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Articles avec #hiver tag

BON REVEILLON !

31 Décembre 2013 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Bien-être, #Plantes Aromatiques, #Huiles Essentielles, #Hiver, #Forme, #Fruits, #Legumes

BON REVEILLON !

Les joies de la table oui, mais sans les ennuis !

Période de festivités oblige, toute l'attention se porte sur les plaisirs, mais parfois aussi les inconvénients des tables trop bien garnies…

Le pire, pour la ligne et pour la forme, ce sont bien sûr les abus alimentaires. L’idéal serait de les éviter, mais entre plaisir des Fêtes, convivialité et gourmandise, ce n’est pas toujours facile. Alors ? Alors réparez les dégâts au plus vite : passez la moitié d’un concombre à la centrifugeuse, et buvez ce jus le matin, à jeun. En cette période, n’hésitez pas à pratiquer ainsi plusieurs jours de suite, ce sera toujours ça de gagné.

Autres grands classiques des fins d’année : les problèmes de digestion.

Pour les contourner, pensez à l’homéopathie, et plus particulièrement au Nux Vomica 5 CH, à la fois pour prévenir et calmer les lourdeurs.

Tout de suite après un repas trop copieux ou autres excès, privilégiez les tisanes de menthe, d’anis, de fenouil ou de gingembre râpé. Ou alors, simple et très efficace aussi : versez un jus de citron dans de l'eau préalablement bouillie, attendez que cette dernière devienne tiède et buvez tranquillement.

Quant aux huiles essentielles, elles sont une fois encore de grandes alliées. Si vous sentez bien que vous avez abusé, 2 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse sur une cuillère de miel, à déguster à la fin du repas, se révèle être le plus excellent et gourmand des digestifs.

Toujours intéressantes aussi, les huiles essentielles de menthe après les repas, de basilic indien contre les ballonnements, et encore d’estragon ou de gingembre comme stimulants digestifs. Mais attention : une goutte et d’une huile seulement, par exemple mélangée à une cuillerée de miel..

Gingembre râpé, en infusion ou encore en huile essentielle... un précieux allié en période de festivités !

Gingembre râpé, en infusion ou encore en huile essentielle... un précieux allié en période de festivités !

Lendemains de hier…

La fête, c’est bien. Le lendemain du Réveillon, en revanche, la forme n’est pas toujours au rendez-vous.

Un bon truc à faire en rentrant d’une soirée un peu trop arrosée, à titre de prévention pour le jour suivant, mettez à cuire un oignon et un poireau dans un litre d'eau salée, et buvez le bouillon juste avant d'aller vous coucher.

S’il y a franchement de la gueule de bois dans l’air, versez 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée sur un mouchoir et respirez à fond, le nez dans le mouchoir.

Une boisson vous aidera également : préparez une infusion, par exemple de verveine, ajoutez une cuillère à café de miel, additionnée d’une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée et buvez lentement. Et si vous en êtes carrément au stade de la nausée, ajoutez encore 1 goutte d’huile essentielle de gingembre : tout rentrera rapidement dans l’ordre !

Pas d’huiles essentielles à l’horizon, et tout est évidemment fermé ? Pas grave : mastiquez très lentement quelques grains de café, avalez-les, et buvez un grand verre d'eau fraîche.

L'idéal restant bien sûr de vous réveiller tout dispos et en forme pour le premier jour de l'an ... BONNE ANNÉE à tous !

(reprise partielle d'un article écrit il y a 3 ans pour Capitole Magazine)

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BÛCHE SANS LAIT NI GLUTEN… & TRADITIONS DE NOËL

15 Décembre 2013 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Gourmandises..., #Sans lait ni gluten, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Autres Plaisirs, #Hiver, #Bonheurs, #Biscuits & Co

BÛCHE SANS LAIT NI GLUTEN… & TRADITIONS DE NOËL
Incontournables pour des Fêtes réussies, ils font absolument partie de la tradition. Mais qu’en est-il de l’origine de Noël, du sapin, de la bûche ?

Il était une fois, il y a fort longtemps … une fête païenne, célébrée de différentes manières selon les endroits, pour accueillir le solstice d’hiver. Dans la Rome antique, par exemple, de grandes réjouissances, les Saturnales, dédiées au dieu Saturne et à la liberté, se déroulaient chaque année entre le 17 et le 24 décembre. L’échange de cadeaux faisait déjà partie de la coutume, mais ce n’est que bien plus tard que la fête païenne qui marquait le solstice est devenue Noël. Il faudra attendre 3 siècles après le début de notre ère pour que Noël soit reconnu comme fête religieuse officielle, commémorant la Nativité, et deux siècles encore pour qu’elle soit généralisée.

D’où viens-tu, roi des forêts ?

Il est temps donc de bientôt célébrer Noël, avec tout ce que cette fête signifie de chaleur, de partage et de convivialité, indépendamment des convictions religieuses de chacun, et de se réunir pour cela autour du fameux sapin. L’arbre de Noël, qui apporte sa petite magie à chaque fin d’année, que ce soit en le décorant ou en l’admirant, semble bien être un mélange de traditions païennes et chrétiennes.

Bien avant le début de notre ère, donc avant la naissance de Jésus-Christ, les Romains décoraient déjà leurs maisons de lierre, de différents feuillages et de branches de houx, à l’occasion des Saturnales, ces grandes fêtes en l’honneur de Saturne, qui se déroulaient entre le 17 et le 24 décembre.

Toujours selon une très ancienne tradition, les peuples nordiques, eux, plantaient un sapin devant leur maison à l’occasion de fêtes très débridées, données en l’honneur de certains dieux. Ces fêtes de Jul, puisque tel était leur nom, se déroulaient aux alentours du solstice d’hiver.

Dans d’autres régions de l’Europe, on décorait les portes et les fenêtres, mais aussi les plafonds et les miroirs de lierre.

Par ailleurs, on retrouve chez de nombreux peuples, Celtes en tête, le culte de l’arbre sacré, symbole de l’arbre de vie.

Notre actuel sapin de Noël est certainement le descendant d’un mélange de ces différentes coutumes. Il symbolisait lui aussi l’arbre de vie, et ses premières décorations étaient donc tout naturellement des pommes.

Et ce n’est finalement qu’au 18e siècle que l’arbre de Noël fit en tant que tel son entrée dans les églises.

Les pommes firent peu à peu place à diverses friandises. Les bougies, initialement au nombre de douze, une par mois, se multiplièrent (et avec elles les risques d’incendie : prudence toujours !).Puis, selon les régions et les modes, les sapins s’ornèrent de figurines en paille ou de boules colorées, de guirlandes, de petits cadeaux à distribuer… bref de toutes les décorations que l’on connaît aujourd’hui.

Quant la fameuse bûche de Noël, qui ne saurait manquer sur aucune table, elle est elle aussi reliée à un rite païen. Autrefois, pour avoir une bonne récolte l’année suivante, la coutume voulait que l’on place dans l’âtre une très grosse bûche, de préférence d’un tronc d’arbre fruitier, qui se consume le plus lentement possible, l’idéal étant qu’elle puisse durer jusqu’au passage de la nouvelle année. Dans ce but, elle était traditionnellement bénie juste avant l’allumage avec une branche de buis ou de laurier. En région viticole, la bûche était même arrosée de vin, pour assurer de belles vendanges. Comme on lui attribuait des vertus magiques, ses cendres étaient ensuite parfois réparties, pour améliorer les récoltes mais aussi pour protéger la maison et ses habitants.

BÛCHE SANS LAIT NI GLUTEN… & TRADITIONS DE NOËL
Allergique, peut-être, mais pas privé de dessert pour autant ...

Bûche au chocolat,

parfum cannelle-orange

sans lait ni gluten

Bien connue des gourmands allergiques en particulier, et des personnes soucieuses de préserver leur santé en même temps que la planète en général, Valérie Cupillard nous offre un délicieux cadeau de Noël : une bûche, au chocolat et à la châtaigne.

Ni beurre ni crème dans cette bûche à la purée de châtaigne ! C’est une recette fondante et séduisante pour un joli dessert de fêtes également sans œufs ni gluten.

Rapide à préparer à l’avance, cette terrine de châtaigne et de chocolat est fondante et légère à la fois.

300 g de purée de châtaigne nature

100 g de chocolat noir à 70 % de cacao

25 cl de lait de riz (ou autre lait végétal)

2 g d’agar-agar en poudre

1 c. à c. d’arrow-root

1 c. à c. d’hydrolat de cannelle

4 gouttes d’huile essentielle de mandarine zeste ou d’orange zeste

  • Délayez l’arrow-root (ndlr : fécule extraite originairement de la racine de maranta et réduite en une fine poudre blanche que l'on utilise comme agent épaississant) avec quelques cuillerées de lait de riz, ajoutez l’agar-agar et versez la totalité du lait végétal, la purée de châtaigne non sucrée et le chocolat en morceaux.
  • Placez sur feu doux et remuez avec une fourchette pour mélanger jusqu’à ce que le chocolat soit fondu.
  • Laissez frémir pendant 2 minutes. Puis, hors du feu, ajoutez l’hydrolat de cannelle et les gouttes d’huile essentielle de mandarine ou d’orange. Mélangez bien.
  • Graissez un moule à cake en verre ou plusieurs petits moules individuels avec une huile d’olive douce. Versez la crème de châtaigne.
  • Placez une nuit au réfrigérateur.
  • Démoulez et décorez comme vous le souhaitez : glaçage au chocolat, copeaux de chocolat ou éclats de fèves de cacao cru, mélange de Fleurs d’épices (baies de poivre rose, pétales de rose, poudre de vanille et de fraise…), marrons glacés, physalis…

Merci Valérie !

Mes sources :

La photo, ô combien alléchante, est de E. Cupillard / biogourmand

Cette délicieuse recette est donc tirée du livre de Valérie Cupillard, « Cuisinez gourmand sans gluten, sans lait, sans œufs… », paru aux éditions Prat, http://www.biogourmand.com/sans_gluten_sans_lait_sans_oeufs.htm.

Extraits de différents articles que j’ai eu le plaisir de rédiger ces dernières années pour Capitole Magazine, devenu depuis la Revue Benu !

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