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Articles avec #hiver tag

PHILTRE D'AMOUR, CHOCOLAT & ÉPICES ...

14 Février 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Epices, #Libido, #Garder la forme, #Fêtes

Craquez pour un

Philtre d’Amour Chocolaté !

Tendre tête-à-tête à l’horizon ? Si avant de donner son cœur, souvent on offre du chocolat, ce n’est peut-être pas pour rien. Bien sûr, c’est toujours un délice, mais il se pourrait bien qu’il y ait d’autres raisons encore… Laissez-vous tenter !

Le chocolat était déjà considéré comme un aphrodisiaque chez les Aztèques, et on raconte que l’empereur Moctezuma avait pour habitude de boire son « tchocoatl » avant d’aller honorer son harem.

Quelque chose là dedans devait être vrai, puisqu’au début du 17e siècle, un théologien, trouvant que cette boisson échauffait bien trop l’esprit, condamna purement et simplement la consommation du chocolat dans les couvents.

Malgré cette sanction sévère, en breuvage ou en tablettes, le chocolat a heureusement continué à gagner les cœurs. Si bien que l'on rapporte que le grand séducteur Casanova buvait plusieurs tasses de chocolat avant de se lancer dans les prouesses qui ont fait sa réputation. De leur côté, les belles dames de cette époque n’étaient pas en reste : apparemment, elles en offraient elles aussi à leurs amants…

Un « philtre d’amour » circulerait d'ailleurs toujours. Le voici, dans sa version la plus simple, afin que vous puissiez bientôt régaler votre Valentine ou Valentin :

  • Placez deux gousses de vanille fendues sur la longueur, un ou deux bâtons de cannelle, 1 ou 2 clous de girofle et 2 gousses de cardamome dans un litre de lait ou de lait d'amande si vous préférez, laissez chauffer 10 minutes, puis retirez les épices.

  • Ajoutez ensuite 2 cuillères à soupe de cacao pur, 2 de miel liquide, et 2 de sucre roux, remuez bien.

  • Ajoutez encore - et c’est là que ça se corse ! - une pincée de poivre de Cayenne, une pincée de sel et un petit verre de rhum.

À moins que vous ne préfériez un peu de gingembre en poudre et une grosse cuillère de crème fraîche…

Mythe ou réalité ?

À vous de tester !  Sachez tout de même que le chocolat contient trois substances, la caféine, la théobromine et la phényléthylamine, dont les effets conjugués pourraient expliquer sa coquine renommée.
 La caféine est un stimulant bien connu, la théobromine agit sur le muscle cardiaque et le système nerveux, tandis que la phényléthylamine stimule particulièrement certaines zones du cerveau.

Conséquences de ce trio de choc ? Un surplus d’énergie, une accélération du rythme cardiaque et une certaine euphorie… un cadeau parfait toute l’année, et plus encore pour la Saint-Valentin !

PHILTRE D'AMOUR, CHOCOLAT & ÉPICES ...PHILTRE D'AMOUR, CHOCOLAT & ÉPICES ...PHILTRE D'AMOUR, CHOCOLAT & ÉPICES ...

Pas de doute, vous allez passer un très bon moment ! Cette recette est proposée en date du 12 février dans un petit perpétuel qui n’a qu’un but : vous faire plaisir tout en vous faisant du bien, au fil des saisons. Retrouvez « 365 Jours de Bien-être naturel » par ici :

(Article republié)

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Le cédrat - un agrume très zestueux...

31 Janvier 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Agrumes, #Dans les Jardins Amis, #12 mois par an !, #Idées Cadeaux

 

Le Cédrat

 

 

Un agrume très « zestueux » !

Le cédrat - un agrume très zestueux...
Le cédrat - un agrume très zestueux...

Je l’avoue, mise à part leur huile essentielle, je ne connaissais rien, mais alors absolument rien des cédrats...

 

Jusqu’à ce que je les voie, côtoyant les oranges amères de la petite épicerie italienne dans laquelle je me rends chaque année, pour ces irrésistibles préparations que sont la marmelade et le vin d’oranges amères. Quels sont donc ces gros fruits jaunes ? Ciel, des cédrats ! Aussitôt dit, aussitôt pris… et essayés, bien entendu !

 

Vous aimez les saveurs acidulées, fraîches et subtiles ? Alors craquez, vous aussi, pour cet ancêtre du citron - du moins c’est ce que l’on dit -, en version marmelade…

 

Après quelques réflexions et relectures de mes diverses expérimentations « zestueuses » voici comment j’ai préparé cet étonnant et délicieux agrume...

 

Prévoyez :

1, 25 kg de cédrat (soit 3 beaux fruits)

le jus d’un citron

entre 800 g et 1 kg de sucre, selon vos goûts personnels

 

  • Lavez et brossez bien les cédrats, enlevez chaque bout (je les ai mis dans un bocal avec de l’huile d’olive pour parfumer cette dernière).

  • Coupez ensuite les cédrats en très fines tranches : à la mandoline c’est parfait !

 

  • Laissez tremper dans un grand saladier d’eau pendant une douzaine d’heures. Changez l’eau, et laissez encore tremper toute la nuit.
  • Le lendemain matin, passez, puis faites blanchir les tranches de cédrat dans de l’eau bouillante.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  • ​​​​​​​​​​​​​​Égouttez, puis coupez grossièrement les tranches en morceaux.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​
  •  
  • ​​​​Mettez enfin les fruits, le sucre et le jus de citron dans une casserole, portez à ébullition puis cuire à feu moyen pendant 20 à 30 minutes sans cesser de remuer.

La suite, vous la connaissez, en crêpes, en petit déjeuner de St-Valentin ou chaque fois que vous avez envie d'une saveur délicieusement  "zestueuse", il ne reste plus qu’à se régaler…

 

Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...Le cédrat - un agrume très zestueux...

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Argent colloïdal : préparez-le vous-même !

17 Janvier 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Infos sympas, #Peau (Soins de la), #Animaux, #Plantes

 

L’Argent Colloïdal ?

 

 

L'antibiotique naturel… en or massif !

Argent colloïdal :  préparez-le vous-même !

Début d'année, saison des frissons et des refroidissements... il est temps de se protéger ou de se soigner ! Envie de le faire naturellement ? Voilà une solution toujours d'actualité, aussi bien d'ailleurs pour tous nos petits soucis à nous que pour nos amis à quatre pattes smiley !

 

On a longtemps pensé que si les riches étaient en meilleure santé que les autres c’était tout simplement… parce qu’ils étaient riches ! Jusqu’à ce que l’on découvre que c’était bien plus vraisemblablement parce qu’ils mangeaient et buvaient dans des couverts en argent.

 

Eh oui ! En restant quelques temps dans des gobelets ou des plats en argent, leurs aliments et leurs boissons s’imprégnaient en effet quelque peu du précieux métal. Pas assez pour en modifier le goût ou la saveur, mais suffisamment pourtant pour faire bénéficier l’organisme des qualités de l’argent…

Des qualités qui étaient vraisemblablement déjà connues dans l’Antiquité, puisque les Egyptiens soignaient leurs plaies avec un mélange de lait, de miel et d’argent.

Plus tard, Hippocrate, le père de la médecine, Pline puis Paracelse, tous conseillaient l’usage de l’argent à des fins thérapeutiques.

Et si, à l’heure de la conquête de l’Ouest,  les pionniers mettaient une pièce d’argent dans leur eau, c’était bel et bien pour ralentir la prolifération des bactéries.

Pour faire bref, disons simplement qu’avant 1938, une centaine de remèdes contenant de l’argent permettaient de répondre à tout autant de situations.

Quelle que soit l’époque, les exemples ne manquent pas… jusqu’à la découverte de la pénicilline !

 

Qu’appelle-t-on Argent Colloïdal ?

 

L’argent est l’un des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Présent en infime quantité (environ 1 mg) dans notre corps, il y joue cependant un rôle très important. La farine complète, les champignons, ainsi qu’en principe l’eau naturelle en sont de bonnes sources. L’appauvrissement des sols a cependant, entre autres conséquences, celle de diminuer la quantité des minéraux, et donc de l’argent, dans l’eau ainsi que dans les différents aliments, céréales, fruits et légumes. Un petit supplément n’est donc pas toujours superflu !

Quant au mot « colloïde », il définit une particule invisible à l’œil nu, qui ne se dissout pas mais reste en suspension.

Dans le cas de l’argent colloïdal, il s’agit donc de minuscules particules d’argent chargées électriquement, en suspension dans de l’eau déminéralisée.

Le terme de « colloïdal » concerne ici des particules d’argent de taille comprise entre  un nanomètre et un micron, c’est-à-dire entre un millionième de millimètre et un millième de millimètre. Minuscules, et pourtant dotées de si grands pouvoirs !

Différentes recherches et découvertes ont en effet mis en évidence les exceptionnelles propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal.

Largement utilisé jusqu’à la moitié du 20e siècle, l’argent colloïdal s’est trouvé relégué, voire mis aux oubliettes à partir de 1938, au moment de la découverte de la pénicilline, lorsque les médicaments antibiotiques ont fait leur entrée en force sur le marché.

 

Et s’il était grand temps de redécouvrir ce fabuleux remède naturel ?

 

Nous ne le savons désormais que trop : de plus en plus de germes et de bactéries se montrent aujourd’hui résistants aux antibiotiques. Il est donc urgent de trouver d’autres solutions.

À l’heure où notre organisme, littéralement intoxiqué par toutes les chimies ingérées au cours de son existence, ne réagit plus toujours de manière optimale à l’administration des médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal mérite peut-être non seulement d’être redécouvert, mais réellement remis au goût du jour.

Pourquoi ?

  • L’argent colloïdal est capable de s’attaquer à la plupart des bactéries, virus et autres parasites.

  • Contrairement aux médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal ne présente pas d’effets secondaires indésirables.

  • Ce n’est pas tout : il semble que les bactéries, si elles deviennent de plus en plus tenaces et résistent de plus en plus souvent aux antibiotiques de synthèse, ne peuvent en revanche pas développer de résistance face à l’argent colloïdal.

Avec lui, tordez le coup à la plupart des bactéries, virus et parasites !

Réputé surtout pour ses remarquables propriétés anti-infectieuses, l’argent colloïdal pourrait bien s’avérer une aide précieuse sur le chemin de la santé.

Son utilisation la plus classique, c’est bien sûr chaque fois qu’il y a une infection : refroidissements, grippe, mais aussi bactéries susceptibles de provoquer de sérieuses infections secondaires à la grippe ou à d’autres maladies virales, blessures avec plaies…

Et ce n’est pas tout ! Différentes analyses de cheveux ont par ailleurs permis de mettre en évidence un lien entre un faible niveau d’argent dans l’organisme et l’apparition ou la présence de certaines maladies, ainsi qu’avec une faiblesse du système immunitaire.

De récentes études permettent de penser que le champ d’action de l’argent colloïdal serait encore bien plus vaste …

 

Comment en profiter ?

 

Que ce soit à titre préventif, pour se maintenir en bonne forme, ou alors en guise de « réflexe santé », face par exemple à un début de rhume ou de grippe, la première utilisation de l’argent colloïdal est en solution buvable.

  • Pris régulièrement, à titre préventif, comme le plus naturel des compléments alimentaires, la dose recommandée est d’une cuillère à café d’argent colloïdal par jour, prise dans une cuillère en plastique (évitez le métal), et de préférence une demi-heure ou 1 heure après un repas.

  • Pour réagir à une infection en train de se déclarer, n’hésitez pas à augmenter la dose, mais pendant une courte période seulement (pas plus de 3 semaines)

Il y a cependant encore bien d’autres manières de profiter de l’argent colloïdal :

  • en gargarisme, pour les soins de la bouche et de la gorge (aphte, enrouement, angine…)

  • en nébulisateur, pour transformer et transporter les fines particules plus facilement et plus rapidement dans les bronches et les poumons.

  • directement en application externe, en cas d’acné, de verrues, de mycoses, de piqûres d’insectes, de brûlures, de plaies, d’ulcères…

  • en spray, pour le nez, la gorge ou même… comme déodorant !

  • en gouttes, notamment pour les yeux et les oreilles.

Et ce ne sont là que quelques suggestions…

En très petites doses, les animaux et les plantes peuvent eux aussi en bénéficier.

 

Enfin, la question que l’on se pose tous : quels sont les effets secondaires possibles ?

À condition de porter votre choix sur de l’argent colloïdal de qualité, préparé consciencieusement et soigneusement, il n’y a aucun effet secondaire indésirable. Eh oui, c’est encore l’un des grands avantages de ce remède naturel !

 

Attention : il est évident que c’est dans le cadre d’une prévention active que l’argent colloïdal est le plus intéressant. Son utilisation ne remplace en aucun cas une consultation et/ou un traitement médical lorsque cela s’avère nécessaire.

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Envie d’en savoir plus ? L’Argent Colloïdal, un remède en or, de Jeanne Perros, aux éditions Guy Trédaniel est un excellent livre, écrit pour être accessible à chacun. 

 

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Et puis... pourquoi continuer à acheter de l’argent colloïdal à prix d’or, alors que pour un investissement de quelques centaines de francs ou d'euros vous pouvez être autonome, et le préparer vous-même pour la très modique somme de 25 à 30 centimes le litre (soit le prix de l’eau distillée) ? À la maison, nous avons adopté l’appareil depuis plusieurs années, et nous en sommes ravis smiley ! Si cela vous tente aussi, voici celui que nous avons choisi :

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Article republié

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Epiphanie - Vive les Rois !

3 Janvier 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Autres Plaisirs, #Bonheurs, #En cuisine..., #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Infos sympas, #Sans lait ni gluten, #Traditions

 

Allez-vous fêter les Rois ?

 

 

Une galette, une fève et… plusieurs histoires

Epiphanie - Vive les Rois !

Si l’Epiphanie, le 6 janvier, est, tout comme Noël, propice à l’échange de cadeaux, c’est pour rappeler les présents que les Rois mages, venus depuis l’Orient et guidés par une étoile, ont apporté cette nuit-là jusque dans la crèche de Bethléem. Gaspard, Melchior et Balthazar font partie de la version chrétienne de l’histoire de cette fête, mais il y en a d’autres….

Il semble que le 6 janvier, les Romains de l’Antiquité dégustaient eux aussi une galette dans laquelle était glissée une fève. Dans le cadre des Saturnales, grandes réjouissances dédiées au dieu Saturne et à la liberté, qui se déroulaient chaque année entre la mi-décembre et début janvier, une tradition voulait que les rôles soient inversés entre les maîtres et les esclaves, et que ce soit l’un d’eux qui deviennent « roi d’un jour ». Le partage de la galette entre eux permettait précisément de désigner lequel !

 

La galette des Rois : pour fêter le retour de la Lumière

 

Pourquoi le 6 janvier et pourquoi une galette ?

L’explication est à chercher du côté du cycle des jours et des nuits. Le solstice d’hiver, qui marque la nuit la plus longue, a lieu le 22 décembre. À partir de ce moment-là, les jours rallongent peu à peu, mais si lentement que c’est presque imperceptible. Le 6 janvier, en revanche, ils commencent à s’allonger de manière plus sensible. C’est la fin d’un cycle - l’hiver - et le début d’un autre : celui du retour à la lumière.

Quant à la galette, quelle qu’en soit la recette, purée d’amandes, pommes ou raisins secs…, elle présente toujours deux mêmes caractéristiques : sa forme ronde et sa couleur dorée, qui symbolisent, précisément, le soleil.

Depuis, eh bien on « tire les rois », en partageant la galette en autant de portions qu’il y a de gourmands autour de la table. Plus une dans certaines régions : cette tranche supplémentaire, appelée parfois "part du Bon Dieu", à l’époque destinée au premier pauvre qui se présenterait, est aujourd’hui réservée pour un éventuel visiteur imprévu.

Et voilà comment, une fois encore, origines païennes et chrétiennes se sont étroitement mêlées pour perpétuer à travers les siècles certains rituels !

 

Les Rois mages et la fée Befana

 

Connaissez-vous la fée Befana ? Elle serait elle aussi une  lointaine descendante d’une figure traditionnelle des fêtes romaines.

Souvent représentée comme une vieille dame aux allures de sorcière, sa bienveillance à l’égard des enfants qui ont été sages est cependant totale.

Une légende raconte que les Rois mages, alors en route pour Bethléem, ont  croisé la vieille dame et lui ont demandé leur chemin. Mieux : ils lui ont proposé de les accompagner. À peine avait-elle refusé que Befana le regretta. Elle prépara aussitôt un panier rempli de fruits secs, de gâteaux et autres friandises, et partit rapidement à leur recherche. Mais trop tard : impossible de retrouver, et donc de rejoindre leur caravane. Elle offrit alors tous les petits gâteaux de son panier aux fillettes et aux jeunes garçons qu’elle croisa en rentrant chez elle. Et c’est depuis ce jour-là, dit-on, qu’elle distribue chaque année, dans la nuit du 5 au 6 janvier, des biscuits aux enfants sages.

 

Les gourmands aimeront savoir  - ou savent déjà  - qu’en souvenir de toute cette histoire, les Italiennes préparent pour le 6 janvier de jolis biscuits en son honneur :  les « Befaninis ».

Avec une tasse de bon thé ou un excellent café, « Befaninis » ou galette des Rois, voilà, pour bien commencer l’année, autant d’autres petits moments de fête en perspective. À partager, en bonne compagnie, dans la joie et la bonne humeur, il va de soi !

Plus une minute à perdre pour que la Galette des Rois soit prête le 6.... Voici deux belles recettes très gourmandes trouvées dans la blogsphère, la deuxième sans gluten et sans lait, pour que tout le monde puisse se régaler !

Une variante encore, pour celles et ceux qui décidément raffolent du chocolat en toutes circonstances...laugh

Image d'ouverture : Geralt, pour Pixabay

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Et puis, pour bien commencer l'année et garder le sourire quoi qu'il arrive, jetez aussi un oeil ici ...wink

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FESTIF HYPOCRAS !

20 Décembre 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bonheurs, #Elixirs & Vins, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #12 mois par an !, #Hiver, #Epices, #Fêtes, #Forme, #Tonus

Festif et joyeux à souhait...

 

Préparez votre Hypocras !

FESTIF HYPOCRAS !

Réveillon ou autres bonnes soirées entre amis en vue, pour réchauffer l’hiver et mettre le cœur en joie, rien de tel qu’un délicieux hypocras ! Particulièrement prisé au Moyen Âge, ce vin fortement aromatisé se décline en de très nombreuses versions. Ici, nous en sommes fans ! Voici l’une de mes recettes préférées…

La légende attribue l'hypocras à Hippocrate, médecin grec du 4e siècle avant J.C., qui l'aurait précisément utilisé à des fins médicinales.

Au Moyen Âge, les ingrédients nécessaires à sa réalisation se trouvaient chez l'apothicaire, ce qui n’empêchait nullement l’hypocras d’être aussi apprécié comme boisson festive. Testez-le, et vous comprendrez vite pourquoi !

Préparé avec du vin blanc ou du vin rouge, il accompagne aussi bien l’apéritif que les desserts. La boisson étant pour le moins joyeuse, voici la recette pour de nombreux convives…

- Dans une grande carafe, versez 6 bouteilles (soit 4,5 l.) d’un vin blanc de votre choix.

- Ajoutez ensuite :                      

  • 200 g de miel

  • 50 g de cannelle

  • 25 clous de girofle

  • 30 gousses de cardamome

  • 40 g de coriandre

  • 30 grains de poivre + 10 grains de poivre écrasés

  • 3 étoiles de badiane

  • 40 g de gingembre

Le lendemain, après une première nuit d’infusion, goûtez et ajustez selon votre goût. Certains le préfèrent très épicé, bien soutenu ! Alors augmentez un peu les doses, et ajoutez encore :

3 bâtons de cannelle - 20 clous de girofle - 30 gousses de cardamome - 30 grains de coriandre - 30 grains de poivre -  2 étoiles de badiane -50 g de gingembre

- Laissez macérer le tout 3 à 4 jours.

- Filtrez et dégustez ce délicieux vin tonique bien frais.

Une petite merveille, festive à souhait, à servir en apéritif !

L’hypocras rouge, lui, se laisse mieux apprécier à température ambiante.

  • Blanc ou rouge, attention toutefois à ne pas en abuser, car ce vin, additionné de miel et parfois de sucre, enivre d’autant plus rapidement qu’il est particulièrement agréable à déguster !

Amandes, muscade, genièvre, macis ou encore sucre brun entrent aussi dans la composition de certains Hypocras. De même, la quantité de miel est très variable, d’un palais à l’autre. À vous de tester et de renouveler chaque fois le plaisir de créer puis de partager votre Hypocras !

À votre Santé et que vos Fêtes soient belles !

Article republié

FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !FESTIF HYPOCRAS !

L'hypocras, autrefois, était aussi considéré comme un vin médicinal : normal alors qu'une place lui soit réservée dans "365 Jours de Bien-Être au Naturel" ! Vous y trouverez une autre recette de ce vin festif, ainsi que plein d'idées à décliner tout au long de la nouvelle année, que je vous souhaite heureuse et lumineuse. Pour en savoir plus, c'est par là...

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Mandarines en confiture surprise

13 Décembre 2019 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Tonus, #Autres Plaisirs, #Coups de Coeur, #Agrumes

Mandarines 

avec un brin, non... une giclée de fantaisie

En attendant le gourmand bonheur de la confiture d’oranges amères, si on s’occupait un peu des mandarines ? Certains en raffolent, d’autres les trouvent un peu fades. Difficile de les imaginer en marmelade ? Pas tant que cela : il suffit de rajouter le petit rien qui mettra le palais en joie !

Ce qui en fera du même coup une parfaite petite intention à glisser sous le sapin  de Noël smiley...

Pour réaliser notre confiture du jour, prévoyez 18 jolies mandarines sans pépins, du sucre, un sachet d’agar-agar et… beaucoup de patience. Quant à l’ingrédient surprise, vous le découvrirez un peu plus bas !

  • Lavez soigneusement les mandarines, et épluchez-les.

  • Grattez bien l’intérieur des écorces, coupez-les en fines lanières, plongez ces dernières 5 minutes dans de l’eau en train de bouillir. Cette phase est particulièrement importante, ne serait-ce que pour débarrasser les écorces de toutes substances indésirables…

  • Egouttez-les, et mettez-les de côté.

  • Occupez-vous maintenant des quartiers de mandarine : retirez tous les petits fils blancs (c’est là qu’intervient la notion de patience…) puis coupez-les en deux. Pesez.

  • Pesez ensuite le même poids de sucre que de fruits

  • Versez le sucre et un petit verre d’eau dans une casserole, et faites chauffer, sans cesser de remuer.

  • Lorsque le sirop est à ébullition, ajoutez les fruits et les écorces. Laissez cuire entre 45 et 50 minutes, en gardant bien sûr toujours un œil sur la casserole et en remuant souvent.

À la fin, j’ai ajouté un sachet d’agar-agar et... une bonne giclée de whisky, mais oui !

C’était juste un essai, mais ma curiosité a été bien récompensée : cette délicieuse confiture aux airs de fêtes fait l’unanimité.

Vous avez vous aussi envie d’ajouter un caractère certain à d’un peu trop douces mandarines ? À votre cuisine !

Article republié

Et si vous voulez la vraie Confiture de Noël, c'est par là : 

Mandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surpriseMandarines en confiture surprise

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HUILES ESSENTIELLES : PETIT SET ANTI-DÉPRIME POUR NOVEMBRE !

15 Novembre 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Bonheurs, #Forme, #Produits "maison" et naturels, #Plantes Aromatiques, #Automne, #12 mois par an !, #Lavande, #Huiles Essentielles, #Tonus, #Cool... relax !, #Zen, #Bains, #Hiver

En huiles essentielles aussi...

 

les Agrumes créent

 

la BONNE HUMEUR !

Fatigue dès le réveil, manque d’intérêt pour ce qui se passe autour de soi, libido en berne, plus envie de rien… il pourrait bien y avoir un petit peu de déprime, typique de novembre, dans l’air ! Comment garder ou retrouver rapidement sa bonne humeur ? Invitez les huiles essentielles, elles connaissent (presque) tous les secrets…

Indispensable petite reprise en attendant les flocons wink...

Les odeurs agissent sur le cerveau, profitons-en ! Utilisées en diffusion, en massages ou applications sur des points stratégiques ou même dans le bain, certaines huiles essentielles ont le pouvoir de détendre, de relaxer, mais aussi de mettre le cœur en joie et le moral à la hausse. Envie de créer un nuage de bonne humeur autour de vous ? Comptez avec elles !

Condition sine qua non pour être de bonne humeur : être détendu ! Nous avons tous une grande alliée pour cela ...

Lavande : la plus zen

Soucis, tensions, coup de blues, fatigue, ou carrément stress ? Impossible de retrouver le sourire avant de les dissiper. Pour se détendre de la tête aux pieds, l’huile essentielle de  lavande vraie (ou lavande officinale) est la championne toutes catégories.

 

Elle est en plus l’une des rares huiles essentielles que l’on peut utiliser pure, sans la diluer préalablement.

Profitez-en en massage d’abord : 1 ou 2 gouttes directement sur le plexus solaire, le haut du sternum ou le haut du dos.

Plutôt envie d’un bain ?

  • Plongez vous sans attendre dans un bain chaud additionné de 20 gouttes d’huile essentielle de lavande !

Envie de douceur mais aussi de gaieté ? Lavande toujours, mais cette fois en diffusion, une dizaine de minutes seulement, en association avec quelques gouttes d’huile essentielle de mandarine.

Atmosphère…
Si vous n’avez pas de diffuseur prévu à cet effet, versez entre 4 et 6 gouttes (au total) de ou des huiles essentielles choisies, dans une coupelle d'eau que vous placerez sur un radiateur. Ne mélangez pas plus de deux ou trois huiles essentielles entre elles, et, quelle que soit la synergie choisie, contentez-vous de 15 minutes de diffusion par heure, sous risque de saturer l'air.

Néroli : le bien-être absolu

L’huile essentielle de néroli, issue des fleurs d’oranger, est aussi une inestimable alliée bien-être.

Pour lutter contre le stress et retrouver très vite le sourire, diluez une goutte de cette belle huile essentielle dans une cuillère à café d’huile végétale. Appliquez ensuite sur les points stratégiques : plexus solaire en massant lentement dans le sens des aiguilles d’une montre, haut du sternum, clavicules, intérieur des poignets ou même plante des pieds.

Une variante, très indiquée en cas de nervosité ?

-       Massez-vous simplement le plexus solaire avec 1 goutte d’huile essentielle de néroli et 1 goutte d’huile essentielle de lavande officinale.

Quant à la recette la plus rapide pour un bien-être absolu

-       Appliquez 1 goutte d’huile essentielle de néroli sur votre nuque, et 1 autre sur chacun de vos poignets.

 L’huile essentielle de néroli est rare et assez chère, mais vous ne regretterez pas : ses vertus, anti-stress notamment, ainsi que son parfum délicieux sont à la hauteur de son prix.

Orange : le parfum de l’équilibre

L’essence d’orange possède des propriétés relaxantes, et son odeur est parmi les plus festives.

Une excellente manière d’en profiter ? Glissez-vous dans un bon bain :

  • Dans un bol, ajoutez 20 gouttes d’essence d’orange à un peu de savon liquide neutre (ou à un jaune d’œuf délayé), et mélangez bien.

  • Placez le tout sous le robinet de la baignoire, pendant que vous faites couler un bain.

  • Profitez-en ensuite une dizaine de minutes et terminez par une rapide douche froide des jambes.  

     

Histoire de varier les plaisirs, procédez de même avec 10 gouttes d’essence d’orange et 10 gouttes d’huile essentielle de lavande : parfait pour chasser angoisse, anxiété, nervosité et fatigue nerveuse.

  • Le bain chaud augmente la circulation sanguine, et les huiles essentielles n'en seront que plus rapidement diffusées dans l'organisme : effets mmédiats garantis !

Si c’est surtout son odeur qui vous met le cœur en fête, faites-vous du bien tout en en faisant profiter toutes les personnes qui se trouvent dans la pièce :

Pour à la fois chasser la fatigue et créer une ambiance légère et enjouée, diffusez 5 gouttes d’essence d’orange et 2 gouttes d’huile essentielle de litsée citronnée (verveine exotique).

En diffusion toujours, essayez 2 gouttes d’essence d’orange et 2 gouttes d’huile essentielle de cannelle.

L’essence d’orange se marie également très bien avec celles de mandarine ou de citron.

Mandarine : le sourire retrouvé

Comment retrouver rapidement le sourire, lorsque vous avez besoin d’un petit coup de peps ?

  • Diluez 1 goutte d’essence de mandarine dans une cuillère à café d’huile végétale, et appliquez  sur le plexus, le haut du sternum ou à l’intérieur des poignets.

Lorsque la mauvaise humeur guette, ne la laissez pas déborder…

  • Mélangez dans un bol une cuillère à soupe de savon liquide, 8 gouttes d’essence de mandarine et 8 gouttes d’essence de pamplemousse.

  • Placez le tout sous le robinet pendant que vous coulez votre bain (à 37 °) et profitez de ce dernier une vingtaine de minutes.

Attention : ne vous exposez pas au soleil ni d’ailleurs au solarium après un tel bain, car ces essences, en réaction aux rayons, pourraient provoquer de vilaines taches sur votre peau.

Pour le reste, plongez-vous dans ce bain les yeux fermés : aucun ronchonchon n’y résisterait !

En diffusion, les essences de mandarine, de limette, d’orange mais aussi les huiles essentielles de cannelle, d’ylang-ylang, de vanille, de cèdre et de géranium sont celles qui promettent les ambiance les plus festives : 5 à 6 gouttes au total, et pas plus de 3 essences à la fois. À vous de composer !

Litsée citronnée : pour faire venir les anges…

On dit de la senteur de la litsée, ou verveine exotique, qu’elle n'a pas son pareil pour aider à garder ou à retrouver le sourire, et qu’elle fait venir les anges... À vérifier sans tarder !

En diffusion, et à plus forte raison lorsqu’elle est associée à la mandarine, elle procure joie et détente.

  • Son odeur fraîche et citronnée rappelle celle de la verveine citronnée, ainsi que celle de la mélisse, à un détail près… elle est nettement moins chère !

Le géranium : la joie de vivre

La senteur du géranium rosat, dont on raffole ou que l’on déteste, n’est pas sans rappeler celle de la rose. L’huile essentielle de rose est d’ailleurs un merveilleux harmonisant des émotions : un seul inconvénient, son prix…

Pour vite retrouver la joie de vivre :  1 goutte d’huile essentielle de géranium rosat, à l’intérieur du poignet ou sur le dos de la main, pendant quelques jours.

En diffusion, le géranium se marie bien avec la litsée citronnée : anti-stress et reposantes à souhait, elles créent ensemble une ambiance tout simplement… délicieuse.

Et, comme je vous le  propose ci-dessous, toutes les autres utilisations de l’huile essentielle de géranium : un « must » pour la peau… et pour la bonne humeur !

Mais avant cela, encore quelques recommandations s'imposent :

Prudence !
Rappelons-le : la plus grande prudence est toujours de rigueur avec les huiles essentielles.
- Achetez-les impérativement 100 % naturelles.
- Contentez-vous des mélanges suggérés ici, ou demandez conseil à un spécialiste, car toutes les huiles essentielles ne conviennent pas à la diffusion. Enfin, ne forcez pas sur le dosage : quelques gouttes suffisent.
Dernières précautions…
- Tenez toujours vos huiles essentielles hors de portée des enfants. Attention aussi aux brûle-parfums et coupelles posées sur les radiateurs !
- Certaines huiles essentielles conviennent, mais d’autres sont contre-indiquées pendant une partie ou toute la grossesse. Si vous êtes enceinte, renoncez à utiliser ces huiles sans un conseil médical, ou sans l’avis d’un très bon aromathérapeute.

Article republié

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Vous avez décidé de faire de l'huile essentielle de géranium votre grande alliée des mois frisquets ? Comme vous avez raison...

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Thym, romarin et gingembre : le trio choc pour un hiver en pleine forme !

1 Novembre 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bobologie, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Garder la forme, #Hiver, #Plantes Aromatiques, #Sirops, #Epices

 

THYM, ROMARIN & GINGEMBRE

 

 

 

Sirop ou Gelée pleine de peps ?

Thym, romarin et gingembre : le trio choc pour un hiver en pleine forme !

Certaines herbettes résistent heureusement fort bien aux frimas, même quand on n’habite pas dans le Sud ! Saviez-vous que le thym, par exemple, se plaît aussi au bord d’une fenêtre et peut même traverser tout l’hiver ? Tant mieux, car il est à la base de certaines préparations dont le but est précisément de nous faire traverser les mois gris en pleine forme !

 

À commencer sous forme de sirop, extra contre les maux de gorge mais aussi pour  fortifier l’organisme tout entier.

 

Tout commence par une petite cueillette...

  • Prélevez un petit bouquet de thym, une branche de romarin, et un morceau de gingembre de 5, 6 ou 7 cm, comme vous préférez.

     

  • Pelez ce dernier et coupez le en petits morceaux.

  • Mettez le tout à infuser dans un litre d’eau.

  • Ajoutez encore 1 kilo de sucre (vous pouvez bien sûr en mettre un peu moins, mais ce sera moins bonwink)

  • Couvrez et laissez macérer toute la nuit.

 

Le lendemain…

 

  • Retirez le couvercle, portez à ébullition et laissez cuire à feu moyen entre 15 et 20 minutes.

  • Filtrez, laissez refroidir.

  • Le sirop est prêt, il ne reste qu’à le mettre en petites bouteilles, et voilà une potion parfaite pour se booster un peu les matins où la forme n’est pas franchement au rendez-vous.

Faut-il le préciser : rien ne vous interdit de la rallonger d’eau chaude, avec ou sans tranche de citron, pour une boisson vraiment réconfortante !

 

Plutôt une gelée spécial tonus ?

 

Si vous aimez découvrir des saveurs inhabituelles tout en vous offrant un petit coup de peps, prélevez la moitié seulement de la préparation précédente le sirop, et avec l’autre moitié essayez cette gelée thym, romarin et gingembre pour le moins surprenante :

 

  • Ajoutez de l’agar-agar (proportions en général indiquées sur le sachet) préalablement dilué dans un peu d’eau froide.

  • Portez à ébullition, laissez cuire 2 minutes, et mettre en petits pots.

Et maintenant, à vous les petits déjeuners qui déménagent !

Avis aux amateurs : c'est délicieux aussi avec un petit chèvre, frais ou ... très sec !

 

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Que cela ne vous fasse pas oublier pour autant cet autre grand classique des mois en "r"...smiley

Thym, romarin et gingembre : le trio choc pour un hiver en pleine forme !Thym, romarin et gingembre : le trio choc pour un hiver en pleine forme !Thym, romarin et gingembre : le trio choc pour un hiver en pleine forme !

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Saint Valentin, entre histoire et légendes

8 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Infos sympas, #Hiver, #Autres Plaisirs, #Boissons sages, #En cuisine..., #Epices, #Traditions

 

Saint Valentin,

patron des Amoureux mais pas que…

Saint Valentin, entre histoire et légendes

Bientôt la Saint-Valentin... Toujours possible mais, reconnaissons-le, difficile de faire sans fleurs, sans chocolats et sans petit repas romantique aux chandelles, le 14 février ! Cela, on le sait tous (et toutes). Ce que l’on connaît moins, en revanche, c’est l’origine de cette fête. Qui était donc ce fameux Saint Valentin, patron des amoureux, célébré chaque 14 février ? 

 

Il existe plusieurs légendes qui tournent autour de trois Valentin, tous prêtres au troisième siècle de notre ère. La plus célèbre d’entre elles réunit sans doute un peu des trois histoires…

 

Tout commence dans la Rome Antique, sous le règne de l’empereur Claude II. Les campagnes militaires font d’énormes ravages, et il devient de plus en plus difficile de recruter des soldats pour rejoindre les légions. Les hommes préfèrent largement rester dans leurs foyers que partir pour les champs de bataille. L’empereur Claude II en déduit que si les Romains refusent d’aller combattre, c’est pour rester auprès de leur femme et de leur famille. Fort de cette conviction, il décide donc purement et simplement d’interdire le mariage ! Fin du premier acte.

Pendant ce temps, et malgré l’interdiction de l’empereur, un prêtre, un certain Valentinus n’en fait, si l’on n’ose dire, que selon son cœur : il encourage les amoureux qui le désirent à venir le trouver discrètement et n’hésite pas à leur donner la bénédiction nuptiale. La suite est hélas facile à deviner… Dès que l’empereur eut connaissance de ces mariages secrets, le généreux prêtre fut arrêté et emprisonné.

Cela pourrait être la fin du deuxième acte, mais selon certaines versions il y a un petit appendice : alors qu’il est en prison et attend son exécution, Valentinus se lie d’amitié avec la fille de son geôlier. Cette dernière était aveugle, et Valentinus, qui avait aussi des dons de guérisseur, lui aurait redonné la vue. Juste avant d’être décapité, le 14 février 270, il lui aurait encore offert une lettre ou des feuilles en forme de cœur avec la seule mention « Ton Valentin ». Tout cela est bien romantique !

Mais ne vous y trompez pas : les véritables raisons qui ont poussé l’Eglise catholique à canoniser Valentin en l’honneur de son sacrifice pour l’amour le sont nettement moins…

 

L’objectif : détrôner un rite païen !

 

Notre Valentin est exécuté en 270, et ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’il devient Saint Valentin. Que s’est-il passé entre-temps ? La fin de l’empire romain ! Et avec lui la célébration d’un certain nombre de fêtes païennes, habilement transformées par l’église catholique en fêtes chrétiennes.

Ainsi, le 15 février était autrefois la date des Lupercales romaines : cette fête, en l’honneur de Lupercus, dieu des bergers, et de Junon, déesse et protectrice des femmes, célébrait la fertilité, la fécondité et était marquée par différents rites dont la moralité laissait passablement à désirer. Un exemple ? En plus du vin qui, évidemment, coulait à flots, on plaçait le nom de toutes les jeunes filles dans une urne, et chaque jeune homme tirait le nom de la jeune personne qui lui était assignée pour l’année : une sorte de tombola de l’amour en quelque sorte !

De telles pratiques ne plaisaient, on s’en doute bien, que fort peu à l’église catholique. Pour y remettre bon ordre, le pape Gélase 1er décida en 496 que Valentin, devenu pour la circonstance Saint Valentin, serait le patron des amoureux, et que sa fête serait célébrée le 14 février, ce qui permettait de « remplacer » les Lupercales en tout bien tout honneur.

 

Pour les amoureux, mais pas que pour eux !

 

À partir de là, avant de prendre l’envergure bien plus commerciale que romanesque qu’on lui connaît actuellement, la Fête des amoureux se répandit peu à peu, sous différentes formes, avec des pointes de popularité par époques et par régions.

À la fin du Moyen Âge, par exemple, l’aristocratie anglaise a adopté la coutume du Valentinage, dérivée sans doute des Lupercales, mais ô combien plus délicate : pour le temps d’une journée seulement, le jeune couple choisi par le hasard avait carte blanche pour s’adonner à l’art des galanteries tout en se faisant de petits cadeaux. Avec le temps, cette coutume s’est enrichie d’envoi de poèmes, et de mots doux. Ces derniers sont précisément appelés des « valentins », en souvenir du prêtre italien.

L’envoi de ces billets doux est devenu à partir du 18e s. une véritable tradition, en Grande-Bretagne d’abord, puis en Amérique du Nord et peu à peu en Europe aussi.

Vous avez été surpris de recevoir un jour un tendre message d’un(e) ami(e) qui vous souhaitait une bonne Saint Valentin ? Ne vous étonnez plus : il ou elle est sans doute d’origine anglo-saxonne ou américaine ! Qui a dit que la Saint Valentin était seulement la fête des amoureux ? Là-bas, c’est aussi celle de l’amitié, et même les enfants s’envoient des petits billets sympas.

Selon une autre légende, la Saint Valentin trouverait ses origines en Angleterre et en France, et daterait « seulement » du Moyen Âge. Fondée sur la simple observation des oiseaux, dont les amours commencent le 14 février, elle a poétiquement inspiré les hommes, qui trouvèrent la date excellente pour se déclarer…

C’est probablement à cette version-là que l’on doit la coutume, plus répandue aux États-Unis que chez nous, de s’envoyer par courrier des graines à planter !

 

Choisissez la légende que vous préférez, et dans tous les cas, en Amour ou en Amitié… bonne Saint Valentin !

 

À déguster entre amoureux ou entre amis, le 14 février ou quand il vous plaira :

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Autour de l'arbousier -

25 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes, #Des idées et des Hommes, #Gastronomie Sauvage

 

Les secrets d’un cueilleur de plantes…

 

 

L’Arbousier

 

Autour de l'arbousier -

Amateurs de cueillette sauvage, vous et moi allons nous régaler ! Au propre comme au figuré d’ailleurs. Et même si nous sommes encore dans les mois en « r », pas question de se priver… il y a toujours de quoi faire !

 

Ethnobotaniste bien connu, véritable « pape de la cueillette sauvage » puisque c’est lui qui en a ouvert le chemin, François Couplan ne s’arrête jamais.

Insatiable, curieux, intarissable et contagieux, il nous offre maintenant un fruit qu’il a fait mûrir pendant plusieurs années : Plantes sauvages comestibles, un pavé qui va vite se révéler incontournable pour les apprentis cueilleurs.  

 

Sous-titré Cueillir la nature parmi les prés et les bois, ce magnifique ouvrage fait la synthèse de toutes les découvertes de son auteur. Et comme ce dernier a depuis près de 50 ans (c’est lui qui le dit, pas moi !) à cœur de mieux faire connaître les plantes sauvages du monde, autant dire qu’elles sont nombreuses ! Plus de 400 pages à déguster, dans toutes les régions, au fil des saisons !

 

Chaque plante a droit à sa photo, son portrait, ses qualités dans l’assiette  et bien sûr… sa recette, elle aussi illustrée ! Un exemple ?

 

Marmelade d’arbouses

 

Dans tous les pays du pourtour méditerranéen, la confiture d’arbouses est – à part la distillation… – le meilleur moyen que l’on ait trouvé de mettre à profit les « fraises du maquis » que l’arbuste produit en abondance vers la fin de l’automne.

 

Ingrédients

• 1 kg d’arbouses bien mûres

• 10 cl d’eau

• 850 g de sucre

 

1. Faites éclater les fruits en les faisant cuire environ 20 min dans un fond d'eau, puis passez- les au moulin à légumes pour retirer les innombrables grains que contient la pulpe.

 

2. Ajoutez le sucre et mettez à recuire en remuant énergiquement car la marmelade est épaisse : attention à ne pas la faire brûler !

 

3. Dès qu’elle a atteint la consistance voulue, mettez-la en pots.

 

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L’arbousier dans l’assiette

Les fruits, nommés « arbouses », sont aromatiques et sucrés, mais leur pulpe contient de nombreuses petites concrétions, comme certaines poires. Ils sont bons crus, meilleurs avant maturité totale quand ils sont encore orange. Il ne faut toutefois pas en abuser car ils deviennent assez vite écœurants : l’épithète provient du latin unum edo, « je n’en mange qu’une »… S’ils sont cuits, le problème ne se pose plus. On en fait des compotes et des confitures.

En Espagne, ils servent à préparer des sorbets et on en distille une eau- de- vie après fermentation. Les arbouses étaient déjà consommées dans l’Antiquité.

 

Précautions d'emploi 

Aucune précaution d’emploi particulière n’est requise avec les arbouses, si ce n’est de ne pas en abuser à l’état cru.

 

Composition

Les arbouses renferment une importante proportion de sucres simples et de l’acide malique. Les graines contiennent une huile grasse. Les feuilles sont riches en tanin et en un glucoside, l’arbutoside.

 

Vertus médicinales

Les feuilles sont astringentes, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires comme celles de la busserole (Arctostaphylos uva- ursi).

 

Le livre : François Couplan, Plantes sauvages comestibles, Larousse.

 

Merci à François pour ce superbe ouvrage, à Larousse pour l'autorisation de reproduire, et à Pixabay pour la photo d’ouverture !

 

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Plus sur l'auteur ? Par ici :

Ou encore ici, sous "Alimentation" :

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