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Chlorure de magnésium : vous connaissez ?

21 Janvier 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Hiver, #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Forme, #Garder la forme, #Livres, #Remèdes naturels, #Tonus

 

Chlorure de magnésium

 

Un autre grand remède naturel

Chlorure de magnésium : vous connaissez ?
On ne peut tout de même pas tout le temps n’être que gourmand… Entre élixirs délicieux et goûteuses confitures, faisons une petite place aujourd’hui à un remède naturel qui mérite une place de choix dans la pharmacie familiale, à plus forte raison pendant les mois en « r », et ceux-ci encore plus que les autres…
D’une simplicité et d’une efficacité désarmantes, c’est rarement à lui que l’on pense en premier… et pourtant ! Le chlorure de magnésium, vous connaissez ?
Il permet de réagir rapidement et efficacement aux problèmes les plus courants. Remède naturel et accessible à chacun, il n’a qu’un seul défaut : son goût, que certains trouvent absolument horrible… À part cela, il n’a vraiment que des qualités. Voyons plutôt…
Une petite poudre blanche qui ne veut que notre bien
Cette petite poudre blanche, à diluer dans de l’eau, n’a pas son pareil pour donner une grande claque aux virus, aux infections, et plus particulièrement en ce moment à tous les soucis typiquement hivernaux !
En renforçant les défenses immunitaires, mais aussi en équilibrant sur les différentes réactions de l’organisme, le chlorure de magnésium révélé un allié précieux pour conserver ou retrouver la santé.
Extrêmement utile pour combattre les maladies infectieuses, à plus forte raison si elles sont traitées à leur début, il est en réalité indiqué pour tout un cortège de maux : refroidissement, otite, fatigue, troubles digestifs ou des voies respiratoires, allergies, crampes, raideurs musculaires, manque de tonus, dépression… Sans oublier, appliqué sur des compresses, l’eczéma et autres maladies de la peau, les brûlures et les blessures.
Pour en profiter, il ne tient qu’à vous d’en avoir toujours un petit sachet à la maison. Après, c’est simple : rhume, angine, bronchite, grippe et autres états fébriles il suffit de délayer le sachet de 20 g dans un litre d’eau pure, de bien mélanger, et d’en boire 1,25 dl toutes les 6 heures. Par exemple ?
💜 Dès les premiers symptômes, prenez un verre le soir avant de vous coucher, un le matin au réveil, un autre vers midi, un en fin d’après-midi, un le soir, et finissez la bouteille le lendemain. Si cela n’a pas suffi… recommencez ! Ou au moins, continuez à raison d’un verre matin et soir jusqu’à guérison complète.
💜 En cas de maladies aiguës, prenez un verre de 1,25 dl toutes les 6 heures pendant 48 heures.
💜 Pour les autres problèmes, les soucis chroniques : un verre le matin et un verre le soir, en cures de 3 semaines à répéter.
💜 Et à titre préventif, par exemple pour vous renforcer en hiver, ou en cas de baisse de tonus, un petit verre chaque matin fera l’affaire !
Disponible dans toutes les pharmacies, sans ordonnance, le chlorure de magnésium est en plus très bon marché.
Mis à l’honneur par un médecin
C’est grâce aux recherches et aux travaux du docteur Pierre Delbet, né en 1861, que l’on connaît aujourd’hui les très nombreuses qualités du chlorure de magnésium.
Au terme de 30 ans de carrière, cet illustre médecin, chirurgien et chef de clinique, a élevé le chlorure, augmenté d’une faible quantité des autres sels halogénés du magnésium (bromure, fluorure) au rang d’un remède, ou plus exactement d’un complément alimentaire d’une rare valeur tant à titre préventif que curatif.
Il a lui-même vécu jusqu’en 1957, soit jusqu’à plus de 96 ans, et il est fort probable que son credo en l’utilisation, même préventive, du chlorure de magnésium y soit pour quelque chose !
Le docteur Delbet a également mis en évidence l’importance d’une telle cure sur les phénomènes liés au vieillissement. De même, lors de certaines maladies graves, elle contribue à augmenter la résistance du patient de manière significative, et à optimaliser ses réactions au traitement médical.

 

Avertissement : il est bien clair que cette proposition ne dispense nullement d'aller consulter lorsque cela semble nécessaire, et qu'elle ne remplace pas d'avantage un traitement médical : si vous en suivez un, pas question de l’interrompre sans l’aval de votre médecin !
Merci à mkupiec via Pixabay, pour la photo d'ouverture !
 

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Pour aller plus loin… offrez-vous un tout petit livre d’une très grande utilité :  Le chlorure de magnésium - un remède-miracle méconnu, de Marie-France Muller, aux éditions Jouvence Poche !

 

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Et toujours au chapitre des remèdes très très naturels…

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Ravintsara et épidémie : le cadeau de l’aromathérapie

13 Janvier 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Soins du corps, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Forme, #Phyto, #Livres

 

Huile essentielle de Ravintsara 

Un vrai cadeau  contre les épidémies !

On a beau vouloir rester positif, on n'est pas encore tout à fait sorti de l'auberge... Raison de plus pour miser sur la prévention et renforcer notre "bouclier naturel" ! En guise de petit rappel : mettez chaque jour vitamine D et zinc au menu, et comptez avec quelques bons gestes et huiles essentielles...😉

Plus que jamais, vous le savez bien l’heure est à la prévention, et pour cela rien n’est plus efficace que de soutenir ou, encore mieux, renforcer son système immunitaire. Dans l’étrange période que nous traversons, voici quelques conseils tirés du livre Soignez-vous naturellement - Suivez le Grand Druide, paru il y a quelques mois.
Comment se protéger de la contagion lors d’épidémie, voire de pandémie, d’un virus ? En suivant bien sûr les recommandations lorsqu’il y en a ! Mais encore… 
Il y a bien sûr d'abord les remèdes de grand-mère :
  • En période d’épidémie, essayez ce vieux remède populaire : diluez un peu de vinaigre de cidre dans de l’eau et vaporisez de temps en temps dans l’air ambiant.
  • Vinaigre de cidre toujours, en guise de prévention : versez-en un peu sur un mouchoir et respirez-le souvent.
Du côté de l’aromathérapie, quelques huiles essentielles s’avèrent de particulièrement bonnes alliées :
  •  Ravintsara (Cinnamomum camphora ct cineol), voir ci-dessous. Attention à ne pas confondre avec l’HE de Ravensara !
  •  Tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • Niaouli (Melaleuca quinquenervia)
  • Cajeput (Melaleuca cajuputi)
  • Saro (Cinnamosma fragrans)
  • Fragonia (Agonis fragrans)
Comment les utiliser ?
  • En diffusion, dans les différentes pièces de la maison, en versant 10 gouttes de l’une de ces huiles essentielles dans un peu d’eau.
  • Ou alors en déposant une goutte d’huile essentielle à l’intérieur de chaque poignet, en frottant ces derniers l’un contre l’autre puis en inspirant la fragrance.
Pour un usage interne de ces mêmes plantes, préférez leur version en hydrolats :
  • À titre préventif, prenez chaque matin 1 cuillère à café de l’une ou l’autre de ces plantes dans un peu d’eau.
  • Trop tard ? Procédez alors de même, mais 3 fois par jour pour un effet curatif.

 

Gros plan sur l’huile essentielle de ravintsara

Notre petit tuyau à nous pour déjouer les virus, c’est d’agir en prévention avec une huile essentielle magnifique et réputée n°1 en cas d’épidémie : la ravintsara (Cinnamomum camphora). 
C’est un vrai trésor de l’aromathérapie !
 
Riche en eucalyptol, une molécule active qui décongestionne les bronches, elle fait merveille dans les affections virales avec complication respiratoire, mais aussi les grippes, les bronchites et les gastro-entérites notamment. Très bien tolérée par tous et même par les très jeunes enfants, elle est d’origine malgache où ils l’appellent d’ailleurs la « feuille bonne à tout ».
Lors d’épidémie, c’est LA plante qu’il faut avoir dans sa pharmacie. 
Pour se protéger, elle peut être diffusée dans l’atmosphère, ou alors utilisée en frictions sous la plante des pieds.
Voici la meilleure manière de l’utiliser pendant une période à risque :
Pour les adultes : pure, directement sur la peau :
  • Appliquez quelques gouttes sous la voûte plantaire et quelques gouttes sur le thorax matin et soir, pendant toute la période à risque, mais pas plus de 2 mois. 
Pour les enfants : on trouve toutes sortes d’avertissement quant à l’utilisation de l’huile essentielle de ravintsara sur les jeunes enfants, mais je suis convaincu qu’elle est d’un usage très sûr, à plus forte raison lorsqu’elle est diluée :
  • À partir de 2 ans, mélangez quelques gouttes avec de l’huile végétale, appliquez sous la voûte plantaire le matin et sur le long de la colonne vertébrale le soir. Il en faut peu pour agir là où il faut ! Cela dit, les virus et les bactéries sont « formateurs » du système immunitaire chez les enfants. Inutile d’exagérer avec la prévention. 
En période d’épidémie, je recommande vivement aux crèches, aux bureaux et aux magasins de diffuser chaque matin la ravintsara avant l’arrivée de tout le monde, par exemple à raison de 5 gouttes dans un diffuseur.
Attention : vérifiez bien son nom latin sur le flacon : Cinnamomum camphora, et ne la confondez pas avec la ravensare aromatique.
Ne l’utilisez pas au-delà de 2 mois : laissez ensuite le système immunitaire faire son travail.
Cette huile essentielle peut être utilisée chez les femmes enceintes et allaitantes.
Ne la diffusez en revanche pas en présence d’un enfant, mais toujours avant qu’il ne vienne dans la pièce. 

 

(Extraits du livre Soignez-vous naturellement, suivez le Grand Druide !, paru aux édition Attinger)

Les photos sont de Hans Braxmeier via Pixabay.  (Article republié)

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Bien connu dans son Valais natal, le Grand Druide, comme on le surnomme là-bas, soulage, soigne et fortifie petits et grands depuis plus de 40 ans. 

Aujourd’hui, les plantes n’ont plus de secrets pour lui. 

À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à choisir de prendre la responsabilité de notre santé, à préférer chaque fois que possible des solutions qui permettent de stimuler les capacités d’auto-guérison plutôt que de seulement camoufler des symptômes, il en est convaincu : les plantes peuvent nous aider !

 

Envie d’en savoir plus ? Pour suivre le Grand Druide, de A à Z, c'est par là … 

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Lierre grimpant et 1000 autres remèdes naturels

10 Décembre 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Livres, #12 mois par an !, #Plantes, #Peau (Soins de la), #Soins du corps, #DIY, #Produits "maison" et naturels, #Phyto, #Idées cadeaux

 

Lierre grimpant & Co

 

1000 remèdes… sinon rien ?

Lierre grimpant et 1000 autres remèdes naturels
Non, je plaisante, bien sûr 😉 ! L’heure est aux cadeaux, alors Amis de la nature et du naturel, en voici un vraiment de taille, à vous faire ou à offrir autour de vous ! Dans les Jardins d’Alice, vous le savez bien, on aime les plantes, mais aussi les livres. Alors comment ne pas craquer pour 1000 remèdes à faire soi-même, de Claudine Luu !
L’idée de l’auteur, docteur en pharmacie, herboriste et docteur es sciences naturelles bien connue ? Nous guider de A à Z, avec 175 plantes faciles à trouver, pour préparer soi-même et en toute sécurité teintures mères, macérats, baumes, lotions, sirops et autres tisanes.
Il faudra bien sûr attendre le printemps pour expérimenter tous azimuts, mais voici déjà de quoi se faire envie, avec un liniment à base de lierre grimpant :
🌿 Faites macérer une poignée de feuilles de lierre fraîches écrasées dans 500 ml de vinaigre de vin ou de cidre, pendant quelques jours.

🌿 Filtrez et ajoutez 100 ml de glycérine végétale.

🌿 Conservez dans un flacon bien bouché, hors réfrigérateur.

Et voilà, vous avez là une préparation cicatrisante et antidouleur, aussi appréciable en cas de « bleus », de brûlures ou de petits bobos, que de rhumatismes.
Le lierre grimpant se prête à différents autres usages, toujours pour notre plus grand bien. Découvrez-les dans cet indispensable guide pour apprendre à mieux connaître les plantes et à bien les utiliser !

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Le livre
Avec cette mise à jour très enrichie de son fameux  "250 remèdes naturels à faire soi-même", l'auteur présente ici aussi bien les grands principes de la phytothérapie, que l’art de la cueillette et du séchage, sans oublier bien sûr les préparations et leurs utilisations. Complet, passionnant et... pratique !
1000 remèdes à faire soi-même, de Claudine Luu, éditions Terre Vivante

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Cynorhodons : c'est la saison !

22 Octobre 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Gourmandises..., #En cuisine..., #Dans le jardin, #Dans la forêt, #Coups de Coeur, #Fruits, #Fêtes, #Automne, #Hiver, #Plantes, #Idées Cadeaux, #Livres

 

Cynorhodons confits...

 

Version bonbons !

Cynorhodons : c'est la saison !
Particulièrement riches en vitamine C, les baies de cynorhodons sont à l’origine d’un sirop dont la réputation n’est plus à faire pour bien traverser les mois en « r ». Aujourd’hui, partons les déguster dans une tout autre version, placée sous le signe de la gourmandise et du plaisir…
Infusion de cynorhodons avec ou sans tranche d’orange, limonade, confiture et gelée, purée ou même, dans certains pays, soupe… le petit fruit de l’églantier sauvage (Rosa canina) comme celui des jardins (Rosa rugosa) sait se faire apprécier sous différentes formes. Traditionnellement récolté après les premières gelées mais très souvent également avant, avec un peu de fantaisie, celui que l'on appelle aussi "gratte-cul" n’hésite pas à se mettre en habits de fête !
Que diriez-vous par exemple de vous lancer dans la préparation de cynorhodons confits ?
  • Pour commencer, récoltez des cynorhodons (*) et placez-les un moment au congélateur : cela facilitera la suite…
  • Coupez-les ensuite par la moitié, et à l’aide d’une petite cuillère retirez tous les poils (très important pour ne pas avoir de mauvaises surprises...) et les graines.
  • À partir de là, réunissez 250 g de cynorhodons ainsi préparés, 295 g de sucre et 150 ml d’eau.
Il faut aussi un peu de patience, car la recette s’étale sur 8 jours…🌺
La recette
🌺 Le premier jour, faites fondre 125 g de sucre dans l’eau, laissez frémir jusqu’à épaississement. Retirez du feu, ajoutez les fruits, couvrez et laissez macérer 24 heures.
🌺 Le lendemain, sortez les cynorhodons du sirop, réservez-les. Ajoutez 30 g de sucre au sirop, chauffez et laissez frémir une minute.  Retirez la casserole du feu, remettez les fruits dans le sirop, couvez et laissez à nouveau macérer 24 heures.
🌺 Les 3 jours qui suivent, répétez exactement les mêmes opérations.
🌺 Le sixième jour, tout pareil, mais en ajoutant cette fois 50 g de sucre (plutôt que 30) et en laissant macérer deux jours.
🌺 Le dernier jour, égouttez les baies et disposez-les sur une plaque préalablement recouverte de papier sulfurisé. Glissez la plaque dans le four à 50° C pour une période de 10 à 30 minutes (à surveiller), le temps que tout éventuel reste de liquide s’évapore.
🌺 Le moment est alors venu de récompenser votre patience… mais avec modération !
🌺 Conservez ensuite ces jolies petites baies confites au réfrigérateur.
🌺 (*) Le conseil de Michaël Berthoud, à qui l’on doit cette délicieuse idée : choisir au moment de la cueillette des cynorhodons de la variété Rosa rugosa, celle que l’on trouve dans les jardins, qui seront bien plus gros que ceux des églantiers sauvages.
 

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Michaël Berthoud, cueilleur émerveillé et passionné, organise des sorties sur le terrain et des ateliers. En environnementaliste généreux, il anime également un beau site tout entier consacré à la nature et aux différents usages des belles indigènes.
Il est l’auteur de 54 plantes sauvages et comestibles de Suisse romande et de France voisine, paru aux éditions Attinger. Magnifique, tant dans sa présentation que dans son contenu, cet ouvrage très complet ravira les amateurs de cueillette : en plus des descriptions et informations botaniques, il explique comment conserver les plantes sauvages (dans l’huile, dans le sel, dans le sucre…) et bien sûr comment les cuisiner, avec un choix de recettes tout à fait appétissant ! À vous procurer dans toutes les bonnes librairies indépendantes, ou alors directement auprès de l’auteur, par exemple sur son site : 
Cynorhodons : c'est la saison !
Cynorhodons : c'est la saison !
Cynorhodons : c'est la saison !
Les photos sont de Michaël Berthoud

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Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

9 Juillet 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Huiles Essentielles, #Garder la forme, #Sans lait ni gluten, #Été, #Automne, #Plantes Aromatiques, #Gourmandises..., #Plantes, #Forme, #Tonus, #Livres

 

Taboulé au Romarin

Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

Invitez les hydrolats 

à votre table !

Vous aimez rehausser certains arômes, apporter une touche d’originalité à vos plats, découvrir des saveurs inattendues ou surprendre vos papilles… et celles de vos convives ? Tout cela en vous faisant à la fois plaisir et du bien ? Commencez par réinventer le taboulé et bien plus encore…
Comment faire entrer tout un jardin aromatique dans sa cuisine même lorsque l’on habite en pleine ville ? De la manière la plus gourmande qui soit, en profitant des saveurs mais aussi des bienfaits de 23 hydrolats déclinés en plus d’une trentaine de recettes, simples, colorées et bien sûr… parfumées ! L’invitation est signée Valérie Cupillard, bien connue des gourmands intolérants ou allergiques, et de tous les adeptes de recettes saines, ludiques et délicieuses.  Rien qu’en feuilletant Cuisiner aux hydrolats  on se régale déjà… Envie d’essayer ?  Merci à Valérie qui nous offre cette belle salade d’été 😊 !

Taboulé de millet au romarin

Sous forme d’hydrolat, il est plus facile d’enrober les graines de millet avec les arômes de romarin qu’avec la plante fraîche ciselée.
Préparation : 20 minutes, cuisson : 15 minutes pour le millet et pour les haricots, repos : 10 minutes.
Pour 4 personnes :
100 g de millet décortiqué
Une poignée de haricots verts
2 tomates
2 c. à soupe d’hydrolat de romarin
4 c. à soupe d’huile d’olive
2 c. à soupe de graines de tournesol décortiqué
Sel
  • Faites chauffer 30 cl d’eau dans une petite casserole, Dès qu’elle est bouillante, salez et versez les graines de millet. Laissez cuire sur feu doux et à couvert jusqu’à absorption complète de l’eau (15 minutes environ). Ensuite laissez gonfler 10 minutes hors du feu. Ce temps de repose est important pour obtenir des graines cuites à point.
  • Préparez les haricots verts, coupez-les en tronçons et faites-les cuire à la vapeur une quinzaine de minutes. Pendant ce temps, coupez les tomates en dés.
  • Dans un saladier, émulsionnez vivement l’hydrolat se romarin avec l’huile d’olive à l’aide d’une fourchette. Salez et ajoutez les dés de tomates, remuez de façon à mélanger leur jus avec la sauce.
  • Versez le millet cuit et refroidi dans le saladier, mélangez avec les haricots verts et les graines de tournesol.
Rien ne vous empêche évidemment de préférer, par exemple, la ratatouille confite ou les flans légers à la courgette. Et pour terminer, que diriez-vous d’un sorbet myrtille à la lavande ou d’une panna cotta fruits rouges au géranium ? L’eau à la bouche, je vous l’avais dit…

 

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Extrait du livre Cuisiner aux hydrolats – Bienfaits & recettes, de Valérie Cupillard, éditions La Plage.
Photos taboulé et couverture : Chloé Sadaa
 
Pour retrouver Valérie, ses livres, ses bonnes idées et ses recettes, c'est par ici :   
Taboulé au Romarin et Hydrolats en cuisineTaboulé au Romarin et Hydrolats en cuisineTaboulé au Romarin et Hydrolats en cuisine

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TRADITIONS DE NOËL

15 Décembre 2013 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Gourmandises..., #Sans lait ni gluten, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Autres Plaisirs, #Hiver, #Bonheurs, #Biscuits & Co, #Livres

Incontournables pour des Fêtes réussies, ils font absolument partie de la tradition. Mais qu’en est-il de l’origine de Noël, du sapin, de la bûche ?

Il était une fois, il y a fort longtemps … une fête païenne, célébrée de différentes manières selon les endroits, pour accueillir le solstice d’hiver. Dans la Rome antique, par exemple, de grandes réjouissances, les Saturnales, dédiées au dieu Saturne et à la liberté, se déroulaient chaque année entre le 17 et le 24 décembre. L’échange de cadeaux faisait déjà partie de la coutume, mais ce n’est que bien plus tard que la fête païenne qui marquait le solstice est devenue Noël. Il faudra attendre 3 siècles après le début de notre ère pour que Noël soit reconnu comme fête religieuse officielle, commémorant la Nativité, et deux siècles encore pour qu’elle soit généralisée.

D’où viens-tu, roi des forêts ?

Il est temps donc de bientôt célébrer Noël, avec tout ce que cette fête signifie de chaleur, de partage et de convivialité, indépendamment des convictions religieuses de chacun, et de se réunir pour cela autour du fameux sapin. L’arbre de Noël, qui apporte sa petite magie à chaque fin d’année, que ce soit en le décorant ou en l’admirant, semble bien être un mélange de traditions païennes et chrétiennes.

Bien avant le début de notre ère, donc avant la naissance de Jésus-Christ, les Romains décoraient déjà leurs maisons de lierre, de différents feuillages et de branches de houx, à l’occasion des Saturnales, ces grandes fêtes en l’honneur de Saturne, qui se déroulaient entre le 17 et le 24 décembre.

Toujours selon une très ancienne tradition, les peuples nordiques, eux, plantaient un sapin devant leur maison à l’occasion de fêtes très débridées, données en l’honneur de certains dieux. Ces fêtes de Jul, puisque tel était leur nom, se déroulaient aux alentours du solstice d’hiver.

Dans d’autres régions de l’Europe, on décorait les portes et les fenêtres, mais aussi les plafonds et les miroirs de lierre.

Par ailleurs, on retrouve chez de nombreux peuples, Celtes en tête, le culte de l’arbre sacré, symbole de l’arbre de vie.

Notre actuel sapin de Noël est certainement le descendant d’un mélange de ces différentes coutumes. Il symbolisait lui aussi l’arbre de vie, et ses premières décorations étaient donc tout naturellement des pommes.

Et ce n’est finalement qu’au 18e siècle que l’arbre de Noël fit en tant que tel son entrée dans les églises.

Les pommes firent peu à peu place à diverses friandises. Les bougies, initialement au nombre de douze, une par mois, se multiplièrent (et avec elles les risques d’incendie : prudence toujours !).Puis, selon les régions et les modes, les sapins s’ornèrent de figurines en paille ou de boules colorées, de guirlandes, de petits cadeaux à distribuer… bref de toutes les décorations que l’on connaît aujourd’hui.

Quant la fameuse bûche de Noël, qui ne saurait manquer sur aucune table, elle est elle aussi reliée à un rite païen. Autrefois, pour avoir une bonne récolte l’année suivante, la coutume voulait que l’on place dans l’âtre une très grosse bûche, de préférence d’un tronc d’arbre fruitier, qui se consume le plus lentement possible, l’idéal étant qu’elle puisse durer jusqu’au passage de la nouvelle année. Dans ce but, elle était traditionnellement bénie juste avant l’allumage avec une branche de buis ou de laurier. En région viticole, la bûche était même arrosée de vin, pour assurer de belles vendanges. Comme on lui attribuait des vertus magiques, ses cendres étaient ensuite parfois réparties, pour améliorer les récoltes mais aussi pour protéger la maison et ses habitants.

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