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Argent colloïdal : l'antibio en or massif !

18 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Infos sympas, #Peau (Soins de la), #Animaux, #Plantes, #Tonus

 

L’Argent Colloïdal ?

 

 

L'antibiotique naturel… en or massif !

Petit rappel d'un grand allié pour de nombreux maux et bobos, internes - pour les pays où c'est encore permis... - et partout en usage externe ! L'argent colloïdal ? Pensez aussi à lui😉 !
 
Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !

Début d'année, saison des frissons et des refroidissements... il est temps de se protéger ou de se soigner ! Envie de le faire naturellement ? Voilà une solution toujours d'actualité, aussi bien d'ailleurs pour tous nos petits soucis à nous que pour nos amis à quatre pattes smiley !

 

On a longtemps pensé que si les riches étaient en meilleure santé que les autres c’était tout simplement… parce qu’ils étaient riches ! Jusqu’à ce que l’on découvre que c’était bien plus vraisemblablement parce qu’ils mangeaient et buvaient dans des couverts en argent.

 
Eh oui ! En restant quelques temps dans des gobelets ou des plats en argent, leurs aliments et leurs boissons s’imprégnaient en effet quelque peu du précieux métal. Pas assez pour en modifier le goût ou la saveur, mais suffisamment pourtant pour faire bénéficier l’organisme des qualités de l’argent…
Des qualités qui étaient vraisemblablement déjà connues dans l’Antiquité, puisque les Egyptiens soignaient leurs plaies avec un mélange de lait, de miel et d’argent.
Plus tard, Hippocrate, le père de la médecine, Pline puis Paracelse, tous conseillaient l’usage de l’argent à des fins thérapeutiques.
Et si, à l’heure de la conquête de l’Ouest,  les pionniers mettaient une pièce d’argent dans leur eau, c’était bel et bien pour ralentir la prolifération des bactéries.
Pour faire bref, disons simplement qu’avant 1938, une centaine de remèdes contenant de l’argent permettaient de répondre à tout autant de situations.
Quelle que soit l’époque, les exemples ne manquent pas… jusqu’à la découverte de la pénicilline !
 
Qu’appelle-t-on Argent Colloïdal ?
 
L’argent est l’un des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Présent en infime quantité (environ 1 mg) dans notre corps, il y joue cependant un rôle très important. La farine complète, les champignons, ainsi qu’en principe l’eau naturelle en sont de bonnes sources. L’appauvrissement des sols a cependant, entre autres conséquences, celle de diminuer la quantité des minéraux, et donc de l’argent, dans l’eau ainsi que dans les différents aliments, céréales, fruits et légumes. Un petit supplément n’est donc pas toujours superflu !
Quant au mot « colloïde », il définit une particule invisible à l’œil nu, qui ne se dissout pas mais reste en suspension.
Dans le cas de l’argent colloïdal, il s’agit donc de minuscules particules d’argent chargées électriquement, en suspension dans de l’eau déminéralisée.
Le terme de « colloïdal » concerne ici des particules d’argent de taille comprise entre  un nanomètre et un micron, c’est-à-dire entre un millionième de millimètre et un millième de millimètre. Minuscules, et pourtant dotées de si grands pouvoirs !
Différentes recherches et découvertes ont en effet mis en évidence les exceptionnelles propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal.
Largement utilisé jusqu’à la moitié du 20e siècle, l’argent colloïdal s’est trouvé relégué, voire mis aux oubliettes à partir de 1938, au moment de la découverte de la pénicilline, lorsque les médicaments antibiotiques ont fait leur entrée en force sur le marché.
 
Et s’il était grand temps de redécouvrir ce fabuleux remède naturel ?
 
Nous ne le savons désormais que trop : de plus en plus de germes et de bactéries se montrent aujourd’hui résistants aux antibiotiques. Il est donc urgent de trouver d’autres solutions.
À l’heure où notre organisme, littéralement intoxiqué par toutes les chimies ingérées au cours de son existence, ne réagit plus toujours de manière optimale à l’administration des médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal mérite peut-être non seulement d’être redécouvert, mais réellement remis au goût du jour.
Pourquoi ?
  • L’argent colloïdal est capable de s’attaquer à la plupart des bactéries, virus et autres parasites.
  • Contrairement aux médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal ne présente pas d’effets secondaires indésirables.
  • Ce n’est pas tout : il semble que les bactéries, si elles deviennent de plus en plus tenaces et résistent de plus en plus souvent aux antibiotiques de synthèse, ne peuvent en revanche pas développer de résistance face à l’argent colloïdal.
Avec lui, tordez le coup à la plupart des bactéries, virus et parasites !
Réputé surtout pour ses remarquables propriétés anti-infectieuses, l’argent colloïdal pourrait bien s’avérer une aide précieuse sur le chemin de la santé.
Son utilisation la plus classique, c’est bien sûr chaque fois qu’il y a une infection : refroidissements, grippe, mais aussi bactéries susceptibles de provoquer de sérieuses infections secondaires à la grippe ou à d’autres maladies virales, blessures avec plaies…
Et ce n’est pas tout ! Différentes analyses de cheveux ont par ailleurs permis de mettre en évidence un lien entre un faible niveau d’argent dans l’organisme et l’apparition ou la présence de certaines maladies, ainsi qu’avec une faiblesse du système immunitaire.
De récentes études permettent de penser que le champ d’action de l’argent colloïdal serait encore bien plus vaste …
 
Comment en profiter ?
 
Que ce soit à titre préventif, pour se maintenir en bonne forme, ou alors en guise de « réflexe santé », face par exemple à un début de rhume ou de grippe, la première utilisation de l’argent colloïdal est en solution buvable.
  • Pris régulièrement, à titre préventif, comme le plus naturel des compléments alimentaires, la dose recommandée est d’une cuillère à café d’argent colloïdal par jour, prise dans une cuillère en plastique (évitez le métal), et de préférence une demi-heure ou 1 heure après un repas.
  • Pour réagir à une infection en train de se déclarer, n’hésitez pas à augmenter la dose, mais pendant une courte période seulement (pas plus de 3 semaines)
Il y a cependant encore bien d’autres manières de profiter de l’argent colloïdal :
  • en gargarisme, pour les soins de la bouche et de la gorge (aphte, enrouement, angine…)
  • en nébulisateur, pour transformer et transporter les fines particules plus facilement et plus rapidement dans les bronches et les poumons.
  • directement en application externe, en cas d’acné, de verrues, de mycoses, de piqûres d’insectes, de brûlures, de plaies, d’ulcères…
  • en spray, pour le nez, la gorge ou même… comme déodorant !
  • en gouttes, notamment pour les yeux et les oreilles.
Et ce ne sont là que quelques suggestions…
En très petites doses, les animaux et les plantes peuvent eux aussi en bénéficier.
 
Enfin, la question que l’on se pose tous : quels sont les effets secondaires possibles ?
À condition de porter votre choix sur de l’argent colloïdal de qualité, préparé consciencieusement et soigneusement, il n’y a aucun effet secondaire indésirable. Eh oui, c’est encore l’un des grands avantages de ce remède naturel !
 
Attention : il est évident que c’est dans le cadre d’une prévention active que l’argent colloïdal est le plus intéressant. Son utilisation ne remplace en aucun cas une consultation et/ou un traitement médical lorsque cela s’avère nécessaire.

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Envie d’en savoir plus ? L’Argent Colloïdal, un remède en or, de Jeanne Perros, aux éditions Guy Trédaniel est un excellent livre, écrit pour être accessible à chacun. 
 

(Article republié)

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Et puis... pourquoi continuer à acheter de l’argent colloïdal à prix d’or, alors que pour un investissement de quelques centaines de francs ou d'euros vous pouvez être autonome, et le préparer vous-même pour la très modique somme de 25 à 30 centimes le litre (soit le prix de l’eau distillée) ? À la maison, nous avons adopté l’appareil depuis plusieurs années, et nous en sommes ravis smiley ! Si cela vous tente aussi, voici celui que nous avons choisi :

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HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

5 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :
La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…
En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….
Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.
  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.
  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.
  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.
  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin
Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.
  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !
  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.
 
Ravensare, lavandin, tea tree
Une autre suggestion ?
  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.
Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.
  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,
  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,
  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.
Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :
  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.
  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.
Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !
Lavande
Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :
  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.
Prudence…
Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !
(Article publié la première fois en janvier 2017)

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Sans oublier bien sur l'huile essentielle star pour renforcer le système immunitaire et protéger des épidémies...

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

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Ravintsara et épidémie : le cadeau de l’aromathérapie

8 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Soins du corps, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Forme, #Phyto

 

Huile essentielle de Ravintsara 

Un vrai cadeau  contre les épidémies !

On a beau vouloir rester positif, on n'est pas encore tout à fait sorti de l'auberge... Raison de plus pour miser sur la prévention et renforcer notre "bouclier naturel" ! En guise de petit rappel : mettez chaque jour vitamine D et zinc au menu, et comptez avec quelques bons gestes et huiles essentielles...😉

Plus que jamais, vous le savez bien l’heure est à la prévention, et pour cela rien n’est plus efficace que de soutenir ou, encore mieux, renforcer son système immunitaire. Dans l’étrange période que nous traversons, voici quelques conseils tirés du livre Soignez-vous naturellement - Suivez le Grand Druide, paru il y a quelques mois.
Comment se protéger de la contagion lors d’épidémie, voire de pandémie, d’un virus ? En suivant bien sûr les recommandations lorsqu’il y en a ! Mais encore… 
Il y a bien sûr d'abord les remèdes de grand-mère :
  • En période d’épidémie, essayez ce vieux remède populaire : diluez un peu de vinaigre de cidre dans de l’eau et vaporisez de temps en temps dans l’air ambiant.
  • Vinaigre de cidre toujours, en guise de prévention : versez-en un peu sur un mouchoir et respirez-le souvent.
Du côté de l’aromathérapie, quelques huiles essentielles s’avèrent de particulièrement bonnes alliées :
  •  Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol), voir ci-dessous. Attention à ne pas confondre avec l’HE de Ravensara !
  •  Tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • Niaouli (Melaleuca quinquenervia)
  • Cajeput (Melaleuca cajuputi)
  • Saro (Cinnamosma fragrans)
  • Fragonia (Agonis fragrans)
Comment les utiliser ?
  • En diffusion, dans les différentes pièces de la maison, en versant 10 gouttes de l’une de ces huiles essentielles dans un peu d’eau.
  • Ou alors en déposant une goutte d’huile essentielle à l’intérieur de chaque poignet, en frottant ces derniers l’un contre l’autre puis en inspirant la fragrance.
Pour un usage interne de ces mêmes plantes, préférez leur version en hydrolats :
  • À titre préventif, prenez chaque matin 1 cuillère à café de l’une ou l’autre de ces plantes dans un peu d’eau.
  • Trop tard ? Procédez alors de même, mais 3 fois par jour pour un effet curatif.

 

Gros plan sur l’huile essentielle de ravintsara

Notre petit tuyau à nous pour déjouer les virus, c’est d’agir en prévention avec une huile essentielle magnifique et réputée n°1 en cas d’épidémie : la ravintsara (Cinnamomum camphora). 
C’est un vrai trésor de l’aromathérapie !
 
Riche en eucalyptol, une molécule active qui décongestionne les bronches, elle fait merveille dans les affections virales avec complication respiratoire, mais aussi les grippes, les bronchites et les gastro-entérites notamment. Très bien tolérée par tous et même par les très jeunes enfants, elle est d’origine malgache où ils l’appellent d’ailleurs la « feuille bonne à tout ».
Lors d’épidémie, c’est LA plante qu’il faut avoir dans sa pharmacie. 
Pour se protéger, elle peut être diffusée dans l’atmosphère, ou alors utilisée en frictions sous la plante des pieds.
Voici la meilleure manière de l’utiliser pendant une période à risque :
Pour les adultes : pure, directement sur la peau :
  • Appliquez quelques gouttes sous la voûte plantaire et quelques gouttes sur le thorax matin et soir, pendant toute la période à risque, mais pas plus de 2 mois. 
Pour les enfants : on trouve toutes sortes d’avertissement quant à l’utilisation de l’huile essentielle de ravintsara sur les jeunes enfants, mais je suis convaincu qu’elle est d’un usage très sûr, à plus forte raison lorsqu’elle est diluée :
  • À partir de 2 ans, mélangez quelques gouttes avec de l’huile végétale, appliquez sous la voûte plantaire le matin et sur le long de la colonne vertébrale le soir. Il en faut peu pour agir là où il faut ! Cela dit, les virus et les bactéries sont « formateurs » du système immunitaire chez les enfants. Inutile d’exagérer avec la prévention. 
En période d’épidémie, je recommande vivement aux crèches, aux bureaux et aux magasins de diffuser chaque matin la ravintsara avant l’arrivée de tout le monde, par exemple à raison de 5 gouttes dans un diffuseur.
Attention : vérifiez bien son nom latin sur le flacon : Cinnamomum camphora, et ne la confondez pas avec la ravensare aromatique.
Ne l’utilisez pas au-delà de 2 mois : laissez ensuite le système immunitaire faire son travail.
Cette huile essentielle peut être utilisée chez les femmes enceintes et allaitantes.
Ne la diffusez en revanche pas en présence d’un enfant, mais toujours avant qu’il ne vienne dans la pièce. 

 

(Extraits du livre Soignez-vous naturellement, suivez le Grand Druide !, paru aux édition Attinger)

Les photos sont de Hans Braxmeier via Pixabay.  (Article republié)

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Bien connu dans son Valais natal, le Grand Druide, comme on le surnomme là-bas, soulage, soigne et fortifie petits et grands depuis plus de 40 ans. 

Aujourd’hui, les plantes n’ont plus de secrets pour lui. 

À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à choisir de prendre la responsabilité de notre santé, à préférer chaque fois que possible des solutions qui permettent de stimuler les capacités d’auto-guérison plutôt que de seulement camoufler des symptômes, il en est convaincu : les plantes peuvent nous aider !

 

Envie d’en savoir plus ? Pour suivre le Grand Druide, de A à Z, c'est par là … 

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Cold cream : DIY !

4 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Bobologie, #Bonheurs, #Fleurs, #Automne, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Visage

Une envie de Cold Cream ?

 

Faites-la vous-même !

 Cold cream : DIY !
Connaissez-vous la cold cream ? Un véritable régal pour la peau des mains et du visage ! Attribuée à Galien, médecin grec de l’Antiquité par ailleurs considéré comme le père de la pharmacie, cette pommade à base de cire et d’huile fait aujourd’hui encore le bonheur des peaux sèches. Voici une recette qui, en 2000 ans, n’a pas pris une ride !
Le cérat de Galien est probablement l’un des plus anciens remèdes pour la peau. Non seulement il a traversé les siècles, mais il ne cesse de faire de nouveaux et nouvelles adeptes. Dans sa version moderne, on parle aussi de cold cream, à cause de la sensation de fraîcheur que cette crème laisse sur la peau. Bonne nouvelle : vous allez pouvoir très facilement la préparer vous-même !

 

Du cérat de Galien à la cold cream

À l’origine, le cérat de Galien réunissait de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium et de l’eau de rose. Comme souvent pour d’aussi antiques recettes, la composition a évolué au fil du temps. À une certaine époque, elle comptait au moins 7 éléments, dont du blanc de baleine. Elle s’est cependant trouvée une nouvelle fois quelque peu modifiée, suite à l’interdiction de la pêche à la baleine adoptée dans une majorité de pays à partir de 1982.
Aujourd’hui, différentes préparations circulent, mais l’objectif et l’efficacité restent les mêmes : répondre aux exigences des peaux sèches et déshydratées, copieusement les nourrir pour les aider à rétablir le film protecteur censé les aider à se défendre contre les agressions extérieures. Dont le froid n’est évidemment pas le moindre !

 

La cold cream se prépare… à chaud !  
La formule a évolué vers une plus grande simplicité, et désormais rien n’est plus facile, même pour les débutantes, que de préparer sa propre crème personnalisée !
Pour cela, trois ingrédients suffisent :
  • De l’huile d’amande douce pour adoucir
  • De la cire d’abeille pour épaissir
  • De l’hydrolat de rose pour ses vertus hydratantes et rafraîchissantes.
Il existe de nombreuses recettes, avec beaucoup de variantes : je vous en mets une, assortie de différentes suggestions, à la fin de ce billet, histoire pour vous de varier les plaisirs 😊.  
En attendant, voici ma proposition du moment, avec une petite création très gourmande aux allures de baume plus que de crème :
Côté matériel, prévoyez une balance précise, des récipients pour chauffer au bain-marie, un thermomètre, un petit fouet, un pot de 50 ml.
  • Travaillez toujours avec les mains parfaitement propres… évidemment !
  • Commencez par stériliser votre matériel.
Pour la cold cream elle-même :
  • 26 g d’huile de sésame à la vanille (*)
  • 8 g de cire d’abeille (7 g seulement si vous préférez une consistance plus crémeuse)
  • 16,5 g d’hydrolat de géranium
  • 5 gouttes d’huile essentielle de géranium
Et maintenant… action ! 
  • Dans un petit récipient, amener au bain-marie l’huile et la cire à 70 degrés.
  • Dans un autre récipient, faites chauffer l’hydrolat, à 70 degrés également.
L’essentiel : que les deux phases huileuse et aqueuse soient à la même température. Pour info, la cire d’abeille fond à 62 °.
  • Une fois les deux phases à la même température, hors du feu versez l’hydrolat dans l’huile, et fouettez bien, jusqu’à obtention de la bonne consistance.  Laissez tiédir un peu : c’est ensuite le moment de verser l’huile essentielle ainsi que les éventuels autres ingrédients, toujours en mélangeant.
La plupart des huiles essentielles sont bactéricides ou fongicides, et quelques gouttes suffisent à bien conserver la crème.  Si vous n’ajoutez pas d’huile essentielle, en revanche, gardez alors votre préparation au frigo !
  • Il ne reste plus qu’à verser dans le pot, et à utiliser sur les mains, les pieds, partout où votre peau, sèche ou abîmée, le demande !
Un régal pour la peau, mais aussi pour les sens !
(Les deux premières photos sont signées Silviarita et Saponifier, via Pixabay. Merci à elles !)
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Comme promis plus haut, voici encore quelques indications pour vous inviter à laisser libre cours à votre imagination. Procédez de même avec :
26 g d’huile d’amande douce (ou de noyau d’abricot bio, de rose musquée du Chili, d’argan… ou même d’olive mais cette dernière mettra plus de temps à pénétrer)
7,5 g de cire d’abeille (en granules)
16,5 g d’hydrolat de rose bio (ou de camomille, de lavande, de fleur d’oranger…)
Facultatif : 5 gouttes de vitamine E       ( anti-oxydant)               
Facultatif : 10 gouttes de teinture de benjoin, conservateur naturel (à éviter cependant si vous êtes allergique au Baume du Pérou)
Facultatif : 5 gouttes d’huile essentielle amie de la peau : camomille romaine, lavande vraie, géranium bourbon, néroli, ylang-ylang, arbre à thé, bois de hô, cèdre Atlas, encens, patchouli…
Vous avez tout en main... à vous de jouer😊

 

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(*) L’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, possède des propriétés protectrices et régénérantes, tandis que la vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes. Alors une huile à la vanille, vous pensez… Elle aussi, préparez-la vous-même !

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Oxymel pour les voies respiratoires

20 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Forme, #Garder la forme, #Dans les champs, #Hiver, #Elixirs & Vins, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Soins naturels, #Tonus

 

Composez votre Oxymel

 

Spécial Souffle !

Oxymel pour les voies respiratoires
Après l’Oxymel « tout terrain » proposé il y a quelques semaines, voici un Oxymel plus particulièrement destiné à prévenir et si nécessaire aider à soulager les soucis respiratoires. Le principe reste le même, seul le contenu de la préparation change un peu…
C’est le moment ou jamais de booster votre système immunitaire, de renforcer votre bouclier naturel, bref de tout mettre en œuvre pour barrer le passage aux virus de saison. Et à plus forte raison à ceux qui s’attaquent à la sphère respiratoire…
L’Oxymel, tel que proposé ici même il y a quelques semaines (voir lien en bas de la page) y contribue, c’est sûr. Cependant, plus il sera ciblé, meilleur sera la prévention !
Alors cette fois, dans mon bocal j’ai mis : 
  • Une petite poignée d’hysope séchée
  • Des feuilles de capucine, tellement riches en vitamine C (facultatif !)
  • Du thym
  • Du lierre terrestre
  • Quelques feuilles de sauge (très peu)
  • Quelques autres de sauge ananas
  • Des zestes de citron (bio, évidemment !)
À part l’hysope, achetée en droguerie et déjà séchée, et les zestes de citron, tout le reste est a été cueilli frais, autour de la maison.
J’ai donc laissé ma petite récolte un jour dans le bocal ouvert, afin qu’un maximum d’humidité puisse s’en échapper.
Ensuite, pour la phase finale…
  • Mélangez 5 dl de vinaigre de cidre bio avec 250 de miel local, jusqu’à ce que ce dernier soit complètement dilué, puis versez dans le bocal, de manière à recouvrir l’ensemble des plantes...
Pensez à secouer un peu le bocal chaque jour, et laisser reposer entre 3 et 4 semaines avant de filtrer.
La suite, vous la connaissez :
- En cas de toux, refroidissement, ou autres troubles des voies respiratoires, prenez 1 cuillère à café d’Oxymel pur ou dilué dans un peu d’eau, 1 à 4 fois par jour, selon les besoins.

Attention : il est évident que tout souci qui persiste doit faire l'objet d'une consultation !

- À titre préventif, 1 ou 2 cuillères à café dans un peu d’eau chaude, avant l’un des repas principaux.
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Tout (ou presque) sur l’Oxymel ? Par ici…

Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires
Oxymel pour les voies respiratoires

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Boissons sages (ou pas) contre les virus

8 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Boissons sages, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Garder la forme, #Hiver, #Legumes, #Plantes, #Epices, #Sirops

  Il y a du virus dans l’air ?​​

 

Vins ou Sirops...

Comptez avec quelques alliés ! 

Boissons sages (ou pas) contre les virus
Vins de santé et plus encore sirops ne demandent qu’à vous aider à passer entre les gouttes. Lorsque cela ne suffit pas, ils sont aussi là pour soulager, apaiser une toux, calmer un rhume…
Vous pouvez bien sûr profiter d’un bon sirop de sureau ou de violette, y compris rallongé avec de l’eau bouillante, sans oublier les toujours efficaces origan, thym ou marjolaine. Plus quelques autres…
Vive l’oignon ! 
Sa culture, tout comme sa réputation, remonte à la nuit des temps. En Mésopotamie déjà, on lui prêtait le pouvoir de tout guérir ! Si les centenaires sont particulièrement nombreux dans les régions où l’oignon a une place de choix dans l’assiette, ce n’est pas sans raison : diurétique, anti-infectieux, bénéfique pour le système cardio-vasculaire, capable de renforcer nos défenses naturelles, l’oignon est un véritable aliment médicament. Les études les plus récentes confirment que, à défaut de tout soigner, il présente de très nombreuses propriétés, aussi bien à titre préventif que curatif. 

Riche en vitamine C, l’oignon contient de nombreux minéraux et oligo-éléments, dont de toujours précieux antioxydants. 

 

Quant au vin d’oignon, vous l’apprécierez pour éliminer plus vite aussi bien la grippe que les raideurs musculaires, dues par exemple à des efforts physiques inhabituels,

  • Hachez finement 500 g d'oignons, et mélangez-les à 150 g de miel, de préférence de thym.
  • Ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc doux, en remuant au fur et à mesure avec une cuillère en bois. Laissez reposer 2 semaines, en remuant tous les 2 jours, puis filtrez.
Grippecourbatures et articulations douloureuses : 2 petits verres par jour.

 

Macération d’oignon 

 

Le miel a des qualités expectorantes et antiseptiques. Une excellente manière d’en profiter ?
  • Émincez un gros oignon épluché en fines rondelles, placez-le dans un saladier, et recouvrez le tout de 3 cuillerées à soupe de miel biologique liquide. 
  • Couvrez, laissez reposer une nuit et filtrez le lendemain. 
Enrouementbronchitetoux : 1 cuillerée à café 3 ou 4 fois par jour.
 
Le saviez-vous ?
 
Les oignons entiers, ainsi mis à macérer, étaient très prisés de certains peuples orientaux qui leur prêtaient des qualités aphrodisiaques. À vous de voir… 
 
Vin de santé aux épices
 
Toujours pour soulager les problèmes respiratoires, Ste Hildegarde préconisait également un vin dont voici la recette : 
  • Versez 4 pincées de noix de muscade râpée, 10 g de camomille allemande, 10 g de semences de fenouil, 4 rondelles de gingembre et 10 g de romarin dans un litre de vin rouge. 
  • Ajoutez encore 2 cuillerées de miel, et laissez macérer le tout une semaine au soleil, en remuant chaque jour.
Prenez ensuite quelques cuillerées à soupe avant chaque repas.
Vin d’aunée 

 

Le médecin grec Dioscoride préconisait déjà la racine d’aunée pour calmer la toux tout en tonifiant l’organisme. Depuis, différentes recherches ont démontré son action anti-infectieuse. 
Tonique et antitussive, l’aunée entre donc très naturellement dans la composition de ce vin destiné à soulager les voies respiratoires en difficulté. Pour le préparer :
  • Versez 40 g de camomille allemande et 10 g de baies de genièvre dans un litre de vin rouge, ou blanc et dans ce cas liquoreux. Chauffez à feu doux, et retirez avant ébullition.
  • Ajoutez 100 g de racines d’aunée coupée en petits morceaux et laissez macérer une nuit avant de filtrer.
Pour soulager les voies respiratoires, prenez un petit verre le matin à jeun et avant les repas.
 
Pour la petite histoire, cette même racine était autrefois appréciée râpée, pour parfumer les plats, les gâteaux et les boissons.

 

Quelques autres bons plans contre la toux

 

Maux de gorge, rhume, toux… de nombreux sirops, à base de plantes, de fleurs ou même de légumes excellent à les soulager. En plus des recettes déjà proposées, voici en bref quelques classiques et quelques autres moins connus.
 
Tout simple et très efficace aussi, le sirop de poireau : cuisez pendant 30 minutes 150 g de poireau par litre d’eau, laissez tiédir, puis ajoutez le même poids de miel.
 
Un grand classique familial : le sirop de rave : coupez une rave en rondelles que vous déposerez dans un saladier, recouvrez-les de sucre candy (à défaut, le sucre brun convient aussi), et placez le tout une nuit au réfrigérateur. 
 
Bronchite, aigue ou chronique : recueillez le jus et prenez-en 1 cuillerée à café 3 fois par jour.

 

Photo d'ouverture : RitaE par Pixabay : Merci à elle smiley !

(Article républié)

 

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Comptez bien sûr aussi avec certaines huiles essentielles...

Sans oublier ce tout grand classique :

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Gingembre : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !

25 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Forme, #Gourmandises..., #Epices, #Garder la forme, #En cuisine..., #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Plantes, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie, #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin

 

Ma botte secrète contre le mal de gorge

 

 

Le Miel au Gingembre

 
Et oui, c'est déjà de nouveau le moment

pour ce très doux billet perpétuel 😉 ! 

Archi simple, délicieux tout l’hiver et remarquablement efficace, connaissez-vous le miel de gingembre ? Si oui, c'est le moment de le préparer. Et sinon ? Il est grand temps de le découvrir...
Parmi tous les trucs de grand-mère pour chasser le chat de sa gorge, et même mieux, éviter qu’il ne s’installe, j’en retiens trois : avoir les pieds au chaud, se couvrir la gorge au moindre froid et prendre de temps à autre une cuillère de ce sirop qui ressemble plutôt à une confiture.
En complément à mon billet "Comment passer entre les gouttes ?", voici la meilleure potion pour garder à la fois tonus et voix claire…
  • Pelez et râpez une grosse poignée de gingembre (même grossièrement, par exemple en lanières, avec l’éplucheur)
  • Couvrez avec un bon miel, et faites chauffer doucement (surtout sans cuire ni bouillir... pas plus de 37°, afin de ne pas perdre ses propriétés) pendant une grosse dizaine de minutes. C’est prêt lorsque le miel dégage une bonne odeur de gingembre…
  • Laissez refroidir et versez le tout dans un bocal en verre, le tour est joué !
Prenez une cuillère de cette préparation dès que vous sentez venir un mal de gorge , la toux ou un rhume.
Astuce gourmande : à condition d’aimer le gingembre, c’est juste fantastique en tartine ou en tisane… : versez de l'eau bouillie sur 2 cuillères de ce sirop, remuez, et appréciez le remontant !
(Billet re-republié )
Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !

Et si vous cherchez une autre excellente alliée pour

 

passer entre les gouttes, c'est par là...

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Vinaigre de Romarin : un allié malin !

16 Octobre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Tonus, #Soins naturels

 

Vinaigre de Romarin

 

Un Allié Malin !

Vinaigre de Romarin : un allié malin !

Tous les vinaigres « maison » sont agréables à préparer et à utiliser, mais certains sont en plus très doués pour renforcer l’organisme et aider à lutter contre les soucis de saison. Il est grand temps d’anticiper, à plus forte raison si vous avez du romarin sous la main…

Depuis la nuit des temps, et apparemment sur tous les continents, le vinaigre a été utilisé comme le premier, le plus simple des remèdes, celui que l'on a de toute manière toujours sous la main. Il permet non seulement de traiter de très nombreux symptômes, mais il permet surtout de rééquilibrer le "terrain", c'est-à-dire de maintenir le corps humain en bonne santé. Et si ce dernier est en forme, il est bien plus résistant à toutes les agressions, virales notamment…
Du fameux vinaigre des quatre voleurs à ceux, agréablement parfumés, de framboise ou de sureau, il y a de très nombreuses recettes de vinaigre, aux qualités et aux goûts différents.
Préparez aujourd’hui votre vinaigre de romarin : cet excellent fortifiant se révèle aussi fort utile en cas de grosse fatigue et de coup de blues, mais aussi de troubles digestifs et même de rétention d’eau.  En plus, vraiment il n’y a rien de plus simple…

 

  • Remplissez un gros bocal de brins de romarin grossièrement coupés.
  • Recouvrez de 1 litre de vinaigre de cidre bio : on l’aime pour ses propriétés antivirales, antibactériennes et antifongiques, et il permet de bien extraire les propriétés des plantes aromatiques.
  • Laissez reposer au moins un mois et filtrez.
Comment en profiter ?
Prenez 2 c. à c. de vinaigre de romarin dans une tasse d’eau chaude, de préférence le matin à jeun, chaque fois que nécessaire. À boire par petites gorgées, une demi-heure avant de déjeuner. Il est bien sûr possible de sucrer avec un peu de miel… idéalement de romarin, lui aussi 🙂!
Cette manière de faire convient lorsqu'il n'y a pas de souci particulier, pour profiter des bienfaits de ce merveilleux boosteur naturel .
Si vous êtes affaibli ou que vous souffrez d'ulcère gastrique, ne dépassez pas la dose d'une demi-cuillère à café de vinaigre de cidre, prise dans un verre d'eau tiède.
Simplissime, n’est-ce pas ? Alors à vous de jouer, sans perdre une minute afin d’en faire un magnifique allié contre le froid et les indésirables du moment !

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Vinaigre de Romarin : un allié malin !Vinaigre de Romarin : un allié malin !Vinaigre de Romarin : un allié malin !

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L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

5 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !
 
 
En principe, je vous propose depuis quelques années cette recette en début d'hiver, mais là, actualité oblige, tout ce qui peut aider à renforcer notre bouclier est bon à prendre !  Avec ou sans l'échinacée, prenez soin de vous blush
 
En guise de petit rappel, puisque c'est déjà le moment d'y penser...

 

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.
Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.
 
Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.
Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !
 
Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.
Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :
 
- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°
 
Première phase :
 
Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.
 
Ensuite :
 
Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.
Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 
Et enfin …
 
Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 
Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 
Encore quelques explications
 
La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !
Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 
Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.
 
Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !
 
Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin. De même, certaines personnes y sont allergiques et devront bien entendu s'abstenir d'en consommer.
Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

(Article republié 😉

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Oxymel : préparez-le maintenant !

25 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Desarzens Publié dans #Automne, #Bien-être, #Bobologie, #Dans le jardin, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Tonus, #Soins naturels, #Menthe

 

Cet automne, c’est décidé…

 

Je fais mon Oxymel !

Oxymel : préparez-le maintenant !
Connaissez-vous l’Oxymel ? On pourrait le présenter comme un vinaigre au miel et aux plantes. Oui mais… c’est en réalité bien plus que cela ! Préparés et appréciés depuis la Grèce Antique, les oxymels sont avant tout réputés pour leurs vertus expectorantes et diurétiques. En fonction de leur composition, ils peuvent cependant répondre à toute une série de maux. Et même mieux : agir parfois comme d’excellents fortifiants pour booster notre bouclier naturel !
L’idéal, si vous le pouvez, est bien sûr d’utiliser les herbes aromatiques et médicinales qui poussent près de chez vous.
Si vous avez un jardin, gageons qu’il vous fournit exactement les plantes dont vous avez besoin !
Alors c’est le moment d’en faire une belle cueillette pour en profiter pendant de longs mois.
Oxymel mode d’emploi
Il vous faut :
- Un gros bocal (ici j’ai pris un bocal de 2 l.)
- 1 litre de vinaigre de cidre
- 500 g de miel bio, pressé à froid, si possible auprès d’un apiculteur local.
  • Partez faire votre cueillette, et remplissez ensuite sans tasser le bocal d’herbes fraîchement cueillies. Pour ma part, menthe, verveine citronnée, mélisse, sauge et sauge ananas, romarin, thym citronné et thym parfumeront mon premier Oxymel. 
  • Le lendemain, mariez intimement 1 litre de vinaigre de cidre bio et 500 g de miel. Il est possible aussi de mettre vinaigre et miel à parts égales, à vous de voir !
  • Versez ce mélange sur les herbes aromatiques en remuant délicatement pour bien mélanger le tout.
  • Laissez reposer le macérât de 2 à 3 semaines, en secouant chaque jour. J’aime bien attendre 21 jours.
  • Il ne reste ensuite plus qu’à filtrer et à mettre dans des bouteilles de verre, si possibles teintées que vous conserverez dans un endroit frais.
Comment en profiter ?
Il y a différentes manières de procéder, mais voici une suggestion d’utilisation.
- En cas de toux, refroidissement, soucis digestifs ou nervosité, par exemple, prenez 1 cuillère à café d’Oxymel pur ou dilué dans un peu d’eau, 1 à 4 fois par jour, selon les besoins.
- À titre préventif, 1 ou 2 cuillères à café dans un peu d’eau chaude, avant l’un des repas principaux.
Quelques précisions
Vous pouvez bien sûr ajouter verveine, lavande, sarriette, origan... selon vos goûts et vos besoins !
Pourquoi le vinaigre de cidre ? En plus d’avoir des propriétés antivirales, antibactériennes et antifongiques, il est extra pour extraire les propriétés des plantes aromatiques.
Quant au miel, à la fois fortifiant et adoucissant, mais aussi antibactérien, ce qui en fait un véritable allié en cas de refroidissement et/ou de baisse de forme.
Il existe apparemment une autre manière de préparer l’Oxymel, à chaud. 
Si vous suivez ce mode de préparation, à froid, vous pourrez conserver votre Oxymel pendant plusieurs mois, voire jusqu'à une année.
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Oxymel : préparez-le maintenant !
Oxymel : préparez-le maintenant !
Oxymel : préparez-le maintenant !
Oxymel : préparez-le maintenant !
Oxymel : préparez-le maintenant !
Oxymel : préparez-le maintenant !

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