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en cuisine...

Berce : invitez-la à votre table !

22 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Forme, #Legumes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été, #Cueillette

 

Cuisine sauvage

 

 

Invitez la Berce à table !

Berce : invitez-la à votre table !
Elle apparait dans les champs peu après le pissenlit et fleurit au mois de juin. Dès le printemps, elle ravit les amateurs de saveurs sauvages. La berce, ou grande berce - il est vrai qu’elle peut dépasser un mètre de hauteur - est répandue le long des chemins et dans les prés, elle pousse de la plaine à la montagne dans les prairies riches.
La berce se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
 
Quand on froisse son pétiole, base de la feuille, elle sent très bon car très aromatique style fenouil, carotte et même mandarine.
Ses racines et ses feuilles ont des vertus digestives et calmantes.
La berce est cependant aussi appréciée comme aphrodisiaque…
 
Il s’agit cependant de toujours rester très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !
 
Mais revenons à votre berce du jour... 
Côté cuisine sauvage justement, c’est une merveille. Ses jeunes feuilles, tendres, conviennent bien en salades et plus tard, lorsqu’elles sont plus développées, elles donnent de bons légumes. Sa tige est croquante et sucrée. Quant à ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur. Ses longs pétioles se cuisinent comme des côtes de bette, tandis que la verdure convient très bien en quiche, soupe ou gratin.
Délicieux aussi : les jeunes tiges et boutons floraux juste cuits à la vapeur, pas plus de 10 min, servis avec une petite sauce vinaigre balsamique, huile d’olive et sel.
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Françoise Marmy nous propose de déguster en ce moment les jeunes tiges et pétioles, ou queues de la feuille revenus à la poêle avec des carottes et du gingembre. « Tout simple, mais un régal ! ». Si c’est elle qui le dit…
Tiges et boutons floraux de berce
au gingembre et aux carottes
 
Pour la préparation :
Des tiges de berce coupées en tronçons + quelques boutons entiers
4 carottes coupées en rondelles
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 cm de rhizome de gingembre frais coupé fin
1 à 2 c. à soupe de sauce de soja (tamari)
  • Faire revenir les carottes à la poêle dans l’huile 
  • Ajouter les tiges de berce et les boutons floraux ensuite le gingembre.
  • Mouiller avec la sauce de soja.
Il ne reste qu'à déguster !

 

Cette recette tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

Vous aimez la cueillette et les saveurs de la cuisine sauvage ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !
 
Invitez-le en cuisine !
 
Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 
Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  
Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.
 
Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?
Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.
 
Il vous faut :
1 pâte à pizza bio
Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :
 
1 gros bouquet de feuilles de plantain
3 c. à s. de graines de tournesol
2 c. à s. de parmesan râpé
4 c. à s. d’huile d’olive
Quelques zestes de citron
sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.
  • Ajoutez le parmesan et le sel.
  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.
  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 
  • Faites des incisions sur toute la circonférence.
  • Dorez avec un jaune d’œuf.
  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.
Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !
 
Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

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Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

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Biscuits aux amandes, sans gluten

25 Octobre 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Epices, #Gourmandises..., #Sans lait ni gluten, #Sainte Hildegarde, #Biscuits & Co, #Forme, #12 mois par an !, #Automne, #En cuisine...

 

Biscuits aux Amandes

Faciles et sans gluten

J’aime beaucoup Sainte Hildegarde. Enfin… ce que je connais d’elle ! Cette religieuse mystique du Moyen Age avait en quelque sorte la « ligne directe », ce qui lui permettait, grâce à ce don, de connaître le meilleur remède ou le meilleur traitement pour chacun.
Apparemment, si elle était une fervente de l’extase, elle l’était tout autant des bonnes choses. Celles qui font du bien au corps et à l’esprit.
C’est ainsi qu’il y a fort longtemps (les annotations en début d’ouvrage évoquent, hum… 1993), lors d’une visite à la magnifique Abbaye de Senanques, en farfouillant dans la bibliothèque, je tombe sur « Les recettes de la Joie avec sainte Hildegarde » de Daniel Maurin et Jany Fournier-Rosset.
Aussi curieuse que gourmande, je n’y ai évidemment pas résisté.
Et de dévorer aussi bien les infos sur les plantes que les recettes proposées… C’est ainsi que j’ai appris que sainte Hildegarde préconisait tout particulièrement trois aliments : l’épeautre, le fenouil et les amandes.
Devenue très vite accro à ses petits biscuits aux amandes (qui, complétés par certaines épices dont la cannelle, se transforment en « biscuits de la joie »), je les ai bien sûr fait goûter autour de moi, et ils ont toujours su se faire apprécier.
Un jour est venu où, pour cause d’allergie au blé, même si j’ai continué à en préparer pour les ami-es, je n’y avais tout simplement plus droit. Je m’étais alors promis d’en essayer une autre version, et voilà, c’est - enfin - chose faite.
Simplissime, en plus…
Mélangez bien :
  • 200 g d’amandes moulues ou hachées
  • 200 g de farine complète de sarrasin
  • 200 g de sucre roux
  • 2 œufs
Roulez la pâte entre vos mains, de manière à obtenir des sortes de boudins assez fins. Posez ensuite ces derniers sur une planche, et coupez-les pour avoir plus ou moins des carrés (ou donnez-leur la forme que vous voudrez !).
Comme la pâte est collante, et qu’elle le devient de plus en plus au fur et à mesure qu’on la travaille avec les mains, cette forme de biscuits convient très bien.
Déposez sur une plaque, glissez au four entre 180 et 200°, pour 15 à 20 minutes.
Laissez refroidir et dégustez.
Et s’il en reste, conservez-les dans une boîte en métal.
Biscuits aux amandes, sans gluten
Bon à savoir : réalisés avec de la simple farine blanche, ces biscuits sont délicieusement moelleux, alors que cette version, avec farine de sarrasin complète, est nettement plus rustique. Elle a en revanche le mérite de convenir à tous…
Très sympa aussi avec une poignée de farine de noix de coco ou une autre de farine de châtaignes ajoutée à de la mi-blanche wink!
Pour les « biscuits de la joie », il suffit d’ajouter cannelle, clous de girofle moulus et muscade râpée (sans excès, la muscade). Le gingembre offre aussi un plus tout à fait agréable…
Dans un prochain billet, je vous parlerai d’une petite boisson - réservée aux grands - qui accompagne à merveille ces biscuits !
Faire plus ample connaissance avec sainte Hildegarde, de son vrai nom Hildegarde de Bingen ? Voici quelques titres, parmi d’autres :

(Article légèrement modifié et republié)

Toujours sur les pas de Sainte Hildegarde, deux potions contre les frimas, à consommer bien sûr avec modération mais si vous le souhaitez avec quelques biscuits aux amandes...

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Mirabelles : tout l'or de l'été

23 Août 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fruits, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Été, #Automne, #Forme

Mirabelles : tout l'or de l'été

 

Mira(si)belles...

 

Tout l'or de l'été !

Mirabelles : tout l'or de l'été
L’arbre a été très, très généreux, alors voici deux confitures plutôt qu’une : la première, toute classique et la seconde avec un zeste d’exotisme, juste pour rehausser encore leur merveilleux goût .
 
Sans autre transition, passons directement à la préparation smiley. . .
 
Confiture, première version :
 
  • Pour 1 kg de mirabelles (dénoyautées) : 600 g de sucre, le jus d’un citron.
  • Mélangez et laissez reposer quelques heures ou toute la nuit.
  • Portez à ébullition, maintenez une trentaine de minutes.
  • Juste avant la fin, j’ai mis un peu de agar-agar (un demi-sachet, soit 4 g par kilo de mirabelles). Pensez à bien diluer l'agar-agar dans un petit bol, avec un peu du jus de cuisson, avant de l'ajouter dans la casserole, ou alors gare aux grumeaux !
  • PS - l'agar-agar est facultatif : tout dépend si vous aimez une confiture ferme ou plutôt style marmelade wink
Versez dans des jolis pots (elles le méritent bien !) préalablement stérilisés et… réjouissez-vous de vos prochains petits déjeuners !
Pour la deuxième version, même recette de base, c’est tout pareil, à la différence que le jus vient cette fois d’un citron vert. Et c’est super !
 
Belle et... bonne pour la forme ! 
 
Vous préférez les manger en tarte ou directement de l’arbre ?
Ne vous privez surtout pas ! Car en plus d’être belle et fort réjouissante au palais, la mirabelle est…
 
🧡 Très riche en fibres, donc bonne pour le transit intestinal
🧡 Riche en béta-carotène ainsi qu’en vitamine E, un précieux antioxydant, excellent pour la vue et pour la peau.
🧡 Elle contient plein d’oligo-éléments, tous essentiels à notre bonne santé.
🧡 Et… mirabelle sur le gâteau, elle est en plus peu calorique !
 
Bref, la mirabelle est aussi bonne pour notre gourmandise que pour notre forme !
 
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L’idée du jour : un pain aux mirabelles. Sympa !
Mirabelles : tout l'or de l'été
Mirabelles : tout l'or de l'été

Un pain sur levain dont on  parlait ici :

Et s'il vous en reste vraiment beaucoup, chutneys ou mirabelles version "fruits défendus", jetez un oeil par ici... 
Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été

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Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

16 Août 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Plantes Aromatiques, #Phyto, #Sirops, #Zen, #Bains, #Bien-être, #Bobologie

Connaissez-vous...

la plante préférée d'Aphrodite ?

Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite
Cultivée la plupart du temps pour être utilisée en condiment, la marjolaine (Origanum majorana) se reconnaît facilement à ses petites feuilles opposées, arrondies et qui dégagent une bonne odeur aromatique lorsqu’on les froisse. Elle était, si l’on en croit l’histoire, la plante préférée d’Aphrodite - équilibrante des fonctions nerveuses elle équilibre... tout ! - , et les prêtres de l’Égypte ancienne la prescrivaient déjà contre les migraines et la fragilité nerveuse.
Comme l’origan, dont la saveur est toutefois plus poivrée, la marjolaine a des propriétés stimulantes et antispasmodiques. Elle est surtout un excellent antiseptique général, tant par voie interne qu’en usage externe.

Appréciée pour soulager les problèmes respiratoires, les bronchites chroniques, mais aussi les digestions difficiles, c’est incontestablement sur le système nerveux que son action est la plus convaincante. Sédative, elle est aussi volontiers recommandée pour prévenir le stress pour lutter contre l’anxiété et les insomnies. Et même si ses usages les plus répandus relèvent de l’aromathérapie (l'huile essentielle de marjolaine, elle, calmerait plutôt les ardeurs...), la modeste marjolaine de nos jardins permet elle aussi d’améliorer ces différentes situations.
Il suffit pour cela d’une ou deux tasses d’infusion par jour :
- Versez une grande tasse d’eau bouillante sur 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches de marjolaine (ou sur 1 cuillère à café de feuilles séchées) et laissez infuser 10 minutes.
Un chat dans la gorge ? Entre les chauds et froids de ce printemps hésitant, pas étonnant ! Lorsque ça gratouille ou que ça chatouille, il s’agit surtout d’adoucir. Cela, aussi l'infusion de marjolaine le fait très bien.
Pour en augmenter encore l’effet, ou alors juste pour le plaisir, ajoutez une petite cuillère de miel au gingembre !
Quant au rhume... tordez-lui le nez : procédez sans tarder à une inhalation par fumigation au-dessus d’une infusion de marjolaine !

Avec elle, tenez le grand méchant

stress à distance !

Vous avez envie ou besoin d’une recette   plus   spécifique pour lutter contre le stress ?  À vous alors cet excellent vinaigre de marjolaine, proposé par Marie-France Muller dans son indispensable petit livre Le vinaigre Santé (éd. Jouvence) :
- Faites sécher 50 g de marjolaine, réduisez en poudre et recouvrez d’un demi-litre de vinaigre de cidre.
 -Laissez macérer 3 semaines, filtrez.
- Prenez une cuillère à café de ce vinaigre dans une tisane, deux fois par jour, lorsque vous en avez besoin.
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Ou alors, toujours pour lutter contre le stress, plongez-vous dans un bain relaxant !
- Versez 3 ou 4 grosses poignées de marjolaine dans 2 litres d'eau. Portez à ébullition et laissez cuire 5 minutes.
- Couvrez, attendez que la décoction refroidisse, filtrez et ajoutez à l'eau de votre bain.
Simple, parfumé et efficace !

Côté saveurs

Oui à la marjolaine dans les cakes, les

quiches, en pesto et même... en sirop !

En cuisine, la marjolaine, appelée parfois aussi grand origan, est traditionnellement appréciée pour rendre les plats un peu lourds ou les légumes secs plus faciles à digérer.
N’hésitez pas à en parsemer certains plats : ajoutée fraîche, sur des quenelles de poissons par exemple, juste avant de déguster, elle apporte un petit je ne sais quoi de piquant et frais à la fois.
Toujours à condition de ne pas être enceinte, seule ou associée à d’autres herbes, pense-y aussi en pesto : un délice !
Pensez aussi à en glisser une bonne poignée dans la préparation d’un cake aux courgettes et à la feta… vous m'en direz des nouvelles !
D'autres encore en font des crèmes, des glaces ou des flans.

(Billet modifié et republié)

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Et pourquoi ne pas l’essayer aussi en sirop ? Ça, c’est par là :
Marjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

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ALLONS VOIR SI LA ROSE...

26 Juillet 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Bonheurs, #Dans le jardin, #Coups de Coeur, #Visage, #Confitures, #Rose, #Été

 

Tout (ou presque) pour vivre
la vie en  Roses !
On dit que les roses cultivées dans les jardins attirent les fées. Quant à l’infusion de boutons de rose, bue le soir elle favoriserait les rêves prophétiques. Traditionnellement, la rose est associée à Vénus, à Cupidon, et c’est tout naturellement qu’elle entre dans de nombreux rituels amoureux… ne serait-ce que celui d’offrir la reine des fleurs à l’élu(e) de son cœur !
 
Si vous avez la chance d’avoir des rosiers et la bonne idée de ne pas les traiter, voici quelques idées pour en prolonger le plaisir.
La rose, adoucissante, astringente, raffermissante, offre ses magnifiques qualités à toutes les femmes ! Essayez plutôt cette  crème de nuit hydratante...
Pour la préparer, il vous faut : 1 tasse de pétales de rose, 4 à 6 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de cire d’abeille et 1 petite cuillère d’eau distillée.
  • Versez l’huile d’olive dans un petit saladier, placez ce dernier dans une casserole d’eau, et faites chauffer doucement.
  • Ajoutez autant de pétales de rose que l’huile peut en absorber.
  • Retirez du feu, couvrez et laissez macérer une semaine.
  • Filtrez, en pressant bien les pétales pour recueillir le plus d’huile
    possible.
Ensuite…
  • Faites fondre la cire d’abeille au bain-marie.
  • Ajoutez progressivement l’huile parfumée.
  • Retirez du feu et complétez en versant l’eau distillée presque goutte à goutte,  jusqu’à ce que vous obteniez la consistance désirée.
  • Conservez dans un petit pot.
Et maintenant… soyons gourmands !
Et puis, il n’y en a pas que pour vous : avec cette gelée à la rose, vous allez aussi pouvoir faire le bonheur des enfants (et pas seulement…)
Pour cela, récoltez délicatement les pétales tout beaux, tout frais d’une vingtaine de roses et coupez leur base blanche.
La plupart des recettes proposent de réaliser cette confiture avec des roses rouges. Dans mon jardin, les plus odorantes sont orangées et un peu sauvages, alors j’ai tenté, en parts plus ou moins égales, un trio de pétales rouges, jaunes, et oranges.
Ô surprise, je n’en croyais presque pas mes yeux : le résultat est d’un magnifique rose bonbon… sans l'ombre d'un colorant évidemment !
Reprenons ...
  • Rincez rapidement les pétales à l’eau courante, et déposez-les dans un litre d’eau, avec le jus d’un citron.
  • Portez le tout à ébullition, et laissez cuire doucement une vingtaine de  minutes.
L’eau va se colorer : c’est bon signe !
Un peu de patience maintenant, car il faut laisser refroidir.
  • Retirez alors les pétales, en les pressant bien pour ne rien perdre de ce précieux nectar.
Je me contente ensuite d’ajouter 400 g de sucre et 2 sachets d’agar-agar. Cette algue aide bien la gelée à « prendre », tout en permettant de sucrer nettement moins. Du coup, elle se conservera aussi moins longtemps, mais ça, ce n’est pas un problème !
  • Portez une nouvelle fois à ébullition, pour 5 à 7 minutes seulement.
  • Mettez en pots sans attendre. Et voilà la phase la plus délicate, puisqu’il s’agit maintenant de laisser cette si jolie gelée de rose refroidir…
Les enfants en raffolent en tartines, dans les crêpes ou bien sûr directement dans le pot ! Pour les plus grands, c’est très sympa aussi dans un blanc battu, un yoghourt nature ou pour mettre un petit chèvre frais en habit de fête. À vos fantaisies !
(Article republié)

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Plus avec les roses de votre jardin ? Eau de rose ou magnifique huile de beauté… profitez de les préparer maintenant:

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COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

6 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Dans les champs, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Plantes, #Dans le jardin, #Visage, #Soins du corps, #Été, #Bobologie

 

Gentil et sublime

 

Coquelicot

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise
Parfait mélange d’éclat et de fragilité, et tellement beau à l’orée des champs de céréales ou dans le jardin, le coquelicot ou « pavot rouge », ne se contente pas d’y apporter ses touches écarlates et d’enchanter le regard : il offre aussi à celles qui veulent bien le cueillir de jolies et parfois délicieuses qualités…
Si vous trouvez un endroit bien sûr éloigné des bords de route, dans un champ non traité, c’est parfait ! Profitez de faire une belle cueillette, car vous apprécierez le coquelicot (Papaver rhoeas) aussi bien séché que frais.
Quant à ses graines, elles sont exfoliantes : n’hésitez donc pas à les garder pour un gommage !
Côté beauté, adoucissant et antirides, le coquelicot est très respectueux des peaux sèches. Il est aussi un bel allié dans la prévention et même le traitement des premières rides.
Avec cette simple lotion, celles qui aiment déjà les coquelicots vont franchement les adorer…       

 

  • Versez une petite poignée de pétales séchés de coquelicot dans une grosse tasse d'eau bouillante.
  •  Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez.
  • Conservez-la au frigo, vous pourrez ainsi en profiter plus longtemps.
Plutôt envie d’une huile de beauté magnifique ?  
  • Déposez dans un récipient en verre une poignée de pétales de coquelicot séchés (ou une très grosse de pétales frais) et recouvrez de 500 ml d’huile d’amande douce.
  • Laissez reposer au moins 15 jours, filtrez, et mettez en flacons.
Gourmandise et bien-être…
Adoucissant et calmant, le coquelicot est fort apprécié en infusion, seul ou mélangé par exemple à de la mauve ( 1 à 2 cuillères à café de pétales séchés par tasse, 10 minutes d'infusion)  et en sirop pour apaiser la toux, mais aussi pour  lutter contre la nervosité et l’insomnie, à plus forte raison si cette dernière provient de quintes de toux… ainsi bien sûr que pour le plaisir.
  • Portez un demi-litre d’eau à ébullition, et déposez entre 300 et 400 g de pétales de coquelicot fraîchement cueillis. Tournez avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que tous les pétales soient en contact avec l’eau.
  • Laissez infuser quelques heures, dans un récipient couvert.
  • Filtrez en pressant bien, pesez, et ajoutez le même poids en sucre.
  • Remettez chauffer à feu doux, retirez dès les premiers bouillons et versez dans une bouteille.
2 à 4 cuillerées de ce sirop par jour soulagent en cas de toux.
Il est évidemment aussi permis de rallonger avec de l’eau, juste pour en faire un délicieux sirop !
  • Si vous vous contentez de les infuser, les fleurs de coquelicot, appliquées en cataplasme chaud, soulagent les paupières enflammées.
  • La même utilisation est recommandée, sur la joue, en cas d’abcès dentaire.
Côté cuisine sauvage, les jeunes feuilles de coquelicot, croquantes, fines et juteuses, peuvent, entre autres, être dégustées en salade.

Merci à Leila Moullet et à Dom pour les photos !

(Billet repris du 9 juin 2017)

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Fleurs, mais aussi fruits, plantes... la saison bat son plein ! Vous avez envie de recettes naturelles, efficaces et sympas à préparer avec ce que vous avez dans votre jardin, sous la main ? C'est maintenant, et c'est par ici :

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COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise
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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...
 
Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !
 
Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :
  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.
  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.
  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.
  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.
  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.
  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.
Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.
 
Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?
  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.
  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !
Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.
Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 
 
Deux astuces bien-être
 
Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !
 
Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :
  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.
  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.
  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.
La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?
  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.
  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.
Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !
 
Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.
Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :
  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 
  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.
De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.
Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.
 
Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !
Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy
De quoi avons-nous besoin ?
1 grosse poignée de feuilles d’achillée
1 c. à soupe de câpres
2-3 cornichons
1 petit oignon
tamari (sauce soja)
huile d’olive
1 c. à café de moutarde en grains
 
  • Hacher les feuilles d’achillée.
  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.
Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon
 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 
Demandez le programme !
Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.
Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.
2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.
Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.
 
Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?

Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :
  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  
  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.
Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.

Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.
Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?
 
  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.
  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.
  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.
Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion

L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.
 
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Qui est notre invitée, Cosette ?
J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

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