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ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

22 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Tonus, #Forme, #Garder la forme, #Hiver, #12 mois par an !

 

En attendant le printemps…

 

Vive les graines germées !

ALIMENTATION VIVANTE : vive les graines germées !

Marre de la grisaille et du froid, envie de retrouver le plaisir de voir pousser ? Nous aussi ! Et si, pour tromper notre impatience à voir le printemps montrer le bout de son nez, on redécouvrait le plaisir de faire germer des petites graines aux immenses qualités ?

Faciles et sympas à cultiver chez soi, les graines germées débordent de vitalité. À l’heure où nous sommes de plus en plus à rechercher une alimentation qui encourage la santé plutôt que de la ruiner, elles gagnent du terrain… tant mieux !

Chaque graine possède en elle tous les éléments nécessaires pour se développer, s’épanouir, et devenir une plante. C’est dire toute l’énergie condensée, cachée dans la graine, qui est libérée à travers le processus de la germination !

Il ne leur faut pour cela qu’un peu d’attention, de l’eau et de l’humidité.

En échange de quoi, elles nous offrent de véritables trésors pour notre santé.

En germant, les graines deviennent en effet biogéniques, c’est-à-dire qu’elles apportent la vie… tout naturellement !

 

Lesquelles ?

Les graines, d’abord : par exemple tournesol (le plus facile !), cresson, fenugrec, moutarde, lin et luzerne, appelée aussi alfalfa. Croquante et très rafraîchissante, cette dernière est très appréciée pour ses vertus reminéralisantes.

Viennent ensuite les légumineuses : azukis (petits haricots rouges), haricots Mungo, lentilles (très riches en fer), soja et pois chiches chiches. Lorsqu’ils sont de bonne qualité, ces derniers germent déjà à la fin de la période de trempage.

Relativement court pour les autres graines, le temps de trempage nécessaire aux légumineuses est de 10 à 15 heures.

Pour que le goût reste agréable, consommez-les avant que le germe ne devienne plus grand que la graine elle-même !

Notez aussi qu'il est préférable de cuire brièvement ou de passer les légumineuses germées à la vapeur avant de les consommer.

Quant aux céréales, avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin ou seigle, faites vos choix ! Sans oublier bien sûr le blé, particulièrement riche, une fois germé, en vitamines du groupe B. Relevons que les céréales, elles aussi, demandent une légère cuisson.

Enfin, pensez aussi aux légumes : radis, carottes, céleri ou fenouil…

Le plus simple : procurez-vous de petits sachets de graines biologiques, prévues spécialement pour la germination.

Ensuite ?

Il existe dans le commerce des germoirs en terre ou en plastique. Mais pour commencer, bocaux impeccablement nettoyés, morceaux de tulle ou de moustiquaire et quelques élastiques font très bien l’affaire !

Commencez avec 1 à 2 cuillères à soupe de graines.

  • Faites-les tremper, recouvertes d’eau, dans un bocal.

  • Temps de trempage : de 1 à 5 heures pour les petites graines (cresson, luzerne, lin, sésame), une nuit pour les autres.

  • Prévoyez un bocal par genre de graines !

  • En guise de couvercle, maintenez une moustiquaire bien tendue à l’aide d’un élastique sur le dessus du bocal, et videz l’eau de trempage. Rincez ensuite à grande eau sous le robinet, en secouant bien le bocal afin que toutes les graines soient rincées ! Placez ensuite le bocal la tête en bas, sur un support, pour que l’égouttage se poursuive jusqu’à la dernière goutte. Les graines doivent simplement rester humides.

  • Recouvrez le bocal d’un linge afin de garder son contenu dans la pénombre, et laissez-le à température ambiante (18 à 20°).

  • Rincez les graines une à deux fois par jour, jusqu’à la germination, en prenant toujours soin de bien les égoutter.

  • Le temps de germination est variable d’une graine à l’autre (de 2 à 6 jours). Pour simplifier, disons que vous pouvez les consommer dès l’apparition du germe.

Si votre production est supérieure à vos besoins, vous pouvez conserver les germes de 2 à 3 jours dans un bocal fermé placé au réfrigérateur.

Une précaution toutefois avec les légumineuses comme les lentilles, les haricots et les pois : si le germe dépasse 0,5 cm, coupez-le pour le détacher de la graine qui, elle, pourrait alors devenir toxique.

         Régalez-vous, dans et hors des sentiers battus !

La plupart des graines germées se marient très bien avec les salades : du coup, elles les transforment en plats complets.

Parfaites, bien sûr, pour enrichir vos hors d'œuvres et autres canapés, elles décorent joliment les potages tout en les enrichissant.

Lorsque les beaux jours seront revenus, pensez-y aussi pour les pique-niques et autres en-cas : glissez-en une bonne poignée dans votre sandwich !

À la base de succulents taboulés à servir dans de grandes feuilles de laitue, ou pour garnir des rouleaux de printemps végétariens, en mousses pour accompagner vos crudités, simplement mélangées à vos birchers ou à un gaspacho, elles ne tarderont pas à stimuler votre imagination, et surtout à vous faire découvrir de toutes nouvelles saveurs.

Pour bien en profiter, encore deux recommandations :

  • Ne cuisez jamais vos précieuses graines germées : elles perdraient toutes leurs qualités !

  • Ne les mélangez pas à des produits carnés ou laitiers : cela risquerait de surcharger votre digestion.

Ah… j’allais oublier : la germination a pour effet de transformer et d’augmenter les éléments actifs contenus dans les graines : leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes est ainsi multipliée par 2,3,5,10 et parfois même 200 !

Côté alimentation santé, vous avez mieux😉 ?

 

Les photos sont de rottonara (lentilles), Alina Kuptsova (pois chiches) et Pezibear (cresson) par Pixabay. Merci à elles ! 

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Envie de rester dans le très vert ? À l'heure de la Détox, suivez le lien...

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ORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

15 Janvier 2021 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Coups de Coeur, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bien-être, #Agrumes

 

Tout pour plaire,

 

les Oranges Amères !

Un de mes dadas que je suis ravie de partager avec vous 😊 !

Elles sont arrivées, c’est le moment ! La marmelade d'oranges amères, je m’y mets ce week-end, et vous ? Ce sera parfait à la fois pour les crêpes de la chandeleur et pour le petit déj' de la Saint-Valentin…

Comme toujours, il y a plusieurs recettes pour cette merveilleuse confiture. Et comme souvent, le plus simple se révèle le meilleur.

C’est bien connu, on ne change pas les formules gagnantes, alors je reprends la recette des hivers passés :

Pour 8 pots, à préparer sur 2 jours, prévoyez 2 kilos d’oranges amères.

  • Brossez- les bien, trouez-les en deux ou trois endroits (par exemple avec une aiguille à tricoter), mettez-les dans une grande casserole, couvrez d’eau et laissez cuire une heure. Laissez ensuite reposer toute la nuit.

Le lendemain :

  • Enlevez l’eau et occupez-vous des oranges : retirez tous les pépins, coupez les écorces en très fines lamelles, et remettez-les dans la casserole.

  • Ajoutez ensuite l’écorce, le jus d’un citron et du sucre (entre 1,5 et 1,8 kg), faites bouillir, et laissez cuire entre 20 et 40 minutes.

C’est tout ! Régalez vous, vous et ceux que vous aimez !

Un conseil d'amie ? Renouvelez sans tarder l'opération : 8 pots, c'est très peu, et il faudra attendre ensuite une année avant de pouvoir recommencer...

ORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaitsORANGES AMÈRES : délices et bienfaits

Cette confiture anti-morosité vous plaît ? Elle est proposée en date du 30 janvier dans le  perpétuel "365 Jours de Bien-être au naturel": un gros bouquet d'idées pour la forme et le moral ! Plus par ici : 

(Article publié la première fois en janvier 2014, augmenté depuis)

 

Et si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de l'orange amère selon la médecine chinoise, c'est par là :

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Ravintsara et épidémie : le cadeau de l’aromathérapie

8 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Soins du corps, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Forme, #Phyto

 

Huile essentielle de Ravintsara 

Un vrai cadeau  contre les épidémies !

On a beau vouloir rester positif, on n'est pas encore tout à fait sorti de l'auberge... Raison de plus pour miser sur la prévention et renforcer notre "bouclier naturel" ! En guise de petit rappel : mettez chaque jour vitamine D et zinc au menu, et comptez avec quelques bons gestes et huiles essentielles...😉

Plus que jamais, vous le savez bien l’heure est à la prévention, et pour cela rien n’est plus efficace que de soutenir ou, encore mieux, renforcer son système immunitaire. Dans l’étrange période que nous traversons, voici quelques conseils tirés du livre Soignez-vous naturellement - Suivez le Grand Druide, paru il y a quelques mois.

Comment se protéger de la contagion lors d’épidémie, voire de pandémie, d’un virus ? En suivant bien sûr les recommandations lorsqu’il y en a ! Mais encore… 

Il y a bien sûr d'abord les remèdes de grand-mère :

  • En période d’épidémie, essayez ce vieux remède populaire : diluez un peu de vinaigre de cidre dans de l’eau et vaporisez de temps en temps dans l’air ambiant.

  • Vinaigre de cidre toujours, en guise de prévention : versez-en un peu sur un mouchoir et respirez-le souvent.

Du côté de l’aromathérapie, quelques huiles essentielles s’avèrent de particulièrement bonnes alliées :

  •  Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol), voir ci-dessous. Attention à ne pas confondre avec l’HE de Ravensara !

  •  Tea tree (Melaleuca alternifolia)

  • Niaouli (Melaleuca quinquenervia)

  • Cajeput (Melaleuca cajuputi)

  • Saro (Cinnamosma fragrans)

  • Fragonia (Agonis fragrans)

Comment les utiliser ?

  • En diffusion, dans les différentes pièces de la maison, en versant 10 gouttes de l’une de ces huiles essentielles dans un peu d’eau.

  • Ou alors en déposant une goutte d’huile essentielle à l’intérieur de chaque poignet, en frottant ces derniers l’un contre l’autre puis en inspirant la fragrance.

Pour un usage interne de ces mêmes plantes, préférez leur version en hydrolats :

  • À titre préventif, prenez chaque matin 1 cuillère à café de l’une ou l’autre de ces plantes dans un peu d’eau.

  • Trop tard ? Procédez alors de même, mais 3 fois par jour pour un effet curatif.

 

Gros plan sur l’huile essentielle de ravintsara

Notre petit tuyau à nous pour déjouer les virus, c’est d’agir en prévention avec une huile essentielle magnifique et réputée n°1 en cas d’épidémie : la ravintsara (Cinnamomum camphora). 
C’est un vrai trésor de l’aromathérapie !

 

Riche en eucalyptol, une molécule active qui décongestionne les bronches, elle fait merveille dans les affections virales avec complication respiratoire, mais aussi les grippes, les bronchites et les gastro-entérites notamment. Très bien tolérée par tous et même par les très jeunes enfants, elle est d’origine malgache où ils l’appellent d’ailleurs la « feuille bonne à tout ».

Lors d’épidémie, c’est LA plante qu’il faut avoir dans sa pharmacie. 
Pour se protéger, elle peut être diffusée dans l’atmosphère, ou alors utilisée en frictions sous la plante des pieds.

Voici la meilleure manière de l’utiliser pendant une période à risque :
Pour les adultes : pure, directement sur la peau :

  • Appliquez quelques gouttes sous la voûte plantaire et quelques gouttes sur le thorax matin et soir, pendant toute la période à risque, mais pas plus de 2 mois. 

Pour les enfants : on trouve toutes sortes d’avertissement quant à l’utilisation de l’huile essentielle de ravintsara sur les jeunes enfants, mais je suis convaincu qu’elle est d’un usage très sûr, à plus forte raison lorsqu’elle est diluée :

  • À partir de 2 ans, mélangez quelques gouttes avec de l’huile végétale, appliquez sous la voûte plantaire le matin et sur le long de la colonne vertébrale le soir. Il en faut peu pour agir là où il faut ! Cela dit, les virus et les bactéries sont « formateurs » du système immunitaire chez les enfants. Inutile d’exagérer avec la prévention. 

En période d’épidémie, je recommande vivement aux crèches, aux bureaux et aux magasins de diffuser chaque matin la ravintsara avant l’arrivée de tout le monde, par exemple à raison de 5 gouttes dans un diffuseur.

Attention : vérifiez bien son nom latin sur le flacon : Cinnamomum camphora, et ne la confondez pas avec la ravensare aromatique.

Ne l’utilisez pas au-delà de 2 mois : laissez ensuite le système immunitaire faire son travail.

Cette huile essentielle peut être utilisée chez les femmes enceintes et allaitantes.

Ne la diffusez en revanche pas en présence d’un enfant, mais toujours avant qu’il ne vienne dans la pièce. 

 

(Extraits du livre Soignez-vous naturellement, suivez le Grand Druide !, paru aux édition Attinger)

Les photos sont de Hans Braxmeier via Pixabay.  (Article republié)

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Bien connu dans son Valais natal, le Grand Druide, comme on le surnomme là-bas, soulage, soigne et fortifie petits et grands depuis plus de 40 ans. 

Aujourd’hui, les plantes n’ont plus de secrets pour lui. 

À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à choisir de prendre la responsabilité de notre santé, à préférer chaque fois que possible des solutions qui permettent de stimuler les capacités d’auto-guérison plutôt que de seulement camoufler des symptômes, il en est convaincu : les plantes peuvent nous aider !

 

Envie d’en savoir plus ? Pour suivre le Grand Druide, de A à Z, c'est par là … 

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Epiphanie - Vive les Rois !

2 Janvier 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Autres Plaisirs, #Bonheurs, #En cuisine..., #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Infos sympas, #Sans lait ni gluten, #Traditions

 

Allez-vous fêter les Rois ?

 

 

Une galette, une fève et… plusieurs histoires

Epiphanie - Vive les Rois !

Si l’Epiphanie, le 6 janvier, est, tout comme Noël, propice à l’échange de cadeaux, c’est pour rappeler les présents que les Rois mages, venus depuis l’Orient et guidés par une étoile, ont apporté cette nuit-là jusque dans la crèche de Bethléem. Gaspard, Melchior et Balthazar font partie de la version chrétienne de l’histoire de cette fête, mais il y en a d’autres….

Il semble que le 6 janvier, les Romains de l’Antiquité dégustaient eux aussi une galette dans laquelle était glissée une fève. Dans le cadre des Saturnales, grandes réjouissances dédiées au dieu Saturne et à la liberté, qui se déroulaient chaque année entre la mi-décembre et début janvier, une tradition voulait que les rôles soient inversés entre les maîtres et les esclaves, et que ce soit l’un d’eux qui deviennent « roi d’un jour ». Le partage de la galette entre eux permettait précisément de désigner lequel !

 

La galette des Rois : pour fêter le retour de la Lumière

 

Pourquoi le 6 janvier et pourquoi une galette ?

L’explication est à chercher du côté du cycle des jours et des nuits. Le solstice d’hiver, qui marque la nuit la plus longue, a lieu le 22 décembre. À partir de ce moment-là, les jours rallongent peu à peu, mais si lentement que c’est presque imperceptible. Le 6 janvier, en revanche, ils commencent à s’allonger de manière plus sensible. C’est la fin d’un cycle - l’hiver - et le début d’un autre : celui du retour à la lumière.

Quant à la galette, quelle qu’en soit la recette, purée d’amandes, pommes ou raisins secs…, elle présente toujours deux mêmes caractéristiques : sa forme ronde et sa couleur dorée, qui symbolisent, précisément, le soleil.

Depuis, eh bien on « tire les rois », en partageant la galette en autant de portions qu’il y a de gourmands autour de la table. Plus une dans certaines régions : cette tranche supplémentaire, appelée parfois "part du Bon Dieu", à l’époque destinée au premier pauvre qui se présenterait, est aujourd’hui réservée pour un éventuel visiteur imprévu.

Et voilà comment, une fois encore, origines païennes et chrétiennes se sont étroitement mêlées pour perpétuer à travers les siècles certains rituels !

 

Les Rois mages et la fée Befana

 

Connaissez-vous la fée Befana ? Elle serait elle aussi une  lointaine descendante d’une figure traditionnelle des fêtes romaines.

Souvent représentée comme une vieille dame aux allures de sorcière, sa bienveillance à l’égard des enfants qui ont été sages est cependant totale.

Une légende raconte que les Rois mages, alors en route pour Bethléem, ont  croisé la vieille dame et lui ont demandé leur chemin. Mieux : ils lui ont proposé de les accompagner. À peine avait-elle refusé que Befana le regretta. Elle prépara aussitôt un panier rempli de fruits secs, de gâteaux et autres friandises, et partit rapidement à leur recherche. Mais trop tard : impossible de retrouver, et donc de rejoindre leur caravane. Elle offrit alors tous les petits gâteaux de son panier aux fillettes et aux jeunes garçons qu’elle croisa en rentrant chez elle. Et c’est depuis ce jour-là, dit-on, qu’elle distribue chaque année, dans la nuit du 5 au 6 janvier, des biscuits aux enfants sages.

 

Les gourmands aimeront savoir  - ou savent déjà  - qu’en souvenir de toute cette histoire, les Italiennes préparent pour le 6 janvier de jolis biscuits en son honneur :  les « Befaninis ».

Avec une tasse de bon thé ou un excellent café, « Befaninis » ou galette des Rois, voilà, pour bien commencer l’année, autant d’autres petits moments de fête en perspective. À partager, en bonne compagnie, dans la joie et la bonne humeur, il va de soi !

Plus une minute à perdre pour que la Galette des Rois soit prête le 6.... Voici deux belles recettes très gourmandes trouvées dans la blogsphère, la deuxième sans gluten et sans lait, pour que tout le monde puisse se régaler !

Une variante encore, pour celles et ceux qui décidément raffolent du chocolat en toutes circonstances...laugh

(Article republié)

Image d'ouverture : Geralt, pour Pixabay

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Et puis, pour bien commencer l'année et garder le sourire quoi qu'il arrive, jetez aussi un oeil ici ...wink

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S'embrasser sous le gui, oui, mais pas cette année

30 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans la forêt, #Hiver, #Bonheurs, #Traditions, #Fêtes, #Plantes

 

En attendant de pouvoir 

 

s'embrasser sous le Gui...

S'embrasser sous le gui, oui, mais pas cette année

Passer la nuit de la Saint Sylvestre avec celles et ceux que l’on aime est déjà une excellente raison d’être heureux. Il y a un moment où les yeux brillent encore plus fort… avec les douze coups de minuit qui approchent, c’est le moment d’échanger des vœux ainsi que, lorsque la situation le permet, des baisers, donnés de préférence sous le gui !

L'origine de cette charmante tradition se perd dans la nuit des temps. Même si elle n’est guère conseillée entre amis cette année, il est permis d’y songer avec un soupçon de nostalgie… en attendant bien sûr de la remettre à l’honneur l’année prochaine !

Les Druides considéraient déjà le gui, particulièrement celui qui poussait sur les chênes, comme une plante sacrée. Ils l’appelaient « rameau d’or », et seuls certains d’entre eux avaient le privilège de pouvoir le couper, avec une serpette en or si l’on en croit la légende. Pour que le gui garde toutes ses vertus, il devait être cueilli le sixième jour de la lune, qui correspondait au début du mois gaulois.

À cette époque, on prêtait au gui, pris sous forme de boisson, toutes les vertus : non seulement il assurait la fécondité, mais il était un remède contre tous les poisons. Les Druides lui donnaient d’ailleurs un nom qui, dans leur langue, signifiait « guérissant tout ».

La tradition traversa allègrement les siècles, puisqu’il était encore de coutume au Moyen Âge de suspendre du gui aux poutres des plafonds pour assurer la prospérité de la maison et de tous ses occupants : culture, animaux, descendance…

Survivance sans doute du vieux culte druidique, il est toujours conseillé, aujourd’hui encore, d’accrocher du gui aux portes et aux fenêtres à l’époque de Noël et surtout pour le Nouvel An, afin de faire profiter toute la maisonnée et ses invités de ce véritable symbole de paix, de santé et de bonheur.

Quant à savoir pourquoi on s’embrasse sous le gui, différentes légendes circulent… La première raconte que les Druides eux-mêmes accrochaient du gui à l’entrée de leur maison, en guise de protection contre les mauvais esprits, et qu’ils embrassaient leurs visiteurs sous ce même gui pour leur porter chance et bonheur.

Ailleurs on raconte que, dans des temps fort éloignés, lorsque des ennemis se rencontraient sous du gui dans la forêt, ils renonçaient à tout combat et faisaient la paix jusqu’au lendemain. C’est de là que viendrait la coutume de s’embrasser sous du gui, en signe d’amitié.

Chez les Romains, toujours à l’époque des Saturnales, pour embrasser une jeune fille, il suffisait de l’entraîner à son insu sous une boule de gui :  une croyance populaire voulait en effet que l’on ne puisse refuser un tel baiser, sous risque de ne pas se marier pendant toute l’année suivante…

Ainsi, il est de bon augure pour les amoureux de s’embrasser sous le gui : une longue et heureuse vie de couple les attend ! On dit parfois aussi que le même baiser sous la plante autrefois considérée comme sacrée annonce un mariage dans l’année. À vous de voir si vous préférez embrasser votre amoureux dessous, ou juste à côté du gui !

Quant au bisou entre amis, véritable rituel de la nuit de la Saint Sylvestre, il favoriserait la réalisation des vœux de chacun(e), tout en scellant encore davantage les liens amicaux.  Pour ce bisou porte-bonheur, il faut cependant attendre encore un peu, mais dans tous les cas…

 

Bonne Année à chacun-chacune !

 

🥂

 

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FESTIF HYPOCRAS !

24 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bonheurs, #Elixirs & Vins, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #12 mois par an !, #Hiver, #Epices, #Fêtes, #Forme, #Tonus

Festif et joyeux à souhait...

 

Préparez votre Hypocras !

FESTIF HYPOCRAS !

Réveillon ou autres bonnes soirées entre amis en vue, pour réchauffer l’hiver et mettre le cœur en joie, rien de tel qu’un délicieux hypocras ! Particulièrement prisé au Moyen Âge, ce vin fortement aromatisé se décline en de très nombreuses versions. Ici, nous en sommes fans ! Voici l’une de mes recettes préférées…

La légende attribue l'hypocras à Hippocrate, médecin grec du 4e siècle avant J.C., qui l'aurait précisément utilisé à des fins médicinales.

Au Moyen Âge, les ingrédients nécessaires à sa réalisation se trouvaient chez l'apothicaire, ce qui n’empêchait nullement l’hypocras d’être aussi apprécié comme boisson festive. Testez-le, et vous comprendrez vite pourquoi !

Préparé avec du vin blanc ou du vin rouge, il accompagne aussi bien l’apéritif que les desserts. La boisson étant pour le moins joyeuse, voici la recette pour de nombreux convives…

- Dans une grande carafe, versez 6 bouteilles (soit 4,5 l.) d’un vin blanc de votre choix.

- Ajoutez ensuite :                      

  • 200 g de miel

  • 50 g de cannelle

  • 25 clous de girofle

  • 30 gousses de cardamome

  • 40 g de coriandre

  • 30 grains de poivre + 10 grains de poivre écrasés

  • 3 étoiles de badiane

  • 40 g de gingembre

Le lendemain, après une première nuit d’infusion, goûtez et ajustez selon votre goût. Certains le préfèrent très épicé, bien soutenu ! Alors augmentez un peu les doses, et ajoutez encore :

3 bâtons de cannelle - 20 clous de girofle - 30 gousses de cardamome - 30 grains de coriandre - 30 grains de poivre -  2 étoiles de badiane -50 g de gingembre

- Laissez macérer le tout 3 à 4 jours.

- Filtrez et dégustez ce délicieux vin tonique bien frais.

Une petite merveille, festive à souhait, à servir en apéritif !

L’hypocras rouge, lui, se laisse mieux apprécier à température ambiante.

  • Blanc ou rouge, attention toutefois à ne pas en abuser, car ce vin, additionné de miel et parfois de sucre, enivre d’autant plus rapidement qu’il est particulièrement agréable à déguster !

Amandes, muscade, genièvre, macis ou encore sucre brun entrent aussi dans la composition de certains Hypocras. De même, la quantité de miel est très variable, d’un palais à l’autre. À vous de tester et de renouveler chaque fois le plaisir de créer puis de partager votre Hypocras !

À votre Santé et que vos Fêtes soient belles !

Article republié

FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !

L'hypocras, autrefois, était aussi considéré comme un vin médicinal : normal alors qu'une place lui soit réservée dans "365 Jours de Bien-Être au Naturel" ! Vous y trouverez une autre recette de ce vin festif, ainsi que plein d'idées à décliner tout au long de la nouvelle année, que je vous souhaite heureuse et lumineuse. Pour en savoir plus, c'est par là...

Et pour que le plaisir des Fêtes soit complet, et réunisse symboles et gourmandises, il est encore temps de mettre la main... à la pâte ! Vite, c'est par ici😋

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Marzipan, massepain... pâte d'amande !

18 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Catherine de Billième Publié dans #Hiver, #Fêtes, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Fruits, #Coups de Coeur, #Sans lait ni gluten

 

Marzipan

 

pour les gourmands !

Marzipan, massepain... pâte d'amande !

Avec Noël qui approche, la période est aux cadeaux​​​​​​.  Celui du jour, particulièrement gourmand, nous est offert par Catherine, de Billième. Merci à elle 😋 ! À préparer sans tarder, pour le bonheur des papilles de celles et ceux qui vous entourent !

Catherine partage avec nous sa "Madeleine de Proust" : la pâte d'amande de Ninette ! C'est déjà un délice en soi, mais si en plus vous la façonnez, comme elle, en Colombe de la Paix, c'est tout un symbole plus que jamais d'actualité ! Laissons-lui la plume...

Pour environ 250 g de Pâte d’Amande de Ninette, il vous faut:  

130 g amandes mondées

100 g de sucre glace maison

15 g eau de rose (soit 1 bonne cuillère à soupe)

3 à 5 g jus de citron (1 cuillère à café)

La pâte d’amande se conserve ensuite plusieurs jours au réfrigérateur dans une boîte hermétique.

Maintenant, si vous vous demandez comment obtenir des amandes mondées et du sucre glace maison…

Mettez les mains à la pâte !

  • Choisissez des amandes avec leur peau (à monder). Plus elles sont fraîches, plus elles sont goûteuses !

  • Faites blanchir les amandes 2 à 3 minutes dans de l’eau bouillante (reprise ébullition). Nota : si on ne les monde pas, le goût sera plus âcre et la pâte colorée.

  • Passez-les sous l’eau froide et mondez-les en pressant entre pouce et index pour ôter la peau.

  • Mettez les amandes à sécher sur un torchon, un papier absorbant ou sur radiateur quelques heures.

  • Pendant ce temps, mixez le sucre en sucre glace et réservez.

  • Grillez rapidement les amandes mondées et sèches (sans coloration) à sec dans une poêle, puis mixez-les. 

  • Dans le robot ou dans un saladier, en malaxant alors à la main, mélangez la poudre d’amande et le sucre glace, et rajoutez peu à peu l’eau de rose et le jus de citron jusqu’à obtenir une pâte homogène, légèrement collante et grasse. La quantité de liquide va dépendre de la fraîcheur des amandes (mondées maison, elles sont plus grasses, mais plus goûteuses) et aussi de votre goût : il en faudra donc un peu plus ou un peu moins.

  • Laissez reposer la pâte d’amande dans un bol couvert au frais quelques heures ou, encore mieux, une nuit avant de mettre en forme. Mains d’enfants bienvenues !

Il ne reste plus qu’à confectionner les petites gourmandises… et à sourire à la vie !

Roulez un peu de pâte entre les mains, puis… 

🌸 Façonnez des billes (à passer ou non dans de la poudre de cacao : le goût sera un peu plus amer), et jeu de couleur.

🌸 Réalisez des boulettes plus ou moins grosses (bonhomme de neige),

🌸  Formez un boudin et coupez-le en tranches plus ou moins fines (ou 2 ou 3 boudins pour tresser).

🌸Étalez la pâte au rouleau pour d’autres formes décoratives (dominos, animaux, sapin, …)

🌸Glissez de la pâte d’amande entre 2 cerneaux de noix,

🌸… ou dans des dattes dénoyautées (fruits déguisés.

Mettez au réfrigérateur un ou deux jours… Patience, même si la tentation est grande 😉 ! La pâte d’amande va finir de s’imprégner de l’arôme de l’eau de rose.

Variantes à partir de 200 g d’amandes en poudre : 

Diminuer le sucre : 200 g amandes + 120 à 150 g sucre glace (selon la destination finale) + 12-15 g eau de rose + jus de citron.

La tendance "sans sucre" se retrouve aussi dans les recettes de pâte d'amande : le sucre glace est remplacé par d'autres sucres de plantes (sucre de bouleau, stévia, sucre de coco…)

Remplacer une partie du sucre glace par : 70 g sucre glace   + 20-25 g sirop de roses maison + 3 -5 g d’eau de rose + jus de citron /

Pour le sirop de roses :  cf http://www.lesjardinsdalice.ch/2015/06/sirops-de-contes-de-fees.html

Remplacer le sucre glace par : 50 – 70 g miel + 15 g eau de rose + jus de citron.

Variante : 50 – 70 g miel de pissenlit + 15 g eau de rose + jus de citron

miel de pissenlit : cf : http://www.lesjardinsdalice.ch/2019/03/pissenlits-le-bonheur-est-toujours-dans-le-pre.html

Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !Marzipan, massepain... pâte d'amande !

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Mandarines en confiture surprise

11 Décembre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Autres Plaisirs, #Coups de Coeur, #Agrumes

Mandarines 

avec un brin, non... une giclée de fantaisie

En attendant le gourmand bonheur de la confiture d’oranges amères, si on s’occupait un peu des mandarines ? Certains en raffolent, d’autres les trouvent un peu fades. Difficile de les imaginer en marmelade ? Pas tant que cela : il suffit de rajouter le petit rien qui mettra le palais en joie !

Ce qui en fera du même coup une parfaite petite intention à glisser sous le sapin  de Noël smiley...

Pour réaliser notre confiture du jour, prévoyez 18 jolies mandarines sans pépins, du sucre, un sachet d’agar-agar et… beaucoup de patience. Quant à l’ingrédient surprise, vous le découvrirez un peu plus bas !

  • Lavez soigneusement les mandarines, et épluchez-les.

  • Grattez bien l’intérieur des écorces, coupez-les en fines lanières, plongez ces dernières 5 minutes dans de l’eau en train de bouillir. Cette phase est particulièrement importante, ne serait-ce que pour débarrasser les écorces de toutes substances indésirables…

  • Egouttez-les, et mettez-les de côté.

  • Occupez-vous maintenant des quartiers de mandarine : retirez tous les petits fils blancs (c’est là qu’intervient la notion de patience…) puis coupez-les en deux. Pesez.

  • Pesez ensuite le même poids de sucre que de fruits

  • Versez le sucre et un petit verre d’eau dans une casserole, et faites chauffer, sans cesser de remuer.

  • Lorsque le sirop est à ébullition, ajoutez les fruits et les écorces. Laissez cuire entre 45 et 50 minutes, en gardant bien sûr toujours un œil sur la casserole et en remuant souvent.

À la fin, j’ai ajouté un sachet d’agar-agar et... une bonne giclée de whisky, mais oui !

C’était juste un essai, mais ma curiosité a été bien récompensée : cette délicieuse confiture aux airs de fêtes fait l’unanimité.

Vous avez vous aussi envie d’ajouter un caractère certain à d’un peu trop douces mandarines ? À votre cuisine !

Article republié

Et si vous voulez la vraie Confiture de Noël, c'est par là : 

Mandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surprise

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Cold cream : DIY !

4 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Bobologie, #Bonheurs, #Fleurs, #Automne, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Visage

Une envie de Cold Cream ?

 

Faites-la vous-même !

 Cold cream : DIY !

Connaissez-vous la cold cream ? Un véritable régal pour la peau des mains et du visage ! Attribuée à Galien, médecin grec de l’Antiquité par ailleurs considéré comme le père de la pharmacie, cette pommade à base de cire et d’huile fait aujourd’hui encore le bonheur des peaux sèches. Voici une recette qui, en 2000 ans, n’a pas pris une ride !

Le cérat de Galien est probablement l’un des plus anciens remèdes pour la peau. Non seulement il a traversé les siècles, mais il ne cesse de faire de nouveaux et nouvelles adeptes. Dans sa version moderne, on parle aussi de cold cream, à cause de la sensation de fraîcheur que cette crème laisse sur la peau. Bonne nouvelle : vous allez pouvoir très facilement la préparer vous-même !

 

Du cérat de Galien à la cold cream

À l’origine, le cérat de Galien réunissait de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium et de l’eau de rose. Comme souvent pour d’aussi antiques recettes, la composition a évolué au fil du temps. À une certaine époque, elle comptait au moins 7 éléments, dont du blanc de baleine. Elle s’est cependant trouvée une nouvelle fois quelque peu modifiée, suite à l’interdiction de la pêche à la baleine adoptée dans une majorité de pays à partir de 1982.

Aujourd’hui, différentes préparations circulent, mais l’objectif et l’efficacité restent les mêmes : répondre aux exigences des peaux sèches et déshydratées, copieusement les nourrir pour les aider à rétablir le film protecteur censé les aider à se défendre contre les agressions extérieures. Dont le froid n’est évidemment pas le moindre !

 

La cold cream se prépare… à chaud !  

La formule a évolué vers une plus grande simplicité, et désormais rien n’est plus facile, même pour les débutantes, que de préparer sa propre crème personnalisée !

Pour cela, trois ingrédients suffisent :

  • De l’huile d’amande douce pour adoucir

  • De la cire d’abeille pour épaissir

  • De l’hydrolat de rose pour ses vertus hydratantes et rafraîchissantes.

Il existe de nombreuses recettes, avec beaucoup de variantes : je vous en mets une, assortie de différentes suggestions, à la fin de ce billet, histoire pour vous de varier les plaisirs 😊.  

En attendant, voici ma proposition du moment, avec une petite création très gourmande aux allures de baume plus que de crème :

Côté matériel, prévoyez une balance précise, des récipients pour chauffer au bain-marie, un thermomètre, un petit fouet, un pot de 50 ml.

  • Travaillez toujours avec les mains parfaitement propres… évidemment !

  • Commencez par stériliser votre matériel.

Pour la cold cream elle-même :

  • 26 g d’huile de sésame à la vanille (*)

  • 8 g de cire d’abeille (7 g seulement si vous préférez une consistance plus crémeuse)

  • 16,5 g d’hydrolat de géranium

  • 5 gouttes d’huile essentielle de géranium

Et maintenant… action ! 

  • Dans un petit récipient, amener au bain-marie l’huile et la cire à 70 degrés.

  • Dans un autre récipient, faites chauffer l’hydrolat, à 70 degrés également.

L’essentiel : que les deux phases huileuse et aqueuse soient à la même température. Pour info, la cire d’abeille fond à 62 °.

  • Une fois les deux phases à la même température, hors du feu versez l’hydrolat dans l’huile, et fouettez bien, jusqu’à obtention de la bonne consistance.  Laissez tiédir un peu : c’est ensuite le moment de verser l’huile essentielle ainsi que les éventuels autres ingrédients, toujours en mélangeant.

La plupart des huiles essentielles sont bactéricides ou fongicides, et quelques gouttes suffisent à bien conserver la crème.  Si vous n’ajoutez pas d’huile essentielle, en revanche, gardez alors votre préparation au frigo !

  • Il ne reste plus qu’à verser dans le pot, et à utiliser sur les mains, les pieds, partout où votre peau, sèche ou abîmée, le demande !

Un régal pour la peau, mais aussi pour les sens !

(Les deux premières photos sont signées Silviarita et Saponifier, via Pixabay. Merci à elles !)

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Comme promis plus haut, voici encore quelques indications pour vous inviter à laisser libre cours à votre imagination. Procédez de même avec :

26 g d’huile d’amande douce (ou de noyau d’abricot bio, de rose musquée du Chili, d’argan… ou même d’olive mais cette dernière mettra plus de temps à pénétrer)

7,5 g de cire d’abeille (en granules)

16,5 g d’hydrolat de rose bio (ou de camomille, de lavande, de fleur d’oranger…)

Facultatif : 5 gouttes de vitamine E       ( anti-oxydant)               

Facultatif : 10 gouttes de teinture de benjoin, conservateur naturel (à éviter cependant si vous êtes allergique au Baume du Pérou)

Facultatif : 5 gouttes d’huile essentielle amie de la peau : camomille romaine, lavande vraie, géranium bourbon, néroli, ylang-ylang, arbre à thé, bois de hô, cèdre Atlas, encens, patchouli…

Vous avez tout en main... à vous de jouer😊

 

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(*) L’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, possède des propriétés protectrices et régénérantes, tandis que la vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes. Alors une huile à la vanille, vous pensez… Elle aussi, préparez-la vous-même !

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HUILES ESSENTIELLES : PETIT SET ANTI-DÉPRIME POUR NOVEMBRE !

27 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Bonheurs, #Forme, #Produits "maison" et naturels, #Plantes Aromatiques, #Automne, #12 mois par an !, #Lavande, #Huiles Essentielles, #Tonus, #Cool... relax !, #Zen, #Bains, #Hiver

En huiles essentielles aussi...

 

les Agrumes créent

 

la BONNE HUMEUR !

Fatigue dès le réveil, manque d’intérêt pour ce qui se passe autour de soi, libido en berne, plus envie de rien… il pourrait bien y avoir un petit peu de déprime, typique de novembre, dans l’air ! Comment garder ou retrouver rapidement sa bonne humeur ? Invitez les huiles essentielles, elles connaissent (presque) tous les secrets…

Indispensable petite reprise en attendant les flocons wink...

Les odeurs agissent sur le cerveau, profitons-en ! Utilisées en diffusion, en massages ou applications sur des points stratégiques ou même dans le bain, certaines huiles essentielles ont le pouvoir de détendre, de relaxer, mais aussi de mettre le cœur en joie et le moral à la hausse. Envie de créer un nuage de bonne humeur autour de vous ? Comptez avec elles !

Condition sine qua non pour être de bonne humeur : être détendu ! Nous avons tous une grande alliée pour cela ...

Lavande : la plus zen

Soucis, tensions, coup de blues, fatigue, ou carrément stress ? Impossible de retrouver le sourire avant de les dissiper. Pour se détendre de la tête aux pieds, l’huile essentielle de  lavande vraie (ou lavande officinale) est la championne toutes catégories.

 

Elle est en plus l’une des rares huiles essentielles que l’on peut utiliser pure, sans la diluer préalablement.

Profitez-en en massage d’abord : 1 ou 2 gouttes directement sur le plexus solaire, le haut du sternum ou le haut du dos.

Plutôt envie d’un bain ?

  • Plongez vous sans attendre dans un bain chaud additionné de 20 gouttes d’huile essentielle de lavande !

Envie de douceur mais aussi de gaieté ? Lavande toujours, mais cette fois en diffusion, une dizaine de minutes seulement, en association avec quelques gouttes d’huile essentielle de mandarine.

Atmosphère…
Si vous n’avez pas de diffuseur prévu à cet effet, versez entre 4 et 6 gouttes (au total) de ou des huiles essentielles choisies, dans une coupelle d'eau que vous placerez sur un radiateur. Ne mélangez pas plus de deux ou trois huiles essentielles entre elles, et, quelle que soit la synergie choisie, contentez-vous de 15 minutes de diffusion par heure, sous risque de saturer l'air.

Néroli : le bien-être absolu

L’huile essentielle de néroli, issue des fleurs d’oranger, est aussi une inestimable alliée bien-être.

Pour lutter contre le stress et retrouver très vite le sourire, diluez une goutte de cette belle huile essentielle dans une cuillère à café d’huile végétale. Appliquez ensuite sur les points stratégiques : plexus solaire en massant lentement dans le sens des aiguilles d’une montre, haut du sternum, clavicules, intérieur des poignets ou même plante des pieds.

Une variante, très indiquée en cas de nervosité ?

-       Massez-vous simplement le plexus solaire avec 1 goutte d’huile essentielle de néroli et 1 goutte d’huile essentielle de lavande officinale.

Quant à la recette la plus rapide pour un bien-être absolu

-       Appliquez 1 goutte d’huile essentielle de néroli sur votre nuque, et 1 autre sur chacun de vos poignets.

 L’huile essentielle de néroli est rare et assez chère, mais vous ne regretterez pas : ses vertus, anti-stress notamment, ainsi que son parfum délicieux sont à la hauteur de son prix.

Orange : le parfum de l’équilibre

L’essence d’orange possède des propriétés relaxantes, et son odeur est parmi les plus festives.

Une excellente manière d’en profiter ? Glissez-vous dans un bon bain :

  • Dans un bol, ajoutez 20 gouttes d’essence d’orange à un peu de savon liquide neutre (ou à un jaune d’œuf délayé), et mélangez bien.

  • Placez le tout sous le robinet de la baignoire, pendant que vous faites couler un bain.

  • Profitez-en ensuite une dizaine de minutes et terminez par une rapide douche froide des jambes.  

     

Histoire de varier les plaisirs, procédez de même avec 10 gouttes d’essence d’orange et 10 gouttes d’huile essentielle de lavande : parfait pour chasser angoisse, anxiété, nervosité et fatigue nerveuse.

  • Le bain chaud augmente la circulation sanguine, et les huiles essentielles n'en seront que plus rapidement diffusées dans l'organisme : effets mmédiats garantis !

Si c’est surtout son odeur qui vous met le cœur en fête, faites-vous du bien tout en en faisant profiter toutes les personnes qui se trouvent dans la pièce :

Pour à la fois chasser la fatigue et créer une ambiance légère et enjouée, diffusez 5 gouttes d’essence d’orange et 2 gouttes d’huile essentielle de litsée citronnée (verveine exotique).

En diffusion toujours, essayez 2 gouttes d’essence d’orange et 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle.

L’essence d’orange se marie également très bien avec celles de mandarine ou de citron.

Mandarine : le sourire retrouvé

Comment retrouver rapidement le sourire, lorsque vous avez besoin d’un petit coup de peps ?

  • Diluez 1 goutte d’essence de mandarine dans une cuillère à café d’huile végétale, et appliquez  sur le plexus, le haut du sternum ou à l’intérieur des poignets.

Lorsque la mauvaise humeur guette, ne la laissez pas déborder…

  • Mélangez dans un bol une cuillère à soupe de savon liquide, 8 gouttes d’essence de mandarine et 8 gouttes d’essence de pamplemousse.

  • Placez le tout sous le robinet pendant que vous coulez votre bain (à 37 °) et profitez de ce dernier une vingtaine de minutes.

Attention : ne vous exposez pas au soleil ni d’ailleurs au solarium après un tel bain, car ces essences, en réaction aux rayons, pourraient provoquer de vilaines taches sur votre peau.

Pour le reste, plongez-vous dans ce bain les yeux fermés : aucun ronchonchon n’y résisterait !

En diffusion, les essences de mandarine, de limette, d’orange mais aussi les huiles essentielles de cannelle, d’ylang-ylang, de vanille, de cèdre et de géranium sont celles qui promettent les ambiance les plus festives : 5 à 6 gouttes au total, et pas plus de 3 essences à la fois. À vous de composer !

Litsée citronnée : pour faire venir les anges…

On dit de la senteur de la litsée, ou verveine exotique, qu’elle n'a pas son pareil pour aider à garder ou à retrouver le sourire, et qu’elle fait venir les anges... À vérifier sans tarder !

En diffusion, et à plus forte raison lorsqu’elle est associée à la mandarine, elle procure joie et détente.

  • Son odeur fraîche et citronnée rappelle celle de la verveine citronnée, ainsi que celle de la mélisse, à un détail près… elle est nettement moins chère !

Le géranium : la joie de vivre

La senteur du géranium rosat, dont on raffole ou que l’on déteste, n’est pas sans rappeler celle de la rose. L’huile essentielle de rose est d’ailleurs un merveilleux harmonisant des émotions : un seul inconvénient, son prix…

Pour vite retrouver la joie de vivre :  1 goutte d’huile essentielle de géranium rosat, à l’intérieur du poignet ou sur le dos de la main, pendant quelques jours.

En diffusion, le géranium se marie bien avec la litsée citronnée : anti-stress et reposantes à souhait, elles créent ensemble une ambiance tout simplement… délicieuse.

Et, comme je vous le  propose ci-dessous, toutes les autres utilisations de l’huile essentielle de géranium : un « must » pour la peau… et pour la bonne humeur !

Mais avant cela, encore quelques recommandations s'imposent :

Prudence !
Rappelons-le : la plus grande prudence est toujours de rigueur avec les huiles essentielles.
- Achetez-les impérativement 100 % naturelles.
- Contentez-vous des mélanges suggérés ici, ou demandez conseil à un spécialiste, car toutes les huiles essentielles ne conviennent pas à la diffusion. Enfin, ne forcez pas sur le dosage : quelques gouttes suffisent.
Dernières précautions…
- Tenez toujours vos huiles essentielles hors de portée des enfants. Attention aussi aux brûle-parfums et coupelles posées sur les radiateurs !
- Certaines huiles essentielles conviennent, mais d’autres sont contre-indiquées pendant une partie ou toute la grossesse. Si vous êtes enceinte, renoncez à utiliser ces huiles sans un conseil médical, ou sans l’avis d’un très bon aromathérapeute.

Article republié

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Vous avez décidé de faire de l'huile essentielle de géranium votre grande alliée des mois frisquets ? Comme vous avez raison...

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