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Cueillette sauvage pour petits et grands

5 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gastro sauvage, #Infos sympas, #Plantes, #Printemps..., #Tonus

 

Voici revenir le temps des cueillettes …​​​​

 

Un plaisir pour les petits aussi !

Cueillette sauvage pour petits et grands
Conjuguer le plaisir d’une balade en famille et celui d’une cueillette sauvage voilà sans doute l’un des grands plaisirs du printemps ! C’est en plus une excellente manière d’initier les enfants aux cadeaux de Dame Nature. À condition, bien sûr, de savoir ce que l’on ramasse…
Les plantes sauvages ont une richesse nutritionnelle incomparable. Elles regorgent de vitamines, de minéraux, d’acides aminés essentiels, d’antioxydants, autant de précieuses substances pour rester ou retrouver la forme.
Pour profiter de leurs bienfaits en toute sécurité, il est cependant essentiel de savoir les identifier et de se limiter à ne cueillir que celles que l’on connaît… en restant toujours, côté quantité, dans les limites du raisonnable.
Si vous débutez, voici quelques « simples » qui sauront vous surprendre et, avec un minimum de savoir-faire, vous régaler tout en vous invitant à découvrir la nature sous un autre angle, peut-être même à avoir envie de vous en rapprocher toujours d’avantage.
Prêt(e) pour la découverte de nouvelles saveurs ?
Le plein de vitalité à portée de main 
Sans surprise, le  pissenlit ou dent-de-lion est vraiment un classique du printemps, probablement la plante sauvage la plus récoltée. Il porte bien son nom puisqu’il facilite l’élimination tout en favorisant le bon fonctionnement du foie. Ses qualités diurétiques et dépuratives en font un grand allié pour se nettoyer, se purifier de l’intérieur.
Comment ?  Ses feuilles, hachées ou finement coupées, s’apprécient en salade, ou alors ajoutées à d’autres pousses, en légumes (passées à la vapeur, avec ensuite juste un filet d’huile d’olive et un jus de citron), en omelettes, mais aussi en infusion (1 grosse cuillère de feuilles pour une tasse d’eau, 3 fois par jour), en cure de 4 à 6 semaines.
Les boutons de ses fleurs se marient bien avec les oeufs brouillés. Ils peuvent aussi être mis au vinaigre, puis utilisés, après un mois de repos, comme des câpres.
Quant à ses racines, aux propriétés très dépuratives, elles se préparent en décoction. Après leur récolte, elles doivent être séchées puis grillées avant de pouvoir être utilisées : vous en trouverez en pharmacie.
Gourmand :   le « miel » de pissenlit, cette magnifique gelée couleur or, suffit à elle seule à nous rappeler nos grands-mamans… Ramassez beaucoup de fleurs et lancez-vous : c’est aussi facile à préparer que délicieux (voir plus bas 😋)  !

 

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Les jeunes pousses d'ortie, elles aussi, sont les vedettes du moment. L’ortie contient, dit-on, 7 fois plus de vitamines que les oranges : voilà déjà un bon argument pour partir à la cueillette… sans oublier ses gants, évidemment !
Riche également en acide silicique, en minéraux, en fer notamment, l’ortie déborde de qualités : tonique, anti-allergique, diurétique, elle stimule le métabolisme, favorise l'élimination des toxines, active la formation et la dépuration du sang…
Comment ? En soupe ou velouté, bien sûr, avec quelques pommes de terre pour une consistance plus onctueuse, en pesto, mais aussi en tisane : une cure de 3 tasses par jour est particulièrement recommandée en cas de grosse fatigue printanière. À répéter en automne si nécessaire, avec les nouvelles pousses.
Bon à savoir : séchez des orties, pour en avoir toute l’année sous la main, aussi bien pour des infusions que… pour des lotions capillaires !

 

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Quant au plantain celui-là même que l'on trouve au bord des chemins, c’est un excellent dépuratif du sang, des poumons et de l'estomac, et il sait rendre de très nombreux services.
Comment ? Haché et ajouté à vos salades, mais aussi en soupe, par exemple avec des feuilles de pissenlit et d’ortie, ou alors en gratin, avec d’autres légumes, pour profiter de ses qualités nutritives, ainsi qu’en infusion.
Bon à savoir : à la base de différents sirops contre la toux, le plantain se prête à la préparation d’une excellente potion « maison » pour purifier le sang, ainsi que pour soulager les symptômes des refroidissements.
Et ce n’est pas tout : si vous vous faites piquer par un moustique, ramassez une feuille de plantain, pressez-la pour en extraire le jus et frottez sur la piqûre : la démangeaison se calmera instantanément. Et comme la nature fait bien les choses, en général lorsqu’il y a des moustiques, le plantain n’est jamais loin !
Tant de plantes mériteraient encore une place ici ! Parmi elles, l’oseille dont les jeunes feuilles ont un goût acidulé et rafraîchissant qui fait merveille en salades. Elle aussi dépurative et diurétique, elle contribue également à renforcer les défenses naturelles de l'organisme.
Envie d’une salade fraîche et dépurative ? Préparez-la avec des feuilles d'oseille, de pissenlit et d’ortie !

 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin…

La cueillette sauvage séduit en général rapidement petits et grands, et très vite tous trouvent que rien ne vaut une belle salade enrichie de pousses sauvages ! Deux précautions cependant s’imposent, l’une au moment de la cueillette, et l’autre de la dégustation. Choisissez bien sûr des plantes qui poussent soit en pleine forêt, soit le plus loin possible de la pollution. Et puis, même si vous craquez complètement pour ces simples et leurs saveurs, au début, consommez-les avec modération, le temps que votre organisme s’y habitue…
Les balades gourmandes vous intéressent, bien au-delà du printemps ? Tant mieux ! Il existe de nombreux cours qui permettent d'en apprendre beaucoup plus, sur les différentes espèces et variétés, mais aussi sur la cueillette dans le respect de l'environnement et sans risquer de se tromper. Renseignez-vous : il y en a certainement près de chez vous !

 

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En attendant, pour les ami(e)s de Suisse et de France, voici le site d'une passionnée qui transmet son savoir avec autant de plaisir que de gourmandise. Vous y trouverez le calendrier de tous les stages proposés.
Pour le "miel de pissenlit", c'est par ici...
Pour les orties et le plantain, vous n'avez que l'embarras du choix (faites une recherche sur le Blog ), à commencer par là...
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Argent colloïdal : l'antibio en or massif !

18 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Infos sympas, #Peau (Soins de la), #Animaux, #Plantes, #Tonus

 

L’Argent Colloïdal ?

 

 

L'antibiotique naturel… en or massif !

Petit rappel d'un grand allié pour de nombreux maux et bobos, internes - pour les pays où c'est encore permis... - et partout en usage externe ! L'argent colloïdal ? Pensez aussi à lui😉 !
 
Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !

Début d'année, saison des frissons et des refroidissements... il est temps de se protéger ou de se soigner ! Envie de le faire naturellement ? Voilà une solution toujours d'actualité, aussi bien d'ailleurs pour tous nos petits soucis à nous que pour nos amis à quatre pattes smiley !

 

On a longtemps pensé que si les riches étaient en meilleure santé que les autres c’était tout simplement… parce qu’ils étaient riches ! Jusqu’à ce que l’on découvre que c’était bien plus vraisemblablement parce qu’ils mangeaient et buvaient dans des couverts en argent.

 
Eh oui ! En restant quelques temps dans des gobelets ou des plats en argent, leurs aliments et leurs boissons s’imprégnaient en effet quelque peu du précieux métal. Pas assez pour en modifier le goût ou la saveur, mais suffisamment pourtant pour faire bénéficier l’organisme des qualités de l’argent…
Des qualités qui étaient vraisemblablement déjà connues dans l’Antiquité, puisque les Egyptiens soignaient leurs plaies avec un mélange de lait, de miel et d’argent.
Plus tard, Hippocrate, le père de la médecine, Pline puis Paracelse, tous conseillaient l’usage de l’argent à des fins thérapeutiques.
Et si, à l’heure de la conquête de l’Ouest,  les pionniers mettaient une pièce d’argent dans leur eau, c’était bel et bien pour ralentir la prolifération des bactéries.
Pour faire bref, disons simplement qu’avant 1938, une centaine de remèdes contenant de l’argent permettaient de répondre à tout autant de situations.
Quelle que soit l’époque, les exemples ne manquent pas… jusqu’à la découverte de la pénicilline !
 
Qu’appelle-t-on Argent Colloïdal ?
 
L’argent est l’un des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Présent en infime quantité (environ 1 mg) dans notre corps, il y joue cependant un rôle très important. La farine complète, les champignons, ainsi qu’en principe l’eau naturelle en sont de bonnes sources. L’appauvrissement des sols a cependant, entre autres conséquences, celle de diminuer la quantité des minéraux, et donc de l’argent, dans l’eau ainsi que dans les différents aliments, céréales, fruits et légumes. Un petit supplément n’est donc pas toujours superflu !
Quant au mot « colloïde », il définit une particule invisible à l’œil nu, qui ne se dissout pas mais reste en suspension.
Dans le cas de l’argent colloïdal, il s’agit donc de minuscules particules d’argent chargées électriquement, en suspension dans de l’eau déminéralisée.
Le terme de « colloïdal » concerne ici des particules d’argent de taille comprise entre  un nanomètre et un micron, c’est-à-dire entre un millionième de millimètre et un millième de millimètre. Minuscules, et pourtant dotées de si grands pouvoirs !
Différentes recherches et découvertes ont en effet mis en évidence les exceptionnelles propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal.
Largement utilisé jusqu’à la moitié du 20e siècle, l’argent colloïdal s’est trouvé relégué, voire mis aux oubliettes à partir de 1938, au moment de la découverte de la pénicilline, lorsque les médicaments antibiotiques ont fait leur entrée en force sur le marché.
 
Et s’il était grand temps de redécouvrir ce fabuleux remède naturel ?
 
Nous ne le savons désormais que trop : de plus en plus de germes et de bactéries se montrent aujourd’hui résistants aux antibiotiques. Il est donc urgent de trouver d’autres solutions.
À l’heure où notre organisme, littéralement intoxiqué par toutes les chimies ingérées au cours de son existence, ne réagit plus toujours de manière optimale à l’administration des médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal mérite peut-être non seulement d’être redécouvert, mais réellement remis au goût du jour.
Pourquoi ?
  • L’argent colloïdal est capable de s’attaquer à la plupart des bactéries, virus et autres parasites.
  • Contrairement aux médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal ne présente pas d’effets secondaires indésirables.
  • Ce n’est pas tout : il semble que les bactéries, si elles deviennent de plus en plus tenaces et résistent de plus en plus souvent aux antibiotiques de synthèse, ne peuvent en revanche pas développer de résistance face à l’argent colloïdal.
Avec lui, tordez le coup à la plupart des bactéries, virus et parasites !
Réputé surtout pour ses remarquables propriétés anti-infectieuses, l’argent colloïdal pourrait bien s’avérer une aide précieuse sur le chemin de la santé.
Son utilisation la plus classique, c’est bien sûr chaque fois qu’il y a une infection : refroidissements, grippe, mais aussi bactéries susceptibles de provoquer de sérieuses infections secondaires à la grippe ou à d’autres maladies virales, blessures avec plaies…
Et ce n’est pas tout ! Différentes analyses de cheveux ont par ailleurs permis de mettre en évidence un lien entre un faible niveau d’argent dans l’organisme et l’apparition ou la présence de certaines maladies, ainsi qu’avec une faiblesse du système immunitaire.
De récentes études permettent de penser que le champ d’action de l’argent colloïdal serait encore bien plus vaste …
 
Comment en profiter ?
 
Que ce soit à titre préventif, pour se maintenir en bonne forme, ou alors en guise de « réflexe santé », face par exemple à un début de rhume ou de grippe, la première utilisation de l’argent colloïdal est en solution buvable.
  • Pris régulièrement, à titre préventif, comme le plus naturel des compléments alimentaires, la dose recommandée est d’une cuillère à café d’argent colloïdal par jour, prise dans une cuillère en plastique (évitez le métal), et de préférence une demi-heure ou 1 heure après un repas.
  • Pour réagir à une infection en train de se déclarer, n’hésitez pas à augmenter la dose, mais pendant une courte période seulement (pas plus de 3 semaines)
Il y a cependant encore bien d’autres manières de profiter de l’argent colloïdal :
  • en gargarisme, pour les soins de la bouche et de la gorge (aphte, enrouement, angine…)
  • en nébulisateur, pour transformer et transporter les fines particules plus facilement et plus rapidement dans les bronches et les poumons.
  • directement en application externe, en cas d’acné, de verrues, de mycoses, de piqûres d’insectes, de brûlures, de plaies, d’ulcères…
  • en spray, pour le nez, la gorge ou même… comme déodorant !
  • en gouttes, notamment pour les yeux et les oreilles.
Et ce ne sont là que quelques suggestions…
En très petites doses, les animaux et les plantes peuvent eux aussi en bénéficier.
 
Enfin, la question que l’on se pose tous : quels sont les effets secondaires possibles ?
À condition de porter votre choix sur de l’argent colloïdal de qualité, préparé consciencieusement et soigneusement, il n’y a aucun effet secondaire indésirable. Eh oui, c’est encore l’un des grands avantages de ce remède naturel !
 
Attention : il est évident que c’est dans le cadre d’une prévention active que l’argent colloïdal est le plus intéressant. Son utilisation ne remplace en aucun cas une consultation et/ou un traitement médical lorsque cela s’avère nécessaire.

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Envie d’en savoir plus ? L’Argent Colloïdal, un remède en or, de Jeanne Perros, aux éditions Guy Trédaniel est un excellent livre, écrit pour être accessible à chacun. 
 

(Article republié)

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Et puis... pourquoi continuer à acheter de l’argent colloïdal à prix d’or, alors que pour un investissement de quelques centaines de francs ou d'euros vous pouvez être autonome, et le préparer vous-même pour la très modique somme de 25 à 30 centimes le litre (soit le prix de l’eau distillée) ? À la maison, nous avons adopté l’appareil depuis plusieurs années, et nous en sommes ravis smiley ! Si cela vous tente aussi, voici celui que nous avons choisi :

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HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

5 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :
La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…
En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….
Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.
  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.
  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.
  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.
  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin
Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.
  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !
  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.
 
Ravensare, lavandin, tea tree
Une autre suggestion ?
  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.
Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.
  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,
  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,
  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.
Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :
  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.
  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.
Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !
Lavande
Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :
  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.
Prudence…
Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !
(Article publié la première fois en janvier 2017)

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Sans oublier bien sur l'huile essentielle star pour renforcer le système immunitaire et protéger des épidémies...

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

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Le cédrat - un agrume très zestueux...

29 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Agrumes, #Dans les Jardins Amis, #12 mois par an !, #Idées Cadeaux

 

Le Cédrat

 

 

Un agrume très « zestueux » !

Le cédrat - un agrume très zestueux...
Le cédrat - un agrume très zestueux...

Je l’avoue, mise à part leur huile essentielle, je ne connaissais rien, mais alors absolument rien des cédrats...

Jusqu’à ce que je les voie, côtoyant les oranges amères de la petite épicerie italienne dans laquelle je me rends chaque année, pour ces irrésistibles préparations que sont la marmelade et le vin d’oranges amères. Quels sont donc ces gros fruits jaunes ? Ciel, des cédrats ! Aussitôt dit, aussitôt pris… et essayés, bien entendu !
 
Vous aimez les saveurs acidulées, fraîches et subtiles ? Alors craquez, vous aussi, pour cet ancêtre du citron - du moins c’est ce que l’on dit -, en version marmelade…
 
Après quelques réflexions et relectures de mes diverses expérimentations « zestueuses » voici comment j’ai préparé cet étonnant et délicieux agrume...
 
Prévoyez :
1, 25 kg de cédrat (soit 3 beaux fruits)
le jus d’un citron
entre 800 g et 1 kg de sucre, selon vos goûts personnels
 
  • Lavez et brossez bien les cédrats, enlevez chaque bout (je les ai mis dans un bocal avec de l’huile d’olive pour parfumer cette dernière).
  • Coupez ensuite les cédrats en très fines tranches : à la mandoline c’est parfait !

 

  • Laissez tremper dans un grand saladier d’eau pendant une douzaine d’heures. Changez l’eau, et laissez encore tremper toute la nuit.
  • Le lendemain matin, passez, puis faites blanchir les tranches de cédrat dans de l’eau bouillante.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  • ​​​​​​​​​​​​​​Égouttez, puis coupez grossièrement les tranches en morceaux.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  •  
  • ​​​​Mettez enfin les fruits, le sucre et le jus de citron dans une casserole, portez à ébullition puis cuire à feu moyen pendant 20 à 30 minutes sans cesser de remuer.
La suite, vous la connaissez, en crêpes, en petit déjeuner de St-Valentin ou chaque fois que vous avez envie d'une saveur délicieusement  "zestueuse", il ne reste plus qu’à se régaler…

(Article republié)

 

Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...

 

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En marmelade ou confiture, vous êtes vous aussi fan des agrumes ? Alors un petit passage par ici et par là s'impose...

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ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !
Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?
Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !
Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !
Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.
En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.
En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.
Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.
Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.
Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !
Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.
Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.
Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…
Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.
Ensuite ?
Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !
Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.
  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.
  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.
  • Prévoyez un bocal par genre de graines !
  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.
  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).
  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.
  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.
Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.
Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.
         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !
La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.
Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.
Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !
À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.
Pour bien en profiter, encore deux recommandations :
  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !
  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.
Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !
Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

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Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

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Mandarines en confiture surprise

11 Décembre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Autres Plaisirs, #Coups de Coeur, #Agrumes

Mandarines 
avec un brin, non... une giclée de fantaisie

En attendant le gourmand bonheur de la confiture d’oranges amères, si on s’occupait un peu des mandarines ? Certains en raffolent, d’autres les trouvent un peu fades. Difficile de les imaginer en marmelade ? Pas tant que cela : il suffit de rajouter le petit rien qui mettra le palais en joie !
Ce qui en fera du même coup une parfaite petite intention à glisser sous le sapin  de Noël smiley...
Pour réaliser notre confiture du jour, prévoyez 18 jolies mandarines sans pépins, du sucre, un sachet d’agar-agar et… beaucoup de patience. Quant à l’ingrédient surprise, vous le découvrirez un peu plus bas !
  • Lavez soigneusement les mandarines, et épluchez-les.
  • Grattez bien l’intérieur des écorces, coupez-les en fines lanières, plongez ces dernières 5 minutes dans de l’eau en train de bouillir. Cette phase est particulièrement importante, ne serait-ce que pour débarrasser les écorces de toutes substances indésirables…
  • Egouttez-les, et mettez-les de côté.
  • Occupez-vous maintenant des quartiers de mandarine : retirez tous les petits fils blancs (c’est là qu’intervient la notion de patience…) puis coupez-les en deux. Pesez.
  • Pesez ensuite le même poids de sucre que de fruits
  • Versez le sucre et un petit verre d’eau dans une casserole, et faites chauffer, sans cesser de remuer.
  • Lorsque le sirop est à ébullition, ajoutez les fruits et les écorces. Laissez cuire entre 45 et 50 minutes, en gardant bien sûr toujours un œil sur la casserole et en remuant souvent.
À la fin, j’ai ajouté un sachet d’agar-agar et... une bonne giclée de whisky, mais oui !
C’était juste un essai, mais ma curiosité a été bien récompensée : cette délicieuse confiture aux airs de fêtes fait l’unanimité.
Vous avez vous aussi envie d’ajouter un caractère certain à d’un peu trop douces mandarines ? À votre cuisine !

Article republié

Et si vous voulez la vraie Confiture de Noël, c'est par là : 
Mandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surprise

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Oxymel pour les voies respiratoires

20 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Forme, #Garder la forme, #Dans les champs, #Hiver, #Elixirs & Vins, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Soins naturels, #Tonus

 

Composez votre Oxymel

 

Spécial Souffle !

Oxymel pour les voies respiratoires
Après l’Oxymel « tout terrain » proposé il y a quelques semaines, voici un Oxymel plus particulièrement destiné à prévenir et si nécessaire aider à soulager les soucis respiratoires. Le principe reste le même, seul le contenu de la préparation change un peu…
C’est le moment ou jamais de booster votre système immunitaire, de renforcer votre bouclier naturel, bref de tout mettre en œuvre pour barrer le passage aux virus de saison. Et à plus forte raison à ceux qui s’attaquent à la sphère respiratoire…
L’Oxymel, tel que proposé ici même il y a quelques semaines (voir lien en bas de la page) y contribue, c’est sûr. Cependant, plus il sera ciblé, meilleur sera la prévention !
Alors cette fois, dans mon bocal j’ai mis : 
  • Une petite poignée d’hysope séchée
  • Des feuilles de capucine, tellement riches en vitamine C (facultatif !)
  • Du thym
  • Du lierre terrestre
  • Quelques feuilles de sauge (très peu)
  • Quelques autres de sauge ananas
  • Des zestes de citron (bio, évidemment !)
À part l’hysope, achetée en droguerie et déjà séchée, et les zestes de citron, tout le reste est a été cueilli frais, autour de la maison.
J’ai donc laissé ma petite récolte un jour dans le bocal ouvert, afin qu’un maximum d’humidité puisse s’en échapper.
Ensuite, pour la phase finale…
  • Mélangez 5 dl de vinaigre de cidre bio avec 250 de miel local, jusqu’à ce que ce dernier soit complètement dilué, puis versez dans le bocal, de manière à recouvrir l’ensemble des plantes...
Pensez à secouer un peu le bocal chaque jour, et laisser reposer entre 3 et 4 semaines avant de filtrer.
La suite, vous la connaissez :
- En cas de toux, refroidissement, ou autres troubles des voies respiratoires, prenez 1 cuillère à café d’Oxymel pur ou dilué dans un peu d’eau, 1 à 4 fois par jour, selon les besoins.

Attention : il est évident que tout souci qui persiste doit faire l'objet d'une consultation !

- À titre préventif, 1 ou 2 cuillères à café dans un peu d’eau chaude, avant l’un des repas principaux.
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Tout (ou presque) sur l’Oxymel ? Par ici…

Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires

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Pommes : cédez à la tentation… pour votre beauté !

9 Octobre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Automne, #Dans le verger, #Dans le jardin, #Fruits, #Lotions & Co, #Peau (Soins de la), #Soins du corps, #Visage

 

La Pomme…fruit défendu ?

 

Pas pour votre peau !

Pommes : cédez à la tentation… pour votre beauté !
Histoire de se changer les idées et de profiter des magnifiques pommes que l’on trouve en ce moment, voici quelques astuces pour en profiter en régalant cette fois … votre peau ! Parfois présentée comme le fruit de tous les dangers, la pomme est surtout celui de nombreux plaisirs ! Et plutôt deux fois qu’une. Le premier, c’est bien sûr de croquer la pomme, mais pas seulement…  À condition d’être bio, elle est aussi une belle et saine alliée beauté, à déguster, certes, mais aussi à appliquer directement sur la peau !

 

Le dicton, « une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours » exagère à peine : riche en fibres, en vitamines, en minéraux et de surcroît peu calorique, la pomme représente bel et bien une tentation pour les personnes soucieuses à la fois de leur ligne et de leur forme. Laissez-vous tenter, vous avez tout à y gagner…
Croquante sous la dent, la pomme est rafraîchissante, apaisante, nourrissante, tonifiante et même raffermissante et anti-rides pour la peau. Soins du corps ou du visage, comment résister à tant de qualités ?
Les peaux grasses sont les premières à en profiter, mais elles ne sont pas les seules.La preuve par trois, avec enfin des masques un peu plus sympathiques que ceux de l’actualité… 
À vous d’abord ce petit masque aussi facile à préparer que voluptueux :
  • Râpez une pomme, et mélangez-la à une cuillère à soupe de crème liquide.
  • Étalez sur le visage et sur le cou, laissez 15 minutes et rincez à l’eau tiède.
En guise de variante, procédez de même, avec une pomme râpée puis mélangée à une grosse cuillère à soupe de yoghourt nature. Il ne vous reste plus qu’à apprécier l’effet  lifting…
Quant à ce « coup d’éclat », il convient lui aussi à tous les types de peau. Si vous l’appliquez régulièrement, vous apprécierez en prime son action raffermissante :
  • Faites cuire une pomme dans un peu de lait, puis écrasez-la, de manière à obtenir une purée.
  • Étalez ensuite cette purée encore tiède sur le visage, et gardez-la une vingtaine de minutes.
  • Retirez et rincez soigneusement à l'eau tiède.
L’automne montre le bout de son nez, et votre peau a elle aussi besoin d’un petit coup de pouce pour booster sa vitalité. À elle ce masque purifiant et adoucissant , préparé avec, le fruit du moment, de l’argile et quelques huiles essentielles :
  • Versez dans un gros bol un verre d’argile blanche et un demi-verre de jus de pomme frais.
  • Complétez avec 1 goutte d’essence de citron et 1 goutte d’huile essentielle de lavande vraie.
  • Si le mélange semble trop épais, allongez avec un peu de jus de pommes. Étalez ensuite cette préparation sur le visage en couche épaisse et gardez-la une vingtaine de minutes.
  • Rincez abondamment à l’eau froide, et terminez par une vaporisation d’eau florale.
Attention : pour bien préparer l’argile, versez-la dans un récipient ou un saladier en verre, en porcelaine, en bois ou en grès, mais jamais en métal ni en plastique. Idem pour mélanger : utilisez une cuillère ou une spatule en bois, mais là non plus, jamais de métal !
La pomme est aussi une excellente alliée sous sa forme la plus simple… 
Le jus d’une pomme qui vient juste de passer à la centrifugeuse constitue une excellente lotion naturelle, dont vous apprécierez l’effet raffermissant !
Côté bien-être…
Si, ailleurs sur le corps, votre peau gratte, démange, bref, vous fait des misères, pourquoi ne pas tenter d’abord un soin ultra-naturel avant de passer à des remèdes plus sophistiqués ?
  • Selon l’importance de la zone à traiter, pelez et coupez 1 ou 2 pommes en petits morceaux.
  • Cuisez-les à l’étuvée, puis laissez refroidir.
  • Appliquez directement sur la peau, posez une compresse par-dessus, et maintenez avec une gaze.
Bon à savoir également : utilisées en cataplasme, les pommes cuites calment l’inflammation et exercent une action désinfectante.
Un dernier truc, bien utile cette fois pour dissiper les troubles du sommeil. Une seule contrainte : il faut anticiper !
  • Les prochaines fois que vous préparerez de belles tartes, réservez les pelures de pommes, et faites-les sécher. Conservez-les ensuite dans des pots en verre, hermétiquement fermés.
  • Mettez une poignée de pelures de pommes pour 1 litre d'eau.
  • Buvez cette tisane une heure avant d'aller vous coucher.
Apaisante et très calmante, elle est aussi indiquée en cas de stress ou de nervosité.

Et puis bien sûr, à vous les desserts, entremets, et nombreux plaisirs gustatifs qu’offrent les pommes, sous toutes leurs formes !

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D'ailleurs, si vous avez manqué les suggestions de confiture pommes et gingembre, ou encore de délicieuse gelée aux pommes - facile à faire, si, si... -, c'est par là : ​​​​​​​

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L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

5 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !
 
 
En principe, je vous propose depuis quelques années cette recette en début d'hiver, mais là, actualité oblige, tout ce qui peut aider à renforcer notre bouclier est bon à prendre !  Avec ou sans l'échinacée, prenez soin de vous blush
 
En guise de petit rappel, puisque c'est déjà le moment d'y penser...

 

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.
Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.
 
Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.
Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !
 
Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.
Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :
 
- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°
 
Première phase :
 
Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.
 
Ensuite :
 
Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.
Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 
Et enfin …
 
Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 
Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 
Encore quelques explications
 
La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !
Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 
Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.
 
Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !
 
Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin. De même, certaines personnes y sont allergiques et devront bien entendu s'abstenir d'en consommer.
Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

(Article republié 😉

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Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

18 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le verger, #Été, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Dans le jardin, #Épices, #Tonus

Pommes et Gingembre

 

ou Gelée Plaisir ?

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
L’irrésistible duo
Le pommier est généreux, de ces merveilleuses pommes d’un rouge comme dans les contes… Pas de souci avec elles : ces pommes-là, on peut les croquer sans risque ! Les croquer, ou alors les préparer pour s’en régaler même lorsque les beaux jours s’en seront allés. Et comme avec du gingembre, si doué pour booster un petit peu notre bouclier naturel, tout est encore mieux, n’hésitez pas à marier les deux !
Voici ce que j'ai utilisé pour la première tournée de marmelade pommes-gingembre de la saison :

1,2 kg de pommes

le jus de 2 citrons 
58 g de gingembre préalablement pelé puis coupé en tout petits morceaux (je vous conseille   entre 50 et 60, c’est bien sûr à adapter selon vos goûts)
1 kg de sucre
1 dl d’eau
  • Parez, épluchez et coupez d’abord les pommes en petits morceaux, et arrosez-les d’un généreux jus de citron.
  • Préparez ensuite un sirop épais, avec le sucre, l’eau et le gingembre, et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.
  • Ajoutez les pommes, montez la chaleur à feu moyen, écumez, et prolongez la cuisson 40 minutes environ.
Tout cela pour 5 pots seulement, Mais je retourne bientôt à ma bassine de confiture, ça c’est sûr !
PS -  pour ce qui est du gingembre, la quantité proposée dans ma recette correspond à une marmelade plutôt piquante. Si vous n’êtes pas fan de cette épice, commencez doucement, avec une plus petite quantité, quitte à augmenter la prochaine fois 😉 !

 

L’une ou l’autre ? Non, l’une ET l’autre ! 

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
J’ai déjà improvisé de nombreuses gelées d’herbes aromatiques ou de fleurs, mais je l’avoue, je ne m’étais encore jamais lancée dans une « simple » gelée de fruit. Je dois bien le reconnaître : ce n’est finalement pas si compliqué que cela ! Compte tenu du résultat y compris sur le plan esthétique je ne peux que vous y encourager…
Pour cette petite aventure, je me suis inspirée de la recette publiée sur https://www.ricardocuisine.com/recettes/84-gelee-de-pommes.
Dans un premier temps :
Prévoyez 8 à 10 pommes (10 pour moi)
Le jus d'un gros citron
1 litre d’eau
700 à 1 kg de sucre cristallisé (une fois n’est pas coutume…)
  • Portez l’eau à ébullition, ajoutez le jus de citron et les pommes, préalablement lavées, équeutées et coupées en 4.
  • Réduisez le feu, et laissez cuire une demi-heure, à découvert.
  • Versez ensuite le liquide et les pommes dans une grande passoire, de manière à récupérer le jus et à laisser les pommes s’égoutter pendant une heure. Important : ne les pressez-pas, laissez faire…

    Ensuite…

  • Pesez le jus ainsi obtenu, et versez-le dans une casserole avec le même poids en sucre (700 g pour moi).
  • Portez à ébullition puis, tout en écumant, laissez à nouveau mijoter une petite heure, jusqu’à ce que ce magnifique mélange se gélifie.
  • Versez sans attendre dans des bocaux impeccables.
 😋 À déguster comme il vous plaira,  peut-être avec une belle tranche de cuchaule - en Suisse,  septembre c'est la période de la Bénichon - ou de brioche si vous vivez ailleurs.
Marmelade ou gelée, une fois ouverts, conservez vos pots au frigo !

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Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisirPommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

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