Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.lesjardinsdalice.ch

Articles récents

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.

 

Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?


Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :

  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  

  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.

Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.


Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.

Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?

 

  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.

  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.

  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.

Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion


L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Qui est notre invitée, Cosette ?

J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Saint Valentin, entre histoire et légendes

8 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Infos sympas, #Hiver, #Autres Plaisirs, #Boissons sages, #En cuisine..., #Epices, #Traditions

 

Saint Valentin,

patron des Amoureux mais pas que…

Saint Valentin, entre histoire et légendes

Bientôt la Saint-Valentin... Toujours possible mais, reconnaissons-le, difficile de faire sans fleurs, sans chocolats et sans petit repas romantique aux chandelles, le 14 février ! Cela, on le sait tous (et toutes). Ce que l’on connaît moins, en revanche, c’est l’origine de cette fête. Qui était donc ce fameux Saint Valentin, patron des amoureux, célébré chaque 14 février ? 

 

Il existe plusieurs légendes qui tournent autour de trois Valentin, tous prêtres au troisième siècle de notre ère. La plus célèbre d’entre elles réunit sans doute un peu des trois histoires…

 

Tout commence dans la Rome Antique, sous le règne de l’empereur Claude II. Les campagnes militaires font d’énormes ravages, et il devient de plus en plus difficile de recruter des soldats pour rejoindre les légions. Les hommes préfèrent largement rester dans leurs foyers que partir pour les champs de bataille. L’empereur Claude II en déduit que si les Romains refusent d’aller combattre, c’est pour rester auprès de leur femme et de leur famille. Fort de cette conviction, il décide donc purement et simplement d’interdire le mariage ! Fin du premier acte.

Pendant ce temps, et malgré l’interdiction de l’empereur, un prêtre, un certain Valentinus n’en fait, si l’on n’ose dire, que selon son cœur : il encourage les amoureux qui le désirent à venir le trouver discrètement et n’hésite pas à leur donner la bénédiction nuptiale. La suite est hélas facile à deviner… Dès que l’empereur eut connaissance de ces mariages secrets, le généreux prêtre fut arrêté et emprisonné.

Cela pourrait être la fin du deuxième acte, mais selon certaines versions il y a un petit appendice : alors qu’il est en prison et attend son exécution, Valentinus se lie d’amitié avec la fille de son geôlier. Cette dernière était aveugle, et Valentinus, qui avait aussi des dons de guérisseur, lui aurait redonné la vue. Juste avant d’être décapité, le 14 février 270, il lui aurait encore offert une lettre ou des feuilles en forme de cœur avec la seule mention « Ton Valentin ». Tout cela est bien romantique !

Mais ne vous y trompez pas : les véritables raisons qui ont poussé l’Eglise catholique à canoniser Valentin en l’honneur de son sacrifice pour l’amour le sont nettement moins…

 

L’objectif : détrôner un rite païen !

 

Notre Valentin est exécuté en 270, et ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’il devient Saint Valentin. Que s’est-il passé entre-temps ? La fin de l’empire romain ! Et avec lui la célébration d’un certain nombre de fêtes païennes, habilement transformées par l’église catholique en fêtes chrétiennes.

Ainsi, le 15 février était autrefois la date des Lupercales romaines : cette fête, en l’honneur de Lupercus, dieu des bergers, et de Junon, déesse et protectrice des femmes, célébrait la fertilité, la fécondité et était marquée par différents rites dont la moralité laissait passablement à désirer. Un exemple ? En plus du vin qui, évidemment, coulait à flots, on plaçait le nom de toutes les jeunes filles dans une urne, et chaque jeune homme tirait le nom de la jeune personne qui lui était assignée pour l’année : une sorte de tombola de l’amour en quelque sorte !

De telles pratiques ne plaisaient, on s’en doute bien, que fort peu à l’église catholique. Pour y remettre bon ordre, le pape Gélase 1er décida en 496 que Valentin, devenu pour la circonstance Saint Valentin, serait le patron des amoureux, et que sa fête serait célébrée le 14 février, ce qui permettait de « remplacer » les Lupercales en tout bien tout honneur.

 

Pour les amoureux, mais pas que pour eux !

 

À partir de là, avant de prendre l’envergure bien plus commerciale que romanesque qu’on lui connaît actuellement, la Fête des amoureux se répandit peu à peu, sous différentes formes, avec des pointes de popularité par époques et par régions.

À la fin du Moyen Âge, par exemple, l’aristocratie anglaise a adopté la coutume du Valentinage, dérivée sans doute des Lupercales, mais ô combien plus délicate : pour le temps d’une journée seulement, le jeune couple choisi par le hasard avait carte blanche pour s’adonner à l’art des galanteries tout en se faisant de petits cadeaux. Avec le temps, cette coutume s’est enrichie d’envoi de poèmes, et de mots doux. Ces derniers sont précisément appelés des « valentins », en souvenir du prêtre italien.

L’envoi de ces billets doux est devenu à partir du 18e s. une véritable tradition, en Grande-Bretagne d’abord, puis en Amérique du Nord et peu à peu en Europe aussi.

Vous avez été surpris de recevoir un jour un tendre message d’un(e) ami(e) qui vous souhaitait une bonne Saint Valentin ? Ne vous étonnez plus : il ou elle est sans doute d’origine anglo-saxonne ou américaine ! Qui a dit que la Saint Valentin était seulement la fête des amoureux ? Là-bas, c’est aussi celle de l’amitié, et même les enfants s’envoient des petits billets sympas.

Selon une autre légende, la Saint Valentin trouverait ses origines en Angleterre et en France, et daterait « seulement » du Moyen Âge. Fondée sur la simple observation des oiseaux, dont les amours commencent le 14 février, elle a poétiquement inspiré les hommes, qui trouvèrent la date excellente pour se déclarer…

C’est probablement à cette version-là que l’on doit la coutume, plus répandue aux États-Unis que chez nous, de s’envoyer par courrier des graines à planter !

 

Choisissez la légende que vous préférez, et dans tous les cas, en Amour ou en Amitié… bonne Saint Valentin !

 

À déguster entre amoureux ou entre amis, le 14 février ou quand il vous plaira :

oOoOoOoOoOoOOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Autour de l'arbousier -

25 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes, #Des idées et des Hommes, #Gastronomie Sauvage

 

Les secrets d’un cueilleur de plantes…

 

 

L’Arbousier

 

Autour de l'arbousier -

Amateurs de cueillette sauvage, vous et moi allons nous régaler ! Au propre comme au figuré d’ailleurs. Et même si nous sommes encore dans les mois en « r », pas question de se priver… il y a toujours de quoi faire !

 

Ethnobotaniste bien connu, véritable « pape de la cueillette sauvage » puisque c’est lui qui en a ouvert le chemin, François Couplan ne s’arrête jamais.

Insatiable, curieux, intarissable et contagieux, il nous offre maintenant un fruit qu’il a fait mûrir pendant plusieurs années : Plantes sauvages comestibles, un pavé qui va vite se révéler incontournable pour les apprentis cueilleurs.  

 

Sous-titré Cueillir la nature parmi les prés et les bois, ce magnifique ouvrage fait la synthèse de toutes les découvertes de son auteur. Et comme ce dernier a depuis près de 50 ans (c’est lui qui le dit, pas moi !) à cœur de mieux faire connaître les plantes sauvages du monde, autant dire qu’elles sont nombreuses ! Plus de 400 pages à déguster, dans toutes les régions, au fil des saisons !

 

Chaque plante a droit à sa photo, son portrait, ses qualités dans l’assiette  et bien sûr… sa recette, elle aussi illustrée ! Un exemple ?

 

Marmelade d’arbouses

 

Dans tous les pays du pourtour méditerranéen, la confiture d’arbouses est – à part la distillation… – le meilleur moyen que l’on ait trouvé de mettre à profit les « fraises du maquis » que l’arbuste produit en abondance vers la fin de l’automne.

 

Ingrédients

• 1 kg d’arbouses bien mûres

• 10 cl d’eau

• 850 g de sucre

 

1. Faites éclater les fruits en les faisant cuire environ 20 min dans un fond d'eau, puis passez- les au moulin à légumes pour retirer les innombrables grains que contient la pulpe.

 

2. Ajoutez le sucre et mettez à recuire en remuant énergiquement car la marmelade est épaisse : attention à ne pas la faire brûler !

 

3. Dès qu’elle a atteint la consistance voulue, mettez-la en pots.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

L’arbousier dans l’assiette

Les fruits, nommés « arbouses », sont aromatiques et sucrés, mais leur pulpe contient de nombreuses petites concrétions, comme certaines poires. Ils sont bons crus, meilleurs avant maturité totale quand ils sont encore orange. Il ne faut toutefois pas en abuser car ils deviennent assez vite écœurants : l’épithète provient du latin unum edo, « je n’en mange qu’une »… S’ils sont cuits, le problème ne se pose plus. On en fait des compotes et des confitures.

En Espagne, ils servent à préparer des sorbets et on en distille une eau- de- vie après fermentation. Les arbouses étaient déjà consommées dans l’Antiquité.

 

Précautions d'emploi 

Aucune précaution d’emploi particulière n’est requise avec les arbouses, si ce n’est de ne pas en abuser à l’état cru.

 

Composition

Les arbouses renferment une importante proportion de sucres simples et de l’acide malique. Les graines contiennent une huile grasse. Les feuilles sont riches en tanin et en un glucoside, l’arbutoside.

 

Vertus médicinales

Les feuilles sont astringentes, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires comme celles de la busserole (Arctostaphylos uva- ursi).

 

Le livre : François Couplan, Plantes sauvages comestibles, Larousse.

 

Merci à François pour ce superbe ouvrage, à Larousse pour l'autorisation de reproduire, et à Pixabay pour la photo d’ouverture !

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Plus sur l'auteur ? Par ici :

Ou encore ici, sous "Alimentation" :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

ORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

18 Janvier 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Coups de Coeur, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bien-être, #Agrumes

 

Tout pour plaire,

 

les Oranges Amères !

Elles sont arrivées, c’est le moment ! La marmelade d'oranges amères, je m’y mets ce week-end, et vous ? Ce sera parfait à la fois pour les crêpes de la chandeleur et pour le petit déj' de la Saint-Valentin…

Comme toujours, il y a plusieurs recettes pour cette merveilleuse confiture. Et comme souvent, le plus simple se révèle le meilleur.

C’est bien connu, on ne change pas les formules gagnantes, alors je reprends la recette des hivers passés :

Pour 8 pots, à préparer sur 2 jours, prévoyez 2 kilos d’oranges amères.

  • Brossez- les bien, trouez-les en deux ou trois endroits (par exemple avec une aiguille à tricoter), mettez-les dans une grande casserole, couvrez d’eau et laissez cuire une heure. Laissez ensuite reposer toute la nuit.

Le lendemain :

  • Enlevez l’eau et occupez-vous des oranges : retirez tous les pépins, coupez les écorces en très fines lamelles, et remettez-les dans la casserole.

  • Ajoutez ensuite l’écorce, le jus d’un citron et du sucre (entre 1,5 et 1,8 kg), faites bouillir, et laissez cuire entre 20 et 40 minutes.

C’est tout ! Régalez vous, vous et ceux que vous aimez !

Un conseil d'amie ? Renouvelez sans tarder l'opération : 8 pots, c'est très peu, et il faudra attendre ensuite une année avant de pouvoir recommencer...

ORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

Cette confiture anti-morosité vous plaît ? Elle est proposée en date du 30 janvier dans le  perpétuel "365 Jours de Bien-être au naturel": un gros bouquet d'idées pour la forme et le moral ! Plus par ici :

(Article publié la première fois en janvier 2014, augmenté depuis)

 

Et si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de l'orange amère selon la médecine chinoise, c'est par là :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

11 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :

La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…

En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….

Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.

  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.

  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.

  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.

  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin

Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.

  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !

  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.

 

Ravensare, lavandin, tea tree

Une autre suggestion ?

  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.

Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.

  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,

  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,

  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.

Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :

  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.

  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.

Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !

Lavande

Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :

  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.

Prudence…

Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !

(Article publié la première fois en janvier 2017)

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

Lire la suite

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

7 Décembre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Beaute, #Bien-être, #Boissons sages, #Coups de Coeur, #En cuisine..., #Epices, #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Parfums & Co, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Idées Cadeaux

 

Vanille en folie

 

 

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

La préférez-vous en soin voluptueux, en astuce gourmande, en boisson coquine ou dans un punch revisité pour petits et grands ?

La vanille se déguste, se savoure, s’apprécie autant en bouche qu’olfactivement, et inversement. Elle se partage, s’offre, et se prête à mille fantaisies. En voici 4 pour parfumer et embellir la fin de l’année et préparer de petits cadeaux tantôt gourmands, tantôt coquins : à vous de choisir !

 

Lorsque l’on parle d’elle, c’est souvent en cuisine, mais là, commençons par un petit détour…

La vanille sait aussi se faire très sensuelle. Si elle entre souvent dans la création de parfums, elle sait également se transformer en véritable huile de beauté, aussi douée pour protéger que pour parfumer la peau.

Comment la préparer ?

  • Ouvrez deux gousses de vanille bourbon de Madagascar dans le sens de la longueur, coupez-les en petits morceaux que vous placerez dans un bocal.

  • Recouvrez de 200 ml d’huile de sésame et laissez reposer 3 semaines.

  • Retirez ou non les morceaux de vanille, comme vous voulez, mais c’est prêt, il ne reste plus qu’à transvaser dans un joli flacon et à offrir (ou à garder !).

Pourquoi cette huile de beauté est « top » ?

La vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes, certains disent même stimulantes et aphrodisiaques…

Quant à l’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, elle possède des propriétés protectrices et régénérantes.  Elle pénètre si bien dans l’épiderme qu’elle est parfaite en huile de massage.

Ensemble, elles se transforment en une huile de beauté à la fois réconfortante et voluptueuse. Un petit cadeau vraiment sympa si votre sœur ou votre meilleure amie aime cette fragrance !

 

Côté cuisine maintenant…

 

Pour toutes celles et ceux qui aiment son goût et son odeur, voici une astuce simplissime pour rendre les plaisirs épicuriens tout simplement irrésistibles …

  • Remplissez une jolie bouteille d’huile d’olive vierge, glissez-y une, deux ou trois gousses de vanille bourbon de Madagascar, que vous aurez préalablement fendues et grattées.

  • Laissez macérer 3 semaines dans l’obscurité, avant d’apprécier…

Une petite huile aromatisée toute simple mais aux grands effets, facile à offrir telle quelle ou à glisser dans un petit panier garni !

Comment  l’apprécier ? Dans la pâtisserie, cakes et autres desserts, évidemment, mais n’hésitez pas à en ajouter un trait dans une sauce à salade, une purée de pommes de terre ou alors une écrasée de courge.

L’astuce : lorsque vous gratterez de prochaines gousses de vanille, ne les jetez plus : ajoutez-les au fur et à mesure à votre petit flacon d’huile aromatisé, sans oublier bien sûr de le rallonger aussi d’huile.

 

En coquine version « philtre d’amour »…

 

La vanille, cette merveille odorante est originaire du Mexique, et les Aztèques déjà en raffolaient. Comble de la gourmandise, ils en parfumaient même leur cacao !

Un  philtre d’amour  circulerait d'ailleurs toujours. Le voici dans sa version la plus simple :

  • Placez deux gousses de vanille fendues sur la longueur, un ou deux bâtons de cannelle, 1 ou 2 clous de girofle et 2 gousses de cardamome dans un litre de lait ou de lait d'amande si vous préférez, laissez chauffer 10 minutes, puis retirez les épices.

  • Ajoutez ensuite 2 cuillères à soupe de cacao pur, 2 de miel liquide, et 2 de sucre roux, remuez bien.

  • Facultatif, pour un chocolat plus corsé à déguster à deux : une pincée de poivre de Cayenne, une pincée de sel et un petit verre de rhum.

  • À moins que vous ne préfériez un peu de gingembre en poudre et une grosse cuillère de crème fraîche…

     

Pour faire un petit plaisir à une/e ami/e : pensez à la présentation en mini bocal, toujours très appréciée. Glissez cacao et épices à l’intérieur, assortissez d’un billet personnalisé sur lequel vous aurez noté ce qu’il faut rajouter ainsi que bien sûr la recette, et le tour est joué !

 

... ou punch très sage !

 

Entre amis, pour petits et grands, pourquoi pas un punch revisité, sans alcool mais très parfumé, qui apportera lui aussi sa petite touche festive et rafraîchissante aux soirées de fin d’année ?

Choisissez votre base :

  • Jus d’ananas et jus d’orange, ou jus de canneberge et jus d’orange, ou encore jus d’ananas et de pamplemousse rose par exemple (quantité selon le nombre d’invités).

  • Pour un punch un peu pétillant, ajoutez un peu d’eau minérale ou de limonade : goûtez pour ajuster les quantités.

  • Et pour la couleur, pourquoi pas un petit verre de sirop de grenadine ?

  • À cette base, ajoutez du sucre brun, et des fruits frais coupés en petits morceaux : pommes, poires, citrons jaunes et verts, oranges, ananas…

  • Sans oublier bien sûr quelques morceaux de bâton de vanille !

  • Versez le tout dans un grand saladier, mélangez bien et laissez reposer au frais au moins une heure.

  • N’oubliez pas les glaçons, sagement blancs ou à la grenadine, avant de servir !

 La photo d'ouverture est de bineshap, pour Pixabay : Merci smiley

 

 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Promenez-vous à travers les Jardins d'Alice : vous y trouverez plein d'autres idées de petits cadeaux "maison" à se faire entre amis ! Par exemple...

Les livres aussi font de bien jolis cadeaux, à plus forte raison lorsqu'ils vous proposent 365 jours de bien-être... ça, c'est par là wink:

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

29 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Legumes, #Plantes, #Dans le jardin, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie

 

L’ail ? Un vrai champion !

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

L’ail, on le sait tous, c’est bon pour la santé. À glisser sans modération dans les petits plats cuisinés ! Même si vous n’en êtes pas fan, il devrait bien trouver de quoi vous tenter. À part le croquer tel quel, y aurait-il une manière plus agréable de profiter de ses nombreux bienfaits ? La réponse est oui !

 

Connaissez-vous le miel à l'ail ? Lancez la préparation aujourd’hui pour la déguster dans quelques semaines…

 

Miel à l’ail

  • Epluchez des gousses d’ail (bio !), gardezles entières et placez-les dans un bocal.

  • Une fois le bocal plein, recouvrez de vinaigre de cidre.

  •  Placez le près d’une source à la fois de lumière et de chaleur, près d’une fenêtre par exemple, et « oubliez-le » au moins 3 semaines.

  • Une fois ce délai passé, filtrez en réservant la moitié du liquide.

  • Versez le reste du liquide dans une casserole avec le même poids en miel, et faites chauffer très doucement en tournant sans cesse, jusqu’à ce que le vinaigre et le miel soient parfaitement mélangés.

  • Versez le jus ainsi obtenu sur les gousses d’ail, fermez le bocal et conservezle cette fois au frais et à l’abri de la lumière.

  • Encore un peu de patience : d’ici 3 semaines vous pourrez déguster…

Vous toussez ? Aïe… non, ail !

 

L’ail a de nombreuses qualités. Grand allié de la circulation sanguine, il est fort apprécié tant pour prévenir l’hypertension que pour lutter contre certains troubles intestinaux ou simplement pour se fortifier.

Antiseptique, bactéricide et expectorant, il est précieux contre les maladies contagieuses, ainsi que pour soigner bronchites, grippes et autres troubles hivernaux. C’est encore le moment de le préparer en sirop !

  • Versez l’équivalent d’une grosse tasse d’eau bouillante sur 100 g de bulbes d’ail épluchés et écrasés. Laissez infuser 15 minutes, passez.

  • Ajoutez 250 g de sucre, et mélangez bien.

  • En cas de toux, prenez jusqu’à 2 cuillères à soupe par jour.

Cet élixir réunit, lui, les propriétés antiseptiques de l’ail et du miel :

  • Hachez ou pressez 10 gousses d’ail, mettez-les dans un récipient et recouvrez de 5 cuillerées à soupe de miel biologique liquide.

  • En cas de toux et de bronchite : une cuillerée à café toutes les deux heures.

 

Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Un autre classique, dont apparemment vous raffolez, pour tordre le nez aux derniers refroidissements ?  Par là...

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Bains d'hiver pour se sentir bien

16 Novembre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bains, #Beaute, #Bien-être, #Bobologie, #Cool... relax !, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Lavande, #Phyto, #Zen

 

  Pour se sentir bien...

 

 

Vive les Bains !

 

Bains d'hiver pour se sentir bien

D’un point de vue écologique, nous sommes bien d’accord, ce n’est pas le top.  Mais côté bien-être et santé, en revanche, il présente des avantages certains, surtout en ce moment ! Premier bienfait du bain : il marie les vertus de la détente physique et celles de la relaxation. Lorsque l’on sait à quel point les tensions perturbent la bonne circulation de l’énergie dans le corps, ouvrant ainsi la porte à toutes sortes de troubles, on comprend mieux pourquoi il est si important de les éviter. L’art du bain, lui, nous explique mieux que personne comment…

 

Rhume, grippe, épidémies et autres ennuis de saison

 

Bénéfique pour le corps et souvent pour la tête aussi, que ce soit pour son effet décontractant sur l’organisme ou la profonde détente qu’il apporte, un simple bain peut parfois suffire à court-circuiter un virus qui ne demandait qu’à s’installer.

 

Les essentielles dans le bain

 

Première proposition aux huiles essentielles : un bon bain d’hiver, juste pour le plaisir…

  • Ajoutez 4 gouttes d’huile essentielle de cardamome, 4 gouttes d’huile essentielle de bois de santal et 4 gouttes d’essence d’orange dans une base neutre. Placez le tout sous le robinet de la baignoire pendant que vous faites couler un bain chaud.

  • Profitez de ce bain parfumé une vingtaine de minutes et couvrez-vous bien en sortant, restez au chaud.

Le plus ? Parfait pour réchauffer l’organisme, tout en lui offrant une profonde et délicieuse détente !

 

Huiles dans le bain, mode d'emploi !

Sous risque de brûler la peau, la plupart des huiles essentielles ne doivent pas être ajoutées pures à l’eau du bain. Pour les diluer utilisez, au choix, une base neutre (facile à trouver en pharmacie, droguerie ou magasin diététique), ou alors des sels de bain, de la crème fraîche, un peu de lait en poudre mélangé avec de l’eau chaude, du savon liquide neutre, ou encore un jaune d’œuf préalablement délayé.

 

 

Froid ?

 

Si vous avez pris froid, que vous n'avez plus la force de rien, il faut agir vite, simplement, avec ce que vous avez sous la main…

  • Plongez-vous sans attendre dans un bain chaud additionné de 20 gouttes d'huile essentielle de lavande !

Pourquoi ? Antiseptique, bactéricide, analgésique calmante, cicatrisante … faites à l’huile essentielle de lavande une place dans la pharmacie familiale, elle le mérite bien ! Précieuse pour calmer les brûlures légères, les piqûres d’insectes, le mal de tête, la nervosité, elle vous aidera même à mieux dormir : quelques gouttes sur l’oreiller ont un effet très relaxant. En prime, les moustiques la détestent !

 

Pour varier les plaisirs, essayez aussi cette variante :

  • 6 gouttes d’huile essentielle de pin et 4 gouttes d’huile essentielle de camomille dans un bain à prendre dès les premiers symptômes pour un maximum d’efficacité.

 

Friction anti-frimas

 

Pour renforcer encore l’action de ces bains, mais aussi pour passer entre les gouttes en période d’épidémie,

  • Frictionnez-vous ensuite le dos et la poitrine avec 4 à 6 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus radiata, diluées dans une huile végétale, aussi longtemps que les virus guettent.

S’il est déjà trop tard pour la prévention, cela fonctionne aussi très bien pour enrayer rapidement une affection, rhume ou bronchite par exemple, qui vient de commencer.

Huile essentielle d’eucalyptus radiata ou d’eucalyptus globulus ? Toutes deux agissent sur les voies respiratoires et sont efficaces en cas de refroidissements, mais la première, plus douce, convient aux enfants, dès 3 ans, et se révèle d’un usage familial plus facile

 

Prudence toujours...

Attention : de nombreuses huiles essentielles sont absolument déconseillées aux femmes enceintes et à celles qui allaitent, ainsi que  pour les bébés et les tout petits enfants.

Si vous avez des soucis de santé, demandez l’avis de votre médecin : en général bénéfiques lorsqu’elles sont correctement utilisées, les huiles essentielles ne sont cependant pas toujours sans effets secondaires, et la prudence reste toujours de mise.

 

 Ces quelques suggestions sont tirées de  « Mon bain aux plantes et aux huiles essentielles », éditions Sang de la Terre. Vous trouverez plein d’autres idées pour faire du bien à toute la famille à l’intérieur... smiley

Et si vous aimez les recettes bien-être et beauté au naturel, jetez aussi un oeil ici : www.lesjardinsdalice.ch/livres

Bains d'hiver pour se sentir bienBains d'hiver pour se sentir bienBains d'hiver pour se sentir bien

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !

9 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bonheurs, #Confitures, #Dans le verger, #Epices, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Libido, #Forme, #Bien-être, #Dans le jardin, #Tonus

 

Confiture Pommes - Gingembre ?

Du bonheur en pots !

Les pommes, c’est bon pour tout, et ma foi… le gingembre aussi ! Le mariage des deux ne pouvait donc qu’être un mariage heureux. Un vrai petit bonheur en pots, autant pour la forme que pour les papilles. On y va ?

Pour 6 pots de cette délicieuse marmelade, il vous faut :

1,5 kg de pommes

1,5 kg de sucre

70 g de gingembre en lamelles et petits morceaux

125 ml d’eau

+ un gros jus de citron pour les pommes

  • Epluchez et coupez d’abord les pommes en petits morceaux, et arrosez-les d’un généreux jus de citron.

  • Préparez ensuite un sirop épais, avec le sucre, l’eau et le gingembre, et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.

  • Ajoutez les pommes, montez la chaleur à feu moyen, écumez, et prolongez la cuisson 40 minutes environ.

Il n’y a plus qu’à mettre en pots … et à faire des tas de gourmands heureux !

De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…
De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…
De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…

De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le froid sera venu…

À propos du gingembre…

Qui ne connaît pas cette épice indispensable à la cuisine indienne ou asiatique ! Le gingembre est également l’un des remèdes naturels les plus appréciés dans le monde. Dans des temps reculés, on pensait même qu’il venait du jardin d’Eden…

Son gros rhizome charnu, à la saveur chaude et piquante, porte des tiges dressées, garnies de feuilles longues et étroites et de fleurs irrégulières qui marient le jaune vert et le rouge.

Originaire d’Asie, de l’Inde à la Malaisie, il a séduit doucement mais sûrement l’Europe à partir du 9e siècle. Couramment utilisé en cuisine dès le Moyen Âge, il fut ensuite délaissé au profit du poivre. Mais ce n’était que pour mieux revenir sur le devant de la scène, pardon de la table, ensuite…

Autrefois considéré comme capable de protéger contre la peste, il a de tout temps été auréolé de pouvoirs aphrodisiaques. Ses propriétés thérapeutiques sont nombreuses : antiseptique, anti-inflammatoire, il est aussi fort apprécié pour soigner les troubles digestifs, soulager les troubles respiratoires simples et stimuler la circulation. Il améliore particulièrement la circulation capillaire et élève la tension artérielle, d’où probablement sa fameuse réputation d’aphrodisiaque !

Bon, peut-être pas en innocente marmelade… mais vous voilà tout de même prévenu(e)s !

De saison : pensez à jeter un coup d'oeil au miel de gingembre ! C'est juste en-dessous ou par ici :

CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !
Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>