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Carottes, peau et soleil

14 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le jardin, #Légumes, #Bobologie, #Lotions & Co, #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Peau (Soins de la), #Visage, #Été, #Automne

 

Couleur Carotte

 

 

Votre huile « bonne mine » !

Manger des carottes, c’est bon pour la forme mais aussi pour le teint. Très riche en vitamine A, l’huile de carotte est donc tout naturellement réputée pour son effet « bonne mine ». En plus de ses nombreuses autres qualités, elle prépare bien la peau à recevoir le soleil. L’été c’est demain, alors plus une minute à perdre : à vous la potion maison pour protéger, embellir… illuminer votre teint !

 

Douée aussi bien pour rééquilibrer les peaux grasses que pour donner de la vitalité aux peaux sèches en les hydratant, elle redonne du peps aux peaux ternes ou fatiguées. Réputée pour préserver la souplesse et l’élasticité de la peau et la protéger contre le vieillissement prématuré, l’huile de carotte est aussi indiquée pour lui éviter de nombreux soucis.

À la belle saison, elle assure un joli hâle, protège partiellement la peau et favorise le bronzage. Après les expositions au soleil, grâce à ses propriétés réparatrices, elle favorise la régénération de l’épiderme, apaise et assouplit la peau.

Pas de doute : l’huile de carotte est vraiment l’amie de toutes !

 

Une petite précision s’impose : la carotte ne contient pas d’huile et il s’agit en réalité d’un macérât, obtenu par simple macération de carottes dans de l'huile. Tant mieux : c’est d’autant plus facile à préparer !

  • Coupez en fines rondelles 2 grosses ou 3 petites carottes bios préalablement épluchées, et laissez-les sécher un jour entier à l’air libre. Si vous êtes vraiment pressée, une fois qu’elles sont coupées vous pouvez aussi vous contenter de bien les sécher, dans du papier ménage.

  • Placez-les dans un bocal et recouvrez-les d’huile de tournesol, de sésame ou même d’olive (cette dernière est toutefois moins fine). Laissez reposer 3 semaines en remuant de temps en temps, et en veillant surtout à ce qu’aucun morceau de carotte ne dépasse.

  • Filtrez. Ajoutez deux nouvelles carottes à la macération, et attendez encore 3 semaines.

  • Filtrez à nouveau et mettez en petites bouteilles ou en flacon : cette fois votre huile est prête !

Conservez-la à l’abri de la chaleur et de la lumière, et vous pourrez en profiter au moins 3 mois.

Vous l’apprécierez aussi bien pour le visage que pour le corps. Lorsque vous venez de l’appliquer, attention toutefois en enfilant des habits clairs….

 

Si l’huile de carotte a l'excellente réputation de donner de l’éclat à la peau, c’est grâce au bêta-carotène, ce pigment naturel qui donne à la peau une belle couleur uniforme, tout en préservant son tonus et son élasticité. L’huile ou macérât de carotte contient également de la vitamine E, ce qui lui confère ses qualités de régénérateur cellulaire.

Cependant, faut-il le préciser, si cette huile fait grand bien à toutes les peaux, elle ne remplace évidemment en aucun cas une protection solaire.

 

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Carottes, peau et soleilCarottes, peau et soleilCarottes, peau et soleil

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COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

6 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Dans les champs, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Plantes, #Dans le jardin, #Visage, #Soins du corps, #Été, #Bobologie

 

Gentil et sublime

 

Coquelicot

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

Parfait mélange d’éclat et de fragilité, et tellement beau à l’orée des champs de céréales ou dans le jardin, le coquelicot ou « pavot rouge », ne se contente pas d’y apporter ses touches écarlates et d’enchanter le regard : il offre aussi à celles qui veulent bien le cueillir de jolies et parfois délicieuses qualités…

Si vous trouvez un endroit bien sûr éloigné des bords de route, dans un champ non traité, c’est parfait ! Profitez de faire une belle cueillette, car vous apprécierez le coquelicot (Papaver rhoeas) aussi bien séché que frais.

Quant à ses graines, elles sont exfoliantes : n’hésitez donc pas à les garder pour un gommage !

Côté beauté, adoucissant et antirides, le coquelicot est très respectueux des peaux sèches. Il est aussi un bel allié dans la prévention et même le traitement des premières rides.

Avec cette simple lotion, celles qui aiment déjà les coquelicots vont franchement les adorer…       

 

  • Versez une petite poignée de pétales séchés de coquelicot dans une grosse tasse d'eau bouillante.

  •  Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez.

  • Conservez-la au frigo, vous pourrez ainsi en profiter plus longtemps.

Plutôt envie d’une huile de beauté magnifique ?  

  • Déposez dans un récipient en verre une poignée de pétales de coquelicot séchés (ou une très grosse de pétales frais) et recouvrez de 500 ml d’huile d’amande douce.

  • Laissez reposer au moins 15 jours, filtrez, et mettez en flacons.

Gourmandise et bien-être…

Adoucissant et calmant, le coquelicot est fort apprécié en infusion, seul ou mélangé par exemple à de la mauve ( 1 à 2 cuillères à café de pétales séchés par tasse, 10 minutes d'infusion)  et en sirop pour apaiser la toux, mais aussi pour  lutter contre la nervosité et l’insomnie, à plus forte raison si cette dernière provient de quintes de toux… ainsi bien sûr que pour le plaisir.

  • Portez un demi-litre d’eau à ébullition, et déposez entre 300 et 400 g de pétales de coquelicot fraîchement cueillis. Tournez avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que tous les pétales soient en contact avec l’eau.

  • Laissez infuser quelques heures, dans un récipient couvert.

  • Filtrez en pressant bien, pesez, et ajoutez le même poids en sucre.

  • Remettez chauffer à feu doux, retirez dès les premiers bouillons et versez dans une bouteille.

2 à 4 cuillerées de ce sirop par jour soulagent en cas de toux.

Il est évidemment aussi permis de rallonger avec de l’eau, juste pour en faire un délicieux sirop !

  • Si vous vous contentez de les infuser, les fleurs de coquelicot, appliquées en cataplasme chaud, soulagent les paupières enflammées.

  • La même utilisation est recommandée, sur la joue, en cas d’abcès dentaire.

Côté cuisine sauvage, les jeunes feuilles de coquelicot, croquantes, fines et juteuses, peuvent, entre autres, être dégustées en salade.

Merci à Leila Moullet et à Dom pour les photos !

(Billet repris du 9 juin 2017)

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Fleurs, mais aussi fruits, plantes... la saison bat son plein ! Vous avez envie de recettes naturelles, efficaces et sympas à préparer avec ce que vous avez dans votre jardin, sous la main ? C'est maintenant, et c'est par ici :

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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...

 

Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !

 

Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :

  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.

  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.

  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.

  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.

  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.

  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.

Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.

 

Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?

  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.

  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !

Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.

Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 

 

Deux astuces bien-être

 

Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !

 

Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :

  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.

  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.

  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.

La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?

  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.

  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.

Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !

Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

22 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

Une délicieuse petite reprise de l'année passée, pour lancer la belle saison...

Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !

Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…

Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !

À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.

Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).

Prévoyez également :

200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.

  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.

  • Filtrez et pressez les violettes.

  • Versez le jus obtenu dans une casserole.

Il vous faut encore :

1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.

  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.

  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.

Dans l’assiette…

La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !

Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.

Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.

La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.

 

Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?


Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :

  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  

  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.

Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.


Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.

Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?

 

  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.

  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.

  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.

Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion


L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.

 

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Qui est notre invitée, Cosette ?

J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

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Saint Valentin, entre histoire et légendes

8 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Infos sympas, #Hiver, #Autres Plaisirs, #Boissons sages, #En cuisine..., #Epices, #Traditions

 

Saint Valentin,

patron des Amoureux mais pas que…

Saint Valentin, entre histoire et légendes

Bientôt la Saint-Valentin... Toujours possible mais, reconnaissons-le, difficile de faire sans fleurs, sans chocolats et sans petit repas romantique aux chandelles, le 14 février ! Cela, on le sait tous (et toutes). Ce que l’on connaît moins, en revanche, c’est l’origine de cette fête. Qui était donc ce fameux Saint Valentin, patron des amoureux, célébré chaque 14 février ? 

 

Il existe plusieurs légendes qui tournent autour de trois Valentin, tous prêtres au troisième siècle de notre ère. La plus célèbre d’entre elles réunit sans doute un peu des trois histoires…

 

Tout commence dans la Rome Antique, sous le règne de l’empereur Claude II. Les campagnes militaires font d’énormes ravages, et il devient de plus en plus difficile de recruter des soldats pour rejoindre les légions. Les hommes préfèrent largement rester dans leurs foyers que partir pour les champs de bataille. L’empereur Claude II en déduit que si les Romains refusent d’aller combattre, c’est pour rester auprès de leur femme et de leur famille. Fort de cette conviction, il décide donc purement et simplement d’interdire le mariage ! Fin du premier acte.

Pendant ce temps, et malgré l’interdiction de l’empereur, un prêtre, un certain Valentinus n’en fait, si l’on n’ose dire, que selon son cœur : il encourage les amoureux qui le désirent à venir le trouver discrètement et n’hésite pas à leur donner la bénédiction nuptiale. La suite est hélas facile à deviner… Dès que l’empereur eut connaissance de ces mariages secrets, le généreux prêtre fut arrêté et emprisonné.

Cela pourrait être la fin du deuxième acte, mais selon certaines versions il y a un petit appendice : alors qu’il est en prison et attend son exécution, Valentinus se lie d’amitié avec la fille de son geôlier. Cette dernière était aveugle, et Valentinus, qui avait aussi des dons de guérisseur, lui aurait redonné la vue. Juste avant d’être décapité, le 14 février 270, il lui aurait encore offert une lettre ou des feuilles en forme de cœur avec la seule mention « Ton Valentin ». Tout cela est bien romantique !

Mais ne vous y trompez pas : les véritables raisons qui ont poussé l’Eglise catholique à canoniser Valentin en l’honneur de son sacrifice pour l’amour le sont nettement moins…

 

L’objectif : détrôner un rite païen !

 

Notre Valentin est exécuté en 270, et ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’il devient Saint Valentin. Que s’est-il passé entre-temps ? La fin de l’empire romain ! Et avec lui la célébration d’un certain nombre de fêtes païennes, habilement transformées par l’église catholique en fêtes chrétiennes.

Ainsi, le 15 février était autrefois la date des Lupercales romaines : cette fête, en l’honneur de Lupercus, dieu des bergers, et de Junon, déesse et protectrice des femmes, célébrait la fertilité, la fécondité et était marquée par différents rites dont la moralité laissait passablement à désirer. Un exemple ? En plus du vin qui, évidemment, coulait à flots, on plaçait le nom de toutes les jeunes filles dans une urne, et chaque jeune homme tirait le nom de la jeune personne qui lui était assignée pour l’année : une sorte de tombola de l’amour en quelque sorte !

De telles pratiques ne plaisaient, on s’en doute bien, que fort peu à l’église catholique. Pour y remettre bon ordre, le pape Gélase 1er décida en 496 que Valentin, devenu pour la circonstance Saint Valentin, serait le patron des amoureux, et que sa fête serait célébrée le 14 février, ce qui permettait de « remplacer » les Lupercales en tout bien tout honneur.

 

Pour les amoureux, mais pas que pour eux !

 

À partir de là, avant de prendre l’envergure bien plus commerciale que romanesque qu’on lui connaît actuellement, la Fête des amoureux se répandit peu à peu, sous différentes formes, avec des pointes de popularité par époques et par régions.

À la fin du Moyen Âge, par exemple, l’aristocratie anglaise a adopté la coutume du Valentinage, dérivée sans doute des Lupercales, mais ô combien plus délicate : pour le temps d’une journée seulement, le jeune couple choisi par le hasard avait carte blanche pour s’adonner à l’art des galanteries tout en se faisant de petits cadeaux. Avec le temps, cette coutume s’est enrichie d’envoi de poèmes, et de mots doux. Ces derniers sont précisément appelés des « valentins », en souvenir du prêtre italien.

L’envoi de ces billets doux est devenu à partir du 18e s. une véritable tradition, en Grande-Bretagne d’abord, puis en Amérique du Nord et peu à peu en Europe aussi.

Vous avez été surpris de recevoir un jour un tendre message d’un(e) ami(e) qui vous souhaitait une bonne Saint Valentin ? Ne vous étonnez plus : il ou elle est sans doute d’origine anglo-saxonne ou américaine ! Qui a dit que la Saint Valentin était seulement la fête des amoureux ? Là-bas, c’est aussi celle de l’amitié, et même les enfants s’envoient des petits billets sympas.

Selon une autre légende, la Saint Valentin trouverait ses origines en Angleterre et en France, et daterait « seulement » du Moyen Âge. Fondée sur la simple observation des oiseaux, dont les amours commencent le 14 février, elle a poétiquement inspiré les hommes, qui trouvèrent la date excellente pour se déclarer…

C’est probablement à cette version-là que l’on doit la coutume, plus répandue aux États-Unis que chez nous, de s’envoyer par courrier des graines à planter !

 

Choisissez la légende que vous préférez, et dans tous les cas, en Amour ou en Amitié… bonne Saint Valentin !

 

À déguster entre amoureux ou entre amis, le 14 février ou quand il vous plaira :

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Autour de l'arbousier -

25 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes, #Des idées et des Hommes, #Gastronomie Sauvage

 

Les secrets d’un cueilleur de plantes…

 

 

L’Arbousier

 

Autour de l'arbousier -

Amateurs de cueillette sauvage, vous et moi allons nous régaler ! Au propre comme au figuré d’ailleurs. Et même si nous sommes encore dans les mois en « r », pas question de se priver… il y a toujours de quoi faire !

 

Ethnobotaniste bien connu, véritable « pape de la cueillette sauvage » puisque c’est lui qui en a ouvert le chemin, François Couplan ne s’arrête jamais.

Insatiable, curieux, intarissable et contagieux, il nous offre maintenant un fruit qu’il a fait mûrir pendant plusieurs années : Plantes sauvages comestibles, un pavé qui va vite se révéler incontournable pour les apprentis cueilleurs.  

 

Sous-titré Cueillir la nature parmi les prés et les bois, ce magnifique ouvrage fait la synthèse de toutes les découvertes de son auteur. Et comme ce dernier a depuis près de 50 ans (c’est lui qui le dit, pas moi !) à cœur de mieux faire connaître les plantes sauvages du monde, autant dire qu’elles sont nombreuses ! Plus de 400 pages à déguster, dans toutes les régions, au fil des saisons !

 

Chaque plante a droit à sa photo, son portrait, ses qualités dans l’assiette  et bien sûr… sa recette, elle aussi illustrée ! Un exemple ?

 

Marmelade d’arbouses

 

Dans tous les pays du pourtour méditerranéen, la confiture d’arbouses est – à part la distillation… – le meilleur moyen que l’on ait trouvé de mettre à profit les « fraises du maquis » que l’arbuste produit en abondance vers la fin de l’automne.

 

Ingrédients

• 1 kg d’arbouses bien mûres

• 10 cl d’eau

• 850 g de sucre

 

1. Faites éclater les fruits en les faisant cuire environ 20 min dans un fond d'eau, puis passez- les au moulin à légumes pour retirer les innombrables grains que contient la pulpe.

 

2. Ajoutez le sucre et mettez à recuire en remuant énergiquement car la marmelade est épaisse : attention à ne pas la faire brûler !

 

3. Dès qu’elle a atteint la consistance voulue, mettez-la en pots.

 

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L’arbousier dans l’assiette

Les fruits, nommés « arbouses », sont aromatiques et sucrés, mais leur pulpe contient de nombreuses petites concrétions, comme certaines poires. Ils sont bons crus, meilleurs avant maturité totale quand ils sont encore orange. Il ne faut toutefois pas en abuser car ils deviennent assez vite écœurants : l’épithète provient du latin unum edo, « je n’en mange qu’une »… S’ils sont cuits, le problème ne se pose plus. On en fait des compotes et des confitures.

En Espagne, ils servent à préparer des sorbets et on en distille une eau- de- vie après fermentation. Les arbouses étaient déjà consommées dans l’Antiquité.

 

Précautions d'emploi 

Aucune précaution d’emploi particulière n’est requise avec les arbouses, si ce n’est de ne pas en abuser à l’état cru.

 

Composition

Les arbouses renferment une importante proportion de sucres simples et de l’acide malique. Les graines contiennent une huile grasse. Les feuilles sont riches en tanin et en un glucoside, l’arbutoside.

 

Vertus médicinales

Les feuilles sont astringentes, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires comme celles de la busserole (Arctostaphylos uva- ursi).

 

Le livre : François Couplan, Plantes sauvages comestibles, Larousse.

 

Merci à François pour ce superbe ouvrage, à Larousse pour l'autorisation de reproduire, et à Pixabay pour la photo d’ouverture !

 

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Plus sur l'auteur ? Par ici :

Ou encore ici, sous "Alimentation" :

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ORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

18 Janvier 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Coups de Coeur, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bien-être, #Agrumes

 

Tout pour plaire,

 

les Oranges Amères !

Elles sont arrivées, c’est le moment ! La marmelade d'oranges amères, je m’y mets ce week-end, et vous ? Ce sera parfait à la fois pour les crêpes de la chandeleur et pour le petit déj' de la Saint-Valentin…

Comme toujours, il y a plusieurs recettes pour cette merveilleuse confiture. Et comme souvent, le plus simple se révèle le meilleur.

C’est bien connu, on ne change pas les formules gagnantes, alors je reprends la recette des hivers passés :

Pour 8 pots, à préparer sur 2 jours, prévoyez 2 kilos d’oranges amères.

  • Brossez- les bien, trouez-les en deux ou trois endroits (par exemple avec une aiguille à tricoter), mettez-les dans une grande casserole, couvrez d’eau et laissez cuire une heure. Laissez ensuite reposer toute la nuit.

Le lendemain :

  • Enlevez l’eau et occupez-vous des oranges : retirez tous les pépins, coupez les écorces en très fines lamelles, et remettez-les dans la casserole.

  • Ajoutez ensuite l’écorce, le jus d’un citron et du sucre (entre 1,5 et 1,8 kg), faites bouillir, et laissez cuire entre 20 et 40 minutes.

C’est tout ! Régalez vous, vous et ceux que vous aimez !

Un conseil d'amie ? Renouvelez sans tarder l'opération : 8 pots, c'est très peu, et il faudra attendre ensuite une année avant de pouvoir recommencer...

ORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

Cette confiture anti-morosité vous plaît ? Elle est proposée en date du 30 janvier dans le  perpétuel "365 Jours de Bien-être au naturel": un gros bouquet d'idées pour la forme et le moral ! Plus par ici :

(Article publié la première fois en janvier 2014, augmenté depuis)

 

Et si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de l'orange amère selon la médecine chinoise, c'est par là :

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HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

11 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :

La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…

En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….

Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.

  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.

  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.

  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.

  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin

Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.

  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !

  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.

 

Ravensare, lavandin, tea tree

Une autre suggestion ?

  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.

Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.

  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,

  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,

  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.

Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :

  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.

  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.

Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !

Lavande

Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :

  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.

Prudence…

Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !

(Article publié la première fois en janvier 2017)

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

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