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TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...

9 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Printemps..., #Visage, #Sirops, #Bobologie

 

Tussilage

 

 

Du soleil dans les sous-bois !

TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...
Au plaisir du retour de balades en forêt s’ajoute celui des premières cueillettes sauvages. À condition de savoir ce que l’on ramasse ! Le tussilage est très facile à reconnaître dans les sous-bois : ses jolies fleurs jaune soleil ont en effet la particularité de pousser avant les feuilles.
 
Appréciées depuis plus de 2 500 ans comme remède populaire, ses fleurs et ses feuilles possèdent d’intéressantes vertus expectorantes et antitussives. D’où son nom, qui vient du latin : tussis agere… chasser la toux !
 
  • Jetez une petite poignée de fleurs de tussilage, préalablement séchées, dans un demi-litre d’eau bouillante.
  • Laissez infuser 10 minutes, filtrez.
  • Buvez 3 tasses par jour, loin des repas. Avec ou sans miel, mais… jamais pendant plus de 3 semaines : prudence car le tussilage contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques susceptibles d'endommager le foie. 
Pour encore plus d’efficacité, pour calmer les toux sèches il est parfois  recommandé de mélanger tussilage et thym, ou encore tussilage et pulmonaire.
 
Profitez d'en faire un sirop, excellent lui aussi pour soulager la toux :

 

  • Préparez pour cela une infusion très soutenue, laissez-la « tirer » toute la nuit.
  • Le lendemain, passez, réchauffez, puis ajoutez le même poids en sucre  et cuisez doucement, jusqu’à épaississement. Il ne reste qu’à mettre en bouteilles.
  • Prenez ensuite 4 à 5 cuillerées par jour, en cas de toux sèche.
Attention : pas de tussilage pendant la grossesse, l’allaitement, en cas de maladie du foie, ni pour les enfants de moins de 6 ans.
 
Côté cuisine sauvage…
 
Les jolies fleurs jaunes du tussilage, insérées dans un capitule, sont parmi les premières à égayer les salades.
Intéressant aussi : faites-les revenir à la poêle dans un peu de beurre.
Une poignée de fleurs crues ajoutées à un risotto sont, elles aussi, du meilleur effet !
 

Après les fleurs… les feuilles !

Lorsque les jolies fleurs jaune or du tussilage auront disparu, elles laisseront place aux feuilles : une curiosité de Dame Nature !

 

Et si le tussilage est parfois aussi appelé « pas-d’âne », c’est précisément à cause de la forme de sabot de ses feuilles.
Si vous avez repéré des endroits où cette petite plante pousse, au bord des chemins et dans les terrains argileux, vous n’aurez aucun souci à reconnaître ses feuilles. Epaisses, d’un vert clair dessus et recouvertes d’un duvet blanchâtre par-dessous,  elles deviennent un peu caoutchouteuses. Elles se prêtent cependant bien à la consommation en légumes.
 
Très riches en principes actifs, les feuilles ont les mêmes qualités que les fleurs de tussilage :
  • Versez une tasse d’eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à café de feuilles séchées puis émincées, laissez infuser une dizaine de minutes, filtrez.

« Pas-d’âne » pour votre peau

 

Côté bien-être, vous les apprécierez d’abord pour accélérer la guérison d’une plaie :
  • Séchez et écrasez des feuilles de tussilage, puis appliquez-les sur la plaie.
Si vous avez les pieds gonflés, ce cataplasme vous soulagera rapidement :
  • Cueillez des feuilles de tussilage, et maintenez-les directement sur vos pieds avec un bandage, pendant une heure environ.
  • Profitez-en pour vous reposer… jambes surélevées, évidemment !
Si vous cherchez un moyen d’atténuer les rides du visage et du cou…
  • Versez 1 litre d’eau sur 2 poignées de feuilles de tussilage et laissez cuire pendant 10 minutes.
  • Une fois la décoction tiède, trempez des compresses et appliquez-les sur le visage.

 

Et en attendant les feuilles, rien ne vous empêche de procéder de même avec une infusions tiède de fleurs...

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Avoir mal à la gorge, au printemps, ça arrive souvent. Une autre délicieuse risposte ? Par ici...

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BAUME DE CONSOUDE

16 Février 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice - Invitée : Françoise Marmy Publié dans #Bien-être, #Produits "maison" et naturels, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Dans le jardin, #Forme, #Printemps..., #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bobologie, #12 mois par an !

 

La Consoude ?

 

Faites-en tout un Baume !

BAUME DE CONSOUDE
Toutes celles et ceux qui l’ont déjà utilisée le savent : rien de tel que la pommade à la consoude  pour soulager les articulations ! Un seul ennui : on ne la trouve pas toujours si facilement ?  Qu’à cela ne tienne ! Préparez-la vous-même !

 

Il y a quelques temps, on vous invitait à réaliser votre teinture de consoude (voir lien ci-dessous). Encore plus facile à appliquer, voici aujourd’hui comment réaliser un baume. Suivez le guide, qui est ici Françoise Marmy, herboriste et experte en cuisine sauvage.
Le baume offre une façon particulièrement pratique de profiter des bienfaits de la consoude, puisqu’il est facile de toujours en avoir un pot dans sa  poche ou dans son sac.
 
Ce qu’il vous faut…
(pour environ 12 pots de 30 ml)
250 g de racines fraîches de consoude +  quelques feuilles  
250 ml d’huile d’olive ou d’huile de  millepertuis
90 g de beurre  de karité  (ou graisse de  Coco)
35 g de cire d’abeille
HE  de lavande
1,5 dl  d’eau de source ou  hydrolat

 
Et maintenant…
  • Lavez les racines de consoude et épluchez-les.
  • Hachez les racines et les feuilles de consoude.
  • Mettez au bain-marie l’huile et le beurre de  karité.
  • Faites cuire la consoude au bain-marie pendant 45 mn dans l’huile et le beurre de karité.
  • Filtrez à travers une passoire  fine.
  • Remettez au bain-marie et faites fondre la cire dans l’huile à la consoude.
  • Faites chauffer l’eau dans une casserole  jusqu’à ébullition, puis ajoutez-la au mélange.
  • Utilisez un mixeur- plongeur pour obtenir une émulsion homogène.
  • Continuez de mixer jusqu’à obtention d’une crème lisse. Pendant ce temps, ajoutez entre 10 et 50 gouttes d’huile essentielle de lavande ou de votre  choix (géranium, eucalyptus citriodora….)
  • Mettez en pots.

 

Il ne reste plus qu’à apprécier l’effet de la consoude en appliquant votre baume sur les entorses, déchirures, contusions et autres meurtrissures, sur les articulations douloureuses, ainsi que sur les gerçures ou les mains abîmées. Bref, une petite préparation « maison » dont vous ne pourrez plus vous passer !

 

Différentes manières de procéder…
 
Il est possible de simplifier la fabrication en partant de la macération huileuse de racines fraîches déjà  prête, que vous avez peut-être sous la main ou que aurez préparée préalablement.
Si tel n’est pas le cas, utilisez les racines séchées (en herboristerie ou droguerie, si vous n'en avez pas récolté l'an passé).
Autre option : attendez le printemps pour prélever les racines fraîches. Il suffit pour cela de trouver de la consoude ou… d’en planter dans votre jardin !
 
Françoise Marmy, qui signe cette recette ainsi que les photos, est herboriste et spécialiste en cuisine sauvage. Si la cueillette mais aussi la préparation d’apéritifs, de repas ou de remèdes familiaux vous tente, consultez son programme ! Juste pour vous mettre l’eau à la bouche, les réjouissances reprennent en avril avec la Découverte de la cuisine sauvage, soit une balade avec au menu cueillette et préparation d’un menu savoureux et coloré ! Pour aller à sa rencontre :
BAUME DE CONSOUDEBAUME DE CONSOUDEBAUME DE CONSOUDE

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Et pour retrouver un petit portrait de cette grande douée qu'est la consoude, c'est par là :

 

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PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

8 Janvier 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice - Invité : Jean Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Visage, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Pour Eux, #Macérats, #Bobologie

 
Onguent de Calendula
PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Avec lui, les soucis de peau

... c’est fini !

Ayant une peau très sèche, surtout les mains, et l’hiver n’arrangeant rien à l’affaire, j'ai décidé de prendre le problème en main justement, mais manque de pot, le mien était vide... Qu’à cela ne tienne ! Le souci est une plante réputée pour ses vertus calmantes, anti-inflammatoires et cicatrisantes. Il suffit d’en faire un bel onguent pour en profiter rapidement.
Le souci, ou calendula, se prête à la préparation d’un macérat huileux facile à réaliser, mais qui ne sera pas prêt avant 3 semaines (voir tout en bas de ce billet).
Je vous en propose donc une variante. Son avantage ? Aussitôt faite aussitôt prête ! Dans cette version, il s’agit en effet d’un macérat huileux par intermédiaire alcoolique. Il suffit de quelques opérations en plus et vous pourrez appliquer votre onguent dans quelques heures !
Les ingrédients sont les mêmes que pour le macérat simple :
- 100 g de fleurs de souci
- 7 dl d'huile d'olive (ou autre...)
Il faut compter en plus :

- un peu d'alcool très fort (plus fort il sera, le meilleur il sera).
C'est un point important car plus l'alcool sera fort, moins il contiendra d'eau et moins la préparation finale sera susceptible de moisir ou de "tourner", donc se conservera plus longtemps.
  • Mettez le souci dans un récipient, par exemple un saladier.
  • Versez un peu d'alcool, d’abord une petite quantité (moins de 1 dl. pour commencer). Remuez bien.
  • Faites une boule dans la main avec la plante imprégnée d'alcool. Si la boule reste compacte quand vous ouvrez la main, la plante est suffisamment imprégnée, sinon rajouter de l'alcool et refaire le test. Il faut éviter de mettre trop d'alcool, afin de ne pas avoir trop d'eau résiduelle dans le mélange final.
 

  • Lorsque la plante reste bien en boule dans la main, remettez-la dans le récipient et laissez reposer environ 2h. à couvert . Pendant ce temps, mélangez 1 ou 2 fois la préparation plante/alcool.
Il s'agit ici d'une 1ère macération, accélérée par l'alcool.
 Cette première macération permet d’extraire un maximum de principes actifs de la plante en un minimum de temps.

Ensuite…

  • Au bout des 2 heures, mettre le mélange et l'huile dans un blender.
  • Faites tourner le blender plusieurs minutes afin de bien mélanger le tout.
 Important : enlevez le bouchon supérieur du blender afin qu'un maximum d'alcool puisse s'évaporer du mélange.

  • Poursuivez, tant que des vapeurs d'alcool s'échappent par l'ouverture du blender. cela peut prendre plusieurs minutes.
 Le mélange devient tiède, c'est bon signe, l'alcool s'évaporera d'autant plus facilement.
 On "mesure" les traces d'alcool résiduelles "au pif", en effet, il suffit de placer son nez en dessus de l'ouverture du blender : vous saurez tout de suite s'il reste encore de l'alcool dans votre mélange. Au bout de plusieurs minutes, le mélange ne devrait normalement plus contenir que d'infimes traces d'alcool, ainsi qu'une quantité d'eau négligeable.

  • Filtrez ensuite au travers d'un linge propre

Le macérat est prêt.

Il se conserve un certain temps (au minimum 1 à 2 ans) au frais et à l'abri de la lumière.
 
Mais, comme pour la première version (voir rappel au bas de ce billet), cette préparation n'est pas très agréable à appliquer telle quelle. 
 La prochaine étape sera donc de transformer tout ce gras, en un bel et onctueux onguent.
Enfin… l’onguent !
Pour le finaliser, vous pouvez utiliser indifféremment la première ou la deuxième version de macérat huileux.
 

  • Mettez la quantité souhaitée de macérat à chauffer au bain-marie.
 

  • Ajoutez 10 à 12 g de cire d'abeille pour 100 ml de macérat et laissez fondre complètement
 

  • Pour tester la consistance rapidement, prenez un peu de mélange sur une petite cuillère et mettez au congélateur 1 à 2 minutes. Testez… sur vous !
La consistance désirée est à votre appréciation. Si le produit ne semble pas assez consistant, rajoutez alors de la cire (très peu à la fois, 1 à 2 g, pas plus !), puis refaites le test du congélateur. 

Quand le mélange est à votre convenance, il est quasiment prêt.

Mettez en pots : cette fois c'est prêt !
 

 
En option, encore quelques suggestions…

 

Ajoutez, si vous en avez envie, quelques gouttes d'huile essentielle, par exemple de la lavande, très bonne pour la peau. L'HE de lavande fait également office de conservateur.

Dans les deux cas, attendez qu'un petit anneau de cire solidifiée se forme sur les bords du pot et ajoutez 4 à 6 gouttes d'HE de lavande pour 100 ml de préparation puis mélangez bien. Très important : il faut que le mélange refroidisse un peu, cela évitera de perdre trop de principes actifs de l'huile essentielle par évaporation.
 

Refermez immédiatement les pots après l'ajout.
 

Toujours pour assurer une meilleure conservation, on peut aussi ajouter de la vitamine E, à se procurer en gouttes.
 

Dès que l’onguent est refroidi et solidifié… faites-en profiter vos mimines, et même visage ! C'est très efficace et nettement mieux que les trucs pas toujours nets qui nous sont proposées dans le commerce !

Ah, encore une chose : conservez, dans la mesure du possible, cette préparation au frais ! 

                                 Jean
 

(petit camarade de Dame Alice qui m'a fait l'honneur de m'inviter à m'exprimer en ce lieu...)
 
 

PS : cette jolie recette est tirée du très bon site de Christophe Bernard : https://www.altheaprovence.com/
Pour la version simplifiée, juste "Macérat de calendula" :
PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Vous aimez préparer vos petites potions "maison" ? Qu'il s'agisse de soins du corps, du visage, des cheveux ou d'astuces pour plus de bien-être, au naturel bien sûr, toute l'année, plusieurs titres vous attendent par là...

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Fêtes en vue : astuces pour compenser les (inévitables) excès

22 Décembre 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Legumes, #Huiles Essentielles, #Plantes, #En cuisine..., #Forme, #Hiver, #Fêtes, #Bobologie

 

Les Fêtes en forme

 

 

 

Avant, pendant et… après !

Fêtes en vue : astuces pour compenser les (inévitables) excès
Festivités obligent… vive les plaisirs des grandes tablées, chaleureuses et bien garnies !  Oui mais, comment en contourner aussi les possibles inconvénients, à plus forte raison si  quelques petits excès de gourmandise s’invitent aussi à la fête ? Entre légumes, infusions et huiles essentielles, voici quelques trucs simples et très efficaces.

 

Là encore, rien ne vaut la prévention. Pour préserver à la fois votre ligne et votre forme, un partenaire de choix : le concombre !
- Passez la moitié d’un concombre à la centrifugeuse, et buvez ce jus le matin, à jeun.
Vivement recommandé le lendemain d’un repas un rien trop riche mais aussi à titre préventif : procédez ainsi pendant quelques jours, chaque fois qu’il y a eu, côté plaisirs de la table, quelques exagérations….
Très diurétique, le concombre draine et élimine les toxines, d’où son grand intérêt en ce moment… Comme il est composé à plus de 95 % d’eau, son apport calorique est très faible : faites-en un véritable allié minceur toute l’année !
 

Coup de pouce à la digestion

 
La période des fêtes, c’est la porte ouverte aux plaisirs en tout genres, gourmandises en tête ! Certains petits excès se paient « cash ». Comment en éviter les fâcheuses conséquences ? Voici quelques astuces, immédiatement utiles, pour favoriser une bonne digestion :
 
Côté tisanes, celles de menthe, d'anis, de fenouil ou de morceaux de gingembre  sont particulièrement indiquées après un repas trop copieux.
- Excellent également : un jus de citron versé dans une tasse d’eau tiède, préalablement bouillie.
 
Certaines huiles essentielles sont elles aussi d’un précieux secours en cas d’excès alimentaires. Vous avez abusé ?
- 2 gouttes d’essence de pamplemousse sur une cuillère de miel à la fin du repas font un excellent digestif !
- L’huile essentielle de menthe poivrée pour bien digérer, celle de basilic indien contre les ballonnements, et celles encore d’estragon ou de gingembre comme stimulants digestifs sont de bonnes alliées. À une condition : prenez une goutte seulement, mélangée à un peu de miel ou alors à lécher, directement sur le dos de votre main. Et pour autant que vous ne soyez pas enceinte 
Attention : l’emploi des huiles essentielles exige certaines précautions. Prenez un conseil personnalisé  auprès de votre herboriste ou de votre droguiste.
 
Et si vous êtes adepte de l’homéopathie, n’oubliez pas d’emporter un tube de Nux Vomica 5 CH, pour à la fois prévenir et calmer les lourdeurs d’une digestion un peu difficile.
 
Lendemains de hier…
 
La fête, c’est bien. Le lendemain, en revanche, parfois un peu moins…
- Un bon truc  en rentrant d’une soirée un peu trop arrosée, à titre de prévention pour le jour suivant : mettez à cuire un oignon et un poireau dans un litre d'eau salée, et buvez le bouillon juste avant d'aller vous coucher.
 
- S’il y a franchement de la gueule de bois dans l’air, mettez 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée sur un mouchoir et respirez à fond, le nez dans le mouchoir.  Vous pouvez aussi en verser 1 goutte sur un comprimé neutre et avaler.
 
- La menthe poivrée ne vous inspire guère ? Bonne nouvelle : l’huile essentielle de mandarine convient aussi !

 

- Psychologiquement vous préférez une vraie boisson ? Préparez une infusion, par exemple de verveine, ajoutez une cuillère à café de miel, additionnée d’une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée et buvez lentement. Et si vous en êtes carrément au stade de la nausée, ajoutez encore 1 goutte d’huile essentielle de gingembre : tout rentrera rapidement dans l’ordre !
 
- Pas d’huiles essentielles à l’horizon, et tout est évidemment fermé ? Pas grave : mastiquez très lentement quelques grains de café, avalez-les, et buvez un grand verre d'eau fraîche.
Il ne reste plus qu’à vous couvrir chaudement et à aller prendre un bon bol d’air… et le « mal aux cheveux » ne sera très vite plus qu’un mauvais souvenir.
Mais d’ici là … 
JOYEUSES FÊTES À TOUS  !

 

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NON AUX REFROIDISSEMENTS !

13 Octobre 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Infos sympas, #Automne, #Bien-être, #Forme, #Garder la forme, #Plantes, #Soins du corps, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Bobologie, #En cuisine..., #Diététique, #Epices

 

Voici venir la saison des refroidissements...

 

Comment passer
 
entre les gouttes ?
NON AUX REFROIDISSEMENTS !
Derniers cosmos, premières citrouilles, bientôt vent, pluie et plus froid… voilà qui annonce, si l’on n’y prend pas garde, quelques inconvénients typiquement de saison. Maux de gorge, nez qui coule et autres éternuements ne sont toutefois pas une fatalité.
Que préconise la MTC, Médecine Traditionnelle Chinoise pour garder son corps au chaud ?
Dès l’automne, de même que dans la nature la sève se retire progressivement, l’énergie retourne un peu à l’intérieur de nous pour se reposer, se régénérer. Conséquence: nous sommes moins bien protégés des éventuelles agressions extérieures. Comment prévenir les refroidissements qui, s’ils arrivent vite, peuvent se transformer tout aussi rapidement ?
Quelques réponses avec Antoine Wegmüller, acupuncteur et praticien de médecine traditionnelle chinoise.
« En ce moment il s’agit surtout de soutenir l’énergie originelle, zhen chi, et l’énergie défensive, wei chi, pour se protéger des énergies externes. Certains principes qui contribuent à entretenir l’énergie vitale, sont beaucoup plus importants que des traitements ciblés. Les coups de froid ont deux entrées possibles : l’une à l’arrière par la « Porte du vent », c’est-à-dire le haut du dos et la nuque, et l’autre à l’avant par le nez ou par la bouche.
La première mesure consiste donc à bien se vêtir, à couvrir les zones par lesquelles le « pervers », en l’occurrence le froid, pourrait pénétrer. Deuxième conseil tout aussi simple : « il est important de bien se reposer, afin de laisser l’énergie enfouie à l’intérieur de nous se régénérer. Les jours raccourcissent et les besoins de l’organisme ne sont pas les mêmes ».
Côté alimentation, une recommandation souvent dispensée avec raison par les aînés : veillez à manger quelque chose de chaud à chaque repas, en privilégiant les mets mijotés tels que ragoûts et plats au four. « La cuisson lente amène plus de chi à l’intérieur des couches profondes », explique Antoine Wegmüller. Sa suggestion ? « Un pot au feu une fois par semaine, avec une petite racine de ginseng, 2 cuillères à soupe de baies de goji, 3 ou 4 rondelles de gingembre, un anis étoilé et éventuellement un petit piment, constitue une délicieuse prévention ».
Dernière recommandation d’ordre général : évitez de vous faire transpirer en hiver ! « Pas trop de jogging, ni de massage, et encore moins de sauna : ces pratiques amènent l’énergie à la surface du corps, ce qui a pour effet de la disperser, alors qu’il s’agirait justement de la conserver ».
Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Moxas ou acupressure ?
Intéressants aussi : certains exercices du Qi Gong, ancestrale gymnastique de santé et de longévité, ont précisément pour objectif d’accroître les défenses en automne et en hiver. La M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) propose également la pratique de la moxibustion, qui consiste à chauffer certaines parties du corps avec un bâtonnet d’armoise incandescent au-dessus de différents points d’acupuncture. Les moxas se pratiquent en principe chez l’acupuncteur, mais il arrive que ce dernier apprenne à ses patients à procéder eux-mêmes. Et pour cause : chaque point est à effectuer 10 minutes chaque jour, à partir du mois d’août et jusqu’en décembre, soit pendant la période de descente de l’énergie !
À défaut de pouvoir faire des moxas, l’acupressure peut aussi s’avérer utile. « Les deux points à traiter sont alors le 36 E, le long du méridien de l’estomac, sur le côté extérieur de la jambe, à quatre doigts au-dessous de la rotule, et le 4 VC, sur le méridien vaisseau conception, à mi-chemin entre le nombril et l’os du pubis : pressez le point et massez-le en tournant sur place, et effectuez ainsi 200 rotations ».
Encore un conseil du spécialiste que celles et ceux qui ont souvent les pieds et les mains froids apprécieront : « il suffit d’appliquer une bouillotte sur le bas-ventre, dans lequel se trouve justement le point 4 VC, pendant 10 à 20 minutes». À pratiquer sans tarder pour mettre toutes les chances de son côté de passer entre les gouttes ! Et s’il est trop tard ? « Quel que soit le choix thérapeutique, réagissez tout de suite, dès les premiers symptômes, pour éviter que le «pervers» n’entre plus en profondeur ! ».
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Et toujours pour renforcer votre bouclier naturel, pourquoi pas une petite mais très efficace préparation "maison" ?
NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !

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REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

18 Août 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Dans les champs, #Plantes, #Éte, #Dans le jardin, #Forme, #Hiver, #Phyto, #Automne, #Bobologie, #Remèdes "maison", #Sirops

 

Petit (ou gros) mal de gorge ?

 

 

Un Sirop et ça repart !
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
Les canicules s’éloignent, les soirées se font plus fraîches, et les mois en « r » qui montrent bientôt le bout de leur nez… cela ne va pas tarder à gratouiller et à chatouiller. Anticipez et préparez maintenant le sirop qui chassera les chats dans la gorge de toute votre petite tribu ! En vedette : le lierre terrestre, le plantain et la mauve
 
Les petits remèdes aux grands effets, on en raffole ici ! En voici un, à préparer avec votre cueillette du moment pour pouvoir en profiter lorsque le froid sera venu.
Lierre terrestre, plantain et mauve conjugent leurs nombreuses propriétés, adoucissantes, calmantes, émollientes, pectorales, antitussives et anti-inflammatoires notamment, pour nous aider à soulager plus rapidement refroidissements, toux et bronchite, et garder une voix claire tout l’hiver.
 
Pour réaliser  le Sirop pectoral de Françoise, il vous faut :
1 l. d’eau
800 g de sucre blond bio (ou brun)
1 grosse poignée de feuilles de plantain
1 grosse poignée de feuilles de lierre terrestre (il rampe partout en cette saison)
1 poignée de fleurs de mauve
1 jus de citron
 
 Ensuite...?
 
  • Faites bouillir l’eau et le sucre pendant environ 20 min.
  • Retirez du feu.
  • Coupez grossièrement les feuilles de plantain et de lierre terrestre.
  • Plongez-les dans le sirop bouillant, ajoutez les fleurs de mauve et couvrez.
  • Laissez infuser les plantes quelques heures ou une nuit dans le sirop encore chaud.
  • Filtrez, ajoutez un jus de citron et remettez sur le feu jusqu’à ébullition.
  • Aussitôt cette dernière atteinte, remplissez à ras du goulot des bouteilles propres et préalablement trempées dans de l’eau bouillante.
  • Il ne vous reste plus qu’à étiqueter…
 
L’idéal est de boire ce sirop dilué avec de l’eau chaude ou ajouté à une tisane.
Rien ne vous empêche cependant d’en prendre jusqu’à 4 cuillères à café par jour (3 pour les enfants).

 

La recette de ce sirop pectoral, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses stages de septembre :

 

Plus sur la mauve ? Pour ça, c’est par là…

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REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

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VIOLETTES : Prolongez le plaisir !

15 Avril 2016 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le verger, #Fleurs, #Lotions & Co, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Printemps..., #Visage, #Bonheurs, #Forme, #Bobologie

Comment prolonger le plaisir des

 

Violettes ?

Photo de Françoise Marmy

 
  Si décoratives et vraiment craquantes lorsqu’elles sont cristallisées, les tendres violettes sont de belles alliées chaque fois que l’on a besoin de douceur.
Ses fleurs et ses feuilles ont des propriétés expectorantes, sédatives et sudorifiques.
Gorge irritée, toux ? Profitez de ses qualités, avec une simple infusion :
  • Laissez infuser 5 minutes une tasse d’eau bouillante sur 2 cuillères de fleurs et de feuilles de violette, filtrez et sucrez avec du miel. Un plaisir à s’offrir 3 fois par jour lorsque ça chatouille ou que ça gratouille !
Le sirop de violette (maison, de préférence !) est lui aussi tout indiqué si vous souffrez d’angine, de rhume ou même de bronchite. Comment le préparer ? Réponse au bas de ce billet !
L’histoire rapporte que Pline l’Ancien conseillait déjà de sentir l’odorante violette pour soulager les migraines… Si ses conseils vous inspirent, il peut être intéressant de mettre des feuilles à sécher :
  • Versez l’équivalent d’une tasse d’eau chaude sur une cuillère de feuilles séchées.
  • Laissez infuser 10 minutes, sucrez et buvez cette infusion chaude.
Saviez-vous que la violette est aussi une grande amie de la peau ? Il ne tient qu’à vous d’en profiter de différentes façons. Si vous souffrez d’inflammation des paupières par exemple…
  • Faites bouillir 10 minutes une cuillère de feuilles, dans un demi-litre d’eau. Laissez tiédir, et lavez vos yeux avec cette potion calmante.
Cuites ou pilées, et appliquées à même la peau, ses feuilles agissent comme le plus naturel des cataplasmes sur les mains abîmées ou gercées.
Les tendres violettes au subtil parfum ne durent guère. Si vous avez envie d’en profiter longtemps tout en vous faisant du bien, mettez-les en bocal. Mais… pas n’importe comment !
  • Déposez une belle poignée de violettes dans un gros bocal de verre.
  • Recouvrez d’une huile végétale de qualité, idéalement d’argan, mais celle d’amande douce, par exemple, conviennt très bien aussi.
  • Laissez reposer 15 jours au soleil (ou à l'abri de la lumière si huile d'amande), en remuant de temps en temps, puis filtrez.
Et voilà une onctueuse et excellente huile de soin, pour la peau délicate de la nuque ou du visage. Il est parfaitement permis de l’utiliser aussi pour le corps ! Les peaux très sèches, ou alors celles qui viennent d’être épilées, apprécieront particulièrement : extra pour faire disparaître d’éventuelles rugosités en même temps que la sensation de tiraillements, tout en les protégeant.
(Billet republié)

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Et toujours, pour faire le plein de "slow cosmétique" dont votre peau raffole, avec des recettes maison...

Plutôt envie d'un merveilleux sirop ? Alors c'est par là...

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