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en cuisine...

VIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIR

3 Mai 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Fleurs, #Gourmandises..., #Gastro sauvage, #Dans le jardin, #Printemps..., #Dans le verger, #Éte, #Produits "maison" et naturels

 

Et pourquoi pas un

 

 

 

Vin de Lilas ?

 

En sirop pour les juniors ou en vin apéritif pour les plus grands, vive le lilas !

En sirop pour les juniors ou en vin apéritif pour les plus grands, vive le lilas !

Mauve, bordeaux ou blanc, le lilas, j’en suis dingue, carrément ! On aime sa beauté, à la fois robuste et si fragile, et son irrésistible senteur, mais connaissez-vous tous les plaisirs qu’il offre bien au-delà de sa floraison ?
 
Si vous avez la chance, car oui c’en est une, d’avoir un lilas à portée de mains, ne la et ne le laissez pas « passer »…
 
Côté bien-être, on en fait une huile merveilleuse pour soulager les articulations douloureuses. Côté saveurs, gelée, sucre parfumé au lilas ou sirop aussi surprenant que coloré sont, vous le savez si vous venez régulièrement dans les Jardins d’Alice, quelques-unes des gourmandes manières de l’apprécier.
Sans oublier un vin fleuri, mais oui encore un, pour varier les petits plaisirs entre amis.
 
Pour 2 bouteilles de Vin de Lilas, de quoi avez-vous besoin ?
 
-   2 bols de fleurs de lilas, blanches et mauves, ou blanches et bordeaux, ou mélangées, que vous aurez pris soin de détacher une à une de leurs grappes. Il ne doit rien rester de vert : c’est important pour la réussite de ce vin original.
-   240 g de sucre de canne
-   100 g de sucre pour le sirop
-    2 bouteilles de vin blanc léger.
 
L’idéal est de préparer le vin dans un très gros bocal (3 ou 5 litres), mais vous pouvez aussi diviser les quantités par deux et prévoir deux bocaux de 2 litres.
 
Ensuite ?
 
  • Dans un bocal, alternez couches de fleurs et couches de sucre, et laissez reposer au frais pendant 48 heures.

     

  • Ajoutez le vin blanc. Gardez le tout au frais et à l’abri de la lumière pendant 8 jours, en retournant quelquefois le bocal.
  • Filtrez.
  • Versez les 100 g de sucre avec 4 cuillères à soupe d’eau dans une casserole : portez à ébullition, remuez, retirez la casserole du feu, laissez refroidir puis ajoutez au vin. Mélangez bien.
Il ne vous reste plus qu’à mettre en bouteilles et à laisser reposer au frais quelques jours avant de vous réjouir de cet apéritif à servir très frais, lui aussi !
 
Cette séduisante préparation est tirée de Cuisiner les fleurs du jardin, de Edith Grandjean, paru au printemps passé aux éditions Ulmer. Si vous êtes fan de lilas, vous y trouverez aussi une recette d’un dessert à l’ancienne : la crème au lilas. Et de nombreuses autres idées, toutes plus tentantes les unes que les autres. Laissez-vous charmer !
 
(Republié)

 

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Plus autour du lilas ? Pour le sirop c’est ici :

Et pour la gelée, mais aussi pour l’huile qui soulage les articulations, c’est par là :

 

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VIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIRVIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIRVIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIR
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LILAS : LE PLUS BEAU DES SIROPS !

27 Avril 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Printemps..., #Coups de Coeur, #Dans le jardin, #Sirops, #Gastronomie sauvage

Siroter le Lilas ?

 

Un plaisir haut en couleur ! 

C'est devenu un "best of" et vous en redemandez chaque année 😉 ! 
Variation sur un thème que j’aime bien : le lilas, son odeur, sa couleur ! Et même son goût, puisqu’il est non seulement comestible mais qu’il parfume bien agréablement différentes préparations. Pendant qu’il est encore en fleurs, faites-en vite un magnifique sirop : parfait pour en prolonger la toujours trop courte saison !
En suivant un peu l’inspiration du moment, voilà celui que j’ai concocté, et comment. Après, à vous bien sûr d’adapter…
  • Cueillez 12 grappes de lilas bordeaux, + 1 petite blanche au parfum irrésistible.
  • De retour à la cuisine, prélevez-en les fleurs seulement (en prévision de vos questions, cette fois j’ai pesé : cela faisait 112 g).
  • Portez à ébullition 8 dl d’eau, et retirez la casserole du feu.
  • Versez les fleurs de lilas dans la casserole, ajoutez un citron bio coupé en morceaux.
  • Retirez le citron après une heure, mais laissez le tout infuser 2 heures.
  • Filtrez, pesez. (chez moi : 750 g)
  • Ajoutez le même poids en sucre (j’ai mis 2/3 de sucre de canne et 1/3 de sucre blanc, juste parce que j’étais à court…)
  • Portez à ébullition et laissez frémir 10 minutes, sans cesser de remuer. Et en bouteilles !
À apprécier en sirop, mais aussi sur un sorbet ou un fromage frais, avec une eau pétillante ou, pourquoi pas, au fond d’une coupe de champagne !

(Billet republié, plusieurs fois, mais comme vous en redemandez ...wink)

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Beaucoup plus sur le lilas, y compris une surprenante gelée et, plus bas. un étonnant Vin de Lilas ? C’est par là…

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LILAS : LE PLUS BEAU DES SIROPS !LILAS : LE PLUS BEAU DES SIROPS !LILAS : LE PLUS BEAU DES SIROPS !
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Cueillette sauvage pour petits et grands

5 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gastro sauvage, #Infos sympas, #Plantes, #Printemps..., #Tonus

 

Voici revenir le temps des cueillettes …​​​​

 

Un plaisir pour les petits aussi !

Cueillette sauvage pour petits et grands
Conjuguer le plaisir d’une balade en famille et celui d’une cueillette sauvage voilà sans doute l’un des grands plaisirs du printemps ! C’est en plus une excellente manière d’initier les enfants aux cadeaux de Dame Nature. À condition, bien sûr, de savoir ce que l’on ramasse…
Les plantes sauvages ont une richesse nutritionnelle incomparable. Elles regorgent de vitamines, de minéraux, d’acides aminés essentiels, d’antioxydants, autant de précieuses substances pour rester ou retrouver la forme.
Pour profiter de leurs bienfaits en toute sécurité, il est cependant essentiel de savoir les identifier et de se limiter à ne cueillir que celles que l’on connaît… en restant toujours, côté quantité, dans les limites du raisonnable.
Si vous débutez, voici quelques « simples » qui sauront vous surprendre et, avec un minimum de savoir-faire, vous régaler tout en vous invitant à découvrir la nature sous un autre angle, peut-être même à avoir envie de vous en rapprocher toujours d’avantage.
Prêt(e) pour la découverte de nouvelles saveurs ?
Le plein de vitalité à portée de main 
Sans surprise, le  pissenlit ou dent-de-lion est vraiment un classique du printemps, probablement la plante sauvage la plus récoltée. Il porte bien son nom puisqu’il facilite l’élimination tout en favorisant le bon fonctionnement du foie. Ses qualités diurétiques et dépuratives en font un grand allié pour se nettoyer, se purifier de l’intérieur.
Comment ?  Ses feuilles, hachées ou finement coupées, s’apprécient en salade, ou alors ajoutées à d’autres pousses, en légumes (passées à la vapeur, avec ensuite juste un filet d’huile d’olive et un jus de citron), en omelettes, mais aussi en infusion (1 grosse cuillère de feuilles pour une tasse d’eau, 3 fois par jour), en cure de 4 à 6 semaines.
Les boutons de ses fleurs se marient bien avec les oeufs brouillés. Ils peuvent aussi être mis au vinaigre, puis utilisés, après un mois de repos, comme des câpres.
Quant à ses racines, aux propriétés très dépuratives, elles se préparent en décoction. Après leur récolte, elles doivent être séchées puis grillées avant de pouvoir être utilisées : vous en trouverez en pharmacie.
Gourmand :   le « miel » de pissenlit, cette magnifique gelée couleur or, suffit à elle seule à nous rappeler nos grands-mamans… Ramassez beaucoup de fleurs et lancez-vous : c’est aussi facile à préparer que délicieux (voir plus bas 😋)  !

 

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Les jeunes pousses d'ortie, elles aussi, sont les vedettes du moment. L’ortie contient, dit-on, 7 fois plus de vitamines que les oranges : voilà déjà un bon argument pour partir à la cueillette… sans oublier ses gants, évidemment !
Riche également en acide silicique, en minéraux, en fer notamment, l’ortie déborde de qualités : tonique, anti-allergique, diurétique, elle stimule le métabolisme, favorise l'élimination des toxines, active la formation et la dépuration du sang…
Comment ? En soupe ou velouté, bien sûr, avec quelques pommes de terre pour une consistance plus onctueuse, en pesto, mais aussi en tisane : une cure de 3 tasses par jour est particulièrement recommandée en cas de grosse fatigue printanière. À répéter en automne si nécessaire, avec les nouvelles pousses.
Bon à savoir : séchez des orties, pour en avoir toute l’année sous la main, aussi bien pour des infusions que… pour des lotions capillaires !

 

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Quant au plantain celui-là même que l'on trouve au bord des chemins, c’est un excellent dépuratif du sang, des poumons et de l'estomac, et il sait rendre de très nombreux services.
Comment ? Haché et ajouté à vos salades, mais aussi en soupe, par exemple avec des feuilles de pissenlit et d’ortie, ou alors en gratin, avec d’autres légumes, pour profiter de ses qualités nutritives, ainsi qu’en infusion.
Bon à savoir : à la base de différents sirops contre la toux, le plantain se prête à la préparation d’une excellente potion « maison » pour purifier le sang, ainsi que pour soulager les symptômes des refroidissements.
Et ce n’est pas tout : si vous vous faites piquer par un moustique, ramassez une feuille de plantain, pressez-la pour en extraire le jus et frottez sur la piqûre : la démangeaison se calmera instantanément. Et comme la nature fait bien les choses, en général lorsqu’il y a des moustiques, le plantain n’est jamais loin !
Tant de plantes mériteraient encore une place ici ! Parmi elles, l’oseille dont les jeunes feuilles ont un goût acidulé et rafraîchissant qui fait merveille en salades. Elle aussi dépurative et diurétique, elle contribue également à renforcer les défenses naturelles de l'organisme.
Envie d’une salade fraîche et dépurative ? Préparez-la avec des feuilles d'oseille, de pissenlit et d’ortie !

 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin…

La cueillette sauvage séduit en général rapidement petits et grands, et très vite tous trouvent que rien ne vaut une belle salade enrichie de pousses sauvages ! Deux précautions cependant s’imposent, l’une au moment de la cueillette, et l’autre de la dégustation. Choisissez bien sûr des plantes qui poussent soit en pleine forêt, soit le plus loin possible de la pollution. Et puis, même si vous craquez complètement pour ces simples et leurs saveurs, au début, consommez-les avec modération, le temps que votre organisme s’y habitue…
Les balades gourmandes vous intéressent, bien au-delà du printemps ? Tant mieux ! Il existe de nombreux cours qui permettent d'en apprendre beaucoup plus, sur les différentes espèces et variétés, mais aussi sur la cueillette dans le respect de l'environnement et sans risquer de se tromper. Renseignez-vous : il y en a certainement près de chez vous !

 

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En attendant, pour les ami(e)s de Suisse et de France, voici le site d'une passionnée qui transmet son savoir avec autant de plaisir que de gourmandise. Vous y trouverez le calendrier de tous les stages proposés.
Pour le "miel de pissenlit", c'est par ici...
Pour les orties et le plantain, vous n'avez que l'embarras du choix (faites une recherche sur le Blog ), à commencer par là...
Cueillette sauvage pour petits et grandsCueillette sauvage pour petits et grandsCueillette sauvage pour petits et grands

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Le cédrat - un agrume très zestueux...

29 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Agrumes, #Dans les Jardins Amis, #12 mois par an !, #Idées Cadeaux

 

Le Cédrat

 

 

Un agrume très « zestueux » !

Le cédrat - un agrume très zestueux...
Le cédrat - un agrume très zestueux...

Je l’avoue, mise à part leur huile essentielle, je ne connaissais rien, mais alors absolument rien des cédrats...

Jusqu’à ce que je les voie, côtoyant les oranges amères de la petite épicerie italienne dans laquelle je me rends chaque année, pour ces irrésistibles préparations que sont la marmelade et le vin d’oranges amères. Quels sont donc ces gros fruits jaunes ? Ciel, des cédrats ! Aussitôt dit, aussitôt pris… et essayés, bien entendu !
 
Vous aimez les saveurs acidulées, fraîches et subtiles ? Alors craquez, vous aussi, pour cet ancêtre du citron - du moins c’est ce que l’on dit -, en version marmelade…
 
Après quelques réflexions et relectures de mes diverses expérimentations « zestueuses » voici comment j’ai préparé cet étonnant et délicieux agrume...
 
Prévoyez :
1, 25 kg de cédrat (soit 3 beaux fruits)
le jus d’un citron
entre 800 g et 1 kg de sucre, selon vos goûts personnels
 
  • Lavez et brossez bien les cédrats, enlevez chaque bout (je les ai mis dans un bocal avec de l’huile d’olive pour parfumer cette dernière).
  • Coupez ensuite les cédrats en très fines tranches : à la mandoline c’est parfait !

 

  • Laissez tremper dans un grand saladier d’eau pendant une douzaine d’heures. Changez l’eau, et laissez encore tremper toute la nuit.
  • Le lendemain matin, passez, puis faites blanchir les tranches de cédrat dans de l’eau bouillante.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  • ​​​​​​​​​​​​​​Égouttez, puis coupez grossièrement les tranches en morceaux.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  •  
  • ​​​​Mettez enfin les fruits, le sucre et le jus de citron dans une casserole, portez à ébullition puis cuire à feu moyen pendant 20 à 30 minutes sans cesser de remuer.
La suite, vous la connaissez, en crêpes, en petit déjeuner de St-Valentin ou chaque fois que vous avez envie d'une saveur délicieusement  "zestueuse", il ne reste plus qu’à se régaler…

(Article republié)

 

Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...

 

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En marmelade ou confiture, vous êtes vous aussi fan des agrumes ? Alors un petit passage par ici et par là s'impose...

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ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !
Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?
Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !
Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !
Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.
En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.
En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.
Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.
Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.
Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !
Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.
Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.
Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…
Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.
Ensuite ?
Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !
Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.
  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.
  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.
  • Prévoyez un bocal par genre de graines !
  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.
  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).
  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.
  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.
Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.
Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.
         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !
La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.
Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.
Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !
À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.
Pour bien en profiter, encore deux recommandations :
  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !
  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.
Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !
Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

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Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

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Mandarines en confiture surprise

11 Décembre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Autres Plaisirs, #Coups de Coeur, #Agrumes

Mandarines 
avec un brin, non... une giclée de fantaisie

En attendant le gourmand bonheur de la confiture d’oranges amères, si on s’occupait un peu des mandarines ? Certains en raffolent, d’autres les trouvent un peu fades. Difficile de les imaginer en marmelade ? Pas tant que cela : il suffit de rajouter le petit rien qui mettra le palais en joie !
Ce qui en fera du même coup une parfaite petite intention à glisser sous le sapin  de Noël smiley...
Pour réaliser notre confiture du jour, prévoyez 18 jolies mandarines sans pépins, du sucre, un sachet d’agar-agar et… beaucoup de patience. Quant à l’ingrédient surprise, vous le découvrirez un peu plus bas !
  • Lavez soigneusement les mandarines, et épluchez-les.
  • Grattez bien l’intérieur des écorces, coupez-les en fines lanières, plongez ces dernières 5 minutes dans de l’eau en train de bouillir. Cette phase est particulièrement importante, ne serait-ce que pour débarrasser les écorces de toutes substances indésirables…
  • Egouttez-les, et mettez-les de côté.
  • Occupez-vous maintenant des quartiers de mandarine : retirez tous les petits fils blancs (c’est là qu’intervient la notion de patience…) puis coupez-les en deux. Pesez.
  • Pesez ensuite le même poids de sucre que de fruits
  • Versez le sucre et un petit verre d’eau dans une casserole, et faites chauffer, sans cesser de remuer.
  • Lorsque le sirop est à ébullition, ajoutez les fruits et les écorces. Laissez cuire entre 45 et 50 minutes, en gardant bien sûr toujours un œil sur la casserole et en remuant souvent.
À la fin, j’ai ajouté un sachet d’agar-agar et... une bonne giclée de whisky, mais oui !
C’était juste un essai, mais ma curiosité a été bien récompensée : cette délicieuse confiture aux airs de fêtes fait l’unanimité.
Vous avez vous aussi envie d’ajouter un caractère certain à d’un peu trop douces mandarines ? À votre cuisine !

Article republié

Et si vous voulez la vraie Confiture de Noël, c'est par là : 
Mandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surprise

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Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

18 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le verger, #Été, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Dans le jardin, #Épices, #Tonus

Pommes et Gingembre

 

ou Gelée Plaisir ?

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
L’irrésistible duo
Le pommier est généreux, de ces merveilleuses pommes d’un rouge comme dans les contes… Pas de souci avec elles : ces pommes-là, on peut les croquer sans risque ! Les croquer, ou alors les préparer pour s’en régaler même lorsque les beaux jours s’en seront allés. Et comme avec du gingembre, si doué pour booster un petit peu notre bouclier naturel, tout est encore mieux, n’hésitez pas à marier les deux !
Voici ce que j'ai utilisé pour la première tournée de marmelade pommes-gingembre de la saison :

1,2 kg de pommes

le jus de 2 citrons 
58 g de gingembre préalablement pelé puis coupé en tout petits morceaux (je vous conseille   entre 50 et 60, c’est bien sûr à adapter selon vos goûts)
1 kg de sucre
1 dl d’eau
  • Parez, épluchez et coupez d’abord les pommes en petits morceaux, et arrosez-les d’un généreux jus de citron.
  • Préparez ensuite un sirop épais, avec le sucre, l’eau et le gingembre, et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.
  • Ajoutez les pommes, montez la chaleur à feu moyen, écumez, et prolongez la cuisson 40 minutes environ.
Tout cela pour 5 pots seulement, Mais je retourne bientôt à ma bassine de confiture, ça c’est sûr !
PS -  pour ce qui est du gingembre, la quantité proposée dans ma recette correspond à une marmelade plutôt piquante. Si vous n’êtes pas fan de cette épice, commencez doucement, avec une plus petite quantité, quitte à augmenter la prochaine fois 😉 !

 

L’une ou l’autre ? Non, l’une ET l’autre ! 

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
J’ai déjà improvisé de nombreuses gelées d’herbes aromatiques ou de fleurs, mais je l’avoue, je ne m’étais encore jamais lancée dans une « simple » gelée de fruit. Je dois bien le reconnaître : ce n’est finalement pas si compliqué que cela ! Compte tenu du résultat y compris sur le plan esthétique je ne peux que vous y encourager…
Pour cette petite aventure, je me suis inspirée de la recette publiée sur https://www.ricardocuisine.com/recettes/84-gelee-de-pommes.
Dans un premier temps :
Prévoyez 8 à 10 pommes (10 pour moi)
Le jus d'un gros citron
1 litre d’eau
700 à 1 kg de sucre cristallisé (une fois n’est pas coutume…)
  • Portez l’eau à ébullition, ajoutez le jus de citron et les pommes, préalablement lavées, équeutées et coupées en 4.
  • Réduisez le feu, et laissez cuire une demi-heure, à découvert.
  • Versez ensuite le liquide et les pommes dans une grande passoire, de manière à récupérer le jus et à laisser les pommes s’égoutter pendant une heure. Important : ne les pressez-pas, laissez faire…

    Ensuite…

  • Pesez le jus ainsi obtenu, et versez-le dans une casserole avec le même poids en sucre (700 g pour moi).
  • Portez à ébullition puis, tout en écumant, laissez à nouveau mijoter une petite heure, jusqu’à ce que ce magnifique mélange se gélifie.
  • Versez sans attendre dans des bocaux impeccables.
 😋 À déguster comme il vous plaira,  peut-être avec une belle tranche de cuchaule - en Suisse,  septembre c'est la période de la Bénichon - ou de brioche si vous vivez ailleurs.
Marmelade ou gelée, une fois ouverts, conservez vos pots au frigo !

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Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisirPommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

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Liqueur de verveine : laissez-vous tenter !

4 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Dans le jardin, #Coups de Coeur, #Elixirs & Vins, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes Aromatiques, #Été, #Petits Bonheurs, #Zen, #Idées cadeaux

 

Liqueur de Verveine

 

 

À votre bonne santé !


 

Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Merveilleuse verveine citronnelle ! Il est certes bien plus joyeux de la cueillir et de la préparer en plein été, en juin ou juillet quand elle se fait d'un vert aussi beau que tendre. Heureusement il n'est  jamais trop tard pour bien faire... Il vous en reste beaucoup ? Chic, vous allez pouvoir en sécher une partie et  transformer l'autre en véritable petit plaisir pour les papilles et pour l’âme !
 
Très prisée en médecine populaire, la verveine citronnelle, relaxante, fortifiante et apéritive, est appréciée sous de nombreuses formes. Dont une qui se laisse particulièrement bien déguster, occasionnellement évidemment, très fraîche en apéritif  ou alors au coin du feu lorsque le froid sera venu.
 
Une petite liqueur de verveine, ça vous dit ?
 
Pas une minute à perdre…
Il y a différentes manières de procéder, en voici une que j’aime bien.
 
  • Comptez d’abord 60 jolies feuilles de verveine citronnelle.
  • Dans un gros bocal, versez un litre d’alcool à 45° et ajoutez les feuilles de verveine. Il est tout à fait possible d'utiliser par exemple de la vodka, ou alors un alcool de fruit.
  • Laissez reposer entre une semaine (c’est un minimum) et deux mois au frais et surtout dans l’obscurité : indispensable pour conserver la belle couleur verte !
  • Filtrez ensuite la macération.
  • Préparez un sirop en chauffant du sucre, entre 150 et 300 g selon votre goût, et un petit verre d’eau. Attention : ne perdez pas de vue que plus vous rajouterez d'eau, plus le degré d'alcool baissera.
  • Ajoutez ce sirop à la préparation, mélangez bien, mettez en bouteilles et… oubliez si vous y arrivez pendant 2 ou 3 mois.
 
Il sera ensuite enfin temps de déguster (avec modération, faut-il le préciser wink) cet excellent élixir ! À température ambiante ou tout droit sorti du congélatur, c'est comme vous préférez !

 

(Article republié)

Et s'il vous reste vraiment beaucoup de verveine, dans un tout autre registre, voici encore une idée sympa...

Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !

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Sirops : variations sur un thème de saison…

3 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Été, #Dans le verger, #Bien-être, #En cuisine..., #Sirops, #Boissons sages, #Plantes Aromatiques, #Coups de Coeur, #Fêtes, #Cool... relax !, #Tonus

 

Sirops en vedette...

 

 

Menthe ou Verveine ? 

Sirops : variations sur un thème de saison…
Sirops : variations sur un thème de saison…
Pour garder la forme, boire suffisamment est absolument nécessaire, et à plus forte raison lorsqu’il fait chaud ! En juillet, l’heure est plus que jamais aux rafraîchissements. Savez-vous tout ce que la verveine et la menthe peuvent faire pour vous ? Avec elles, découvrez les plus délicieuses manières de rester alerte et de garder les idées claires malgré les canicules qui ne vont plus tarder…
 
Première suggestion avec la  verveine citronnelle

Cette belle dame est relaxante, fortifiante et apéritive. J’en raffole sous de nombreuses formes, et le sirop n’est pas la moindre…

Pour le préparer :

  • Portez à ébullition un demi- litre d’eau et 500 g de sucre.
  • Maintenez un petit quart d’heure, éteignez et retirez de la plaque.
  • Ajoutez 4 ou 5 branches de verveine citronnée, et laissez infuser toute la nuit.
  • Le lendemain, filtrez, mettez en bouteille… oui, c’est tout !
 
Chaud dehors… frais dedans !
Retour de balade ou … du boulot ? Rien de tel qu’un bon sirop de menthe  pour se désaltérer mais aussi retrouver rapidement une agréable sensation de fraîcheur.
Un seul problème : ceux que l’on trouve dans le commerce contiennent souvent des "E" et autres additifs en tous genres, et il n'est pas toujours facile de trouver un sirop à la menthe vraiment naturel. Qu’à cela ne tienne… préparez-le vous-même, c’est si simplesmiley !
Ramenez une quinzaine de branches de menthe de votre jardin, de celui d’une amie ou du marché.
  • Rincez-les rapidement, puis coupez-les grossièrement en morceaux dans une casserole.
  • Recouvrez avec 600 g de sucre et 6 dl d'eau.
  • Portez à ébullition, baissez le feu et laissez ensuite frémir encore 10 minutes à tout petit bouillon.
  • Retirez du feu, couvrez, et laissez reposer toute la nuit. 
  • Le lendemain, il ne reste plus qu’à filtrer. Et à déguster bien sûr… 
Quelques astuces pour devenir encore plus fan des sirops de votre jardin ?  
Jouez avec les parfums et les arômes de différentes espèces de menthes ! Elles se renforcent l’une l’autre et le résultat, bien soutenu, est vraiment concluant.
Le mélange menthe et verveine citronnée est très désaltérant également. Le dosage idéal ? Un tiers de verveine et deux tiers de menthe.
Essayez aussi menthe et mélisse, ou encore le trio menthe, mélisse, verveine citronnée, ou tout ce qui vous inspire !
 
Eau plate ou pétillante, avec ou sans glaçons, rondelles de citrons bio facultatives ou même jus de citron vert, en sirop ou pourquoi pas dans un Pot du Druide (voir juste ci-dessous wink… il y a du cocktail estival dans l’air, pour petits et grands ! Vive l’été !

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 Plus sur la menthe ? 

... ou sur la verveine, par exemple comment en faire une eau de toilette pétillante de fraîcheur et de bonne humeur ?

Envie de plus d'idées, de bien-être ou de beauté, faciles à préparer et à offrir, autour de la menthe ou des autres plantes de l'été ?  C'est par ici...

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BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.
 
En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?
 
Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….
 
Salade de lentilles aux fruits de berce 
 
200 g de lentilles 
Feuilles de laurier
5 clous de girofle
  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.
  • Laisser refroidir.
Sauce :
Sel aux herbes
Tamari
Moutarde en grains
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
Zeste de citron
Fruits de berce encore verts
  • Mélanger tous les ingrédients.
  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.
 
Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

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Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?
Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.
La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase
 
 
En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

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Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :
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