Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.lesjardinsdalice.ch

ete

VIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIR

3 Mai 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Fleurs, #Gourmandises..., #Gastro sauvage, #Dans le jardin, #Printemps..., #Dans le verger, #Éte, #Produits "maison" et naturels

 

Et pourquoi pas un

 

 

 

Vin de Lilas ?

 

En sirop pour les juniors ou en vin apéritif pour les plus grands, vive le lilas !

En sirop pour les juniors ou en vin apéritif pour les plus grands, vive le lilas !

Mauve, bordeaux ou blanc, le lilas, j’en suis dingue, carrément ! On aime sa beauté, à la fois robuste et si fragile, et son irrésistible senteur, mais connaissez-vous tous les plaisirs qu’il offre bien au-delà de sa floraison ?
 
Si vous avez la chance, car oui c’en est une, d’avoir un lilas à portée de mains, ne la et ne le laissez pas « passer »…
 
Côté bien-être, on en fait une huile merveilleuse pour soulager les articulations douloureuses. Côté saveurs, gelée, sucre parfumé au lilas ou sirop aussi surprenant que coloré sont, vous le savez si vous venez régulièrement dans les Jardins d’Alice, quelques-unes des gourmandes manières de l’apprécier.
Sans oublier un vin fleuri, mais oui encore un, pour varier les petits plaisirs entre amis.
 
Pour 2 bouteilles de Vin de Lilas, de quoi avez-vous besoin ?
 
-   2 bols de fleurs de lilas, blanches et mauves, ou blanches et bordeaux, ou mélangées, que vous aurez pris soin de détacher une à une de leurs grappes. Il ne doit rien rester de vert : c’est important pour la réussite de ce vin original.
-   240 g de sucre de canne
-   100 g de sucre pour le sirop
-    2 bouteilles de vin blanc léger.
 
L’idéal est de préparer le vin dans un très gros bocal (3 ou 5 litres), mais vous pouvez aussi diviser les quantités par deux et prévoir deux bocaux de 2 litres.
 
Ensuite ?
 
  • Dans un bocal, alternez couches de fleurs et couches de sucre, et laissez reposer au frais pendant 48 heures.

     

  • Ajoutez le vin blanc. Gardez le tout au frais et à l’abri de la lumière pendant 8 jours, en retournant quelquefois le bocal.
  • Filtrez.
  • Versez les 100 g de sucre avec 4 cuillères à soupe d’eau dans une casserole : portez à ébullition, remuez, retirez la casserole du feu, laissez refroidir puis ajoutez au vin. Mélangez bien.
Il ne vous reste plus qu’à mettre en bouteilles et à laisser reposer au frais quelques jours avant de vous réjouir de cet apéritif à servir très frais, lui aussi !
 
Cette séduisante préparation est tirée de Cuisiner les fleurs du jardin, de Edith Grandjean, paru au printemps passé aux éditions Ulmer. Si vous êtes fan de lilas, vous y trouverez aussi une recette d’un dessert à l’ancienne : la crème au lilas. Et de nombreuses autres idées, toutes plus tentantes les unes que les autres. Laissez-vous charmer !
 
(Republié)

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Plus autour du lilas ? Pour le sirop c’est ici :

Et pour la gelée, mais aussi pour l’huile qui soulage les articulations, c’est par là :

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

VIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIRVIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIRVIN DE LILAS : ENCORE UN PETIT PLAISIR À DÉCOUVRIR
Lire la suite

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

18 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le verger, #Été, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Dans le jardin, #Épices, #Tonus

Pommes et Gingembre
 
L’irrésistible duo
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Le pommier est généreux, de ces merveilleuses pommes d’un rouge comme dans les contes… Pas de souci avec elles : ces pommes-là, on peut les croquer sans risque ! Les croquer, ou alors les préparer pour s’en régaler même lorsque les beaux jours s’en seront allés. Et comme avec du gingembre, si doué pour booster un petit peu notre bouclier naturel, tout est encore mieux, n’hésitez pas à marier les deux !
Voici ce que j'ai utilisé pour la première tournée de marmelade pommes-gingembre de la saison :

1,2 kg de pommes

le jus de 2 citrons 
58 g de gingembre préalablement pelé puis coupé en tout petits morceaux (je vous conseille   entre 50 et 60, c’est bien sûr à adapter selon vos goûts)
1 kg de sucre
1 dl d’eau
  • Parez, épluchez et coupez d’abord les pommes en petits morceaux, et arrosez-les d’un généreux jus de citron.
  • Préparez ensuite un sirop épais, avec le sucre, l’eau et le gingembre, et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.
  • Ajoutez les pommes, montez la chaleur à feu moyen, écumez, et prolongez la cuisson 40 minutes environ.
Tout cela pour 5 pots seulement, Mais je retourne bientôt à ma bassine de confiture, ça c’est sûr !
PS -  pour ce qui est du gingembre, la quantité proposée dans ma recette correspond à une marmelade plutôt piquante. Si vous n’êtes pas fan de cette épice, commencez doucement, avec une plus petite quantité, quitte à augmenter la prochaine fois 😉 !

 

L’une ou l’autre ? Non, l’une ET l’autre ! 

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir
J’ai déjà improvisé de nombreuses gelées d’herbes aromatiques ou de fleurs, mais je l’avoue, je ne m’étais encore jamais lancée dans une « simple » gelée de fruit. Je dois bien le reconnaître : ce n’est finalement pas si compliqué que cela ! Compte tenu du résultat y compris sur le plan esthétique je ne peux que vous y encourager…
Pour cette petite aventure, je me suis inspirée de la recette publiée sur https://www.ricardocuisine.com/recettes/84-gelee-de-pommes.
Dans un premier temps :
Prévoyez 8 à 10 pommes (10 pour moi)
Le jus d'un gros citron
1 litre d’eau
700 à 1 kg de sucre cristallisé (une fois n’est pas coutume…)
  • Portez l’eau à ébullition, ajoutez le jus de citron et les pommes, préalablement lavées, équeutées et coupées en 4.
  • Réduisez le feu, et laissez cuire une demi-heure, à découvert.
  • Versez ensuite le liquide et les pommes dans une grande passoire, de manière à récupérer le jus et à laisser les pommes s’égoutter pendant une heure. Important : ne les pressez-pas, laissez faire…

    Ensuite…

  • Pesez le jus ainsi obtenu, et versez-le dans une casserole avec le même poids en sucre (700 g pour moi).
  • Portez à ébullition puis, tout en écumant, laissez à nouveau mijoter une petite heure, jusqu’à ce que ce magnifique mélange se gélifie.
  • Versez sans attendre dans des bocaux impeccables.
 😋 À déguster comme il vous plaira,  peut-être avec une belle tranche de cuchaule - en Suisse,  septembre c'est la période de la Bénichon - ou de brioche si vous vivez ailleurs.
Marmelade ou gelée, une fois ouverts, conservez vos pots au frigo !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Pommes : marmelade au gingembre et gelée plaisirPommes : marmelade au gingembre et gelée plaisir

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Liqueur de verveine : laissez-vous tenter !

4 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Dans le jardin, #Coups de Coeur, #Elixirs & Vins, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes Aromatiques, #Été, #Petits Bonheurs, #Zen, #Idées cadeaux

 

Liqueur de Verveine

 

 

À votre bonne santé !


 

Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !
Merveilleuse verveine citronnelle ! Il est certes bien plus joyeux de la cueillir et de la préparer en plein été, en juin ou juillet quand elle se fait d'un vert aussi beau que tendre. Heureusement il n'est  jamais trop tard pour bien faire... Il vous en reste beaucoup ? Chic, vous allez pouvoir en sécher une partie et  transformer l'autre en véritable petit plaisir pour les papilles et pour l’âme !
 
Très prisée en médecine populaire, la verveine citronnelle, relaxante, fortifiante et apéritive, est appréciée sous de nombreuses formes. Dont une qui se laisse particulièrement bien déguster, occasionnellement évidemment, très fraîche en apéritif  ou alors au coin du feu lorsque le froid sera venu.
 
Une petite liqueur de verveine, ça vous dit ?
 
Pas une minute à perdre…
Il y a différentes manières de procéder, en voici une que j’aime bien.
 
  • Comptez d’abord 60 jolies feuilles de verveine citronnelle.
  • Dans un gros bocal, versez un litre d’alcool à 45° et ajoutez les feuilles de verveine. Il est tout à fait possible d'utiliser par exemple de la vodka, ou alors un alcool de fruit.
  • Laissez reposer entre une semaine (c’est un minimum) et deux mois au frais et surtout dans l’obscurité : indispensable pour conserver la belle couleur verte !
  • Filtrez ensuite la macération.
  • Préparez un sirop en chauffant du sucre, entre 150 et 300 g selon votre goût, et un petit verre d’eau. Attention : ne perdez pas de vue que plus vous rajouterez d'eau, plus le degré d'alcool baissera.
  • Ajoutez ce sirop à la préparation, mélangez bien, mettez en bouteilles et… oubliez si vous y arrivez pendant 2 ou 3 mois.
 
Il sera ensuite enfin temps de déguster (avec modération, faut-il le préciser wink) cet excellent élixir ! À température ambiante ou tout droit sorti du congélatur, c'est comme vous préférez !

 

(Article republié)

Et s'il vous reste vraiment beaucoup de verveine, dans un tout autre registre, voici encore une idée sympa...

Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !Liqueur de verveine :  laissez-vous tenter !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Lire la suite

Sirops : variations sur un thème de saison…

3 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Été, #Dans le verger, #Bien-être, #En cuisine..., #Sirops, #Boissons sages, #Plantes Aromatiques, #Coups de Coeur, #Fêtes, #Cool... relax !, #Tonus

 

Sirops en vedette...

 

 

Menthe ou Verveine ? 

Sirops : variations sur un thème de saison…
Sirops : variations sur un thème de saison…
Pour garder la forme, boire suffisamment est absolument nécessaire, et à plus forte raison lorsqu’il fait chaud ! En juillet, l’heure est plus que jamais aux rafraîchissements. Savez-vous tout ce que la verveine et la menthe peuvent faire pour vous ? Avec elles, découvrez les plus délicieuses manières de rester alerte et de garder les idées claires malgré les canicules qui ne vont plus tarder…
 
Première suggestion avec la  verveine citronnelle

Cette belle dame est relaxante, fortifiante et apéritive. J’en raffole sous de nombreuses formes, et le sirop n’est pas la moindre…

Pour le préparer :

  • Portez à ébullition un demi- litre d’eau et 500 g de sucre.
  • Maintenez un petit quart d’heure, éteignez et retirez de la plaque.
  • Ajoutez 4 ou 5 branches de verveine citronnée, et laissez infuser toute la nuit.
  • Le lendemain, filtrez, mettez en bouteille… oui, c’est tout !
 
Chaud dehors… frais dedans !
Retour de balade ou … du boulot ? Rien de tel qu’un bon sirop de menthe  pour se désaltérer mais aussi retrouver rapidement une agréable sensation de fraîcheur.
Un seul problème : ceux que l’on trouve dans le commerce contiennent souvent des "E" et autres additifs en tous genres, et il n'est pas toujours facile de trouver un sirop à la menthe vraiment naturel. Qu’à cela ne tienne… préparez-le vous-même, c’est si simplesmiley !
Ramenez une quinzaine de branches de menthe de votre jardin, de celui d’une amie ou du marché.
  • Rincez-les rapidement, puis coupez-les grossièrement en morceaux dans une casserole.
  • Recouvrez avec 600 g de sucre et 6 dl d'eau.
  • Portez à ébullition, baissez le feu et laissez ensuite frémir encore 10 minutes à tout petit bouillon.
  • Retirez du feu, couvrez, et laissez reposer toute la nuit. 
  • Le lendemain, il ne reste plus qu’à filtrer. Et à déguster bien sûr… 
Quelques astuces pour devenir encore plus fan des sirops de votre jardin ?  
Jouez avec les parfums et les arômes de différentes espèces de menthes ! Elles se renforcent l’une l’autre et le résultat, bien soutenu, est vraiment concluant.
Le mélange menthe et verveine citronnée est très désaltérant également. Le dosage idéal ? Un tiers de verveine et deux tiers de menthe.
Essayez aussi menthe et mélisse, ou encore le trio menthe, mélisse, verveine citronnée, ou tout ce qui vous inspire !
 
Eau plate ou pétillante, avec ou sans glaçons, rondelles de citrons bio facultatives ou même jus de citron vert, en sirop ou pourquoi pas dans un Pot du Druide (voir juste ci-dessous wink… il y a du cocktail estival dans l’air, pour petits et grands ! Vive l’été !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

 Plus sur la menthe ? 

... ou sur la verveine, par exemple comment en faire une eau de toilette pétillante de fraîcheur et de bonne humeur ?

Envie de plus d'idées, de bien-être ou de beauté, faciles à préparer et à offrir, autour de la menthe ou des autres plantes de l'été ?  C'est par ici...

Sirops : variations sur un thème de saison…Sirops : variations sur un thème de saison…Sirops : variations sur un thème de saison…

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.
 
En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?
 
Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….
 
Salade de lentilles aux fruits de berce 
 
200 g de lentilles 
Feuilles de laurier
5 clous de girofle
  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.
  • Laisser refroidir.
Sauce :
Sel aux herbes
Tamari
Moutarde en grains
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
Zeste de citron
Fruits de berce encore verts
  • Mélanger tous les ingrédients.
  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.
 
Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOooOoOoOoOoOoOo

 

Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?
Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.
La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase
 
 
En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
Lire la suite

Berce : invitez-la à votre table !

22 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Forme, #Legumes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été, #Cueillette

 

Cuisine sauvage

 

 

Invitez la Berce à table !

Berce : invitez-la à votre table !
Elle apparait dans les champs peu après le pissenlit et fleurit au mois de juin. Dès le printemps, elle ravit les amateurs de saveurs sauvages. La berce, ou grande berce - il est vrai qu’elle peut dépasser un mètre de hauteur - est répandue le long des chemins et dans les prés, elle pousse de la plaine à la montagne dans les prairies riches.
La berce se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
 
Quand on froisse son pétiole, base de la feuille, elle sent très bon car très aromatique style fenouil, carotte et même mandarine.
Ses racines et ses feuilles ont des vertus digestives et calmantes.
La berce est cependant aussi appréciée comme aphrodisiaque…
 
Il s’agit cependant de toujours rester très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !
 
Mais revenons à votre berce du jour... 
Côté cuisine sauvage justement, c’est une merveille. Ses jeunes feuilles, tendres, conviennent bien en salades et plus tard, lorsqu’elles sont plus développées, elles donnent de bons légumes. Sa tige est croquante et sucrée. Quant à ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur. Ses longs pétioles se cuisinent comme des côtes de bette, tandis que la verdure convient très bien en quiche, soupe ou gratin.
Délicieux aussi : les jeunes tiges et boutons floraux juste cuits à la vapeur, pas plus de 10 min, servis avec une petite sauce vinaigre balsamique, huile d’olive et sel.
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOooOoOoOoOoOoOo
 
Françoise Marmy nous propose de déguster en ce moment les jeunes tiges et pétioles, ou queues de la feuille revenus à la poêle avec des carottes et du gingembre. « Tout simple, mais un régal ! ». Si c’est elle qui le dit…
Tiges et boutons floraux de berce
au gingembre et aux carottes
 
Pour la préparation :
Des tiges de berce coupées en tronçons + quelques boutons entiers
4 carottes coupées en rondelles
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 cm de rhizome de gingembre frais coupé fin
1 à 2 c. à soupe de sauce de soja (tamari)
  • Faire revenir les carottes à la poêle dans l’huile 
  • Ajouter les tiges de berce et les boutons floraux ensuite le gingembre.
  • Mouiller avec la sauce de soja.
Il ne reste qu'à déguster !

 

Cette recette tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

Vous aimez la cueillette et les saveurs de la cuisine sauvage ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !
 
Invitez-le en cuisine !
 
Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 
Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  
Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.
 
Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?
Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.
 
Il vous faut :
1 pâte à pizza bio
Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :
 
1 gros bouquet de feuilles de plantain
3 c. à s. de graines de tournesol
2 c. à s. de parmesan râpé
4 c. à s. d’huile d’olive
Quelques zestes de citron
sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.
  • Ajoutez le parmesan et le sel.
  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.
  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 
  • Faites des incisions sur toute la circonférence.
  • Dorez avec un jaune d’œuf.
  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.
     
Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !
 
Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Mirabelles : tout l'or de l'été

23 Août 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fruits, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Été, #Automne, #Forme

Mira(si)belles...

 

Tout l'or de l'été !
Mirabelles : tout l'or de l'été
L’arbre a été très, très généreux, alors voici deux confitures plutôt qu’une : la première, toute classique et la seconde avec un zeste d’exotisme, juste pour rehausser encore leur merveilleux goût .
 
Sans autre transition, passons directement à la préparation smiley. . .
 
Confiture, première version :
 
  • Pour 1 kg de mirabelles (dénoyautées) : 600 g de sucre, le jus d’un citron.
  • Mélangez et laissez reposer quelques heures ou toute la nuit.
  • Portez à ébullition, maintenez une trentaine de minutes.
  • Juste avant la fin, j’ai mis un peu de agar-agar (un demi-sachet, soit 4 g par kilo de mirabelles). Pensez à bien diluer l'agar-agar dans un petit bol, avec un peu du jus de cuisson, avant de l'ajouter dans la casserole, ou alors gare aux grumeaux !
  • PS - l'agar-agar est facultatif : tout dépend si vous aimez une confiture ferme ou plutôt style marmelade wink
Versez dans des jolis pots (elles le méritent bien !) préalablement stérilisés et… réjouissez-vous de vos prochains petits déjeuners !
Pour la deuxième version, même recette de base, c’est tout pareil, à la différence que le jus vient cette fois d’un citron vert. Et c’est super !
 
Belle et... bonne pour la forme !
 
Vous préférez les manger en tarte ou directement de l’arbre ?
Ne vous privez surtout pas ! Car en plus d’être belle et fort réjouissante au palais, la mirabelle est…
 
Très riche en fibres, donc bonne pour le transit intestinal
Riche en béta-carotène ainsi qu’en vitamine E, un précieux antioxydant, excellent pour la vue et pour la peau.
Elle contient plein d’oligo-éléments, tous essentiels à notre bonne santé.
Et… mirabelle sur le gâteau, elle est en plus peu calorique !
 
Bref, la mirabelle est aussi bonne pour notre gourmandise que pour notre forme !
 
 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
 
L’idée du jour : un pain aux mirabelles. Sympa !
Mirabelles : tout l'or de l'été
Mirabelles : tout l'or de l'été

Un pain sur levain dont on  parlait ici :

Et s'il vous en reste vraiment beaucoup, chutneys ou mirabelles version "fruits défendus", jetez un oeil par ici...
Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été Mirabelles : tout l'or de l'été

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

16 Août 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Plantes Aromatiques, #Phyto, #Sirops, #Zen, #Bains, #Bien-être, #Bobologie

Connaissez-vous...

la plante préférée d'Aphrodite ?

Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite
Cultivée la plupart du temps pour être utilisée en condiment, la marjolaine (Origanum majorana) se reconnaît facilement à ses petites feuilles opposées, arrondies et qui dégagent une bonne odeur aromatique lorsqu’on les froisse. Elle était, si l’on en croit l’histoire, la plante préférée d’Aphrodite - équilibrante des fonctions nerveuses elle équilibre... tout ! - , et les prêtres de l’Égypte ancienne la prescrivaient déjà contre les migraines et la fragilité nerveuse.
Comme l’origan, dont la saveur est toutefois plus poivrée, la marjolaine a des propriétés stimulantes et antispasmodiques. Elle est surtout un excellent antiseptique général, tant par voie interne qu’en usage externe.

Appréciée pour soulager les problèmes respiratoires, les bronchites chroniques, mais aussi les digestions difficiles, c’est incontestablement sur le système nerveux que son action est la plus convaincante. Sédative, elle est aussi volontiers recommandée pour prévenir le stress pour lutter contre l’anxiété et les insomnies. Et même si ses usages les plus répandus relèvent de l’aromathérapie (l'huile essentielle de marjolaine, elle, calmerait plutôt les ardeurs...), la modeste marjolaine de nos jardins permet elle aussi d’améliorer ces différentes situations.
Il suffit pour cela d’une ou deux tasses d’infusion par jour :
- Versez une grande tasse d’eau bouillante sur 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches de marjolaine (ou sur 1 cuillère à café de feuilles séchées) et laissez infuser 10 minutes.
Un chat dans la gorge ? Entre les chauds et froids de ce printemps hésitant, pas étonnant ! Lorsque ça gratouille ou que ça chatouille, il s’agit surtout d’adoucir. Cela, aussi l'infusion de marjolaine le fait très bien.
Pour en augmenter encore l’effet, ou alors juste pour le plaisir, ajoutez une petite cuillère de miel au gingembre !
Quant au rhume... tordez-lui le nez : procédez sans tarder à une inhalation par fumigation au-dessus d’une infusion de marjolaine !

Avec elle, tenez le grand méchant

stress à distance !

Vous avez envie ou besoin d’une recette   plus   spécifique pour lutter contre le stress ?  À vous alors cet excellent vinaigre de marjolaine, proposé par Marie-France Muller dans son indispensable petit livre Le vinaigre Santé (éd. Jouvence) :
- Faites sécher 50 g de marjolaine, réduisez en poudre et recouvrez d’un demi-litre de vinaigre de cidre.
 -Laissez macérer 3 semaines, filtrez.
- Prenez une cuillère à café de ce vinaigre dans une tisane, deux fois par jour, lorsque vous en avez besoin.
oOoOoOoOoOo
Ou alors, toujours pour lutter contre le stress, plongez-vous dans un bain relaxant !
- Versez 3 ou 4 grosses poignées de marjolaine dans 2 litres d'eau. Portez à ébullition et laissez cuire 5 minutes.
- Couvrez, attendez que la décoction refroidisse, filtrez et ajoutez à l'eau de votre bain.
Simple, parfumé et efficace !

Côté saveurs

Oui à la marjolaine dans les cakes, les

quiches, en pesto et même... en sirop !

En cuisine, la marjolaine, appelée parfois aussi grand origan, est traditionnellement appréciée pour rendre les plats un peu lourds ou les légumes secs plus faciles à digérer.
N’hésitez pas à en parsemer certains plats : ajoutée fraîche, sur des quenelles de poissons par exemple, juste avant de déguster, elle apporte un petit je ne sais quoi de piquant et frais à la fois.
Toujours à condition de ne pas être enceinte, seule ou associée à d’autres herbes, pense-y aussi en pesto : un délice !
Pensez aussi à en glisser une bonne poignée dans la préparation d’un cake aux courgettes et à la feta… vous m'en direz des nouvelles !
D'autres encore en font des crèmes, des glaces ou des flans.

(Billet modifié et republié)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Et pourquoi ne pas l’essayer aussi en sirop ? Ça, c’est par là :
Marjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

ALLONS VOIR SI LA ROSE...

26 Juillet 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Bonheurs, #Dans le jardin, #Coups de Coeur, #Visage, #Confitures, #Rose, #Été

 

Tout (ou presque) pour vivre
la vie en  Roses !
On dit que les roses cultivées dans les jardins attirent les fées. Quant à l’infusion de boutons de rose, bue le soir elle favoriserait les rêves prophétiques. Traditionnellement, la rose est associée à Vénus, à Cupidon, et c’est tout naturellement qu’elle entre dans de nombreux rituels amoureux… ne serait-ce que celui d’offrir la reine des fleurs à l’élu(e) de son cœur !
 
Si vous avez la chance d’avoir des rosiers et la bonne idée de ne pas les traiter, voici quelques idées pour en prolonger le plaisir.
La rose, adoucissante, astringente, raffermissante, offre ses magnifiques qualités à toutes les femmes ! Essayez plutôt cette  crème de nuit hydratante...
Pour la préparer, il vous faut : 1 tasse de pétales de rose, 4 à 6 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de cire d’abeille et 1 petite cuillère d’eau distillée.
  • Versez l’huile d’olive dans un petit saladier, placez ce dernier dans une casserole d’eau, et faites chauffer doucement.
  • Ajoutez autant de pétales de rose que l’huile peut en absorber.
  • Retirez du feu, couvrez et laissez macérer une semaine.
  • Filtrez, en pressant bien les pétales pour recueillir le plus d’huile
    possible.
Ensuite…
  • Faites fondre la cire d’abeille au bain-marie.
  • Ajoutez progressivement l’huile parfumée.
  • Retirez du feu et complétez en versant l’eau distillée presque goutte à goutte,  jusqu’à ce que vous obteniez la consistance désirée.
  • Conservez dans un petit pot.
Et maintenant… soyons gourmands !
Et puis, il n’y en a pas que pour vous : avec cette gelée à la rose, vous allez aussi pouvoir faire le bonheur des enfants (et pas seulement…)
Pour cela, récoltez délicatement les pétales tout beaux, tout frais d’une vingtaine de roses et coupez leur base blanche.
La plupart des recettes proposent de réaliser cette confiture avec des roses rouges. Dans mon jardin, les plus odorantes sont orangées et un peu sauvages, alors j’ai tenté, en parts plus ou moins égales, un trio de pétales rouges, jaunes, et oranges.
Ô surprise, je n’en croyais presque pas mes yeux : le résultat est d’un magnifique rose bonbon… sans l'ombre d'un colorant évidemment !
Reprenons ...
  • Rincez rapidement les pétales à l’eau courante, et déposez-les dans un litre d’eau, avec le jus d’un citron.
  • Portez le tout à ébullition, et laissez cuire doucement une vingtaine de  minutes.
L’eau va se colorer : c’est bon signe !
Un peu de patience maintenant, car il faut laisser refroidir.
  • Retirez alors les pétales, en les pressant bien pour ne rien perdre de ce précieux nectar.
Je me contente ensuite d’ajouter 400 g de sucre et 2 sachets d’agar-agar. Cette algue aide bien la gelée à « prendre », tout en permettant de sucrer nettement moins. Du coup, elle se conservera aussi moins longtemps, mais ça, ce n’est pas un problème !
  • Portez une nouvelle fois à ébullition, pour 5 à 7 minutes seulement.
  • Mettez en pots sans attendre. Et voilà la phase la plus délicate, puisqu’il s’agit maintenant de laisser cette si jolie gelée de rose refroidir…
Les enfants en raffolent en tartines, dans les crêpes ou bien sûr directement dans le pot ! Pour les plus grands, c’est très sympa aussi dans un blanc battu, un yoghourt nature ou pour mettre un petit chèvre frais en habit de fête. À vos fantaisies !
(Article republié)

 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Plus avec les roses de votre jardin ? Eau de rose ou magnifique huile de beauté… profitez de les préparer maintenant:

ALLONS VOIR SI LA ROSE...ALLONS VOIR SI LA ROSE...ALLONS VOIR SI LA ROSE...

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>