Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.lesjardinsdalice.ch

garder la forme

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

26 Juillet 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Soins du corps, #Éte, #Produits "maison" et naturels, #Plantes, #Garder la forme, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans les Jardins Amis, #Dessert & Douceur, #Sans lait ni gluten

 
Reine-des-Prés…
 
ou des jardins ?

 

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE
Fréquente dans les lieux humides, aux abords des ruisseaux, la reine-des-prés se reconnaît facilement par sa grande taille - souvent plus de 1 mètre de hauteur -, ses feuilles très découpées, ses fruits qui sont comme autant de petites boules vertes spiralées, et surtout ses innombrables petites fleurs crème qui embaument l’air les soirs d’été. Pas étonnant qu’elle soit aussi souvent invitée dans les jardins…

 

Si on l’appelle parfois « aspirine sauvage », ce n’est pas pour rien : ses fleurs et ses feuilles, qui dégagent lorsqu’on les froisse une forte odeur un peu pharmaceutique, possèdent d’exceptionnelles qualités anti-inflammatoires, anti-rhumatismales, fébrifuges et anti-douleurs.
 
Selon l’antique médecine des signatures, selon laquelle la plante elle-même désigne les maux qu’elle est susceptible de soigner, la reine-des-prés (Filipendula ulmaria), qui pousse près de l’eau, est précisément censée soigner les maux liés à l’humidité, comme les refroidissements ou certaines douleurs articulaires…
 
Ses propriétés son attribuées à des dérivés salicylés, voisins de ceux qui agissent dans l’aspirine. Pour la petite histoire, cette dernière est d’ailleurs ainsi nommée
d’après l’ancien nom botanique de la reine-des-prés, la spirée (Spiraea ulmaria).
 
Revenons à notre élégante fleur et à ses qualités fort appréciables dans de nombreuses situations, et notamment pour les personnes qui souffrent de rhumatismes.
  • Préparez une infusion de reine-des-prés, et appliquez les fleurs encore chaudes en cataplasme sur les régions à apaiser.
La reine-des-prés contribue à faire baisser le taux d’acidité dans l’organisme, ce qui contribue à soulager, entre autres, les problèmes articulaires. Pour en profiter doublement :
  • Laissez infuser 1 cuillère à café de fleurs séchées dans un quart de litre d'eau pendant une dizaine de minutes, et buvez jusqu’à 3 tasses de cette tisane par jour.
Utilisez des fleurs séchées depuis moins d’un an.
 
La reine-des-prés agit également comme un puissant diurétique et un grand draineur, ce qui en fait une excellente alliée pour retrouver rapidement la forme et, si nécessaire, oublier les vôtres… Elle se montre en effet fort efficace contre la rétention d'eau et, du même coup, la cellulite.
  • Buvez pendant 3 semaines, le matin à jeun et le soir avant de vous coucher, une infusion de reine-des-prés préparée comme proposée ci-dessus.
Prudence : renoncez toutefois à cette infusion si vous supportez mal les dérivés salicylés, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Idem en cas de « lunes » à tendance hémorragique.
 
Très intéressante aussi, toujours pour lutter contre la disgracieuse, une huile facile à préparer, juste maintenant :
  • Versez un demi-litre d’huile d’olive sur une grosse poignée de reine-des-prés. Chauffez le mélange au bain-marie pendant 2 heures, laissez reposer une nuit, et filtrez.
  • Le plus important reste à faire : frictionnez chaque jour les zones critiques, matin et soir pour des résultats optimaux. 
Des flans à la reine-des-prés ? Laissez-vous tenter ! 
Et si je passe sans transition des excès de féminité au plaisir des papilles, n’y voyez aucune malice ! Seulement l’expression d’une gourmandise parfaitement justifiée…
 Pour 12 ramequins , il vous faut :
1/2 l de crème liquide de soja
1/2 l de lait de riz
1 c. à café rase d’agar-agar en poudre
1 bouquet de fleurs de reine des prés
3 c. à soupe de miel d’acacia
  • Verser le lait et la crème dans une casserole.
  • Y ajouter le miel d’acacia et l’agar-agar, bien mélanger.
  •  Plonger les fleurs de reine des prés dans le liquide.
  • Porter à ébullition et laisser cuire 2 min.
  • Filtrer et verser dans des ramequins rincés auparavant à l’eau froide.
  • Mettre au frais.
  • Démouler avant de servir et décorer avec des fleurs de saison.
Cette appétissante recette est signée Françoise Marmy, tout comme d’ailleurs les différentes photos. Merci  Françoise ! Et pour en savoir plus sur ses activités, visitez son site : http://www.marmyplantes.com/ (voir aussi dans les Jardins Amis) et n’hésitez pas à la contacter !
 
Quant à la reine-des-prés, nous y reviendrons très bientôt. À suivre...

(Article republié)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

En attendant, retrouvez plein de recettes beauté mais aussi santé et bien-être, pour toute la famille, de saison et faciles à réaliser. C'est par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

9 Juillet 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Huiles Essentielles, #Garder la forme, #Sans lait ni gluten, #Été, #Automne, #Plantes Aromatiques, #Gourmandises..., #Plantes, #Forme, #Tonus

 

Taboulé au Romarin

Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

Invitez les hydrolats 

à votre table !

Vous aimez rehausser certains arômes, apporter une touche d’originalité à vos plats, découvrir des saveurs inattendues ou surprendre vos papilles… et celles de vos convives ? Tout cela en vous faisant à la fois plaisir et du bien ? Commencez par réinventer le taboulé et bien plus encore…
Comment faire entrer tout un jardin aromatique dans sa cuisine même lorsque l’on habite en pleine ville ? De la manière la plus gourmande qui soit, en profitant des saveurs mais aussi des bienfaits de 23 hydrolats déclinés en plus d’une trentaine de recettes, simples, colorées et bien sûr… parfumées ! L’invitation est signée Valérie Cupillard, bien connue des gourmands intolérants ou allergiques, et de tous les adeptes de recettes saines, ludiques et délicieuses.  Rien qu’en feuilletant Cuisiner aux hydrolats  on se régale déjà… Envie d’essayer ?  Merci à Valérie qui nous offre cette belle salade d’été 😊 !

Taboulé de millet au romarin

Sous forme d’hydrolat, il est plus facile d’enrober les graines de millet avec les arômes de romarin qu’avec la plante fraîche ciselée.
Préparation : 20 minutes, cuisson : 15 minutes pour le millet et pour les haricots, repos : 10 minutes.
Pour 4 personnes :
100 g de millet décortiqué
Une poignée de haricots verts
2 tomates
2 c. à soupe d’hydrolat de romarin
4 c. à soupe d’huile d’olive
2 c. à soupe de graines de tournesol décortiqué
Sel
  • Faites chauffer 30 cl d’eau dans une petite casserole, Dès qu’elle est bouillante, salez et versez les graines de millet. Laissez cuire sur feu doux et à couvert jusqu’à absorption complète de l’eau (15 minutes environ). Ensuite laissez gonfler 10 minutes hors du feu. Ce temps de repose est important pour obtenir des graines cuites à point.
  • Préparez les haricots verts, coupez-les en tronçons et faites-les cuire à la vapeur une quinzaine de minutes. Pendant ce temps, coupez les tomates en dés.
  • Dans un saladier, émulsionnez vivement l’hydrolat se romarin avec l’huile d’olive à l’aide d’une fourchette. Salez et ajoutez les dés de tomates, remuez de façon à mélanger leur jus avec la sauce.
  • Versez le millet cuit et refroidi dans le saladier, mélangez avec les haricots verts et les graines de tournesol.
Rien ne vous empêche évidemment de préférer, par exemple, la ratatouille confite ou les flans légers à la courgette. Et pour terminer, que diriez-vous d’un sorbet myrtille à la lavande ou d’une panna cotta fruits rouges au géranium ? L’eau à la bouche, je vous l’avais dit…

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Extrait du livre Cuisiner aux hydrolats – Bienfaits & recettes, de Valérie Cupillard, éditions La Plage.
Photos taboulé et couverture : Chloé Sadaa
 
Pour retrouver Valérie, ses livres, ses bonnes idées et ses recettes, c'est par ici :   
Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisineTaboulé au Romarin et Hydrolats en cuisineTaboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Mélisse : teinture mère ou liqueur... tout pour être zen et relax !

25 Juin 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bains, #Bien-être, #Bobologie, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Elixirs & Vins, #En cuisine..., #Forme, #Phyto, #Plantes Aromatiques, #Zen, #Été, #12 mois par an !, #Garder la forme, #Préparations "maison" et naturelles

 

Besoin de vous sentir plus relax, ou même zen ?

 

 

Misez sur la Mélisse !

Mélisse : teinture mère ou liqueur... tout pour être zen et relax !
La mélisse, plante relaxante par excellence, est appréciée depuis fort longtemps pour calmer les troubles nerveux, l'anxiété, l'émotivité, la nervosité, l'irritabilité et même parfois les gros coups de blues. En plus d'être délicieuse, elle combat aussi les troubles digestifs liés à la tension nerveuse et au stress. Ici, l'heure est aux petites préparations "maison", sans oublier les manières les plus simples de goûter à ses bienfaits et à ses différentes vertus. Avec elle, vive le retour à la détente 😊 !
La version la plus rapide pour profiter de ses effets : l’infusion 
  • Versez l'équivalent d'une tasse d'eau bouillante sur une ou 2 cuillères de mélisse, fraîche de préférence. Laissez infuser 10 minutes, filtrez. 
  • Prenez jusqu'à 4 tasses par jour si vous soufrez de tension nerveuse excessive, de palpitations et jusqu’à 5 tasses pour soulager les crampes d'estomac et les troubles digestifs liés au stress.

Ou plongez-vous dans un bain à la mélisse…

  • Préparez une infusion, comme indiqué ci-dessus, et ajoutez-la à l'eau de votre bain : excellent pour lutter contre le stress et se détendre, tout en vous préparant à une bonne nuit…  
Si vous traversez des moments de crises émotionnelles, profitez aussi de ses bienfaits grâce à quelques préparations très efficaces !
Il y a bien sûr d’abord la fameuse Eau de Mélisse proposée dans un autre billet (voir ci-dessous) mais voici encore deux autres manières de calmer le trop plein d’émotivité.
Place maintenant aux préparations à faire vous-même !
 
Liqueur de Mélisse
Bon pour la zénitude, mais pas seulement...
  • Laissez macérer entre 8 et 10 jours 60 g de feuilles et de plante fraîche dans 5 dl d’alcool à 60°.
  • Filtrez.
  • Préparez un sirop avec 200 g de sucre roux et 2, 5 dl d’eau : chauffez jusqu’à réduction de moitié.
  • Ajoutez ce sirop avec la macération, mélangez bien et versez dans des bouteilles que vous conserverez ensuite au frais.

En période de grand désordre émotionnel, prenez un petit verre de liqueur après le repas. Faut-il le préciser : n'en abusez pas ! 

Teinture Mère de Mélisse
Une petite préparation très simple, que vous - et votre entourage ! -  apprécierez en de nombreuses occasions ...
  • Placez une ou deux grosses poignées de mélisse fraîche dans un bocal (pour moi 40 g environ).
  • Recouvrez de 3 dl d’alcool à 70 °.
  • Laissez reposer 21 jours en secouant le bocal chaque jour, afin d’améliorer la diffusion des principes actifs dans l’alcool.
  • Filtrez, et versez dans de petits flacons, si possible en verre teinté et assortis d’une pipette. Conservez à l’abri de la chaleur et de la lumière !
Stress, anxiété, nervosité, troubles digestifs, troubles du sommeil, maux de tête d’origine digestive ou nerveuse… ? 
- Prenez 15 à 20 gouttes de cette préparation 2 à 3 fois par jour dans un peu d’eau ou de tisane
Le plus : Vous pouvez aussi utiliser la teinture de mélisse en usage externe, par exemple en cas de douleurs rhumatismales ou, dans une moindre mesure, de piqûre d’insectes.
 
Quels effets indésirables possibles ?
 
Il n’y a pas d’interaction connue avec d’autres plantes ou compléments alimentaires mais l'usage simultané d'autres plantes calmantes pourrait augmenter l’effet sédatif de la mélisse.
Elle peut en outre amplifier les effets de l’alcool.
Attention si vous prenez des médicaments : la mélisse pourrait augmenter l’effet de remèdes sédatifs et calmants. De plus, elle peut théoriquement inhiber l’action de certains médicaments prescrits en cas de troubles de la thyroïde. 
(Billet republié)
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
 Plutôt tenté/e par l' Eau de Mélisse ? Par ici... 
Ou alors en version Sirop et  Gelée ?
Mélisse : teinture mère ou liqueur... tout pour être zen et relax !Mélisse : teinture mère ou liqueur... tout pour être zen et relax !Mélisse : teinture mère ou liqueur... tout pour être zen et relax !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !

28 Mai 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Forme, #Garder la forme, #Printemps..., #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Phyto, #Été

 

 Le Noisetier

 

 Pour l'amour de vos gambettes... 

FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
Avec le Noisetier, se faire du bien c'est pas sorcier !
Très courant dans les bois, les haies, et parfois même  envahissant dans les jardins, le noisetier nous offre bien plus encore que ses fruits ! Si elles ne sont ni odorantes ni savoureuses, ses feuilles à la base en forme de cœur ont sensiblement les mêmes qualités que celles de son cousin l’hamamélis, par ailleurs surnommé… noisetier des sorcières !
Fort apprécié comme remède traditionnel chez les Indiens d’Amérique du Nord. l’hamamélis est utilisé́ depuis des siècles contre les hémorragies, pour panser de légères lésions et soigner les inflammations cutanées. Les guérisseurs amérindiens lui prêtaient semble-t-il des vertus surnaturelles... Réputé aujourd’hui encore pour les soins de la peau, y compris en après-rasage l’eau d’hamamélis entre également dans la composition de bienfaisantes lotions oculaires.
Mais revenons à notre noisetier (Corylus avellana), aussi appelé communément coudrier. Si son pouvoir n’est pas miraculeux, c’est tout de même de ses branches que l’on fait la baguette des sourciers, baguette si précieuse pour détecter l’eau souterraine, mais aussi les métaux précieux et parfois même, si l’on en croit diverses légendes, les trésors enfouis. Ce qui lui vaut tout naturellement la réputation d’arbre magique !

 

 
Quant à ses feuilles, elles ont des propriétés fort intéressantes, dont il est de surcroît facile de profiter. Veinotoniques, astringentes, anti-inflammatoires, elles se prêtent très bien à la préparation d’un macérât qui procurera ensuite un véritable bien-être en cas de varices, de mauvaise circulation veineuse et bien sûr de jambes lourdes ou fatiguées.
Tentant n’est-ce pas ? Alors passez à l’action, afin que votre "huile" soit prête lorsque les jours très chauds arriveront 😉 !
  • Munissez-vous d’un bocal de verre, impeccablement propre et bien séché.
  • Remplissez-le de feuilles entières de noisetier que vous venez de cueillir.
  • Recouvrez d’une huile végétale bio : sésame ou tournesol conviennent très bien.
  • Offrez votre préparation au soleil entre 3 et 4 semaines. Ouvrez le bocal de temps à autre pour éviter l’accumulation d’humidité.
  • Filtrez… il ne reste qu’à appliquer et en massant doucement les zones douloureuses.
Et encore ?
Il est aussi possible d’ajouter quelques jeunes feuilles de noisetier à une salade de plantes sauvages. Attendez plutôt la saison des noisettes, à la fin de l’été, pour les déguster grillées, en poudre, en crème et même en huile !
Et d’ici là, si vous avez des noisetiers à portée de main, n’hésitez pas à faire et refaire cette jolie macération, à la distribuer et à la faire connaître autour de vous : gageons qu’elle fera plus d’un/e heureux/se. Il se dit que c’est avec les feuilles du mois d’août qu’elle serait le plus efficace… à tester ! 
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Ail des ours - La ruée....

26 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....
Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.
 
Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…
 
Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 
 
Et si on se mettait à table, justement ?
 
• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !
• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.
• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...
• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !
Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.
 

La saison de tous les pestos

 
Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !
Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...
- 100 g d’ail des ours
- 2 dl d’huile d’olive
- 60 g d’amandes moulues en poudre
- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.
• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.
• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.
winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !
winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !
En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 
Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Argent colloïdal : l'antibio en or massif !

18 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Infos sympas, #Peau (Soins de la), #Animaux, #Plantes, #Tonus

 

L’Argent Colloïdal ?

 

 

L'antibiotique naturel… en or massif !

Petit rappel d'un grand allié pour de nombreux maux et bobos, internes - pour les pays où c'est encore permis... - et partout en usage externe ! L'argent colloïdal ? Pensez aussi à lui😉 !
 
Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !

Début d'année, saison des frissons et des refroidissements... il est temps de se protéger ou de se soigner ! Envie de le faire naturellement ? Voilà une solution toujours d'actualité, aussi bien d'ailleurs pour tous nos petits soucis à nous que pour nos amis à quatre pattes smiley !

 

On a longtemps pensé que si les riches étaient en meilleure santé que les autres c’était tout simplement… parce qu’ils étaient riches ! Jusqu’à ce que l’on découvre que c’était bien plus vraisemblablement parce qu’ils mangeaient et buvaient dans des couverts en argent.

 
Eh oui ! En restant quelques temps dans des gobelets ou des plats en argent, leurs aliments et leurs boissons s’imprégnaient en effet quelque peu du précieux métal. Pas assez pour en modifier le goût ou la saveur, mais suffisamment pourtant pour faire bénéficier l’organisme des qualités de l’argent…
Des qualités qui étaient vraisemblablement déjà connues dans l’Antiquité, puisque les Egyptiens soignaient leurs plaies avec un mélange de lait, de miel et d’argent.
Plus tard, Hippocrate, le père de la médecine, Pline puis Paracelse, tous conseillaient l’usage de l’argent à des fins thérapeutiques.
Et si, à l’heure de la conquête de l’Ouest,  les pionniers mettaient une pièce d’argent dans leur eau, c’était bel et bien pour ralentir la prolifération des bactéries.
Pour faire bref, disons simplement qu’avant 1938, une centaine de remèdes contenant de l’argent permettaient de répondre à tout autant de situations.
Quelle que soit l’époque, les exemples ne manquent pas… jusqu’à la découverte de la pénicilline !
 
Qu’appelle-t-on Argent Colloïdal ?
 
L’argent est l’un des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Présent en infime quantité (environ 1 mg) dans notre corps, il y joue cependant un rôle très important. La farine complète, les champignons, ainsi qu’en principe l’eau naturelle en sont de bonnes sources. L’appauvrissement des sols a cependant, entre autres conséquences, celle de diminuer la quantité des minéraux, et donc de l’argent, dans l’eau ainsi que dans les différents aliments, céréales, fruits et légumes. Un petit supplément n’est donc pas toujours superflu !
Quant au mot « colloïde », il définit une particule invisible à l’œil nu, qui ne se dissout pas mais reste en suspension.
Dans le cas de l’argent colloïdal, il s’agit donc de minuscules particules d’argent chargées électriquement, en suspension dans de l’eau déminéralisée.
Le terme de « colloïdal » concerne ici des particules d’argent de taille comprise entre  un nanomètre et un micron, c’est-à-dire entre un millionième de millimètre et un millième de millimètre. Minuscules, et pourtant dotées de si grands pouvoirs !
Différentes recherches et découvertes ont en effet mis en évidence les exceptionnelles propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal.
Largement utilisé jusqu’à la moitié du 20e siècle, l’argent colloïdal s’est trouvé relégué, voire mis aux oubliettes à partir de 1938, au moment de la découverte de la pénicilline, lorsque les médicaments antibiotiques ont fait leur entrée en force sur le marché.
 
Et s’il était grand temps de redécouvrir ce fabuleux remède naturel ?
 
Nous ne le savons désormais que trop : de plus en plus de germes et de bactéries se montrent aujourd’hui résistants aux antibiotiques. Il est donc urgent de trouver d’autres solutions.
À l’heure où notre organisme, littéralement intoxiqué par toutes les chimies ingérées au cours de son existence, ne réagit plus toujours de manière optimale à l’administration des médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal mérite peut-être non seulement d’être redécouvert, mais réellement remis au goût du jour.
Pourquoi ?
  • L’argent colloïdal est capable de s’attaquer à la plupart des bactéries, virus et autres parasites.
  • Contrairement aux médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal ne présente pas d’effets secondaires indésirables.
  • Ce n’est pas tout : il semble que les bactéries, si elles deviennent de plus en plus tenaces et résistent de plus en plus souvent aux antibiotiques de synthèse, ne peuvent en revanche pas développer de résistance face à l’argent colloïdal.
Avec lui, tordez le coup à la plupart des bactéries, virus et parasites !
Réputé surtout pour ses remarquables propriétés anti-infectieuses, l’argent colloïdal pourrait bien s’avérer une aide précieuse sur le chemin de la santé.
Son utilisation la plus classique, c’est bien sûr chaque fois qu’il y a une infection : refroidissements, grippe, mais aussi bactéries susceptibles de provoquer de sérieuses infections secondaires à la grippe ou à d’autres maladies virales, blessures avec plaies…
Et ce n’est pas tout ! Différentes analyses de cheveux ont par ailleurs permis de mettre en évidence un lien entre un faible niveau d’argent dans l’organisme et l’apparition ou la présence de certaines maladies, ainsi qu’avec une faiblesse du système immunitaire.
De récentes études permettent de penser que le champ d’action de l’argent colloïdal serait encore bien plus vaste …
 
Comment en profiter ?
 
Que ce soit à titre préventif, pour se maintenir en bonne forme, ou alors en guise de « réflexe santé », face par exemple à un début de rhume ou de grippe, la première utilisation de l’argent colloïdal est en solution buvable.
  • Pris régulièrement, à titre préventif, comme le plus naturel des compléments alimentaires, la dose recommandée est d’une cuillère à café d’argent colloïdal par jour, prise dans une cuillère en plastique (évitez le métal), et de préférence une demi-heure ou 1 heure après un repas.
  • Pour réagir à une infection en train de se déclarer, n’hésitez pas à augmenter la dose, mais pendant une courte période seulement (pas plus de 3 semaines)
Il y a cependant encore bien d’autres manières de profiter de l’argent colloïdal :
  • en gargarisme, pour les soins de la bouche et de la gorge (aphte, enrouement, angine…)
  • en nébulisateur, pour transformer et transporter les fines particules plus facilement et plus rapidement dans les bronches et les poumons.
  • directement en application externe, en cas d’acné, de verrues, de mycoses, de piqûres d’insectes, de brûlures, de plaies, d’ulcères…
  • en spray, pour le nez, la gorge ou même… comme déodorant !
  • en gouttes, notamment pour les yeux et les oreilles.
Et ce ne sont là que quelques suggestions…
En très petites doses, les animaux et les plantes peuvent eux aussi en bénéficier.
 
Enfin, la question que l’on se pose tous : quels sont les effets secondaires possibles ?
À condition de porter votre choix sur de l’argent colloïdal de qualité, préparé consciencieusement et soigneusement, il n’y a aucun effet secondaire indésirable. Eh oui, c’est encore l’un des grands avantages de ce remède naturel !
 
Attention : il est évident que c’est dans le cadre d’une prévention active que l’argent colloïdal est le plus intéressant. Son utilisation ne remplace en aucun cas une consultation et/ou un traitement médical lorsque cela s’avère nécessaire.

 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Envie d’en savoir plus ? L’Argent Colloïdal, un remède en or, de Jeanne Perros, aux éditions Guy Trédaniel est un excellent livre, écrit pour être accessible à chacun. 
 

(Article republié)

 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Et puis... pourquoi continuer à acheter de l’argent colloïdal à prix d’or, alors que pour un investissement de quelques centaines de francs ou d'euros vous pouvez être autonome, et le préparer vous-même pour la très modique somme de 25 à 30 centimes le litre (soit le prix de l’eau distillée) ? À la maison, nous avons adopté l’appareil depuis plusieurs années, et nous en sommes ravis smiley ! Si cela vous tente aussi, voici celui que nous avons choisi :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo 

Peut-être que vous aimerez aussi...

Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo 

Lire la suite

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

5 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :
La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…
En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….
Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.
  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.
  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.
  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.
  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin
Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.
  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !
  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.
 
Ravensare, lavandin, tea tree
Une autre suggestion ?
  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.
Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.
  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,
  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,
  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.
Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :
  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.
  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.
Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !
Lavande
Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :
  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.
Prudence…
Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !
(Article publié la première fois en janvier 2017)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Sans oublier bien sur l'huile essentielle star pour renforcer le système immunitaire et protéger des épidémies...

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !
Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?
Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !
Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !
Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.
En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.
En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.
Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.
Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.
Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !
Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.
Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.
Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…
Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.
Ensuite ?
Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !
Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.
  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.
  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.
  • Prévoyez un bocal par genre de graines !
  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.
  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).
  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.
  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.
Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.
Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.
         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !
La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.
Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.
Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !
À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.
Pour bien en profiter, encore deux recommandations :
  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !
  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.
Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !
Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Ravintsara et épidémie : le cadeau de l’aromathérapie

8 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Soins du corps, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Forme, #Phyto

 

Huile essentielle de Ravintsara 

Un vrai cadeau  contre les épidémies !

On a beau vouloir rester positif, on n'est pas encore tout à fait sorti de l'auberge... Raison de plus pour miser sur la prévention et renforcer notre "bouclier naturel" ! En guise de petit rappel : mettez chaque jour vitamine D et zinc au menu, et comptez avec quelques bons gestes et huiles essentielles...😉

Plus que jamais, vous le savez bien l’heure est à la prévention, et pour cela rien n’est plus efficace que de soutenir ou, encore mieux, renforcer son système immunitaire. Dans l’étrange période que nous traversons, voici quelques conseils tirés du livre Soignez-vous naturellement - Suivez le Grand Druide, paru il y a quelques mois.
Comment se protéger de la contagion lors d’épidémie, voire de pandémie, d’un virus ? En suivant bien sûr les recommandations lorsqu’il y en a ! Mais encore… 
Il y a bien sûr d'abord les remèdes de grand-mère :
  • En période d’épidémie, essayez ce vieux remède populaire : diluez un peu de vinaigre de cidre dans de l’eau et vaporisez de temps en temps dans l’air ambiant.
  • Vinaigre de cidre toujours, en guise de prévention : versez-en un peu sur un mouchoir et respirez-le souvent.
Du côté de l’aromathérapie, quelques huiles essentielles s’avèrent de particulièrement bonnes alliées :
  •  Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol), voir ci-dessous. Attention à ne pas confondre avec l’HE de Ravensara !
  •  Tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • Niaouli (Melaleuca quinquenervia)
  • Cajeput (Melaleuca cajuputi)
  • Saro (Cinnamosma fragrans)
  • Fragonia (Agonis fragrans)
Comment les utiliser ?
  • En diffusion, dans les différentes pièces de la maison, en versant 10 gouttes de l’une de ces huiles essentielles dans un peu d’eau.
  • Ou alors en déposant une goutte d’huile essentielle à l’intérieur de chaque poignet, en frottant ces derniers l’un contre l’autre puis en inspirant la fragrance.
Pour un usage interne de ces mêmes plantes, préférez leur version en hydrolats :
  • À titre préventif, prenez chaque matin 1 cuillère à café de l’une ou l’autre de ces plantes dans un peu d’eau.
  • Trop tard ? Procédez alors de même, mais 3 fois par jour pour un effet curatif.

 

Gros plan sur l’huile essentielle de ravintsara

Notre petit tuyau à nous pour déjouer les virus, c’est d’agir en prévention avec une huile essentielle magnifique et réputée n°1 en cas d’épidémie : la ravintsara (Cinnamomum camphora). 
C’est un vrai trésor de l’aromathérapie !
 
Riche en eucalyptol, une molécule active qui décongestionne les bronches, elle fait merveille dans les affections virales avec complication respiratoire, mais aussi les grippes, les bronchites et les gastro-entérites notamment. Très bien tolérée par tous et même par les très jeunes enfants, elle est d’origine malgache où ils l’appellent d’ailleurs la « feuille bonne à tout ».
Lors d’épidémie, c’est LA plante qu’il faut avoir dans sa pharmacie. 
Pour se protéger, elle peut être diffusée dans l’atmosphère, ou alors utilisée en frictions sous la plante des pieds.
Voici la meilleure manière de l’utiliser pendant une période à risque :
Pour les adultes : pure, directement sur la peau :
  • Appliquez quelques gouttes sous la voûte plantaire et quelques gouttes sur le thorax matin et soir, pendant toute la période à risque, mais pas plus de 2 mois. 
Pour les enfants : on trouve toutes sortes d’avertissement quant à l’utilisation de l’huile essentielle de ravintsara sur les jeunes enfants, mais je suis convaincu qu’elle est d’un usage très sûr, à plus forte raison lorsqu’elle est diluée :
  • À partir de 2 ans, mélangez quelques gouttes avec de l’huile végétale, appliquez sous la voûte plantaire le matin et sur le long de la colonne vertébrale le soir. Il en faut peu pour agir là où il faut ! Cela dit, les virus et les bactéries sont « formateurs » du système immunitaire chez les enfants. Inutile d’exagérer avec la prévention. 
En période d’épidémie, je recommande vivement aux crèches, aux bureaux et aux magasins de diffuser chaque matin la ravintsara avant l’arrivée de tout le monde, par exemple à raison de 5 gouttes dans un diffuseur.
Attention : vérifiez bien son nom latin sur le flacon : Cinnamomum camphora, et ne la confondez pas avec la ravensare aromatique.
Ne l’utilisez pas au-delà de 2 mois : laissez ensuite le système immunitaire faire son travail.
Cette huile essentielle peut être utilisée chez les femmes enceintes et allaitantes.
Ne la diffusez en revanche pas en présence d’un enfant, mais toujours avant qu’il ne vienne dans la pièce. 

 

(Extraits du livre Soignez-vous naturellement, suivez le Grand Druide !, paru aux édition Attinger)

Les photos sont de Hans Braxmeier via Pixabay.  (Article republié)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo​​​​

Bien connu dans son Valais natal, le Grand Druide, comme on le surnomme là-bas, soulage, soigne et fortifie petits et grands depuis plus de 40 ans. 

Aujourd’hui, les plantes n’ont plus de secrets pour lui. 

À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à choisir de prendre la responsabilité de notre santé, à préférer chaque fois que possible des solutions qui permettent de stimuler les capacités d’auto-guérison plutôt que de seulement camoufler des symptômes, il en est convaincu : les plantes peuvent nous aider !

 

Envie d’en savoir plus ? Pour suivre le Grand Druide, de A à Z, c'est par là … 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Marzipan, massepain... pâte d'amande !

18 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Catherine de Billième Publié dans #Hiver, #Fêtes, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Fruits, #Coups de Coeur, #Sans lait ni gluten, #Dans les Jardins Amis, #Garder la forme, #Dessert & Douceur

 

Marzipan

 

pour les gourmands !

Marzipan, massepain... pâte d'amande !
Avec Noël qui approche, la période est aux cadeaux​​​​​​.  Celui du jour, particulièrement gourmand, nous est offert par Catherine, de Billième. Merci à elle 😋 ! À préparer sans tarder, pour le bonheur des papilles de celles et ceux qui vous entourent !
Catherine partage avec nous sa "Madeleine de Proust" : la pâte d'amande de Ninette ! C'est déjà un délice en soi, mais si en plus vous la façonnez, comme elle, en Colombe de la Paix, c'est tout un symbole plus que jamais d'actualité ! Laissons-lui la plume...
Pour environ 250 g de Pâte d’Amande de Ninette, il vous faut:  
130 g amandes mondées
100 g de sucre glace maison
15 g eau de rose (soit 1 bonne cuillère à soupe)
3 à 5 g jus de citron (1 cuillère à café)
La pâte d’amande se conserve ensuite plusieurs jours au réfrigérateur dans une boîte hermétique.
Maintenant, si vous vous demandez comment obtenir des amandes mondées et du sucre glace maison…

Mettez les mains à la pâte !

  • Choisissez des amandes avec leur peau (à monder). Plus elles sont fraîches, plus elles sont goûteuses !
  • Faites blanchir les amandes 2 à 3 minutes dans de l’eau bouillante (reprise ébullition). Nota : si on ne les monde pas, le goût sera plus âcre et la pâte colorée.
  • Passez-les sous l’eau froide et mondez-les en pressant entre pouce et index pour ôter la peau.
  • Mettez les amandes à sécher sur un torchon, un papier absorbant ou sur radiateur quelques heures.
  • Pendant ce temps, mixez le sucre en sucre glace et réservez.
  • Grillez rapidement les amandes mondées et sèches (sans coloration) à sec dans une poêle, puis mixez-les. 
  • Dans le robot ou dans un saladier, en malaxant alors à la main, mélangez la poudre d’amande et le sucre glace, et rajoutez peu à peu l’eau de rose et le jus de citron jusqu’à obtenir une pâte homogène, légèrement collante et grasse. La quantité de liquide va dépendre de la fraîcheur des amandes (mondées maison, elles sont plus grasses, mais plus goûteuses) et aussi de votre goût : il en faudra donc un peu plus ou un peu moins.
  • Laissez reposer la pâte d’amande dans un bol couvert au frais quelques heures ou, encore mieux, une nuit avant de mettre en forme. Mains d’enfants bienvenues !

Il ne reste plus qu’à confectionner les petites gourmandises… et à sourire à la vie !

Roulez un peu de pâte entre les mains, puis… 

🌸 Façonnez des billes (à passer ou non dans de la poudre de cacao : le goût sera un peu plus amer), et jeu de couleur.
🌸 Réalisez des boulettes plus ou moins grosses (bonhomme de neige),
🌸  Formez un boudin et coupez-le en tranches plus ou moins fines (ou 2 ou 3 boudins pour tresser).
🌸Étalez la pâte au rouleau pour d’autres formes décoratives (dominos, animaux, sapin, …)
🌸Glissez de la pâte d’amande entre 2 cerneaux de noix,
🌸… ou dans des dattes dénoyautées (fruits déguisés.
Mettez au réfrigérateur un ou deux jours… Patience, même si la tentation est grande 😉 ! La pâte d’amande va finir de s’imprégner de l’arôme de l’eau de rose.
Variantes à partir de 200 g d’amandes en poudre : 
Diminuer le sucre : 200 g amandes + 120 à 150 g sucre glace (selon la destination finale) + 12-15 g eau de rose + jus de citron.
La tendance "sans sucre" se retrouve aussi dans les recettes de pâte d'amande : le sucre glace est remplacé par d'autres sucres de plantes (sucre de bouleau, stévia, sucre de coco…)
Remplacer une partie du sucre glace par : 70 g sucre glace   + 20-25 g sirop de roses maison + 3 -5 g d’eau de rose + jus de citron /
Remplacer le sucre glace par : 50 – 70 g miel + 15 g eau de rose + jus de citron.
Variante : 50 – 70 g miel de pissenlit + 15 g eau de rose + jus de citron
Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite
1 2 3 4 5 > >>