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Forsythia, violettes et pâquerettes : apprivoisez les "Fées du Jardin" !

25 Mars 2022 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Bobologie, #Bonheurs, #Dans le jardin, #Fleurs, #Lotions & Co, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Visage, #Printemps...

 

Pourquoi pas un Macérât

 

 

 

« Fées du Jardin » ?

Forsythia, violettes et pâquerettes : apprivoisez les "Fées du Jardin" !
À chaque saison ses petits plaisirs, à plus forte raison si vous aimez la beauté au naturel ! Côté fleurs, la nature a été plus que généreuse ces dernières semaines. J’en ai choisi trois, pour leurs douces qualités et aussi l’harmonie des couleurs. Nul doute qu’après avoir égayé le jardin elles vont donner ensemble naissance à la plus agréable des huiles pour le corps 😊 !
La pâquerette d’abord, apaisante en cas de chutes, de contusions ou de douleurs, est surtout très douée pour raffermir la peau… partout où elle a besoin de l’être ! Réputée depuis l’Antiquité, elle n’a pas son pareil pour booster votre buste (intéresséewink ? Jetez un œil ci-dessous ! )
Les fleurs du forsythia cet arbuste qui illumine les jardins aux premiers signes du printemps, ont elles aussi de très jolies propriétés : non seulement elles calment rugosités, rougeurs et sensations de tiraillement, mais en plus elles stimulent la circulation et la régénération cutanée. Que demander de plus !
Quant à la violette, savez-vous qu’elle est aussi une grande amie de la peau ? J’en raffole, au propre et au figuré…
Utilisée seule, elle permet de préparer une huile de soin délicate, qui offre ses vertus adoucissantes et protectrices à la nuque, au visage et à toutes les peaux très sèches qui demandent à retrouver du confort.

 

 

Réunir les qualités des unes et des autres, et se composer ainsi un véritable bouquet de printemps à offrir à votre peau à chaque occasion est un jeu d’enfant !
  • Récoltez donc un peu de chacune de ces fées du jardin, et laissez sécher 24 heures pour les fleurs de forsythia, et une petite journée pour les autres.
  • Placez-les toutes dans un bocal de verre et recouvrez-les d’une belle huile végétale, choisie selon votre peau et votre budget :  sésame (ma préférée !) pépins de raisin, légère, sans odeur et bourrée de vitamine E, olive, amande, argan ou encore un mélange sésame/tournesol. 
  • Laissez macérer pendant 21 jours, à la lumière et si possible quelques heures par jour au soleil. 

     

  • Filtrez et conservez à l’abri de la lumière et du soleil, dans une bouteille teintée
Appliquez où vous voulez, quand et aussi souvent que vous en avez envie !
PS - et rien ne vous empêche, évidemment, d'ajouter quelques gouttes d'une huile essentielle fleurie que vous aimez et que vous connaissez bien !
(Billet republié)

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Plus autour de la pâquerette ? C'est par là...
Forsythia, violettes et pâquerettes : apprivoisez les "Fées du Jardin" !
Forsythia, violettes et pâquerettes : apprivoisez les "Fées du Jardin" !
Forsythia, violettes et pâquerettes : apprivoisez les "Fées du Jardin" !
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Plantes sauvages - salade printanière

19 Mars 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Printemps..., #Plantes, #Plantes Aromatiques, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastronomie sauvage, #Bonheurs, #Dans les champs

 

Tout le Printemps

 

dans l’assiette !

Plantes sauvages - salade printanière
Chic, au plaisir des yeux s’ajoute en ce moment celui des premières saveurs sauvages retrouvées ! À condition de savoir ce que l’on cueille, de ne se servir qu’en quantité modeste, et bien sûr loin des routes et des lieux pollués. 

 

Cette assiette vous fait envie ? Elle a régalé les papilles de Françoise Marmy, notre fidèle herboriste gourmande, et il ne tient qu’à vous de suivre sa suggestion...  
À une base de doucette du jardin, Françoise a ajouté des feuilles et des fleurs de primevères et de violettes, des jeunes feuilles d'égopode et de petite pimprenelle, ainsi que du pissenlit.
Histoire de varier les cueillettes et les plaisirs, elle met parfois aussi de l’oseille des prés, de la cardamine hirsute, des rosettes de coquelicot, des feuilles de mauve… Et pour compléter, pourquoi pas un ou deux œufs cuits dur et quelques noix en morceaux ?
Quant à la sauce à salade, voici celle que Françoise propose :
  • 1 cc de moutarde
  • 1 cs de vinaigre balsamique
  •  1 cs de vinaigre de pomme
  • 1 cs de levure alimentaire
  • 4 à 5 cs d’huile d’olive
  • 2 cs  de lait de soja et du sel
Émulsionnez bien, afin de rendre la sauce onctueuse
Il ne reste qu’à mélanger le tout et à déguster cette magnifique cueillette. Bon appétit !
(Article republié)  
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Découverte de la cuisine sauvage , Apéros sauvagessemaine dans les Grisons ou encore Cycle des 4 saisons… si mieux (re)connaître les plantes sauvages vous tente, vous trouverez toutes les infos utiles par ici :

Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière

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Ail des ours - La ruée.... vers le pesto

3 Mars 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée.... vers le pesto
Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.
Ail des ours - La ruée.... vers le pesto
Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…
Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 
Et si on se mettait à table, justement ?
• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !
• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.
• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...
• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !
Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.

 

La saison de tous les pestos

Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !
Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...
- 100 g d’ail des ours
- 2 dl d’huile d’olive
- 60 g d’amandes moulues en poudre
- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.
• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.
• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez de l’huile d’olive. La préparation doit être recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.
Pour un maximum de sécurité, certains conseillent même de le congeler.
winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !
winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !
Prudence toujours avec le pesto : dans un bocal non stérilisé, la conservation est de quelques jours seulement au réfrigérateur.
En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

Prudence là encore : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo centrale est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

Ail des ours - La ruée.... vers le pestoAil des ours - La ruée.... vers le pestoAil des ours - La ruée.... vers le pesto

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