Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
www.lesjardinsdalice.ch

Articles avec #bobologie tag

NON AUX REFROIDISSEMENTS !

13 Octobre 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Infos sympas, #Automne, #Bien-être, #Forme, #Garder la forme, #Plantes, #Soins du corps, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Bobologie, #En cuisine..., #Diététique, #Epices

 

Voici venir la saison des refroidissements...

 

Comment passer

 

entre les gouttes ?

NON AUX REFROIDISSEMENTS !

Derniers cosmos, premières citrouilles, bientôt vent, pluie et plus froid… voilà qui annonce, si l’on n’y prend pas garde, quelques inconvénients typiquement de saison. Maux de gorge, nez qui coule et autres éternuements ne sont toutefois pas une fatalité.

Que préconise la MTC, Médecine Traditionnelle Chinoise pour garder son corps au chaud ?

Dès l’automne, de même que dans la nature la sève se retire progressivement, l’énergie retourne un peu à l’intérieur de nous pour se reposer, se régénérer. Conséquence: nous sommes moins bien protégés des éventuelles agressions extérieures. Comment prévenir les refroidissements qui, s’ils arrivent vite, peuvent se transformer tout aussi rapidement ?

Quelques réponses avec Antoine Wegmüller, acupuncteur et praticien de médecine traditionnelle chinoise.

« En ce moment il s’agit surtout de soutenir l’énergie originelle, zhen chi, et l’énergie défensive, wei chi, pour se protéger des énergies externes. Certains principes qui contribuent à entretenir l’énergie vitale, sont beaucoup plus importants que des traitements ciblés. Les coups de froid ont deux entrées possibles : l’une à l’arrière par la « Porte du vent », c’est-à-dire le haut du dos et la nuque, et l’autre à l’avant par le nez ou par la bouche.

La première mesure consiste donc à bien se vêtir, à couvrir les zones par lesquelles le « pervers », en l’occurrence le froid, pourrait pénétrer. Deuxième conseil tout aussi simple : « il est important de bien se reposer, afin de laisser l’énergie enfouie à l’intérieur de nous se régénérer. Les jours raccourcissent et les besoins de l’organisme ne sont pas les mêmes ».

Côté alimentation, une recommandation souvent dispensée avec raison par les aînés : veillez à manger quelque chose de chaud à chaque repas, en privilégiant les mets mijotés tels que ragoûts et plats au four. « La cuisson lente amène plus de chi à l’intérieur des couches profondes », explique Antoine Wegmüller. Sa suggestion ? « Un pot au feu une fois par semaine, avec une petite racine de ginseng, 2 cuillères à soupe de baies de goji, 3 ou 4 rondelles de gingembre, un anis étoilé et éventuellement un petit piment, constitue une délicieuse prévention ».

Dernière recommandation d’ordre général : évitez de vous faire transpirer en hiver ! « Pas trop de jogging, ni de massage, et encore moins de sauna : ces pratiques amènent l’énergie à la surface du corps, ce qui a pour effet de la disperser, alors qu’il s’agirait justement de la conserver ».

Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Moxas ou acupressure ?

Intéressants aussi : certains exercices du Qi Gong, ancestrale gymnastique de santé et de longévité, ont précisément pour objectif d’accroître les défenses en automne et en hiver. La M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) propose également la pratique de la moxibustion, qui consiste à chauffer certaines parties du corps avec un bâtonnet d’armoise incandescent au-dessus de différents points d’acupuncture. Les moxas se pratiquent en principe chez l’acupuncteur, mais il arrive que ce dernier apprenne à ses patients à procéder eux-mêmes. Et pour cause : chaque point est à effectuer 10 minutes chaque jour, à partir du mois d’août et jusqu’en décembre, soit pendant la période de descente de l’énergie !

À défaut de pouvoir faire des moxas, l’acupressure peut aussi s’avérer utile. « Les deux points à traiter sont alors le 36 E, le long du méridien de l’estomac, sur le côté extérieur de la jambe, à quatre doigts au-dessous de la rotule, et le 4 VC, sur le méridien vaisseau conception, à mi-chemin entre le nombril et l’os du pubis : pressez le point et massez-le en tournant sur place, et effectuez ainsi 200 rotations ».

Encore un conseil du spécialiste que celles et ceux qui ont souvent les pieds et les mains froids apprécieront : « il suffit d’appliquer une bouillotte sur le bas-ventre, dans lequel se trouve justement le point 4 VC, pendant 10 à 20 minutes». À pratiquer sans tarder pour mettre toutes les chances de son côté de passer entre les gouttes ! Et s’il est trop tard ? « Quel que soit le choix thérapeutique, réagissez tout de suite, dès les premiers symptômes, pour éviter que le «pervers» n’entre plus en profondeur ! ».

oOoOoOoOoOoOoOoOoOooOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Et toujours pour renforcer votre bouclier naturel, pourquoi pas une petite mais très efficace préparation "maison" ?

NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOooOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

23 Septembre 2017 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.

Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.

 

Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.

Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !

 

Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.

Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :

 

- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°

 

Première phase :

 

Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.

 

Ensuite :

 

Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.

Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 

Et enfin …
 

Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 

Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 

Encore quelques explications

 

La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !

Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 

Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.

 

Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !

 

Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin.

Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

15 Septembre 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :

La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…

En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….

Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.

  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce.

  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.

  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.

  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin

Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.

  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !

  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.

 

Ravensare, lavandin, tea tree

Une autre suggestion ?

  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle de protéger des refroidissements, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.

Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.

  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,

  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,

  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.

Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :

  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.

  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.

Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !

Lavande

Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :

  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.

Prudence…

Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

Lire la suite

REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

18 Août 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Dans les champs, #Plantes, #Éte, #Dans le jardin, #Forme, #Hiver, #Phyto, #Automne, #Bobologie, #Remèdes "maison", #Sirops

 

Petit (ou gros) mal de gorge ?

 

 

Un Sirop et ça repart !

REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

Les canicules s’éloignent, les soirées se font plus fraîches, et les mois en « r » qui montrent bientôt le bout de leur nez… cela ne va pas tarder à gratouiller et à chatouiller. Anticipez et préparez maintenant le sirop qui chassera les chats dans la gorge de toute votre petite tribu ! En vedette : le lierre terrestre, le plantain et la mauve

 

Les petits remèdes aux grands effets, on en raffole ici ! En voici un, à préparer avec votre cueillette du moment pour pouvoir en profiter lorsque le froid sera venu.

Lierre terrestre, plantain et mauve conjugent leurs nombreuses propriétés, adoucissantes, calmantes, émollientes, pectorales, antitussives et anti-inflammatoires notamment, pour nous aider à soulager plus rapidement refroidissements, toux et bronchite, et garder une voix claire tout l’hiver.

 

Pour réaliser  le Sirop pectoral de Françoise, il vous faut :

1 l. d’eau

800 g de sucre blond bio (ou brun)

1 grosse poignée de feuilles de plantain

1 grosse poignée de feuilles de lierre terrestre (il rampe partout en cette saison)

1 poignée de fleurs de mauve

1 jus de citron

 

 Ensuite...?

 

  • Faites bouillir l’eau et le sucre pendant environ 20 min.

  • Retirez du feu.

  • Coupez grossièrement les feuilles de plantain et de lierre terrestre.

  • Plongez-les dans le sirop bouillant, ajoutez les fleurs de mauve et couvrez.

  • Laissez infuser les plantes quelques heures ou une nuit dans le sirop encore chaud.

  • Filtrez, ajoutez un jus de citron et remettez sur le feu jusqu’à ébullition.

  • Aussitôt cette dernière atteinte, remplissez à ras du goulot des bouteilles propres et préalablement trempées dans de l’eau bouillante.

  • Il ne vous reste plus qu’à étiqueter…

 

L’idéal est de boire ce sirop dilué avec de l’eau chaude ou ajouté à une tisane.

Rien ne vous empêche cependant d’en prendre jusqu’à 4 cuillères à café par jour (3 pour les enfants).

 

La recette de ce sirop pectoral, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses stages de septembre :

 

Plus sur la mauve ? Pour ça, c’est par là…

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

2 Juillet 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Plantes Aromatiques, #Phyto, #Sirops, #Zen, #Bains, #Bien-être, #Bobologie

Connaissez-vous...

la plante préférée d'Aphrodite ?

Cultivée la plupart du temps pour être utilisée en condiment, la marjolaine (Origanum majorana) se reconnaît facilement à ses petites feuilles opposées, arrondies et qui dégagent une bonne odeur aromatique lorsqu’on les froisse. Elle était, si l’on en croit l’histoire, la plante préférée d’Aphrodite - équilibrante des fonctions nerveuses elle équilibre... tout ! - , et les prêtres de l’Égypte ancienne la prescrivaient déjà contre les migraines et la fragilité nerveuse.

Comme l’origan, dont la saveur est toutefois plus poivrée, la marjolaine a des propriétés stimulantes et antispasmodiques. Elle est surtout un excellent antiseptique général, tant par voie interne qu’en usage externe.

Appréciée pour soulager les problèmes respiratoires, les bronchites chroniques, mais aussi les digestions difficiles, c’est incontestablement sur le système nerveux que son action est la plus convaincante. Sédative, elle est aussi volontiers recommandée pour prévenir le stress pour lutter contre l’anxiété et les insomnies. Et même si ses usages les plus répandus relèvent de l’aromathérapie (l'huile essentielle de marjolaine, elle, calmerait plutôt les ardeurs...), la modeste marjolaine de nos jardins permet elle aussi d’améliorer ces différentes situations.

Il suffit pour cela d’une ou deux tasses d’infusion par jour :

- Versez une grande tasse d’eau bouillante sur 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches de marjolaine (ou sur 1 cuillère à café de feuilles séchées) et laissez infuser 10 minutes.

Un chat dans la gorge ? Entre les chauds et froids de ce printemps hésitant, pas étonnant ! Lorsque ça gratouille ou que ça chatouille, il s’agit surtout d’adoucir. Cela, aussi l'infusion de marjolaine le fait très bien.

Pour en augmenter encore l’effet, ou alors juste pour le plaisir, ajoutez une petite cuillère de miel au gingembre !

Quant au rhume... tordez-lui le nez : procédez sans tarder à une inhalation par fumigation au-dessus d’une infusion de marjolaine !

Avec elle, tenez le grand méchant

stress à distance !

Vous avez envie ou besoin d’une recette   plus   spécifique pour lutter contre le stress ?  À vous alors cet excellent vinaigre de marjolaine, proposé par Marie-France Muller dans son indispensable petit livre Le vinaigre Santé (éd. Jouvence) :

- Faites sécher 50 g de marjolaine, réduisez en poudre et recouvrez d’un demi-litre de vinaigre de cidre.

- Laissez macérer 3 semaines, filtrez.

Prenez une cuillère à café de ce vinaigre dans une tisane, deux fois par jour, lorsque vous en avez besoin.

Ou alors, toujours pour lutter contre le stress, plongez-vous dans un bain relaxant !

- Versez 3 ou 4 grosses poignées de marjolaine dans 2 litres d'eau. Potez à ébullition et laissez cuire 5 minutes.

- Couvrez, attendez que la décoction refroidisse, filtrez et ajoutez à l'eau de votre bain.

Simple, parfumé et efficace !

Côté saveurs

Oui à la marjolaine dans les cakes, les

quiches, en pesto et même... en sirop !

En cuisine, la marjolaine, appelée parfois aussi grand origan, est traditionnellement appréciée pour rendre les plats un peu lourds ou les légumes secs plus faciles à digérer.

N’hésitez pas à en parsemer certains plats : ajoutée fraîche, sur des quenelles de poissons par exemple, juste avant de déguster, elle apporte un petit je ne sais quoi de piquant et frais à la fois.

Toujours à condition de ne pas être enceinte, seule ou associée à d’autres herbes, pense-y aussi en pesto : un délice !

Pensez aussi à en glisser une bonne poignée dans la préparation d’un cake aux courgettes et à la feta… vous m'en direz des nouvelles !

D'autres encore en font des crèmes, des glaces ou des flans.

Et pourquoi ne pas l’essayer aussi en sirop ? Ça, c’est par là :

Marjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !

16 Juin 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Dans les champs, #Fleurs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Éte, #Huiles Essentielles, #Bobologie, #Dans le jardin

 

Plante solaire par excellence…

 

Oui au Millepertuis !

MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !

Les Druides considéraient le millepertuis comme une plante bénie, dont la seule odeur aurait déjà des vertus protectrices. Ses fleurs, 5 grands pétales jaune or, sont caractéristiques de cette plante qui se plaît aussi bien dans les lieux secs que sur les bords de chemins ou dans les pentes de jardin. Très réputé aujourd’hui pour ses heureuses propriétés sur l’humeur, le millepertuis se transforme aussi en une magnifique huile... qu’il ne tient qu’à vous de préparer.

À l’approche du solstice d’été, c’est le bon moment de récolter cette plante solaire que l'on appelle aussi herbe de la Saint-Jean !

L’huile de millepertuis, qui est en réalité un macérât, fait typiquement partie de ces vieilles recettes comme on les aime et que l’on se passe de génération en génération. Et on a bien raison ! Il en existe différentes versions, en voici deux.

Contrairement aux huiles obtenues par extraction de la plante, afin de pouvoir transmettre ses qualités le millepertuis (Hypericum perforatum ) est mis à macérer dans une autre huile végétale. Tout l’art consiste à faire votre cueillette juste au bon moment : lorsque les boutons sont sur le point d’éclore et que les premières fleurs viennent de s’ouvrir.

  • Versez 500 g de fleurs fraîches de millepertuis dans un gros bocal. Recouvrez d’un litre d’une belle huile d’olive (toujours de première qualité, évidemment) et d’un demilitre de vin blanc.

  • Laissez macérer pendant 4 jours.

  • Mettez ensuite à chauffer au bainmarie, jusqu’à évaporation complète du vin.

  • Filtrez, et versez cette belle huile rouge dans de petits flacons.

Plus simple ? Une variante consiste à procéder de même, mais sans le vin blanc : laissez alors macérer l’huile et les fleurs au soleil pendant trois semaines avant de filtrer.

Cette belle huile rouge est un grand classique chaque fois que la peau a des ennuis. Vous l’apprécierez en compresses, pour soulager les coups de soleil, mais aussi les brûlures et les autres inflammations cutanées.

Elle semble même capable de faire la peau aux verrues, parfois seule, mais de manière bien plus efficace encore lorsqu’elle s’associe à une huile essentielle, elle-même réputée contre les verrues : badigeonnez la ou les verrues deux jours de suite, matin et soir, avec un peu d’huile de millepertuis additionnée de 1 ou 2 gouttes d’huile essentielle de tea tree.

En massage, l’huile de millepertuis permet aussi de calmer les douleurs musculaires ou dorsales, ainsi que certaines névralgies.

En cas de douleurs articulaires (arthrite, goutte…), effet optimal en massant l’endroit douloureux avec une vingtaine de gouttes d’huile essentielle de lavande préalablement diluées dans l’équivalent de 3 cuillères à café d’huile de millepertuis.

Ami de la peau… et même de la beauté !

Quant à l’infusion de millepertuis, elle offre de belles qualités pour l’humeur, pour chasser la déprime ou même éviter le surmenage. Comme elle présente aussi quelques contre-indications, la prudence recommande de prendre l’avis d’un pro et de tenir compte de la situation personnelle.

En usage externe en revanche, pas de souci : le millepertuis est adoucissant, anti-inflammatoire et même antirides…. Les peaux sensibles ne peuvent que dire « merci » !

La décoction de millepertuis était traditionnellement appréciée pour laver les plaies.

Pour le soin de la peau, la même décoction, utilisée en lotion tiède, apaise les peaux fines et hypersensibles.

Attention : n’employez surtout pas l’huile de millepertuis avant de vous exposer au soleil, car elle est photosensibilisante !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !
Lire la suite

VIOLETTES : Prolongez le plaisir !

15 Avril 2016 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le verger, #Fleurs, #Lotions & Co, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Printemps..., #Visage, #Bonheurs, #Forme, #Bobologie

Comment prolonger le plaisir des

 

Violettes ?

Photo de Françoise Marmy

 

Si décoratives et vraiment craquantes lorsqu’elles sont cristallisées, les tendres violettes sont de belles alliées chaque fois que l’on a besoin de douceur.

Ses fleurs et ses feuilles ont des propriétés expectorantes, sédatives et sudorifiques.

Gorge irritée, toux ? Profitez de ses qualités, avec une simple infusion :

  • Laissez infuser 5 minutes une tasse d’eau bouillante sur 2 cuillères de fleurs et de feuilles de violette, filtrez et sucrez avec du miel. Un plaisir à s’offrir 3 fois par jour lorsque ça chatouille ou que ça gratouille !

Le sirop de violette (maison, de préférence !) est lui aussi tout indiqué si vous souffrez d’angine, de rhume ou même de bronchite.

L’histoire rapporte que Pline l’Ancien conseillait déjà de sentir l’odorante violette pour soulager les migraines… Si ses conseils vous inspirent, il peut être intéressant de mettre des feuilles à sécher :

  • Versez l’équivalent d’une tasse d’eau chaude sur une cuillère de feuilles séchées.
  • Laissez infuser 10 minutes, sucrez et buvez cette infusion chaude.

Saviez-vous que la violette est aussi une grande amie de la peau ? Il ne tient qu’à vous d’en profiter de différentes façons. Si vous souffrez d’inflammation des paupières par exemple…

  • Faites bouillir 10 minutes une cuillère de feuilles, dans un demi-litre d’eau. Laissez tiédir, et lavez vos yeux avec cette potion calmante.

Cuites ou pilées, et appliquées à même la peau, ses feuilles agissent comme le plus naturel des cataplasmes sur les mains abîmées ou gercées.

Les tendres violettes au subtil parfum ne durent guère. Si vous avez envie d’en profiter longtemps tout en vous faisant du bien, mettez-les en bocal. Mais… pas n’importe comment !

  • Déposez une belle poignée de violettes dans un gros bocal de verre.
  • Recouvrez d’une huile végétale de qualité, idéalement d’argan, mais celle d’amande douce, par exemple, conviennt très bien aussi.
  • Laissez reposer 15 jours au soleil, en remuant de temps en temps, puis filtrez.

Et voilà une onctueuse et excellente huile de soin, pour la peau délicate de la nuque ou du visage. Il est parfaitement permis de l’utiliser aussi pour le corps ! Les peaux très sèches, ou alors celles qui viennent d’être épilées, apprécieront particulièrement : extra pour faire disparaître d’éventuelles rugosités en même temps que la sensation de tiraillements, tout en les protégeant.

Et toujours, pour faire le plein de "slow cosmétique" dont votre peau raffole, avec des recettes maison...

Lire la suite