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ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !
Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?
Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !
Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !
Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.
En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.
En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.
Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.
Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.
Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !
Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.
Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.
Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…
Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.
Ensuite ?
Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !
Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.
  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.
  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.
  • Prévoyez un bocal par genre de graines !
  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.
  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).
  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.
  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.
Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.
Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.
         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !
La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.
Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.
Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !
À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.
Pour bien en profiter, encore deux recommandations :
  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !
  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.
Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !
Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

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Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

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ORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

15 Janvier 2021 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Coups de Coeur, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bien-être, #Agrumes

 

Tout pour plaire,

 

les Oranges Amères !

Un de mes dadas que je suis ravie de partager avec vous 😊 !

Elles sont arrivées, c’est le moment ! La marmelade d'oranges amères, je m’y mets ce week-end, et vous ? Ce sera parfait à la fois pour les crêpes de la chandeleur et pour le petit déj' de la Saint-Valentin…
Comme toujours, il y a plusieurs recettes pour cette merveilleuse confiture. Et comme souvent, le plus simple se révèle le meilleur.
C’est bien connu, on ne change pas les formules gagnantes, alors je reprends la recette des hivers passés :
Pour 8 pots, à préparer sur 2 jours, prévoyez 2 kilos d’oranges amères.
  • Brossez- les bien, trouez-les en deux ou trois endroits (par exemple avec une aiguille à tricoter), mettez-les dans une grande casserole, couvrez d’eau et laissez cuire une heure. Laissez ensuite reposer toute la nuit.

Le lendemain :

  • Enlevez l’eau et occupez-vous des oranges : retirez tous les pépins, coupez les écorces en très fines lamelles, et remettez-les dans la casserole.
  • Ajoutez ensuite l’écorce, le jus d’un citron et du sucre (entre 1,5 et 1,8 kg), faites bouillir, et laissez cuire entre 20 et 40 minutes.
C’est tout ! Régalez vous, vous et ceux que vous aimez !
Un conseil d'amie ? Renouvelez sans tarder l'opération : 8 pots, c'est très peu, et il faudra attendre ensuite une année avant de pouvoir recommencer...
ORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

Cette confiture anti-morosité vous plaît ? Elle est proposée en date du 30 janvier dans le  perpétuel "365 Jours de Bien-être au naturel": un gros bouquet d'idées pour la forme et le moral ! Plus par ici : 

(Article publié la première fois en janvier 2014, augmenté depuis)

 

Et si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de l'orange amère selon la médecine chinoise, c'est par là :

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Ravintsara et épidémie : le cadeau de l’aromathérapie

8 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Soins du corps, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Forme, #Phyto

 

Huile essentielle de Ravintsara 

Un vrai cadeau  contre les épidémies !

On a beau vouloir rester positif, on n'est pas encore tout à fait sorti de l'auberge... Raison de plus pour miser sur la prévention et renforcer notre "bouclier naturel" ! En guise de petit rappel : mettez chaque jour vitamine D et zinc au menu, et comptez avec quelques bons gestes et huiles essentielles...😉

Plus que jamais, vous le savez bien l’heure est à la prévention, et pour cela rien n’est plus efficace que de soutenir ou, encore mieux, renforcer son système immunitaire. Dans l’étrange période que nous traversons, voici quelques conseils tirés du livre Soignez-vous naturellement - Suivez le Grand Druide, paru il y a quelques mois.
Comment se protéger de la contagion lors d’épidémie, voire de pandémie, d’un virus ? En suivant bien sûr les recommandations lorsqu’il y en a ! Mais encore… 
Il y a bien sûr d'abord les remèdes de grand-mère :
  • En période d’épidémie, essayez ce vieux remède populaire : diluez un peu de vinaigre de cidre dans de l’eau et vaporisez de temps en temps dans l’air ambiant.
  • Vinaigre de cidre toujours, en guise de prévention : versez-en un peu sur un mouchoir et respirez-le souvent.
Du côté de l’aromathérapie, quelques huiles essentielles s’avèrent de particulièrement bonnes alliées :
  •  Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol), voir ci-dessous. Attention à ne pas confondre avec l’HE de Ravensara !
  •  Tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • Niaouli (Melaleuca quinquenervia)
  • Cajeput (Melaleuca cajuputi)
  • Saro (Cinnamosma fragrans)
  • Fragonia (Agonis fragrans)
Comment les utiliser ?
  • En diffusion, dans les différentes pièces de la maison, en versant 10 gouttes de l’une de ces huiles essentielles dans un peu d’eau.
  • Ou alors en déposant une goutte d’huile essentielle à l’intérieur de chaque poignet, en frottant ces derniers l’un contre l’autre puis en inspirant la fragrance.
Pour un usage interne de ces mêmes plantes, préférez leur version en hydrolats :
  • À titre préventif, prenez chaque matin 1 cuillère à café de l’une ou l’autre de ces plantes dans un peu d’eau.
  • Trop tard ? Procédez alors de même, mais 3 fois par jour pour un effet curatif.

 

Gros plan sur l’huile essentielle de ravintsara

Notre petit tuyau à nous pour déjouer les virus, c’est d’agir en prévention avec une huile essentielle magnifique et réputée n°1 en cas d’épidémie : la ravintsara (Cinnamomum camphora). 
C’est un vrai trésor de l’aromathérapie !
 
Riche en eucalyptol, une molécule active qui décongestionne les bronches, elle fait merveille dans les affections virales avec complication respiratoire, mais aussi les grippes, les bronchites et les gastro-entérites notamment. Très bien tolérée par tous et même par les très jeunes enfants, elle est d’origine malgache où ils l’appellent d’ailleurs la « feuille bonne à tout ».
Lors d’épidémie, c’est LA plante qu’il faut avoir dans sa pharmacie. 
Pour se protéger, elle peut être diffusée dans l’atmosphère, ou alors utilisée en frictions sous la plante des pieds.
Voici la meilleure manière de l’utiliser pendant une période à risque :
Pour les adultes : pure, directement sur la peau :
  • Appliquez quelques gouttes sous la voûte plantaire et quelques gouttes sur le thorax matin et soir, pendant toute la période à risque, mais pas plus de 2 mois. 
Pour les enfants : on trouve toutes sortes d’avertissement quant à l’utilisation de l’huile essentielle de ravintsara sur les jeunes enfants, mais je suis convaincu qu’elle est d’un usage très sûr, à plus forte raison lorsqu’elle est diluée :
  • À partir de 2 ans, mélangez quelques gouttes avec de l’huile végétale, appliquez sous la voûte plantaire le matin et sur le long de la colonne vertébrale le soir. Il en faut peu pour agir là où il faut ! Cela dit, les virus et les bactéries sont « formateurs » du système immunitaire chez les enfants. Inutile d’exagérer avec la prévention. 
En période d’épidémie, je recommande vivement aux crèches, aux bureaux et aux magasins de diffuser chaque matin la ravintsara avant l’arrivée de tout le monde, par exemple à raison de 5 gouttes dans un diffuseur.
Attention : vérifiez bien son nom latin sur le flacon : Cinnamomum camphora, et ne la confondez pas avec la ravensare aromatique.
Ne l’utilisez pas au-delà de 2 mois : laissez ensuite le système immunitaire faire son travail.
Cette huile essentielle peut être utilisée chez les femmes enceintes et allaitantes.
Ne la diffusez en revanche pas en présence d’un enfant, mais toujours avant qu’il ne vienne dans la pièce. 

 

(Extraits du livre Soignez-vous naturellement, suivez le Grand Druide !, paru aux édition Attinger)

Les photos sont de Hans Braxmeier via Pixabay.  (Article republié)

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Bien connu dans son Valais natal, le Grand Druide, comme on le surnomme là-bas, soulage, soigne et fortifie petits et grands depuis plus de 40 ans. 

Aujourd’hui, les plantes n’ont plus de secrets pour lui. 

À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à choisir de prendre la responsabilité de notre santé, à préférer chaque fois que possible des solutions qui permettent de stimuler les capacités d’auto-guérison plutôt que de seulement camoufler des symptômes, il en est convaincu : les plantes peuvent nous aider !

 

Envie d’en savoir plus ? Pour suivre le Grand Druide, de A à Z, c'est par là … 

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Cold cream : DIY !

4 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Bobologie, #Bonheurs, #Fleurs, #Automne, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Visage, #Idées cadeaux

Une envie de Cold Cream ?

 

Faites-la vous-même !

 Cold cream : DIY !
Connaissez-vous la cold cream ? Un véritable régal pour la peau des mains et du visage ! Attribuée à Galien, médecin grec de l’Antiquité par ailleurs considéré comme le père de la pharmacie, cette pommade à base de cire et d’huile fait aujourd’hui encore le bonheur des peaux sèches. Voici une recette qui, en 2000 ans, n’a pas pris une ride !
Le cérat de Galien est probablement l’un des plus anciens remèdes pour la peau. Non seulement il a traversé les siècles, mais il ne cesse de faire de nouveaux et nouvelles adeptes. Dans sa version moderne, on parle aussi de cold cream, à cause de la sensation de fraîcheur que cette crème laisse sur la peau. Bonne nouvelle : vous allez pouvoir très facilement la préparer vous-même !

 

Du cérat de Galien à la cold cream

À l’origine, le cérat de Galien réunissait de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium et de l’eau de rose. Comme souvent pour d’aussi antiques recettes, la composition a évolué au fil du temps. À une certaine époque, elle comptait au moins 7 éléments, dont du blanc de baleine. Elle s’est cependant trouvée une nouvelle fois quelque peu modifiée, suite à l’interdiction de la pêche à la baleine adoptée dans une majorité de pays à partir de 1982.
Aujourd’hui, différentes préparations circulent, mais l’objectif et l’efficacité restent les mêmes : répondre aux exigences des peaux sèches et déshydratées, copieusement les nourrir pour les aider à rétablir le film protecteur censé les aider à se défendre contre les agressions extérieures. Dont le froid n’est évidemment pas le moindre !

 

La cold cream se prépare… à chaud !  
La formule a évolué vers une plus grande simplicité, et désormais rien n’est plus facile, même pour les débutantes, que de préparer sa propre crème personnalisée !
Pour cela, trois ingrédients suffisent :
  • De l’huile d’amande douce pour adoucir
  • De la cire d’abeille pour épaissir
  • De l’hydrolat de rose pour ses vertus hydratantes et rafraîchissantes.
Il existe de nombreuses recettes, avec beaucoup de variantes : je vous en mets une, assortie de différentes suggestions, à la fin de ce billet, histoire pour vous de varier les plaisirs 😊.  
En attendant, voici ma proposition du moment, avec une petite création très gourmande aux allures de baume plus que de crème :
Côté matériel, prévoyez une balance précise, des récipients pour chauffer au bain-marie, un thermomètre, un petit fouet, un pot de 50 ml.
  • Travaillez toujours avec les mains parfaitement propres… évidemment !
  • Commencez par stériliser votre matériel.
Pour la cold cream elle-même :
  • 26 g d’huile de sésame à la vanille (*)
  • 8 g de cire d’abeille (7 g seulement si vous préférez une consistance plus crémeuse)
  • 16,5 g d’hydrolat de géranium
  • 5 gouttes d’huile essentielle de géranium
Et maintenant… action ! 
  • Dans un petit récipient, amener au bain-marie l’huile et la cire à 70 degrés.
  • Dans un autre récipient, faites chauffer l’hydrolat, à 70 degrés également.
L’essentiel : que les deux phases huileuse et aqueuse soient à la même température. Pour info, la cire d’abeille fond à 62 °.
  • Une fois les deux phases à la même température, hors du feu versez l’hydrolat dans l’huile, et fouettez bien, jusqu’à obtention de la bonne consistance.  Laissez tiédir un peu : c’est ensuite le moment de verser l’huile essentielle ainsi que les éventuels autres ingrédients, toujours en mélangeant.
La plupart des huiles essentielles sont bactéricides ou fongicides, et quelques gouttes suffisent à bien conserver la crème.  Si vous n’ajoutez pas d’huile essentielle, en revanche, gardez alors votre préparation au frigo !
  • Il ne reste plus qu’à verser dans le pot, et à utiliser sur les mains, les pieds, partout où votre peau, sèche ou abîmée, le demande !
Un régal pour la peau, mais aussi pour les sens !
(Les deux premières photos sont signées Silviarita et Saponifier, via Pixabay. Merci à elles !)
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Comme promis plus haut, voici encore quelques indications pour vous inviter à laisser libre cours à votre imagination. Procédez de même avec :
26 g d’huile d’amande douce (ou de noyau d’abricot bio, de rose musquée du Chili, d’argan… ou même d’olive mais cette dernière mettra plus de temps à pénétrer)
7,5 g de cire d’abeille (en granules)
16,5 g d’hydrolat de rose bio (ou de camomille, de lavande, de fleur d’oranger…)
Facultatif : 5 gouttes de vitamine E       ( anti-oxydant)               
Facultatif : 10 gouttes de teinture de benjoin, conservateur naturel (à éviter cependant si vous êtes allergique au Baume du Pérou)
Facultatif : 5 gouttes d’huile essentielle amie de la peau : camomille romaine, lavande vraie, géranium bourbon, néroli, ylang-ylang, arbre à thé, bois de hô, cèdre Atlas, encens, patchouli…
Vous avez tout en main... à vous de jouer😊

 

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(*) L’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, possède des propriétés protectrices et régénérantes, tandis que la vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes. Alors une huile à la vanille, vous pensez… Elle aussi, préparez-la vous-même !

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Oxymel pour les voies respiratoires

20 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Forme, #Garder la forme, #Dans les champs, #Hiver, #Elixirs & Vins, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Soins naturels, #Tonus

 

Composez votre Oxymel

 

Spécial Souffle !

Oxymel pour les voies respiratoires
Après l’Oxymel « tout terrain » proposé il y a quelques semaines, voici un Oxymel plus particulièrement destiné à prévenir et si nécessaire aider à soulager les soucis respiratoires. Le principe reste le même, seul le contenu de la préparation change un peu…
C’est le moment ou jamais de booster votre système immunitaire, de renforcer votre bouclier naturel, bref de tout mettre en œuvre pour barrer le passage aux virus de saison. Et à plus forte raison à ceux qui s’attaquent à la sphère respiratoire…
L’Oxymel, tel que proposé ici même il y a quelques semaines (voir lien en bas de la page) y contribue, c’est sûr. Cependant, plus il sera ciblé, meilleur sera la prévention !
Alors cette fois, dans mon bocal j’ai mis : 
  • Une petite poignée d’hysope séchée
  • Des feuilles de capucine, tellement riches en vitamine C (facultatif !)
  • Du thym
  • Du lierre terrestre
  • Quelques feuilles de sauge (très peu)
  • Quelques autres de sauge ananas
  • Des zestes de citron (bio, évidemment !)
À part l’hysope, achetée en droguerie et déjà séchée, et les zestes de citron, tout le reste est a été cueilli frais, autour de la maison.
J’ai donc laissé ma petite récolte un jour dans le bocal ouvert, afin qu’un maximum d’humidité puisse s’en échapper.
Ensuite, pour la phase finale…
  • Mélangez 5 dl de vinaigre de cidre bio avec 250 de miel local, jusqu’à ce que ce dernier soit complètement dilué, puis versez dans le bocal, de manière à recouvrir l’ensemble des plantes...
Pensez à secouer un peu le bocal chaque jour, et laisser reposer entre 3 et 4 semaines avant de filtrer.
La suite, vous la connaissez :
- En cas de toux, refroidissement, ou autres troubles des voies respiratoires, prenez 1 cuillère à café d’Oxymel pur ou dilué dans un peu d’eau, 1 à 4 fois par jour, selon les besoins.

Attention : il est évident que tout souci qui persiste doit faire l'objet d'une consultation !

- À titre préventif, 1 ou 2 cuillères à café dans un peu d’eau chaude, avant l’un des repas principaux.
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Tout (ou presque) sur l’Oxymel ? Par ici…

Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires

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Boissons sages (ou pas) contre les virus

8 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Boissons sages, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Garder la forme, #Hiver, #Legumes, #Plantes, #Epices, #Sirops

  Il y a du virus dans l’air ?​​

 

Vins ou Sirops...

Comptez avec quelques alliés ! 

Boissons sages (ou pas) contre les virus
Vins de santé et plus encore sirops ne demandent qu’à vous aider à passer entre les gouttes. Lorsque cela ne suffit pas, ils sont aussi là pour soulager, apaiser une toux, calmer un rhume…
Vous pouvez bien sûr profiter d’un bon sirop de sureau ou de violette, y compris rallongé avec de l’eau bouillante, sans oublier les toujours efficaces origan, thym ou marjolaine. Plus quelques autres…
Vive l’oignon ! 
Sa culture, tout comme sa réputation, remonte à la nuit des temps. En Mésopotamie déjà, on lui prêtait le pouvoir de tout guérir ! Si les centenaires sont particulièrement nombreux dans les régions où l’oignon a une place de choix dans l’assiette, ce n’est pas sans raison : diurétique, anti-infectieux, bénéfique pour le système cardio-vasculaire, capable de renforcer nos défenses naturelles, l’oignon est un véritable aliment médicament. Les études les plus récentes confirment que, à défaut de tout soigner, il présente de très nombreuses propriétés, aussi bien à titre préventif que curatif. 

Riche en vitamine C, l’oignon contient de nombreux minéraux et oligo-éléments, dont de toujours précieux antioxydants. 

 

Quant au vin d’oignon, vous l’apprécierez pour éliminer plus vite aussi bien la grippe que les raideurs musculaires, dues par exemple à des efforts physiques inhabituels,

  • Hachez finement 500 g d'oignons, et mélangez-les à 150 g de miel, de préférence de thym.
  • Ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc doux, en remuant au fur et à mesure avec une cuillère en bois. Laissez reposer 2 semaines, en remuant tous les 2 jours, puis filtrez.
Grippecourbatures et articulations douloureuses : 2 petits verres par jour.

 

Macération d’oignon 

 

Le miel a des qualités expectorantes et antiseptiques. Une excellente manière d’en profiter ?
  • Émincez un gros oignon épluché en fines rondelles, placez-le dans un saladier, et recouvrez le tout de 3 cuillerées à soupe de miel biologique liquide. 
  • Couvrez, laissez reposer une nuit et filtrez le lendemain. 
Enrouementbronchitetoux : 1 cuillerée à café 3 ou 4 fois par jour.
 
Le saviez-vous ?
 
Les oignons entiers, ainsi mis à macérer, étaient très prisés de certains peuples orientaux qui leur prêtaient des qualités aphrodisiaques. À vous de voir… 
 
Vin de santé aux épices
 
Toujours pour soulager les problèmes respiratoires, Ste Hildegarde préconisait également un vin dont voici la recette : 
  • Versez 4 pincées de noix de muscade râpée, 10 g de camomille allemande, 10 g de semences de fenouil, 4 rondelles de gingembre et 10 g de romarin dans un litre de vin rouge. 
  • Ajoutez encore 2 cuillerées de miel, et laissez macérer le tout une semaine au soleil, en remuant chaque jour.
Prenez ensuite quelques cuillerées à soupe avant chaque repas.
Vin d’aunée 

 

Le médecin grec Dioscoride préconisait déjà la racine d’aunée pour calmer la toux tout en tonifiant l’organisme. Depuis, différentes recherches ont démontré son action anti-infectieuse. 
Tonique et antitussive, l’aunée entre donc très naturellement dans la composition de ce vin destiné à soulager les voies respiratoires en difficulté. Pour le préparer :
  • Versez 40 g de camomille allemande et 10 g de baies de genièvre dans un litre de vin rouge, ou blanc et dans ce cas liquoreux. Chauffez à feu doux, et retirez avant ébullition.
  • Ajoutez 100 g de racines d’aunée coupée en petits morceaux et laissez macérer une nuit avant de filtrer.
Pour soulager les voies respiratoires, prenez un petit verre le matin à jeun et avant les repas.
 
Pour la petite histoire, cette même racine était autrefois appréciée râpée, pour parfumer les plats, les gâteaux et les boissons.

 

Quelques autres bons plans contre la toux

 

Maux de gorge, rhume, toux… de nombreux sirops, à base de plantes, de fleurs ou même de légumes excellent à les soulager. En plus des recettes déjà proposées, voici en bref quelques classiques et quelques autres moins connus.
 
Tout simple et très efficace aussi, le sirop de poireau : cuisez pendant 30 minutes 150 g de poireau par litre d’eau, laissez tiédir, puis ajoutez le même poids de miel.
 
Un grand classique familial : le sirop de rave : coupez une rave en rondelles que vous déposerez dans un saladier, recouvrez-les de sucre candy (à défaut, le sucre brun convient aussi), et placez le tout une nuit au réfrigérateur. 
 
Bronchite, aigue ou chronique : recueillez le jus et prenez-en 1 cuillerée à café 3 fois par jour.

 

Photo d'ouverture : RitaE par Pixabay : Merci à elle smiley !

(Article républié)

 

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Comptez bien sûr aussi avec certaines huiles essentielles...

Sans oublier ce tout grand classique :

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Vinaigre de Romarin : un allié malin !

16 Octobre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Tonus, #Soins naturels

 

Vinaigre de Romarin

 

Un Allié Malin !

Vinaigre de Romarin : un allié malin !

Tous les vinaigres « maison » sont agréables à préparer et à utiliser, mais certains sont en plus très doués pour renforcer l’organisme et aider à lutter contre les soucis de saison. Il est grand temps d’anticiper, à plus forte raison si vous avez du romarin sous la main…

Depuis la nuit des temps, et apparemment sur tous les continents, le vinaigre a été utilisé comme le premier, le plus simple des remèdes, celui que l'on a de toute manière toujours sous la main. Il permet non seulement de traiter de très nombreux symptômes, mais il permet surtout de rééquilibrer le "terrain", c'est-à-dire de maintenir le corps humain en bonne santé. Et si ce dernier est en forme, il est bien plus résistant à toutes les agressions, virales notamment…
Du fameux vinaigre des quatre voleurs à ceux, agréablement parfumés, de framboise ou de sureau, il y a de très nombreuses recettes de vinaigre, aux qualités et aux goûts différents.
Préparez aujourd’hui votre vinaigre de romarin : cet excellent fortifiant se révèle aussi fort utile en cas de grosse fatigue et de coup de blues, mais aussi de troubles digestifs et même de rétention d’eau.  En plus, vraiment il n’y a rien de plus simple…

 

  • Remplissez un gros bocal de brins de romarin grossièrement coupés.
  • Recouvrez de 1 litre de vinaigre de cidre bio : on l’aime pour ses propriétés antivirales, antibactériennes et antifongiques, et il permet de bien extraire les propriétés des plantes aromatiques.
  • Laissez reposer au moins un mois et filtrez.
Comment en profiter ?
Prenez 2 c. à c. de vinaigre de romarin dans une tasse d’eau chaude, de préférence le matin à jeun, chaque fois que nécessaire. À boire par petites gorgées, une demi-heure avant de déjeuner. Il est bien sûr possible de sucrer avec un peu de miel… idéalement de romarin, lui aussi 🙂!
Cette manière de faire convient lorsqu'il n'y a pas de souci particulier, pour profiter des bienfaits de ce merveilleux boosteur naturel .
Si vous êtes affaibli ou que vous souffrez d'ulcère gastrique, ne dépassez pas la dose d'une demi-cuillère à café de vinaigre de cidre, prise dans un verre d'eau tiède.
Simplissime, n’est-ce pas ? Alors à vous de jouer, sans perdre une minute afin d’en faire un magnifique allié contre le froid et les indésirables du moment !

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L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

5 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !
 
 
En principe, je vous propose depuis quelques années cette recette en début d'hiver, mais là, actualité oblige, tout ce qui peut aider à renforcer notre bouclier est bon à prendre !  Avec ou sans l'échinacée, prenez soin de vous blush
 
En guise de petit rappel, puisque c'est déjà le moment d'y penser...

 

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.
Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.
 
Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.
Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !
 
Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.
Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :
 
- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°
 
Première phase :
 
Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.
 
Ensuite :
 
Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.
Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 
Et enfin …
 
Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 
Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 
Encore quelques explications
 
La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !
Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 
Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.
 
Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !
 
Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin. De même, certaines personnes y sont allergiques et devront bien entendu s'abstenir d'en consommer.
Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

(Article republié 😉

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Sirops : variations sur un thème de saison…

3 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Été, #Dans le verger, #Bien-être, #En cuisine..., #Sirops, #Boissons sages, #Plantes Aromatiques, #Coups de Coeur, #Fêtes, #Cool... relax !, #Tonus

 

Sirops en vedette...

 

 

Menthe ou Verveine ? 

Sirops : variations sur un thème de saison…
Sirops : variations sur un thème de saison…
Pour garder la forme, boire suffisamment est absolument nécessaire, et à plus forte raison lorsqu’il fait chaud ! En juillet, l’heure est plus que jamais aux rafraîchissements. Savez-vous tout ce que la verveine et la menthe peuvent faire pour vous ? Avec elles, découvrez les plus délicieuses manières de rester alerte et de garder les idées claires malgré les canicules qui ne vont plus tarder…
 
Première suggestion avec la  verveine citronnelle

Cette belle dame est relaxante, fortifiante et apéritive. J’en raffole sous de nombreuses formes, et le sirop n’est pas la moindre…

Pour le préparer :

  • Portez à ébullition un demi- litre d’eau et 500 g de sucre.
  • Maintenez un petit quart d’heure, éteignez et retirez de la plaque.
  • Ajoutez 4 ou 5 branches de verveine citronnée, et laissez infuser toute la nuit.
  • Le lendemain, filtrez, mettez en bouteille… oui, c’est tout !
 
Chaud dehors… frais dedans !
Retour de balade ou … du boulot ? Rien de tel qu’un bon sirop de menthe  pour se désaltérer mais aussi retrouver rapidement une agréable sensation de fraîcheur.
Un seul problème : ceux que l’on trouve dans le commerce contiennent souvent des "E" et autres additifs en tous genres, et il n'est pas toujours facile de trouver un sirop à la menthe vraiment naturel. Qu’à cela ne tienne… préparez-le vous-même, c’est si simplesmiley !
Ramenez une quinzaine de branches de menthe de votre jardin, de celui d’une amie ou du marché.
  • Rincez-les rapidement, puis coupez-les grossièrement en morceaux dans une casserole.
  • Recouvrez avec 600 g de sucre et 6 dl d'eau.
  • Portez à ébullition, baissez le feu et laissez ensuite frémir encore 10 minutes à tout petit bouillon.
  • Retirez du feu, couvrez, et laissez reposer toute la nuit. 
  • Le lendemain, il ne reste plus qu’à filtrer. Et à déguster bien sûr… 
Quelques astuces pour devenir encore plus fan des sirops de votre jardin ?  
Jouez avec les parfums et les arômes de différentes espèces de menthes ! Elles se renforcent l’une l’autre et le résultat, bien soutenu, est vraiment concluant.
Le mélange menthe et verveine citronnée est très désaltérant également. Le dosage idéal ? Un tiers de verveine et deux tiers de menthe.
Essayez aussi menthe et mélisse, ou encore le trio menthe, mélisse, verveine citronnée, ou tout ce qui vous inspire !
 
Eau plate ou pétillante, avec ou sans glaçons, rondelles de citrons bio facultatives ou même jus de citron vert, en sirop ou pourquoi pas dans un Pot du Druide (voir juste ci-dessous wink… il y a du cocktail estival dans l’air, pour petits et grands ! Vive l’été !

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 Plus sur la menthe ? 

... ou sur la verveine, par exemple comment en faire une eau de toilette pétillante de fraîcheur et de bonne humeur ?

Envie de plus d'idées, de bien-être ou de beauté, faciles à préparer et à offrir, autour de la menthe ou des autres plantes de l'été ?  C'est par ici...

Sirops : variations sur un thème de saison…Sirops : variations sur un thème de saison…Sirops : variations sur un thème de saison…

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LA MÉLISSE ET SES DÉLICES

8 Juin 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bien-être, #Boissons sages, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Dans le jardin, #Confitures, #Sirops, #Épices, #Printemps..., #Menthe, #Été

 

Quelques délices autour de

 

 

 

Dame Mélisse

LA MÉLISSE ET SES DÉLICES
Ravissante, rafraîchissante, vivifiante… elle est partout en ce moment ! En bosquet au jardin, en gros pots en terrasse, et même sur le panier hebdomadaire du maraîcher qui en avait mis un énorme bouquet sur les légumes, comme un grand sourire aux portes de l’été. C’est super ! Mais pas question de la laisser perdre : un rapide passage à l’action s’imposait. Et pour cela, rien ne vaut l’improvisation !
 
Le lendemain, l’énorme bouquet de mélisse pesait encore 57 g : de quoi préparer une infusion bien soutenue, avec deux préparations en vue…
Toujours fort apprécié pour son petit goût désaltérant et citronné, le Sirop de Mélisse est aussi agréable avec une eau plate qu’une eau pétillante, ou encore dans un « Pot du Druide ». En voici l’une de mes recettes préférées :
 
Dans une grande casserole, versez :
  • la mélisse, coupée en petits morceaux
  • 2 citrons bios, en tranches ou en quartiers
  • 1 l. d’eau
  • et du sucre : roux ou blanc, entre 600 g et 1 kg, selon vos goûts.

- Portez à ébullition, laissez frémir 10 minutes environ, et retirez du feu.

- Ajoutez un bon morceau de gingembre (j’en ai mis de 5 à 6 cm, coupé en rondelles)
- Laissez le tout infuser jusqu’au lendemain. Le lendemain:
 
Le lendemain:
- Filtrez, et mettez la moitié du liquide obtenu en bouteilles. Le sirop est prêt !
 
Plutôt envie d'une gelée ?
 
Et l’autre moitié ? Rien de plus simple que de la transformer en une subtile et délicieuse Gelée Mélisse-Gingembre, dont la seule couleur est déjà une promesse de fraîcheur…
- Reprenez le reste de la préparation précédente.
- Une fois qu’il est bien refroidi, prélevez dans un petit bol un peu du liquide restant, ajoutez un sachet d’agar-agar et délayez bien à la fourchette.
- Chauffez rapidement le reste, ajoutez l’agar-agar bien dilué, portez à ébullition pour 2 minutes environ. Et hop, en petits pots !
Environ 8 dl de sirop et 3 petits pots de gelée, il n’y a pas de quoi se mettre une indigestion ! Si cela vous plaît, pas de problème : c’est aussi facile que rapide à refaire, et la jolie saison de la mélisse ne fait que commencer !
 
Sirop ou gelée, histoire de varier les plaisirs pensez aussi aux agréables mariages mélisse et menthe, par exemple !
 
Et si vous avez tant de mélisse que vous ne savez plus qu’en faire, séchez-la, émiettez-la et ajoutez-la à des petits Biscuits "maison". Une suggestion ? Par ici, en remplaçant simplement la lavande par de la mélisse :

(Article republié)

 

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