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Articles avec #dans le jardin tag

Mirabelles : tout l'or de l'été

23 Août 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fruits, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Été, #Automne, #Forme

Mira(si)belles...

 

Tout l'or de l'été !

Mirabelles : tout l'or de l'été

L’arbre a été très, très généreux, alors voici deux confitures plutôt qu’une : la première, toute classique et la seconde avec un zeste d’exotisme, juste pour rehausser encore leur merveilleux goût .

 

Sans autre transition, passons directement à la préparation smiley. . .

 

Confiture, première version :

 

  • Pour 1 kg de mirabelles (dénoyautées) : 600 g de sucre, le jus d’un citron.

  • Mélangez et laissez reposer quelques heures ou toute la nuit.

  • Portez à ébullition, maintenez une trentaine de minutes.

  • Juste avant la fin, j’ai mis un peu de agar-agar (un demi-sachet, soit 4 g par kilo de mirabelles). Pensez à bien diluer l'agar-agar dans un petit bol, avec un peu du jus de cuisson, avant de l'ajouter dans la casserole, ou alors gare aux grumeaux !

  • PS - l'agar-agar est facultatif : tout dépend si vous aimez une confiture ferme ou plutôt style marmelade wink

Versez dans des jolis pots (elles le méritent bien !) préalablement stérilisés et… réjouissez-vous de vos prochains petits déjeuners !

Pour la deuxième version, même recette de base, c’est tout pareil, à la différence que le jus vient cette fois d’un citron vert. Et c’est super !

 

Belle et... bonne pour la forme !

 

Vous préférez les manger en tarte ou directement de l’arbre ?

Ne vous privez surtout pas ! Car en plus d’être belle et fort réjouissante au palais, la mirabelle est…

 

Très riche en fibres, donc bonne pour le transit intestinal

Riche en béta-carotène ainsi qu’en vitamine E, un précieux antioxydant, excellent pour la vue et pour la peau.

Elle contient plein d’oligo-éléments, tous essentiels à notre bonne santé.

Et… mirabelle sur le gâteau, elle est en plus peu calorique !

 

Bref, la mirabelle est aussi bonne pour notre gourmandise que pour notre forme !

 

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L’idée du jour : un pain aux mirabelles. Sympa !

Mirabelles : tout l'or de l'été
Mirabelles : tout l'or de l'été

Un pain sur levain dont on  parlait ici :

Et s'il vous en reste vraiment beaucoup, chutneys ou mirabelles version "fruits défendus", jetez un oeil par ici...

Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été

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Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

16 Août 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Plantes Aromatiques, #Phyto, #Sirops, #Zen, #Bains, #Bien-être, #Bobologie

Connaissez-vous...

la plante préférée d'Aphrodite ?

Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

Cultivée la plupart du temps pour être utilisée en condiment, la marjolaine (Origanum majorana) se reconnaît facilement à ses petites feuilles opposées, arrondies et qui dégagent une bonne odeur aromatique lorsqu’on les froisse. Elle était, si l’on en croit l’histoire, la plante préférée d’Aphrodite - équilibrante des fonctions nerveuses elle équilibre... tout ! - , et les prêtres de l’Égypte ancienne la prescrivaient déjà contre les migraines et la fragilité nerveuse.

Comme l’origan, dont la saveur est toutefois plus poivrée, la marjolaine a des propriétés stimulantes et antispasmodiques. Elle est surtout un excellent antiseptique général, tant par voie interne qu’en usage externe.

Appréciée pour soulager les problèmes respiratoires, les bronchites chroniques, mais aussi les digestions difficiles, c’est incontestablement sur le système nerveux que son action est la plus convaincante. Sédative, elle est aussi volontiers recommandée pour prévenir le stress pour lutter contre l’anxiété et les insomnies. Et même si ses usages les plus répandus relèvent de l’aromathérapie (l'huile essentielle de marjolaine, elle, calmerait plutôt les ardeurs...), la modeste marjolaine de nos jardins permet elle aussi d’améliorer ces différentes situations.

Il suffit pour cela d’une ou deux tasses d’infusion par jour :

- Versez une grande tasse d’eau bouillante sur 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches de marjolaine (ou sur 1 cuillère à café de feuilles séchées) et laissez infuser 10 minutes.

Un chat dans la gorge ? Entre les chauds et froids de ce printemps hésitant, pas étonnant ! Lorsque ça gratouille ou que ça chatouille, il s’agit surtout d’adoucir. Cela, aussi l'infusion de marjolaine le fait très bien.

Pour en augmenter encore l’effet, ou alors juste pour le plaisir, ajoutez une petite cuillère de miel au gingembre !

Quant au rhume... tordez-lui le nez : procédez sans tarder à une inhalation par fumigation au-dessus d’une infusion de marjolaine !

Avec elle, tenez le grand méchant

stress à distance !

Vous avez envie ou besoin d’une recette   plus   spécifique pour lutter contre le stress ?  À vous alors cet excellent vinaigre de marjolaine, proposé par Marie-France Muller dans son indispensable petit livre Le vinaigre Santé (éd. Jouvence) :

- Faites sécher 50 g de marjolaine, réduisez en poudre et recouvrez d’un demi-litre de vinaigre de cidre.

 -Laissez macérer 3 semaines, filtrez.

- Prenez une cuillère à café de ce vinaigre dans une tisane, deux fois par jour, lorsque vous en avez besoin.

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Ou alors, toujours pour lutter contre le stress, plongez-vous dans un bain relaxant !

- Versez 3 ou 4 grosses poignées de marjolaine dans 2 litres d'eau. Portez à ébullition et laissez cuire 5 minutes.

- Couvrez, attendez que la décoction refroidisse, filtrez et ajoutez à l'eau de votre bain.

Simple, parfumé et efficace !

Côté saveurs

Oui à la marjolaine dans les cakes, les

quiches, en pesto et même... en sirop !

En cuisine, la marjolaine, appelée parfois aussi grand origan, est traditionnellement appréciée pour rendre les plats un peu lourds ou les légumes secs plus faciles à digérer.

N’hésitez pas à en parsemer certains plats : ajoutée fraîche, sur des quenelles de poissons par exemple, juste avant de déguster, elle apporte un petit je ne sais quoi de piquant et frais à la fois.

Toujours à condition de ne pas être enceinte, seule ou associée à d’autres herbes, pense-y aussi en pesto : un délice !

Pensez aussi à en glisser une bonne poignée dans la préparation d’un cake aux courgettes et à la feta… vous m'en direz des nouvelles !

D'autres encore en font des crèmes, des glaces ou des flans.

(Billet modifié et republié)

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Et pourquoi ne pas l’essayer aussi en sirop ? Ça, c’est par là :

Marjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

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ALLONS VOIR SI LA ROSE...

26 Juillet 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Bonheurs, #Dans le jardin, #Coups de Coeur, #Visage, #Confitures, #Rose, #Été

 

Tout (ou presque) pour vivre

la vie en  Roses !

On dit que les roses cultivées dans les jardins attirent les fées. Quant à l’infusion de boutons de rose, bue le soir elle favoriserait les rêves prophétiques. Traditionnellement, la rose est associée à Vénus, à Cupidon, et c’est tout naturellement qu’elle entre dans de nombreux rituels amoureux… ne serait-ce que celui d’offrir la reine des fleurs à l’élu(e) de son cœur !

 

Si vous avez la chance d’avoir des rosiers et la bonne idée de ne pas les traiter, voici quelques idées pour en prolonger le plaisir.

La rose, adoucissante, astringente, raffermissante, offre ses magnifiques qualités à toutes les femmes ! Essayez plutôt cette  crème de nuit hydratante...

Pour la préparer, il vous faut : 1 tasse de pétales de rose, 4 à 6 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de cire d’abeille et 1 petite cuillère d’eau distillée.

  • Versez l’huile d’olive dans un petit saladier, placez ce dernier dans une casserole d’eau, et faites chauffer doucement.

  • Ajoutez autant de pétales de rose que l’huile peut en absorber.

  • Retirez du feu, couvrez et laissez macérer une semaine.

  • Filtrez, en pressant bien les pétales pour recueillir le plus d’huile

    possible.

Ensuite…

  • Faites fondre la cire d’abeille au bain-marie.

  • Ajoutez progressivement l’huile parfumée.

  • Retirez du feu et complétez en versant l’eau distillée presque goutte à goutte,  jusqu’à ce que vous obteniez la consistance désirée.

  • Conservez dans un petit pot.

Et maintenant… soyons gourmands !

Et puis, il n’y en a pas que pour vous : avec cette gelée à la rose, vous allez aussi pouvoir faire le bonheur des enfants (et pas seulement…)

Pour cela, récoltez délicatement les pétales tout beaux, tout frais d’une vingtaine de roses et coupez leur base blanche.

La plupart des recettes proposent de réaliser cette confiture avec des roses rouges. Dans mon jardin, les plus odorantes sont orangées et un peu sauvages, alors j’ai tenté, en parts plus ou moins égales, un trio de pétales rouges, jaunes, et oranges.

Ô surprise, je n’en croyais presque pas mes yeux : le résultat est d’un magnifique rose bonbon… sans l'ombre d'un colorant évidemment !

Reprenons ...

  • Rincez rapidement les pétales à l’eau courante, et déposez-les dans un litre d’eau, avec le jus d’un citron.

  • Portez le tout à ébullition, et laissez cuire doucement une vingtaine de  minutes.

L’eau va se colorer : c’est bon signe !

Un peu de patience maintenant, car il faut laisser refroidir.

  • Retirez alors les pétales, en les pressant bien pour ne rien perdre de ce précieux nectar.

Je me contente ensuite d’ajouter 400 g de sucre et 2 sachets d’agar-agar. Cette algue aide bien la gelée à « prendre », tout en permettant de sucrer nettement moins. Du coup, elle se conservera aussi moins longtemps, mais ça, ce n’est pas un problème !

  • Portez une nouvelle fois à ébullition, pour 5 à 7 minutes seulement.

  • Mettez en pots sans attendre. Et voilà la phase la plus délicate, puisqu’il s’agit maintenant de laisser cette si jolie gelée de rose refroidir…

Les enfants en raffolent en tartines, dans les crêpes ou bien sûr directement dans le pot ! Pour les plus grands, c’est très sympa aussi dans un blanc battu, un yoghourt nature ou pour mettre un petit chèvre frais en habit de fête. À vos fantaisies !

(Article republié)

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Plus avec les roses de votre jardin ? Eau de rose ou magnifique huile de beauté… profitez de les préparer maintenant:

ALLONS VOIR SI LA ROSE...ALLONS VOIR SI LA ROSE...ALLONS VOIR SI LA ROSE...

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La menthe, pour se rafraîchir... dehors et dedans!

6 Juillet 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Elixirs & Vins, #Menthe, #Boissons sages, #Sirops, #Bien-être, #Dans le jardin, #Lotions & Co, #Plantes Aromatiques, #Produits "maison" et naturels, #Peau (Soins de la), #Soins du corps, #Visage, #Été, #Beauté

Vive la Menthe,

 

pour se rafraîchir ou se faire belle

L'été est là, le thermomètre commence à grimper ! Que boire quand il fait chaud, très chaud ? Rien ne vaut un bon sirop de menthe, pas trop sucré mais bien froid pour se rafraîchir !

Un seul hic : si vous fuyez les "E" et autres additifs en tous genres, vous aurez remarqué qu'il n'est pas toujours facile de trouver un sirop à la menthe vraiment naturel ! Alors finalement... pourquoi ne pas le faire soi-même, vite fait, bien fait !

- Placez une quinzaine de branches de menthes, coupées en gros morceaux, dans une casserole.

- Ajoutez 600 g de sucre et 6 dl d'eau, portez le tout à ébullition, puis laissez cuire 10 minutes à tout petit bouillon.

Comme il était déjà très tard dans la soirée lorsque j'ai fait mon premier sirop de menthe, j'avais laissé le tout dans le casserole, et passé mon sirop le lendemain. Résultat plus que concluant : je ne procède dorénavant plus que comme ça !

5 dl ce n'est pas beaucoup, et ce bon sirop va vite disparaître ! Qu'à cela ne tienne : il est si rapide et facile à préparer que quand il n'y en a plus... il y en a de nouveau très vite!

L'astuce en plus ? Pour plus de saveurs, de parfums, de surprises, mélangez les variétés de menthe, c'est encore meilleur !

Rafraîchissante... pour la peau aussi !

Côté beauté, si vous avez de la menthe dans votre jardin, et dans ce cas c'est souvent à profusion, profitez-en.

La menthe offre en effet ses qualités antiseptiques, anti-inflammatoires, astringentes et cicatrisantes aux peaux normales et grasses, ainsi qu'à celles qui souffrent d'acné.

Si vous avez facilement les pores dilatés, vous apprécierez cette fumigation pour les resserrer :

- Versez dans une casserole d’eau bouillante des feuilles de mélisse, de menthe, de persilet de thym, en proportions égales.

- Maintenez le visage au-dessus des vapeurs 5 minutes, et profitez des bienfaits des plantes !

Pour une lotion parfumée à la menthe, toujours appréciée des peaux grasses, c'est archi-simple :

- Préparez une infusion de menthe, laissez refroidir, filtrez... appliquez.

-Conservez le reste au réfrigérateur si vous souhaitez en profiter quelques jours !

Et ce n'est qu'un avant-goût de tout ce que la menthe fraîche peut faire pour vous. À suivre...

(Billet republié)

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Encore plus de suggestions autour de la menthe ? Par ici...

Envie de plus d'idées, de bien-être ou de beauté, faciles à préparer et à offrir, autour de la menthe ou des autres plantes de l'été ? C'est par ici...

La menthe, pour se rafraîchir... dehors et dedans!La menthe, pour se rafraîchir... dehors et dedans!La menthe, pour se rafraîchir... dehors et dedans!

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Carottes, peau et soleil

14 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le jardin, #Légumes, #Bobologie, #Lotions & Co, #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Peau (Soins de la), #Visage, #Été, #Automne

 

Couleur Carotte

 

 

Votre huile « bonne mine » !

Manger des carottes, c’est bon pour la forme mais aussi pour le teint. Très riche en vitamine A, l’huile de carotte est donc tout naturellement réputée pour son effet « bonne mine ». En plus de ses nombreuses autres qualités, elle prépare bien la peau à recevoir le soleil. L’été c’est demain, alors plus une minute à perdre : à vous la potion maison pour protéger, embellir… illuminer votre teint !

 

Douée aussi bien pour rééquilibrer les peaux grasses que pour donner de la vitalité aux peaux sèches en les hydratant, elle redonne du peps aux peaux ternes ou fatiguées. Réputée pour préserver la souplesse et l’élasticité de la peau et la protéger contre le vieillissement prématuré, l’huile de carotte est aussi indiquée pour lui éviter de nombreux soucis.

À la belle saison, elle assure un joli hâle, protège partiellement la peau et favorise le bronzage. Après les expositions au soleil, grâce à ses propriétés réparatrices, elle favorise la régénération de l’épiderme, apaise et assouplit la peau.

Pas de doute : l’huile de carotte est vraiment l’amie de toutes !

 

Une petite précision s’impose : la carotte ne contient pas d’huile et il s’agit en réalité d’un macérât, obtenu par simple macération de carottes dans de l'huile. Tant mieux : c’est d’autant plus facile à préparer !

  • Coupez en fines rondelles 2 grosses ou 3 petites carottes bios préalablement épluchées, et laissez-les sécher un jour entier à l’air libre. Si vous êtes vraiment pressée, une fois qu’elles sont coupées vous pouvez aussi vous contenter de bien les sécher, dans du papier ménage.

  • Placez-les dans un bocal et recouvrez-les d’huile de tournesol, de sésame ou même d’olive (cette dernière est toutefois moins fine). Laissez reposer 3 semaines en remuant de temps en temps, et en veillant surtout à ce qu’aucun morceau de carotte ne dépasse.

  • Filtrez. Ajoutez deux nouvelles carottes à la macération, et attendez encore 3 semaines.

  • Filtrez à nouveau et mettez en petites bouteilles ou en flacon : cette fois votre huile est prête !

Conservez-la à l’abri de la chaleur et de la lumière, et vous pourrez en profiter au moins 3 mois.

Vous l’apprécierez aussi bien pour le visage que pour le corps. Lorsque vous venez de l’appliquer, attention toutefois en enfilant des habits clairs….

 

Si l’huile de carotte a l'excellente réputation de donner de l’éclat à la peau, c’est grâce au bêta-carotène, ce pigment naturel qui donne à la peau une belle couleur uniforme, tout en préservant son tonus et son élasticité. L’huile ou macérât de carotte contient également de la vitamine E, ce qui lui confère ses qualités de régénérateur cellulaire.

Cependant, faut-il le préciser, si cette huile fait grand bien à toutes les peaux, elle ne remplace évidemment en aucun cas une protection solaire.

 

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Carottes, peau et soleilCarottes, peau et soleilCarottes, peau et soleil

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COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

6 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Dans les champs, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Plantes, #Dans le jardin, #Visage, #Soins du corps, #Été, #Bobologie

 

Gentil et sublime

 

Coquelicot

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

Parfait mélange d’éclat et de fragilité, et tellement beau à l’orée des champs de céréales ou dans le jardin, le coquelicot ou « pavot rouge », ne se contente pas d’y apporter ses touches écarlates et d’enchanter le regard : il offre aussi à celles qui veulent bien le cueillir de jolies et parfois délicieuses qualités…

Si vous trouvez un endroit bien sûr éloigné des bords de route, dans un champ non traité, c’est parfait ! Profitez de faire une belle cueillette, car vous apprécierez le coquelicot (Papaver rhoeas) aussi bien séché que frais.

Quant à ses graines, elles sont exfoliantes : n’hésitez donc pas à les garder pour un gommage !

Côté beauté, adoucissant et antirides, le coquelicot est très respectueux des peaux sèches. Il est aussi un bel allié dans la prévention et même le traitement des premières rides.

Avec cette simple lotion, celles qui aiment déjà les coquelicots vont franchement les adorer…       

 

  • Versez une petite poignée de pétales séchés de coquelicot dans une grosse tasse d'eau bouillante.

  •  Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez.

  • Conservez-la au frigo, vous pourrez ainsi en profiter plus longtemps.

Plutôt envie d’une huile de beauté magnifique ?  

  • Déposez dans un récipient en verre une poignée de pétales de coquelicot séchés (ou une très grosse de pétales frais) et recouvrez de 500 ml d’huile d’amande douce.

  • Laissez reposer au moins 15 jours, filtrez, et mettez en flacons.

Gourmandise et bien-être…

Adoucissant et calmant, le coquelicot est fort apprécié en infusion, seul ou mélangé par exemple à de la mauve ( 1 à 2 cuillères à café de pétales séchés par tasse, 10 minutes d'infusion)  et en sirop pour apaiser la toux, mais aussi pour  lutter contre la nervosité et l’insomnie, à plus forte raison si cette dernière provient de quintes de toux… ainsi bien sûr que pour le plaisir.

  • Portez un demi-litre d’eau à ébullition, et déposez entre 300 et 400 g de pétales de coquelicot fraîchement cueillis. Tournez avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que tous les pétales soient en contact avec l’eau.

  • Laissez infuser quelques heures, dans un récipient couvert.

  • Filtrez en pressant bien, pesez, et ajoutez le même poids en sucre.

  • Remettez chauffer à feu doux, retirez dès les premiers bouillons et versez dans une bouteille.

2 à 4 cuillerées de ce sirop par jour soulagent en cas de toux.

Il est évidemment aussi permis de rallonger avec de l’eau, juste pour en faire un délicieux sirop !

  • Si vous vous contentez de les infuser, les fleurs de coquelicot, appliquées en cataplasme chaud, soulagent les paupières enflammées.

  • La même utilisation est recommandée, sur la joue, en cas d’abcès dentaire.

Côté cuisine sauvage, les jeunes feuilles de coquelicot, croquantes, fines et juteuses, peuvent, entre autres, être dégustées en salade.

Merci à Leila Moullet et à Dom pour les photos !

(Billet repris du 9 juin 2017)

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Fleurs, mais aussi fruits, plantes... la saison bat son plein ! Vous avez envie de recettes naturelles, efficaces et sympas à préparer avec ce que vous avez dans votre jardin, sous la main ? C'est maintenant, et c'est par ici :

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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...

 

Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !

 

Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :

  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.

  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.

  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.

  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.

  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.

  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.

Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.

 

Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?

  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.

  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !

Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.

Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 

 

Deux astuces bien-être

 

Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !

 

Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :

  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.

  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.

  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.

La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?

  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.

  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.

Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !

Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

22 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

Une délicieuse petite reprise de l'année passée, pour lancer la belle saison...

Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !

Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…

Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !

À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.

Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).

Prévoyez également :

200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.

  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.

  • Filtrez et pressez les violettes.

  • Versez le jus obtenu dans une casserole.

Il vous faut encore :

1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.

  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.

  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.

Dans l’assiette…

La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !

Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.

Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.

La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.

 

Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?


Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :

  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  

  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.

Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.


Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.

Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?

 

  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.

  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.

  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.

Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion


L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.

 

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Qui est notre invitée, Cosette ?

J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

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