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Argent colloïdal : l'antibio en or massif !

18 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Bien-être, #Bobologie, #Garder la forme, #Hiver, #Infos sympas, #Peau (Soins de la), #Animaux, #Plantes, #Tonus

 

L’Argent Colloïdal ?

 

 

L'antibiotique naturel… en or massif !

Petit rappel d'un grand allié pour de nombreux maux et bobos, internes - pour les pays où c'est encore permis... - et partout en usage externe ! L'argent colloïdal ? Pensez aussi à lui😉 !
 
Argent colloïdal :  l'antibio en or massif !

Début d'année, saison des frissons et des refroidissements... il est temps de se protéger ou de se soigner ! Envie de le faire naturellement ? Voilà une solution toujours d'actualité, aussi bien d'ailleurs pour tous nos petits soucis à nous que pour nos amis à quatre pattes smiley !

 

On a longtemps pensé que si les riches étaient en meilleure santé que les autres c’était tout simplement… parce qu’ils étaient riches ! Jusqu’à ce que l’on découvre que c’était bien plus vraisemblablement parce qu’ils mangeaient et buvaient dans des couverts en argent.

 
Eh oui ! En restant quelques temps dans des gobelets ou des plats en argent, leurs aliments et leurs boissons s’imprégnaient en effet quelque peu du précieux métal. Pas assez pour en modifier le goût ou la saveur, mais suffisamment pourtant pour faire bénéficier l’organisme des qualités de l’argent…
Des qualités qui étaient vraisemblablement déjà connues dans l’Antiquité, puisque les Egyptiens soignaient leurs plaies avec un mélange de lait, de miel et d’argent.
Plus tard, Hippocrate, le père de la médecine, Pline puis Paracelse, tous conseillaient l’usage de l’argent à des fins thérapeutiques.
Et si, à l’heure de la conquête de l’Ouest,  les pionniers mettaient une pièce d’argent dans leur eau, c’était bel et bien pour ralentir la prolifération des bactéries.
Pour faire bref, disons simplement qu’avant 1938, une centaine de remèdes contenant de l’argent permettaient de répondre à tout autant de situations.
Quelle que soit l’époque, les exemples ne manquent pas… jusqu’à la découverte de la pénicilline !
 
Qu’appelle-t-on Argent Colloïdal ?
 
L’argent est l’un des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.
Présent en infime quantité (environ 1 mg) dans notre corps, il y joue cependant un rôle très important. La farine complète, les champignons, ainsi qu’en principe l’eau naturelle en sont de bonnes sources. L’appauvrissement des sols a cependant, entre autres conséquences, celle de diminuer la quantité des minéraux, et donc de l’argent, dans l’eau ainsi que dans les différents aliments, céréales, fruits et légumes. Un petit supplément n’est donc pas toujours superflu !
Quant au mot « colloïde », il définit une particule invisible à l’œil nu, qui ne se dissout pas mais reste en suspension.
Dans le cas de l’argent colloïdal, il s’agit donc de minuscules particules d’argent chargées électriquement, en suspension dans de l’eau déminéralisée.
Le terme de « colloïdal » concerne ici des particules d’argent de taille comprise entre  un nanomètre et un micron, c’est-à-dire entre un millionième de millimètre et un millième de millimètre. Minuscules, et pourtant dotées de si grands pouvoirs !
Différentes recherches et découvertes ont en effet mis en évidence les exceptionnelles propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal.
Largement utilisé jusqu’à la moitié du 20e siècle, l’argent colloïdal s’est trouvé relégué, voire mis aux oubliettes à partir de 1938, au moment de la découverte de la pénicilline, lorsque les médicaments antibiotiques ont fait leur entrée en force sur le marché.
 
Et s’il était grand temps de redécouvrir ce fabuleux remède naturel ?
 
Nous ne le savons désormais que trop : de plus en plus de germes et de bactéries se montrent aujourd’hui résistants aux antibiotiques. Il est donc urgent de trouver d’autres solutions.
À l’heure où notre organisme, littéralement intoxiqué par toutes les chimies ingérées au cours de son existence, ne réagit plus toujours de manière optimale à l’administration des médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal mérite peut-être non seulement d’être redécouvert, mais réellement remis au goût du jour.
Pourquoi ?
  • L’argent colloïdal est capable de s’attaquer à la plupart des bactéries, virus et autres parasites.
  • Contrairement aux médicaments antibiotiques, l’argent colloïdal ne présente pas d’effets secondaires indésirables.
  • Ce n’est pas tout : il semble que les bactéries, si elles deviennent de plus en plus tenaces et résistent de plus en plus souvent aux antibiotiques de synthèse, ne peuvent en revanche pas développer de résistance face à l’argent colloïdal.
Avec lui, tordez le coup à la plupart des bactéries, virus et parasites !
Réputé surtout pour ses remarquables propriétés anti-infectieuses, l’argent colloïdal pourrait bien s’avérer une aide précieuse sur le chemin de la santé.
Son utilisation la plus classique, c’est bien sûr chaque fois qu’il y a une infection : refroidissements, grippe, mais aussi bactéries susceptibles de provoquer de sérieuses infections secondaires à la grippe ou à d’autres maladies virales, blessures avec plaies…
Et ce n’est pas tout ! Différentes analyses de cheveux ont par ailleurs permis de mettre en évidence un lien entre un faible niveau d’argent dans l’organisme et l’apparition ou la présence de certaines maladies, ainsi qu’avec une faiblesse du système immunitaire.
De récentes études permettent de penser que le champ d’action de l’argent colloïdal serait encore bien plus vaste …
 
Comment en profiter ?
 
Que ce soit à titre préventif, pour se maintenir en bonne forme, ou alors en guise de « réflexe santé », face par exemple à un début de rhume ou de grippe, la première utilisation de l’argent colloïdal est en solution buvable.
  • Pris régulièrement, à titre préventif, comme le plus naturel des compléments alimentaires, la dose recommandée est d’une cuillère à café d’argent colloïdal par jour, prise dans une cuillère en plastique (évitez le métal), et de préférence une demi-heure ou 1 heure après un repas.
  • Pour réagir à une infection en train de se déclarer, n’hésitez pas à augmenter la dose, mais pendant une courte période seulement (pas plus de 3 semaines)
Il y a cependant encore bien d’autres manières de profiter de l’argent colloïdal :
  • en gargarisme, pour les soins de la bouche et de la gorge (aphte, enrouement, angine…)
  • en nébulisateur, pour transformer et transporter les fines particules plus facilement et plus rapidement dans les bronches et les poumons.
  • directement en application externe, en cas d’acné, de verrues, de mycoses, de piqûres d’insectes, de brûlures, de plaies, d’ulcères…
  • en spray, pour le nez, la gorge ou même… comme déodorant !
  • en gouttes, notamment pour les yeux et les oreilles.
Et ce ne sont là que quelques suggestions…
En très petites doses, les animaux et les plantes peuvent eux aussi en bénéficier.
 
Enfin, la question que l’on se pose tous : quels sont les effets secondaires possibles ?
À condition de porter votre choix sur de l’argent colloïdal de qualité, préparé consciencieusement et soigneusement, il n’y a aucun effet secondaire indésirable. Eh oui, c’est encore l’un des grands avantages de ce remède naturel !
 
Attention : il est évident que c’est dans le cadre d’une prévention active que l’argent colloïdal est le plus intéressant. Son utilisation ne remplace en aucun cas une consultation et/ou un traitement médical lorsque cela s’avère nécessaire.

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Envie d’en savoir plus ? L’Argent Colloïdal, un remède en or, de Jeanne Perros, aux éditions Guy Trédaniel est un excellent livre, écrit pour être accessible à chacun. 
 

(Article republié)

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Et puis... pourquoi continuer à acheter de l’argent colloïdal à prix d’or, alors que pour un investissement de quelques centaines de francs ou d'euros vous pouvez être autonome, et le préparer vous-même pour la très modique somme de 25 à 30 centimes le litre (soit le prix de l’eau distillée) ? À la maison, nous avons adopté l’appareil depuis plusieurs années, et nous en sommes ravis smiley ! Si cela vous tente aussi, voici celui que nous avons choisi :

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HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

5 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :
La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…
En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….
Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.
  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce ou tout autre huile végétale.
  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.
  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.
  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin
Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.
  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !
  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.
 
Ravensare, lavandin, tea tree
Une autre suggestion ?
  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle d'être anti-virale, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.
Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.
  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,
  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,
  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.
Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :
  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.
  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.
Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !
Lavande
Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :
  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.
Prudence…
Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !
(Article publié la première fois en janvier 2017)

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Sans oublier bien sur l'huile essentielle star pour renforcer le système immunitaire et protéger des épidémies...

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

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S'embrasser sous le gui, oui, mais pas cette année

30 Décembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans la forêt, #Hiver, #Bonheurs, #Traditions, #Fêtes, #Plantes

 

En attendant de pouvoir 

 

s'embrasser sous le Gui...

S'embrasser sous le gui, oui, mais pas cette année

Passer la nuit de la Saint Sylvestre avec celles et ceux que l’on aime est déjà une excellente raison d’être heureux. Il y a un moment où les yeux brillent encore plus fort… avec les douze coups de minuit qui approchent, c’est le moment d’échanger des vœux ainsi que, lorsque la situation le permet, des baisers, donnés de préférence sous le gui !

L'origine de cette charmante tradition se perd dans la nuit des temps. Même si elle n’est guère conseillée entre amis cette année, il est permis d’y songer avec un soupçon de nostalgie… en attendant bien sûr de la remettre à l’honneur l’année prochaine !
Les Druides considéraient déjà le gui, particulièrement celui qui poussait sur les chênes, comme une plante sacrée. Ils l’appelaient « rameau d’or », et seuls certains d’entre eux avaient le privilège de pouvoir le couper, avec une serpette en or si l’on en croit la légende. Pour que le gui garde toutes ses vertus, il devait être cueilli le sixième jour de la lune, qui correspondait au début du mois gaulois.
À cette époque, on prêtait au gui, pris sous forme de boisson, toutes les vertus : non seulement il assurait la fécondité, mais il était un remède contre tous les poisons. Les Druides lui donnaient d’ailleurs un nom qui, dans leur langue, signifiait « guérissant tout ».
La tradition traversa allègrement les siècles, puisqu’il était encore de coutume au Moyen Âge de suspendre du gui aux poutres des plafonds pour assurer la prospérité de la maison et de tous ses occupants : culture, animaux, descendance…
Survivance sans doute du vieux culte druidique, il est toujours conseillé, aujourd’hui encore, d’accrocher du gui aux portes et aux fenêtres à l’époque de Noël et surtout pour le Nouvel An, afin de faire profiter toute la maisonnée et ses invités de ce véritable symbole de paix, de santé et de bonheur.
Quant à savoir pourquoi on s’embrasse sous le gui, différentes légendes circulent… La première raconte que les Druides eux-mêmes accrochaient du gui à l’entrée de leur maison, en guise de protection contre les mauvais esprits, et qu’ils embrassaient leurs visiteurs sous ce même gui pour leur porter chance et bonheur.
Ailleurs on raconte que, dans des temps fort éloignés, lorsque des ennemis se rencontraient sous du gui dans la forêt, ils renonçaient à tout combat et faisaient la paix jusqu’au lendemain. C’est de là que viendrait la coutume de s’embrasser sous du gui, en signe d’amitié.
Chez les Romains, toujours à l’époque des Saturnales, pour embrasser une jeune fille, il suffisait de l’entraîner à son insu sous une boule de gui :  une croyance populaire voulait en effet que l’on ne puisse refuser un tel baiser, sous risque de ne pas se marier pendant toute l’année suivante…
Ainsi, il est de bon augure pour les amoureux de s’embrasser sous le gui : une longue et heureuse vie de couple les attend ! On dit parfois aussi que le même baiser sous la plante autrefois considérée comme sacrée annonce un mariage dans l’année. À vous de voir si vous préférez embrasser votre amoureux dessous, ou juste à côté du gui !
Quant au bisou entre amis, véritable rituel de la nuit de la Saint Sylvestre, il favoriserait la réalisation des vœux de chacun(e), tout en scellant encore davantage les liens amicaux.  Pour ce bisou porte-bonheur, il faut cependant attendre encore un peu, mais dans tous les cas…

 

Bonne Année à chacun-chacune !

 

🥂

 

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Boissons sages (ou pas) contre les virus

8 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Boissons sages, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Garder la forme, #Hiver, #Legumes, #Plantes, #Epices, #Sirops

  Il y a du virus dans l’air ?​​

 

Vins ou Sirops...

Comptez avec quelques alliés ! 

Boissons sages (ou pas) contre les virus
Vins de santé et plus encore sirops ne demandent qu’à vous aider à passer entre les gouttes. Lorsque cela ne suffit pas, ils sont aussi là pour soulager, apaiser une toux, calmer un rhume…
Vous pouvez bien sûr profiter d’un bon sirop de sureau ou de violette, y compris rallongé avec de l’eau bouillante, sans oublier les toujours efficaces origan, thym ou marjolaine. Plus quelques autres…
Vive l’oignon ! 
Sa culture, tout comme sa réputation, remonte à la nuit des temps. En Mésopotamie déjà, on lui prêtait le pouvoir de tout guérir ! Si les centenaires sont particulièrement nombreux dans les régions où l’oignon a une place de choix dans l’assiette, ce n’est pas sans raison : diurétique, anti-infectieux, bénéfique pour le système cardio-vasculaire, capable de renforcer nos défenses naturelles, l’oignon est un véritable aliment médicament. Les études les plus récentes confirment que, à défaut de tout soigner, il présente de très nombreuses propriétés, aussi bien à titre préventif que curatif. 

Riche en vitamine C, l’oignon contient de nombreux minéraux et oligo-éléments, dont de toujours précieux antioxydants. 

 

Quant au vin d’oignon, vous l’apprécierez pour éliminer plus vite aussi bien la grippe que les raideurs musculaires, dues par exemple à des efforts physiques inhabituels,

  • Hachez finement 500 g d'oignons, et mélangez-les à 150 g de miel, de préférence de thym.
  • Ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc doux, en remuant au fur et à mesure avec une cuillère en bois. Laissez reposer 2 semaines, en remuant tous les 2 jours, puis filtrez.
Grippecourbatures et articulations douloureuses : 2 petits verres par jour.

 

Macération d’oignon 

 

Le miel a des qualités expectorantes et antiseptiques. Une excellente manière d’en profiter ?
  • Émincez un gros oignon épluché en fines rondelles, placez-le dans un saladier, et recouvrez le tout de 3 cuillerées à soupe de miel biologique liquide. 
  • Couvrez, laissez reposer une nuit et filtrez le lendemain. 
Enrouementbronchitetoux : 1 cuillerée à café 3 ou 4 fois par jour.
 
Le saviez-vous ?
 
Les oignons entiers, ainsi mis à macérer, étaient très prisés de certains peuples orientaux qui leur prêtaient des qualités aphrodisiaques. À vous de voir… 
 
Vin de santé aux épices
 
Toujours pour soulager les problèmes respiratoires, Ste Hildegarde préconisait également un vin dont voici la recette : 
  • Versez 4 pincées de noix de muscade râpée, 10 g de camomille allemande, 10 g de semences de fenouil, 4 rondelles de gingembre et 10 g de romarin dans un litre de vin rouge. 
  • Ajoutez encore 2 cuillerées de miel, et laissez macérer le tout une semaine au soleil, en remuant chaque jour.
Prenez ensuite quelques cuillerées à soupe avant chaque repas.
Vin d’aunée 

 

Le médecin grec Dioscoride préconisait déjà la racine d’aunée pour calmer la toux tout en tonifiant l’organisme. Depuis, différentes recherches ont démontré son action anti-infectieuse. 
Tonique et antitussive, l’aunée entre donc très naturellement dans la composition de ce vin destiné à soulager les voies respiratoires en difficulté. Pour le préparer :
  • Versez 40 g de camomille allemande et 10 g de baies de genièvre dans un litre de vin rouge, ou blanc et dans ce cas liquoreux. Chauffez à feu doux, et retirez avant ébullition.
  • Ajoutez 100 g de racines d’aunée coupée en petits morceaux et laissez macérer une nuit avant de filtrer.
Pour soulager les voies respiratoires, prenez un petit verre le matin à jeun et avant les repas.
 
Pour la petite histoire, cette même racine était autrefois appréciée râpée, pour parfumer les plats, les gâteaux et les boissons.

 

Quelques autres bons plans contre la toux

 

Maux de gorge, rhume, toux… de nombreux sirops, à base de plantes, de fleurs ou même de légumes excellent à les soulager. En plus des recettes déjà proposées, voici en bref quelques classiques et quelques autres moins connus.
 
Tout simple et très efficace aussi, le sirop de poireau : cuisez pendant 30 minutes 150 g de poireau par litre d’eau, laissez tiédir, puis ajoutez le même poids de miel.
 
Un grand classique familial : le sirop de rave : coupez une rave en rondelles que vous déposerez dans un saladier, recouvrez-les de sucre candy (à défaut, le sucre brun convient aussi), et placez le tout une nuit au réfrigérateur. 
 
Bronchite, aigue ou chronique : recueillez le jus et prenez-en 1 cuillerée à café 3 fois par jour.

 

Photo d'ouverture : RitaE par Pixabay : Merci à elle smiley !

(Article républié)

 

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Comptez bien sûr aussi avec certaines huiles essentielles...

Sans oublier ce tout grand classique :

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Gingembre : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !

25 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Forme, #Gourmandises..., #Epices, #Garder la forme, #En cuisine..., #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Plantes, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie, #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin

 

Ma botte secrète contre le mal de gorge

 

 

Le Miel au Gingembre

 
Et oui, c'est déjà de nouveau le moment

pour ce très doux billet perpétuel 😉 ! 

Archi simple, délicieux tout l’hiver et remarquablement efficace, connaissez-vous le miel de gingembre ? Si oui, c'est le moment de le préparer. Et sinon ? Il est grand temps de le découvrir...
Parmi tous les trucs de grand-mère pour chasser le chat de sa gorge, et même mieux, éviter qu’il ne s’installe, j’en retiens trois : avoir les pieds au chaud, se couvrir la gorge au moindre froid et prendre de temps à autre une cuillère de ce sirop qui ressemble plutôt à une confiture.
En complément à mon billet "Comment passer entre les gouttes ?", voici la meilleure potion pour garder à la fois tonus et voix claire…
  • Pelez et râpez une grosse poignée de gingembre (même grossièrement, par exemple en lanières, avec l’éplucheur)
  • Couvrez avec un bon miel, et faites chauffer doucement (surtout sans cuire ni bouillir... pas plus de 37°, afin de ne pas perdre ses propriétés) pendant une grosse dizaine de minutes. C’est prêt lorsque le miel dégage une bonne odeur de gingembre…
  • Laissez refroidir et versez le tout dans un bocal en verre, le tour est joué !
Prenez une cuillère de cette préparation dès que vous sentez venir un mal de gorge , la toux ou un rhume.
Astuce gourmande : à condition d’aimer le gingembre, c’est juste fantastique en tartine ou en tisane… : versez de l'eau bouillie sur 2 cuillères de ce sirop, remuez, et appréciez le remontant !
(Billet re-republié )
Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !Gingembre  : en miel, confiture ou sirop ... c'est encore et toujours le moment !

Et si vous cherchez une autre excellente alliée pour

 

passer entre les gouttes, c'est par là...

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L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

5 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !
 
 
En principe, je vous propose depuis quelques années cette recette en début d'hiver, mais là, actualité oblige, tout ce qui peut aider à renforcer notre bouclier est bon à prendre !  Avec ou sans l'échinacée, prenez soin de vous blush
 
En guise de petit rappel, puisque c'est déjà le moment d'y penser...

 

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.
Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.
 
Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.
Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !
 
Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.
Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :
 
- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°
 
Première phase :
 
Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.
 
Ensuite :
 
Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.
Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 
Et enfin …
 
Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 
Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 
Encore quelques explications
 
La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !
Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 
Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.
 
Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !
 
Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin. De même, certaines personnes y sont allergiques et devront bien entendu s'abstenir d'en consommer.
Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

(Article republié 😉

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ROSE TRÉMIÈRE, le charme absolu

11 Septembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Visage, #Automne, #Bobologie, #Bains, #Dans le jardin, #Été

 

Rose Trémière

 

 

Le charme absolu !

ROSE TRÉMIÈRE, le charme absolu
Belle et grande dame des jardins un peu sauvages et autres endroits parfois improbables, la rose trémière a déployé ses charmes tout l’été. Si vous avez la  chance d’en avoir à portée du regard, il ne tient qu’à vous de vous laisser enchanter encore plus longtemps…
 
La substance qui leur donne leurs magnifiques teintes servait autrefois à colorer le vin et parfois aussi les tissus. Fuchsias, mauves ou blanches, les roses trémières se plaisent en bordures des jardins mais aussi le long du chemin. 
Leurs fleurs, simples ou doubles, en plus d’être splendides, sont riches en mucilage, et recèlent des qualités proches de celles de la guimauve. Comme les mauves ou encore les hibiscus, elles font d’ailleurs toutes partie de la très grande famille des Malvacées.
 
Côté bien-être, on apprécie leurs propriétés adoucissantes et anti-inflammatoires autant pour soulager les muqueuses que pour calmer les peaux irritées.
Pour bénéficier au mieux des qualités de la rose trémière (Alcea rosea) même lorsqu’elle ne sera plus du tout de saison, s'il vous en reste, plus une minute à perdre... récoltez les fleurs entières et faites-les sécher, à plat, dans un endroit sombre et chaud.
Elles vous aideront ensuite à soulager toux, rhume et bronchite :
  • Versez une grosse tasse d’eau bouillante sur 2 cuillerées à café de fleurs séchées et hachées. Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez. Sucrez avec un peu de miel, et buvez 3 tasses par jour.
 Si vous avez mal à la gorge, utilisez la même infusion en gargarisme ou en bain de bouche.
 
Associée à d’autres plantes, camomille et racine de tormentille notamment, la rose trémière aide également à calmer certaines douleurs intestinales.
 

Côté Beauté

 

La rose trémière est aussi l'alliée de votre peau et de votre beauté. Votre peau vous démange, vous avez des irritations cutanées ?
  • Versez une grosse tasse d’eau bouillante sur 2 cuillerées à café de fleurs séchées et hachées de rose trémière, laissez infuser 10 minutes, puis filtrez.
  • Laissez tiédir, trempez une compresse et appliquez sur l’endroit douloureux.
Pensez aussi à cette belle dame pour un bain de beauté, aux vertus à la fois apaisantes et hydratantes :
  • Ajoutez simplement une poignée de fleurs à l’eau de votre bain !
 

Gourmand et amusant

 

Ravissantes au naturel, les roses trémières savent aussi se faire coquettes dans l’assiette : une fois leur pédoncule retiré, vous pouvez en garnir vos salades et vos tartes ou encore les cristalliser. Comment ? Rien de plus simple :
  • Remplissez d’abord une assiette de sucre fin, puis battez un blanc d’œuf en neige. Avec un pinceau, enduisez ensuite les roses trémières (préalablement débarrassées de leur pédoncule) du blanc d’œuf battu, puis recouvrez-les de sucre.
  •  Recouvrez une plaque à gâteau de papier sulfurisé, déposez-y les fleurs, et glissez au four, à 80° : laissez la porte ouverte, et retirez dès que la confiserie semble prête.

(Article republié)

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Et si vous aimez les recettes bien-être et/ou beauté au naturel, ou les plantes tout simplement... jetez aussi un coup d'oeil par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html
Althéa, rose trémière et mauve... trois superbes représentantes de la famille des Malvacées !
Althéa, rose trémière et mauve... trois superbes représentantes de la famille des Malvacées !
Althéa, rose trémière et mauve... trois superbes représentantes de la famille des Malvacées !

Althéa, rose trémière et mauve... trois superbes représentantes de la famille des Malvacées !

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Verveine citronnelle, gelée & Co

14 Août 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Été, #Plantes, #Automne

 

Fan de Verveine Citronnée ?

 

 

Tentez la Gelée !

Verveine citronnelle, gelée & Co

Vous l’appréciez peut-être en infusion glacée pour vous rafraîchir pendant les canicules, en tisane le soir pour vous détendre avant d’aller dormir, en sirop pour préparer les plus sympas des cocktails sans alcool ou alors franchement en liqueur. Et si, histoire de varier les plaisirs, vous décliniez aussi la verveine en surprenante gelée ?

La verveine citronnelle, dite aussi verveine odorante ou du Pérou, a des propriétés très proches de celles de la mélisse. Aujourd’hui, intéressons-nous à elle juste par pure gourmandise… 
Plusieurs souches de verveine si odorante me tendaient les bras que je n’ai pas pu résister.
Si vous avez vous aussi envie de vous offrir quelques fantaisies sur ce thème si délicieusement parfumé, voici l'une des nombreuses manières de le décliner :
 
  • Faites d’abord bouillir 900 ml d’eau.
  • Après ébullition, ajoutez 125 feuilles de verveine.
  • Laissez infuser 2 heures environ.
  • Filtrez, ajoutez 450 g de sucre (soit la moitié de la quantité d’eau initiale).
  • Chauffez, ajoutez encore deux sachets d’agar-agar que vous aurez pris soin de délayer préalablement dans l’infusion refroidie, laissez cuire encore 2 ou 3 minutes et mettez en bocaux.
J’avoue que j’ai encore ajouté 2 bonnes cuillères à soupe de liqueur de Verveine (voir lien ci-dessous), juste avant de mettre en pots, mais c’est tout à fait facultatif wink!
 
Résultat de la mini production : 5 jolis petits bocaux, au vert translucide. À déguster sur une tartine, avec un fromage blanc, pour couronner une coupe glacée « maison », ou encore à glisser dans une crème chantilly, pour détourner une sauce destinée à accompagner le poisson, ou simplement pour prolonger le plaisir de la verveine et sucrer une tisane plus tard dans l’année … à vous de choisir et d’imaginer !

 

Pour la liqueur de Verveine, suivez le lien… 

 

 

Si vous êtes vraiment fan de la Verveine Citronnée… faites-vous plaisir ! Crème ou flan pour le dessert, sirop rafraîchissant pour les journées chaudes, et même une pétillante eau de toilette... plein d'idées par ici :

Verveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & Co

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REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

18 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Soins du corps, #Éte, #Produits "maison" et naturels, #Plantes, #Garder la forme, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage

 
Reine-des-Prés…
 
ou des jardins ?

 

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE
Fréquente dans les lieux humides, aux abords des ruisseaux, la reine-des-prés se reconnaît facilement par sa grande taille - souvent plus de 1 mètre de hauteur -, ses feuilles très découpées, ses fruits qui sont comme autant de petites boules vertes spiralées, et surtout ses innombrables petites fleurs crème qui embaument l’air les soirs d’été. Pas étonnant qu’elle soit aussi souvent invitée dans les jardins…

 

Si on l’appelle parfois « aspirine sauvage », ce n’est pas pour rien : ses fleurs et ses feuilles, qui dégagent lorsqu’on les froisse une forte odeur un peu pharmaceutique, possèdent d’exceptionnelles qualités anti-inflammatoires, anti-rhumatismales, fébrifuges et anti-douleurs.
 
Selon l’antique médecine des signatures, selon laquelle la plante elle-même désigne les maux qu’elle est susceptible de soigner, la reine-des-prés (Filipendula ulmaria), qui pousse près de l’eau, est précisément censée soigner les maux liés à l’humidité, comme les refroidissements ou certaines douleurs articulaires…
 
Ses propriétés son attribuées à des dérivés salicylés, voisins de ceux qui agissent dans l’aspirine. Pour la petite histoire, cette dernière est d’ailleurs ainsi nommée
d’après l’ancien nom botanique de la reine-des-prés, la spirée (Spiraea ulmaria).
 
Revenons à notre élégante fleur et à ses qualités fort appréciables dans de nombreuses situations, et notamment pour les personnes qui souffrent de rhumatismes.
  • Préparez une infusion de reine-des-prés, et appliquez les fleurs encore chaudes en cataplasme sur les régions à apaiser.
La reine-des-prés contribue à faire baisser le taux d’acidité dans l’organisme, ce qui contribue à soulager, entre autres, les problèmes articulaires. Pour en profiter doublement :
  • Laissez infuser 1 cuillère à café de fleurs séchées dans un quart de litre d'eau pendant une dizaine de minutes, et buvez jusqu’à 3 tasses de cette tisane par jour.
Utilisez des fleurs séchées depuis moins d’un an.
 
La reine-des-prés agit également comme un puissant diurétique et un grand draineur, ce qui en fait une excellente alliée pour retrouver rapidement la forme et, si nécessaire, oublier les vôtres… Elle se montre en effet fort efficace contre la rétention d'eau et, du même coup, la cellulite.
  • Buvez pendant 3 semaines, le matin à jeun et le soir avant de vous coucher, une infusion de reine-des-prés préparée comme proposée ci-dessus.
Prudence : renoncez toutefois à cette infusion si vous supportez mal les dérivés salicylés, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Idem en cas de « lunes » à tendance hémorragique.
 
Très intéressante aussi, toujours pour lutter contre la disgracieuse, une huile facile à préparer, juste maintenant :
  • Versez un demi-litre d’huile d’olive sur une grosse poignée de reine-des-prés. Chauffez le mélange au bain-marie pendant 2 heures, laissez reposer une nuit, et filtrez.
  • Le plus important reste à faire : frictionnez chaque jour les zones critiques, matin et soir pour des résultats optimaux. 
Des flans à la reine-des-prés ? Laissez-vous tenter ! 
Et si je passe sans transition des excès de féminité au plaisir des papilles, n’y voyez aucune malice ! Seulement l’expression d’une gourmandise parfaitement justifiée…
 Pour 12 ramequins , il vous faut :
1/2 l de crème liquide de soja
1/2 l de lait de riz
1 c. à café rase d’agar-agar en poudre
1 bouquet de fleurs de reine des prés
3 c. à soupe de miel d’acacia
  • Verser le lait et la crème dans une casserole.
  • Y ajouter le miel d’acacia et l’agar-agar, bien mélanger.
  •  Plonger les fleurs de reine des prés dans le liquide.
  • Porter à ébullition et laisser cuire 2 min.
  • Filtrer et verser dans des ramequins rincés auparavant à l’eau froide.
  • Mettre au frais.
  • Démouler avant de servir et décorer avec des fleurs de saison.
Cette appétissante recette est signée Françoise Marmy, tout comme d’ailleurs les différentes photos. Merci  Françoise ! Et pour en savoir plus sur ses activités, visitez son site : http://www.marmyplantes.com/ (voir aussi dans les Jardins Amis) et n’hésitez pas à la contacter !
 
Quant à la reine-des-prés, nous y reviendrons très bientôt. À suivre...

(Article republié)

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En attendant, retrouvez plein de recettes beauté mais aussi santé et bien-être, pour toute la famille, de saison et faciles à réaliser. C'est par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

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MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !

19 Juin 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Dans les champs, #Fleurs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Huiles Essentielles, #Bobologie, #Dans le jardin, #Été, #Automne

 

Plante solaire par excellence…

 

Oui au Millepertuis !
MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !
Oui, je sais, je vous le remets chaque année, mais avouez qu’il y a de quoi ! Juste quelques jours pour la cueillette et ensuite pour que la magie opère smiley
Les Druides considéraient le millepertuis comme une plante bénie, dont la seule odeur aurait déjà des vertus protectrices. Ses fleurs, 5 grands pétales jaune or, sont caractéristiques de cette plante qui se plaît aussi bien dans les lieux secs que sur les bords de chemins ou dans les pentes de jardin. Très réputé aujourd’hui pour ses heureuses propriétés sur l’humeur, le millepertuis se transforme aussi en une magnifique huile... qu’il ne tient qu’à vous de préparer.
Aux alentours du solstice d’été, c’est le bon moment de récolter cette plante solaire que l'on appelle aussi herbe de la Saint-Jean !
L’huile de millepertuis, qui est en réalité un macérât, fait typiquement partie de ces vieilles recettes comme on les aime et que l’on se passe de génération en génération. Et on a bien raison ! Il en existe différentes versions, en voici deux.
Contrairement aux huiles obtenues par extraction de la plante, afin de pouvoir transmettre ses qualités le millepertuis (Hypericum perforatum ) est mis à macérer dans une autre huile végétale. Tout l’art consiste à faire votre cueillette juste au bon moment : lorsque les boutons sont sur le point d’éclore et que les premières fleurs viennent de s’ouvrir.
Première manière de procéder :
  • Versez 500 g de fleurs fraîches de millepertuis dans un gros bocal. Recouvrez d’un litre d’une belle huile d’olive (toujours de première qualité, évidemment) et d’un demi-litre de vin blanc.
  • Laissez macérer pendant 4 jours.
  • Mettez ensuite à chauffer au bainmarie, jusqu’à évaporation complète du vin.
  • Filtrez, et versez cette belle huile rouge dans de petits flacons.
Plus simple ? Une variante consiste à procéder de même, mais sans le vin blanc : laissez alors macérer l’huile et les fleurs au soleil pendant trois semaines avant de filtrer.
Cette belle huile rouge est un grand classique chaque fois que la peau a des ennuis. Vous l’apprécierez en compresses, pour soulager les coups de soleil, mais aussi les brûlures et les autres inflammations cutanées.
Elle semble même capable de faire la peau aux verrues, parfois seule, mais de manière bien plus efficace encore lorsqu’elle s’associe à une huile essentielle, elle-même réputée contre les verrues : badigeonnez la ou les verrues deux jours de suite, matin et soir, avec un peu d’huile de millepertuis additionnée de 1 ou 2 gouttes d’huile essentielle de tea tree.
En massage, l’huile de millepertuis permet aussi de calmer les douleurs musculaires ou dorsales, ainsi que certaines névralgies.
En cas de douleurs articulaires (arthrite, goutte…), effet optimal en massant l’endroit douloureux avec une vingtaine de gouttes d’huile essentielle de lavande préalablement diluées dans l’équivalent de 3 cuillères à café d’huile de millepertuis.

 

Ami de la peau… et même de la beauté !

Quant à l’infusion de millepertuis, elle offre de belles qualités pour l’humeur, pour chasser la déprime ou même éviter le surmenage. Comme elle présente aussi quelques contre-indications, la prudence recommande de prendre l’avis d’un pro et de tenir compte de la situation personnelle.
En usage externe en revanche, pas de souci : le millepertuis est adoucissant, anti-inflammatoire et même antirides…. Les peaux sensibles ne peuvent que dire « merci » !
La décoction de millepertuis était traditionnellement appréciée pour laver les plaies.
Pour le soin de la peau, la même décoction, utilisée en lotion tiède, apaise les peaux fines et hypersensibles.
Attention : n’employez surtout pas l’huile de millepertuis avant de vous exposer au soleil, car elle est photosensibilisante !

(Billet republié)

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MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !MILLEPERTUIS : préparez votre « HUILE » !

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