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en cuisine...

Ail des ours - La ruée....

26 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....
Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.
 
Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…
 
Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 
 
Et si on se mettait à table, justement ?
 
• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !
• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.
• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...
• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !
Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.
 

La saison de tous les pestos

 
Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !
Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...
- 100 g d’ail des ours
- 2 dl d’huile d’olive
- 60 g d’amandes moulues en poudre
- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.
• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.
• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.
winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !
winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !
En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 
Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

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Saint Valentin, entre histoire et légendes

12 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Infos sympas, #Hiver, #Autres Plaisirs, #Boissons sages, #En cuisine..., #Epices, #Traditions

 

Saint Valentin,
patron des Amoureux mais pas que…
Saint Valentin, entre histoire et légendes
Bientôt la Saint-Valentin... Toujours possible mais, reconnaissons-le, difficile de faire sans fleurs, sans chocolats et sans petit repas romantique aux chandelles, le 14 février ! Cela, on le sait tous (et toutes). Ce que l’on connaît moins, en revanche, c’est l’origine de cette fête. Qui était donc ce fameux Saint Valentin, patron des amoureux, célébré chaque 14 février ? 
 
Il existe plusieurs légendes qui tournent autour de trois Valentin, tous prêtres au troisième siècle de notre ère. La plus célèbre d’entre elles réunit sans doute un peu des trois histoires…
 
Tout commence dans la Rome Antique, sous le règne de l’empereur Claude II. Les campagnes militaires font d’énormes ravages, et il devient de plus en plus difficile de recruter des soldats pour rejoindre les légions. Les hommes préfèrent largement rester dans leurs foyers que partir pour les champs de bataille. L’empereur Claude II en déduit que si les Romains refusent d’aller combattre, c’est pour rester auprès de leur femme et de leur famille. Fort de cette conviction, il décide donc purement et simplement d’interdire le mariage ! Fin du premier acte.
Pendant ce temps, et malgré l’interdiction de l’empereur, un prêtre, un certain Valentinus n’en fait, si l’on n’ose dire, que selon son cœur : il encourage les amoureux qui le désirent à venir le trouver discrètement et n’hésite pas à leur donner la bénédiction nuptiale. La suite est hélas facile à deviner… Dès que l’empereur eut connaissance de ces mariages secrets, le généreux prêtre fut arrêté et emprisonné.
Cela pourrait être la fin du deuxième acte, mais selon certaines versions il y a un petit appendice : alors qu’il est en prison et attend son exécution, Valentinus se lie d’amitié avec la fille de son geôlier. Cette dernière était aveugle, et Valentinus, qui avait aussi des dons de guérisseur, lui aurait redonné la vue. Juste avant d’être décapité, le 14 février 270, il lui aurait encore offert une lettre ou des feuilles en forme de cœur avec la seule mention « Ton Valentin ». Tout cela est bien romantique !
Mais ne vous y trompez pas : les véritables raisons qui ont poussé l’Eglise catholique à canoniser Valentin en l’honneur de son sacrifice pour l’amour le sont nettement moins…
 
Saint Valentin, entre histoire et légendes
 
 L’objectif : détrôner un rite païen !

 

Notre Valentin est exécuté en 270, et ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’il devient Saint Valentin. Que s’est-il passé entre-temps ? La fin de l’empire romain ! Et avec lui la célébration d’un certain nombre de fêtes païennes, habilement transformées par l’église catholique en fêtes chrétiennes.
Ainsi, le 15 février était autrefois la date des Lupercales romaines : cette fête, en l’honneur de Lupercus, dieu des bergers, et de Junon, déesse et protectrice des femmes, célébrait la fertilité, la fécondité et était marquée par différents rites dont la moralité laissait passablement à désirer. Un exemple ? En plus du vin qui, évidemment, coulait à flots, on plaçait le nom de toutes les jeunes filles dans une urne, et chaque jeune homme tirait le nom de la jeune personne qui lui était assignée pour l’année : une sorte de tombola de l’amour en quelque sorte !
 
De telles pratiques ne plaisaient, on s’en doute bien, que fort peu à l’église catholique. Pour y remettre bon ordre, le pape Gélase 1er décida en 496 que Valentin, devenu pour la circonstance Saint Valentin, serait le patron des amoureux, et que sa fête serait célébrée le 14 février, ce qui permettait de « remplacer » les Lupercales en tout bien tout honneur.
 

Pour les amoureux, mais pas que pour eux !

 
À partir de là, avant de prendre l’envergure bien plus commerciale que romanesque qu’on lui connaît actuellement, la Fête des amoureux se répandit peu à peu, sous différentes formes, avec des pointes de popularité par époques et par régions.
À la fin du Moyen Âge, par exemple, l’aristocratie anglaise a adopté la coutume du Valentinage, dérivée sans doute des Lupercales, mais ô combien plus délicate : pour le temps d’une journée seulement, le jeune couple choisi par le hasard avait carte blanche pour s’adonner à l’art des galanteries tout en se faisant de petits cadeaux. Avec le temps, cette coutume s’est enrichie d’envoi de poèmes, et de mots doux. Ces derniers sont précisément appelés des « valentins », en souvenir du prêtre italien.
L’envoi de ces billets doux est devenu à partir du 18e s. une véritable tradition, en Grande-Bretagne d’abord, puis en Amérique du Nord et peu à peu en Europe aussi.
Vous avez été surpris de recevoir un jour un tendre message d’un(e) ami(e) qui vous souhaitait une bonne Saint Valentin ? Ne vous étonnez plus : il ou elle est sans doute d’origine anglo-saxonne ou américaine ! Qui a dit que la Saint Valentin était seulement la fête des amoureux ? Là-bas, c’est aussi celle de l’amitié, et même les enfants s’envoient des petits billets sympas.
Selon une autre légende, la Saint Valentin trouverait ses origines en Angleterre et en France, et daterait « seulement » du Moyen Âge. Fondée sur la simple observation des oiseaux, dont les amours commencent le 14 février, elle a poétiquement inspiré les hommes, qui trouvèrent la date excellente pour se déclarer…
C’est probablement à cette version-là que l’on doit la coutume, plus répandue aux États-Unis que chez nous, de s’envoyer par courrier des graines à planter !
 
Choisissez la légende que vous préférez, et dans tous les cas, en Amour ou en Amitié… bonne Saint Valentin !

 

(Republié...toujours d'actualité 😍 )

À déguster entre amoureux ou entre amis, le 14 février ou quand il vous plaira :

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Le cédrat - un agrume très zestueux...

29 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Agrumes, #Dans les Jardins Amis, #12 mois par an !, #Idées Cadeaux

 

Le Cédrat

 

 

Un agrume très « zestueux » !

Le cédrat - un agrume très zestueux...
Le cédrat - un agrume très zestueux...

Je l’avoue, mise à part leur huile essentielle, je ne connaissais rien, mais alors absolument rien des cédrats...

Jusqu’à ce que je les voie, côtoyant les oranges amères de la petite épicerie italienne dans laquelle je me rends chaque année, pour ces irrésistibles préparations que sont la marmelade et le vin d’oranges amères. Quels sont donc ces gros fruits jaunes ? Ciel, des cédrats ! Aussitôt dit, aussitôt pris… et essayés, bien entendu !
 
Vous aimez les saveurs acidulées, fraîches et subtiles ? Alors craquez, vous aussi, pour cet ancêtre du citron - du moins c’est ce que l’on dit -, en version marmelade…
 
Après quelques réflexions et relectures de mes diverses expérimentations « zestueuses » voici comment j’ai préparé cet étonnant et délicieux agrume...
 
Prévoyez :
1, 25 kg de cédrat (soit 3 beaux fruits)
le jus d’un citron
entre 800 g et 1 kg de sucre, selon vos goûts personnels
 
  • Lavez et brossez bien les cédrats, enlevez chaque bout (je les ai mis dans un bocal avec de l’huile d’olive pour parfumer cette dernière).
  • Coupez ensuite les cédrats en très fines tranches : à la mandoline c’est parfait !

 

  • Laissez tremper dans un grand saladier d’eau pendant une douzaine d’heures. Changez l’eau, et laissez encore tremper toute la nuit.
  • Le lendemain matin, passez, puis faites blanchir les tranches de cédrat dans de l’eau bouillante.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  • ​​​​​​​​​​​​​​Égouttez, puis coupez grossièrement les tranches en morceaux.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  •  
  • ​​​​Mettez enfin les fruits, le sucre et le jus de citron dans une casserole, portez à ébullition puis cuire à feu moyen pendant 20 à 30 minutes sans cesser de remuer.
La suite, vous la connaissez, en crêpes, en petit déjeuner de St-Valentin ou chaque fois que vous avez envie d'une saveur délicieusement  "zestueuse", il ne reste plus qu’à se régaler…

(Article republié)

 

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En marmelade ou confiture, vous êtes vous aussi fan des agrumes ? Alors un petit passage par ici et par là s'impose...

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ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !
Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?
Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !
Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !
Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.
En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.
En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.
Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.
Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.
Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !
Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.
Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.
Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…
Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.
Ensuite ?
Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !
Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.
  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.
  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.
  • Prévoyez un bocal par genre de graines !
  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.
  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).
  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.
  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.
Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.
Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.
         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !
La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.
Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.
Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !
À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.
Pour bien en profiter, encore deux recommandations :
  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !
  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.
Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !
Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

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Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

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ORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

15 Janvier 2021 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Coups de Coeur, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bien-être, #Agrumes

 

Tout pour plaire,

 

les Oranges Amères !

Un de mes dadas que je suis ravie de partager avec vous 😊 !

Elles sont arrivées, c’est le moment ! La marmelade d'oranges amères, je m’y mets ce week-end, et vous ? Ce sera parfait à la fois pour les crêpes de la chandeleur et pour le petit déj' de la Saint-Valentin…
Comme toujours, il y a plusieurs recettes pour cette merveilleuse confiture. Et comme souvent, le plus simple se révèle le meilleur.
C’est bien connu, on ne change pas les formules gagnantes, alors je reprends la recette des hivers passés :
Pour 8 pots, à préparer sur 2 jours, prévoyez 2 kilos d’oranges amères.
  • Brossez- les bien, trouez-les en deux ou trois endroits (par exemple avec une aiguille à tricoter), mettez-les dans une grande casserole, couvrez d’eau et laissez cuire une heure. Laissez ensuite reposer toute la nuit.

Le lendemain :

  • Enlevez l’eau et occupez-vous des oranges : retirez tous les pépins, coupez les écorces en très fines lamelles, et remettez-les dans la casserole.
  • Ajoutez ensuite l’écorce, le jus d’un citron et du sucre (entre 1,5 et 1,8 kg), faites bouillir, et laissez cuire entre 20 et 40 minutes.
C’est tout ! Régalez vous, vous et ceux que vous aimez !
Un conseil d'amie ? Renouvelez sans tarder l'opération : 8 pots, c'est très peu, et il faudra attendre ensuite une année avant de pouvoir recommencer...
ORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

Cette confiture anti-morosité vous plaît ? Elle est proposée en date du 30 janvier dans le  perpétuel "365 Jours de Bien-être au naturel": un gros bouquet d'idées pour la forme et le moral ! Plus par ici : 

(Article publié la première fois en janvier 2014, augmenté depuis)

 

Et si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de l'orange amère selon la médecine chinoise, c'est par là :

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Epiphanie - Vive les Rois !

2 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Autres Plaisirs, #Bonheurs, #En cuisine..., #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Infos sympas, #Sans lait ni gluten, #Traditions

 

Allez-vous fêter les Rois ?

 

 

Une galette, une fève et… plusieurs histoires

Epiphanie - Vive les Rois !
Si l’Epiphanie, le 6 janvier, est, tout comme Noël, propice à l’échange de cadeaux, c’est pour rappeler les présents que les Rois mages, venus depuis l’Orient et guidés par une étoile, ont apporté cette nuit-là jusque dans la crèche de Bethléem. Gaspard, Melchior et Balthazar font partie de la version chrétienne de l’histoire de cette fête, mais il y en a d’autres….
Il semble que le 6 janvier, les Romains de l’Antiquité dégustaient eux aussi une galette dans laquelle était glissée une fève. Dans le cadre des Saturnales, grandes réjouissances dédiées au dieu Saturne et à la liberté, qui se déroulaient chaque année entre la mi-décembre et début janvier, une tradition voulait que les rôles soient inversés entre les maîtres et les esclaves, et que ce soit l’un d’eux qui deviennent « roi d’un jour ». Le partage de la galette entre eux permettait précisément de désigner lequel !

 

La galette des Rois : pour fêter le retour de la Lumière

 

Pourquoi le 6 janvier et pourquoi une galette ?
L’explication est à chercher du côté du cycle des jours et des nuits. Le solstice d’hiver, qui marque la nuit la plus longue, a lieu le 22 décembre. À partir de ce moment-là, les jours rallongent peu à peu, mais si lentement que c’est presque imperceptible. Le 6 janvier, en revanche, ils commencent à s’allonger de manière plus sensible. C’est la fin d’un cycle - l’hiver - et le début d’un autre : celui du retour à la lumière.
Quant à la galette, quelle qu’en soit la recette, purée d’amandes, pommes ou raisins secs…, elle présente toujours deux mêmes caractéristiques : sa forme ronde et sa couleur dorée, qui symbolisent, précisément, le soleil.
Depuis, eh bien on « tire les rois », en partageant la galette en autant de portions qu’il y a de gourmands autour de la table. Plus une dans certaines régions : cette tranche supplémentaire, appelée parfois "part du Bon Dieu", à l’époque destinée au premier pauvre qui se présenterait, est aujourd’hui réservée pour un éventuel visiteur imprévu.
Et voilà comment, une fois encore, origines païennes et chrétiennes se sont étroitement mêlées pour perpétuer à travers les siècles certains rituels !
 

Les Rois mages et la fée Befana

 

Connaissez-vous la fée Befana ? Elle serait elle aussi une  lointaine descendante d’une figure traditionnelle des fêtes romaines.
Souvent représentée comme une vieille dame aux allures de sorcière, sa bienveillance à l’égard des enfants qui ont été sages est cependant totale.
Une légende raconte que les Rois mages, alors en route pour Bethléem, ont  croisé la vieille dame et lui ont demandé leur chemin. Mieux : ils lui ont proposé de les accompagner. À peine avait-elle refusé que Befana le regretta. Elle prépara aussitôt un panier rempli de fruits secs, de gâteaux et autres friandises, et partit rapidement à leur recherche. Mais trop tard : impossible de retrouver, et donc de rejoindre leur caravane. Elle offrit alors tous les petits gâteaux de son panier aux fillettes et aux jeunes garçons qu’elle croisa en rentrant chez elle. Et c’est depuis ce jour-là, dit-on, qu’elle distribue chaque année, dans la nuit du 5 au 6 janvier, des biscuits aux enfants sages.
 
Les gourmands aimeront savoir  - ou savent déjà  - qu’en souvenir de toute cette histoire, les Italiennes préparent pour le 6 janvier de jolis biscuits en son honneur :  les « Befaninis ».
Avec une tasse de bon thé ou un excellent café, « Befaninis » ou galette des Rois, voilà, pour bien commencer l’année, autant d’autres petits moments de fête en perspective. À partager, en bonne compagnie, dans la joie et la bonne humeur, il va de soi !
Plus une minute à perdre pour que la Galette des Rois soit prête le 6.... Voici deux belles recettes très gourmandes trouvées dans la blogsphère, la deuxième sans gluten et sans lait, pour que tout le monde puisse se régaler !
Une variante encore, pour celles et ceux qui décidément raffolent du chocolat en toutes circonstances...laugh

(Article republié)

Image d'ouverture : Geralt, pour Pixabay

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Et puis, pour bien commencer l'année et garder le sourire quoi qu'il arrive, jetez aussi un oeil ici ...wink

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FESTIF HYPOCRAS !

24 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bonheurs, #Elixirs & Vins, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #12 mois par an !, #Hiver, #Epices, #Fêtes, #Forme, #Tonus

Festif et joyeux à souhait...

 

Préparez votre Hypocras !
FESTIF HYPOCRAS !
Réveillon ou autres bonnes soirées entre amis en vue, pour réchauffer l’hiver et mettre le cœur en joie, rien de tel qu’un délicieux hypocras ! Particulièrement prisé au Moyen Âge, ce vin fortement aromatisé se décline en de très nombreuses versions. Ici, nous en sommes fans ! Voici l’une de mes recettes préférées…
La légende attribue l'hypocras à Hippocrate, médecin grec du 4e siècle avant J.C., qui l'aurait précisément utilisé à des fins médicinales.
Au Moyen Âge, les ingrédients nécessaires à sa réalisation se trouvaient chez l'apothicaire, ce qui n’empêchait nullement l’hypocras d’être aussi apprécié comme boisson festive. Testez-le, et vous comprendrez vite pourquoi !
Préparé avec du vin blanc ou du vin rouge, il accompagne aussi bien l’apéritif que les desserts. La boisson étant pour le moins joyeuse, voici la recette pour de nombreux convives…
- Dans une grande carafe, versez 6 bouteilles (soit 4,5 l.) d’un vin blanc de votre choix.
- Ajoutez ensuite :                      
  • 200 g de miel
  • 50 g de cannelle
  • 25 clous de girofle
  • 30 gousses de cardamome
  • 40 g de coriandre
  • 30 grains de poivre + 10 grains de poivre écrasés
  • 3 étoiles de badiane
  • 40 g de gingembre
Le lendemain, après une première nuit d’infusion, goûtez et ajustez selon votre goût. Certains le préfèrent très épicé, bien soutenu ! Alors augmentez un peu les doses, et ajoutez encore :
3 bâtons de cannelle - 20 clous de girofle - 30 gousses de cardamome - 30 grains de coriandre - 30 grains de poivre -  2 étoiles de badiane -50 g de gingembre
- Laissez macérer le tout 3 à 4 jours.
- Filtrez et dégustez ce délicieux vin tonique bien frais.
Une petite merveille, festive à souhait, à servir en apéritif !
L’hypocras rouge, lui, se laisse mieux apprécier à température ambiante.
  • Blanc ou rouge, attention toutefois à ne pas en abuser, car ce vin, additionné de miel et parfois de sucre, enivre d’autant plus rapidement qu’il est particulièrement agréable à déguster !
Amandes, muscade, genièvre, macis ou encore sucre brun entrent aussi dans la composition de certains Hypocras. De même, la quantité de miel est très variable, d’un palais à l’autre. À vous de tester et de renouveler chaque fois le plaisir de créer puis de partager votre Hypocras !
À votre Santé et que vos Fêtes soient belles !

Article republié

FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !

L'hypocras, autrefois, était aussi considéré comme un vin médicinal : normal alors qu'une place lui soit réservée dans "365 Jours de Bien-Être au Naturel" ! Vous y trouverez une autre recette de ce vin festif, ainsi que plein d'idées à décliner tout au long de la nouvelle année, que je vous souhaite heureuse et lumineuse. Pour en savoir plus, c'est par là...

Et pour que le plaisir des Fêtes soit complet, et réunisse symboles et gourmandises, il est encore temps de mettre la main... à la pâte ! Vite, c'est par ici😋

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Marzipan, massepain... pâte d'amande !

18 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Catherine de Billième Publié dans #Hiver, #Fêtes, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Fruits, #Coups de Coeur, #Sans lait ni gluten

 

Marzipan

 

pour les gourmands !

Marzipan, massepain... pâte d'amande !
Avec Noël qui approche, la période est aux cadeaux​​​​​​.  Celui du jour, particulièrement gourmand, nous est offert par Catherine, de Billième. Merci à elle 😋 ! À préparer sans tarder, pour le bonheur des papilles de celles et ceux qui vous entourent !
Catherine partage avec nous sa "Madeleine de Proust" : la pâte d'amande de Ninette ! C'est déjà un délice en soi, mais si en plus vous la façonnez, comme elle, en Colombe de la Paix, c'est tout un symbole plus que jamais d'actualité ! Laissons-lui la plume...
Pour environ 250 g de Pâte d’Amande de Ninette, il vous faut:  
130 g amandes mondées
100 g de sucre glace maison
15 g eau de rose (soit 1 bonne cuillère à soupe)
3 à 5 g jus de citron (1 cuillère à café)
La pâte d’amande se conserve ensuite plusieurs jours au réfrigérateur dans une boîte hermétique.
Maintenant, si vous vous demandez comment obtenir des amandes mondées et du sucre glace maison…

Mettez les mains à la pâte !

  • Choisissez des amandes avec leur peau (à monder). Plus elles sont fraîches, plus elles sont goûteuses !
  • Faites blanchir les amandes 2 à 3 minutes dans de l’eau bouillante (reprise ébullition). Nota : si on ne les monde pas, le goût sera plus âcre et la pâte colorée.
  • Passez-les sous l’eau froide et mondez-les en pressant entre pouce et index pour ôter la peau.
  • Mettez les amandes à sécher sur un torchon, un papier absorbant ou sur radiateur quelques heures.
  • Pendant ce temps, mixez le sucre en sucre glace et réservez.
  • Grillez rapidement les amandes mondées et sèches (sans coloration) à sec dans une poêle, puis mixez-les. 
  • Dans le robot ou dans un saladier, en malaxant alors à la main, mélangez la poudre d’amande et le sucre glace, et rajoutez peu à peu l’eau de rose et le jus de citron jusqu’à obtenir une pâte homogène, légèrement collante et grasse. La quantité de liquide va dépendre de la fraîcheur des amandes (mondées maison, elles sont plus grasses, mais plus goûteuses) et aussi de votre goût : il en faudra donc un peu plus ou un peu moins.
  • Laissez reposer la pâte d’amande dans un bol couvert au frais quelques heures ou, encore mieux, une nuit avant de mettre en forme. Mains d’enfants bienvenues !

Il ne reste plus qu’à confectionner les petites gourmandises… et à sourire à la vie !

Roulez un peu de pâte entre les mains, puis… 

🌸 Façonnez des billes (à passer ou non dans de la poudre de cacao : le goût sera un peu plus amer), et jeu de couleur.
🌸 Réalisez des boulettes plus ou moins grosses (bonhomme de neige),
🌸  Formez un boudin et coupez-le en tranches plus ou moins fines (ou 2 ou 3 boudins pour tresser).
🌸Étalez la pâte au rouleau pour d’autres formes décoratives (dominos, animaux, sapin, …)
🌸Glissez de la pâte d’amande entre 2 cerneaux de noix,
🌸… ou dans des dattes dénoyautées (fruits déguisés.
Mettez au réfrigérateur un ou deux jours… Patience, même si la tentation est grande 😉 ! La pâte d’amande va finir de s’imprégner de l’arôme de l’eau de rose.
Variantes à partir de 200 g d’amandes en poudre : 
Diminuer le sucre : 200 g amandes + 120 à 150 g sucre glace (selon la destination finale) + 12-15 g eau de rose + jus de citron.
La tendance "sans sucre" se retrouve aussi dans les recettes de pâte d'amande : le sucre glace est remplacé par d'autres sucres de plantes (sucre de bouleau, stévia, sucre de coco…)
Remplacer une partie du sucre glace par : 70 g sucre glace   + 20-25 g sirop de roses maison + 3 -5 g d’eau de rose + jus de citron /
Remplacer le sucre glace par : 50 – 70 g miel + 15 g eau de rose + jus de citron.
Variante : 50 – 70 g miel de pissenlit + 15 g eau de rose + jus de citron
Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !

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CONFITS ou non... vive les CITRONS !

11 Décembre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Gourmandises..., #Citron, #Epices, #Beaute, #Bien-être, #Bonheurs, #Fruits, #Garder la forme, #Boissons sages, #En cuisine..., #12 mois par an !, #Coups de Coeur, #Idées Cadeaux, #Agrumes

 

Des CITRONS CONFITS

​​​​​... ça vous dit ?

 
 
Noël approche à grands pas, et nous sommes de plus en plus nombreux à penser que rien ne vaut les cadeaux "maison" !  Si en plus on peut les partager, c'est encore mieux ! Qu'allez-vous glisser dans vos paniers garnis ou directement sous le sapin ? Voici 3 suggestions, très sages cette foiswink, autour des agrumes, citron en tête 
Rien de tel, vous le savez bien, qu’une petite cure de jus de citron pour se maintenir en forme et garder du peps, même quand il y a trop à faire, même quand le temps est gris ! Allié santé par excellence, le citron sait aussi devenir un allié plaisir sans pareil : la preuve avec les citrons confits…
Pas toujours faciles à trouver dans le commerce ? Qu’à cela ne tienne : préparez vos citrons confits vous-même ! C’est simple, c’est beau, et ça fait plaisir autant à l’œil sur le moment qu’au palais un peu plus tard.
Il vous faut pour cela un ou deux grands bocaux, 9 ou 10 citrons bio, du sel de mer fin et 3 cuillères à soupe de gros sel (marin toujours), plus quelques épices : l’équivalent d’une grosse cuillère à soupe de grains de coriandre, une dizaine de clou de girofle et un bâton de cannelle.
  • Rincez les citrons et incisez-les en croix.
  • Étalez du sel de mer fin sur une surface propre, et roulez les citrons dans le sel.
  • Glissez-les ensuite dans le bocal, sans avoir peur de bien les serrer, en alternant avec les différentes épices et le gros sel.
  • Une fois que le bocal est plein, couvrez d’eau, et fermez bien.

     

Laissez reposer pendant 6 à 8 semaines au moins, dans un endroit sombre et sec.
Vos citrons sont confits lorsque leur peau est bien tendre. Ne reste plus qu’à retirer du bocal au fur et à mesure de vos besoins et de les laisser tremper une dizaine de minutes, pour les « dessaler », avant de les ajouter à vos tadjines ou autres plats, à base de poulet, de poissons, de légumes….
Un délice, vous voilà prévenu(e) !
Question de goût… Si vous aimez le piment de Cayenne, il trouvera aussi très bien sa place dans le bocal. Grains de poivre bienvenus également.

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Astuce bien-être : même si vous n’êtes pas fan du jus de citron en boisson, prenez l’habitude d’en verser sur vos crudités, ou de lui faire bonne place dans les sauces à salade.

Côté santé…

Il y aurait tant à dire sur le citron ! Nous y reviendrons, mais voilà déjà des petits trucs utiles…
Fort apprécié pour sa richesse en vitamine C et en minéraux, mais aussi pour ses propriétés antiseptiques, purifiantes, dépuratives, stimulantes et régénératrices, le citron est, sous toutes ses formes, un grand allié de la santé.
De la fameuse cure de citron, pour stimuler le système immunitaire, rester tonique et dynamique jusqu’à un âge avancé, à de nombreux coups de pouce ponctuels en cas de maladies infectieuses, il est aussi utile en cas de refroidissements, de bronchite ou de grippe que pour lutter contre les rhumatismes ou encore dans le cadre d’un régime amaigrissant.
Alors que son écorce, fraîche ou séchée, a des propriétés toniques, le fruit tout entier sert de base à la fameuse citronnade ou limonade, recommandée aussi bien en cas de fièvre que pour se désaltérer les jours de grande chaleur (bon d’accord, là on en est assez loin…).
Comment préparer la citronnade ? C’est très simple :
  • Versez deux citrons non pelés (bio, évidemment) et coupés en tranches dans une carafe. Recouvrez d’un litre d’eau, chaude ou froide, et laissez macérer quelques heures.
En usage externe, un gargarisme de jus de citron aide à soigner l’angine, les inflammations buccales et les aphtes.
… et beauté
Astringent, son jus est parfois recommandé en application directe sur la peau, pour traiter l’acné et pour resserrer les pores dilatés.
Côté beauté enfin, cette même qualité le rend précieux pour un masque purifiant à l’effet légèrement tenseur :
  • Montez un blanc d’oeuf en neige, mariez-le délicatement à un jus de citron, appliquez et laissez poser 10 minutes.
Quant aux cheveux et cuirs chevelus gras, ils profiteront eux aussi de ses propriétés antiseptiques et astringentes. Dernier conseil de beauté : un jus de citron ajouté à l’eau de rinçage assure souplesse et brillance à la chevelure.

Article republié

Citrons toujours, mais cette fois pour une irrésistible confiture à glisser, par exemple, dans un panier garni :

Toujours dans l'idée de Noël qui approche, créez la surprise avec cette véritable gourmandise :

Vous aimez les plantes, les fruits et les fleurs ? Retrouvez plein de suggestions " Côté santé … et côté beauté " sur ma page " Livres ". C'est par là :

 CONFITS ou non... vive les CITRONS !  CONFITS ou non... vive les CITRONS !  CONFITS ou non... vive les CITRONS !

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Mandarines en confiture surprise

11 Décembre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Autres Plaisirs, #Coups de Coeur, #Agrumes

Mandarines 
avec un brin, non... une giclée de fantaisie

En attendant le gourmand bonheur de la confiture d’oranges amères, si on s’occupait un peu des mandarines ? Certains en raffolent, d’autres les trouvent un peu fades. Difficile de les imaginer en marmelade ? Pas tant que cela : il suffit de rajouter le petit rien qui mettra le palais en joie !
Ce qui en fera du même coup une parfaite petite intention à glisser sous le sapin  de Noël smiley...
Pour réaliser notre confiture du jour, prévoyez 18 jolies mandarines sans pépins, du sucre, un sachet d’agar-agar et… beaucoup de patience. Quant à l’ingrédient surprise, vous le découvrirez un peu plus bas !
  • Lavez soigneusement les mandarines, et épluchez-les.
  • Grattez bien l’intérieur des écorces, coupez-les en fines lanières, plongez ces dernières 5 minutes dans de l’eau en train de bouillir. Cette phase est particulièrement importante, ne serait-ce que pour débarrasser les écorces de toutes substances indésirables…
  • Egouttez-les, et mettez-les de côté.
  • Occupez-vous maintenant des quartiers de mandarine : retirez tous les petits fils blancs (c’est là qu’intervient la notion de patience…) puis coupez-les en deux. Pesez.
  • Pesez ensuite le même poids de sucre que de fruits
  • Versez le sucre et un petit verre d’eau dans une casserole, et faites chauffer, sans cesser de remuer.
  • Lorsque le sirop est à ébullition, ajoutez les fruits et les écorces. Laissez cuire entre 45 et 50 minutes, en gardant bien sûr toujours un œil sur la casserole et en remuant souvent.
À la fin, j’ai ajouté un sachet d’agar-agar et... une bonne giclée de whisky, mais oui !
C’était juste un essai, mais ma curiosité a été bien récompensée : cette délicieuse confiture aux airs de fêtes fait l’unanimité.
Vous avez vous aussi envie d’ajouter un caractère certain à d’un peu trop douces mandarines ? À votre cuisine !

Article republié

Et si vous voulez la vraie Confiture de Noël, c'est par là : 
Mandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surprise

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