Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.lesjardinsdalice.ch

plantes

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

5 Octobre 2020 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !
 
 
En principe, je vous propose depuis quelques années cette recette en début d'hiver, mais là, actualité oblige, tout ce qui peut aider à renforcer notre bouclier est bon à prendre !  Avec ou sans l'échinacée, prenez soin de vous blush
 
En guise de petit rappel, puisque c'est déjà le moment d'y penser...

 

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.
Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.
 
Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.
Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !
 
Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.
Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :
 
- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°
 
Première phase :
 
Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.
 
Ensuite :
 
Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.
Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 
Et enfin …
 
Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 
Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 
Encore quelques explications
 
La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !
Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 
Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.
 
Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !
 
Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin. De même, certaines personnes y sont allergiques et devront bien entendu s'abstenir d'en consommer.
Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

(Article republié 😉

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Verveine citronnelle, gelée & Co

14 Août 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Été, #Plantes, #Automne

 

Fan de Verveine Citronnée ?

 

 

Tentez la Gelée !

Verveine citronnelle, gelée & Co

Vous l’appréciez peut-être en infusion glacée pour vous rafraîchir pendant les canicules, en tisane le soir pour vous détendre avant d’aller dormir, en sirop pour préparer les plus sympas des cocktails sans alcool ou alors franchement en liqueur. Et si, histoire de varier les plaisirs, vous décliniez aussi la verveine en surprenante gelée ?

La verveine citronnelle, dite aussi verveine odorante ou du Pérou, a des propriétés très proches de celles de la mélisse. Aujourd’hui, intéressons-nous à elle juste par pure gourmandise… 
Plusieurs souches de verveine si odorante me tendaient les bras que je n’ai pas pu résister.
Si vous avez vous aussi envie de vous offrir quelques fantaisies sur ce thème si délicieusement parfumé, voici l'une des nombreuses manières de le décliner :
 
  • Faites d’abord bouillir 900 ml d’eau.
  • Après ébullition, ajoutez 125 feuilles de verveine.
  • Laissez infuser 2 heures environ.
  • Filtrez, ajoutez 450 g de sucre (soit la moitié de la quantité d’eau initiale).
  • Chauffez, ajoutez encore deux sachets d’agar-agar que vous aurez pris soin de délayer préalablement dans l’infusion refroidie, laissez cuire encore 2 ou 3 minutes et mettez en bocaux.
J’avoue que j’ai encore ajouté 2 bonnes cuillères à soupe de liqueur de Verveine (voir lien ci-dessous), juste avant de mettre en pots, mais c’est tout à fait facultatif wink!
 
Résultat de la mini production : 5 jolis petits bocaux, au vert translucide. À déguster sur une tartine, avec un fromage blanc, pour couronner une coupe glacée « maison », ou encore à glisser dans une crème chantilly, pour détourner une sauce destinée à accompagner le poisson, ou simplement pour prolonger le plaisir de la verveine et sucrer une tisane plus tard dans l’année … à vous de choisir et d’imaginer !

 

Pour la liqueur de Verveine, suivez le lien… 

 

 

Si vous êtes vraiment fan de la Verveine Citronnée… faites-vous plaisir ! Crème ou flan pour le dessert, sirop rafraîchissant pour les journées chaudes, et même une pétillante eau de toilette... plein d'idées par ici :

Verveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & Co

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.
 
En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?
 
Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….
 
Salade de lentilles aux fruits de berce 
 
200 g de lentilles 
Feuilles de laurier
5 clous de girofle
  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.
  • Laisser refroidir.
Sauce :
Sel aux herbes
Tamari
Moutarde en grains
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
Zeste de citron
Fruits de berce encore verts
  • Mélanger tous les ingrédients.
  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.
 
Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOooOoOoOoOoOoOo

 

Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?
Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.
La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase
 
 
En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
Lire la suite

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !
 
Invitez-le en cuisine !
 
Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 
Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  
Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.
 
Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?
Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.
 
Il vous faut :
1 pâte à pizza bio
Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :
 
1 gros bouquet de feuilles de plantain
3 c. à s. de graines de tournesol
2 c. à s. de parmesan râpé
4 c. à s. d’huile d’olive
Quelques zestes de citron
sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.
  • Ajoutez le parmesan et le sel.
  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.
  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 
  • Faites des incisions sur toute la circonférence.
  • Dorez avec un jaune d’œuf.
  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.
     
Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !
 
Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

LE PLANTAIN, CONTRE LES ALLERGIES C'EST LE N° UN !

21 Février 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Dans les champs, #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Printemps..., #Phyto, #Bobologie, #DIY, #Teintures, #Dans le jardin, #Dans le verger

 

Numéro 1 contre les allergies

 

 

Vive le Plantain !

LE PLANTAIN, CONTRE LES ALLERGIES C'EST LE N° UN !
Les allergies aux pollens et rhume des foins ne vont pas tarder à se réveiller. Êtes-vous prêt(e) à réagir dès les tout premiers signes ? Pour une fois, on est à l’heure… Voici une solution « maison », simple et naturelle, que vous pouvez encore préparer dans les temps et qui donne d’excellents résultats !
 
Si vous souffrez d’allergies saisonnières (pollens, graminées…), vous savez sans doute déjà que la teinture mère de plantain est un remède particulièrement efficace. Vous pouvez bien sûr l'acheter toute prête. Rien de plus simple, ni de plus efficace cependant que de la réaliser vous-même !
  • Procurez-vous (en droguerie ou en herboristerie) 100 g de plantain séché. On préparera de la teinture avec la plante fraîche plus en avant dans la saison, mais pour l’instant, parons au plus pressé… action !
  • Placez le plantain dans un gros bocal à fermeture hermétique.
  • Recouvrez de 7 à 8 dl d’alcool (alcool de grains, eau-de-vie de pommes par exemple), fermez le bocal.
  • Laissez reposer un mois, filtrez et prélevez ce dont vous avez besoin, idéalement dans une bouteille à pipette.
Ensuite ? Prenez 25 à 30 gouttes diluées dans un verre d’eau, 3 fois par jour si vous souffrez d’allergies, de toux ou lorsque vous avez envie de vous nettoyer de l’intérieur. Une bonne cure en perspective ! Et, si tout va bien, oubliez les allergies saisonnières…

 

Lorsque le printemps sera bel et bien là…

Profitez de vos balades pour ramasser beaucoup de plantain. Rincez-le rapidement et mettez-le à sécher.
Une fois qu’il sera bien sec, émiettez-le, versez-le dans un gros bocal, et procédez comme proposé ci-dessus !
 
Pour une future belle cueillette…
Qu’il s’agisse du plantain lancéolé ou du plantain major (ou grand plantain), dont les feuilles sont plus courtes et plus larges, les deux ont les mêmes qualités.
Dans un cas comme dans l’autre, une dernière recommandation : ne récoltez évidemment pas du plantain provenant d’un jardin ou des bords d’un champ qui seraient traités !
Idem en pleine nature : éloignez-vous le plus possible des risques de pollution, mais rincez-le tout de même brièvement après votre récolte. Moyennant quoi, le plantain ne vous fera vraiment que du bien !

 

Photo d'ouverture : Françoise Marmy

(Billet republié)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Carottes, peau et soleil

14 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le jardin, #Légumes, #Bobologie, #Lotions & Co, #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Peau (Soins de la), #Visage, #Été, #Automne

 

Couleur Carotte

 

 

Votre huile « bonne mine » !

Manger des carottes, c’est bon pour la forme mais aussi pour le teint. Très riche en vitamine A, l’huile de carotte est donc tout naturellement réputée pour son effet « bonne mine ». En plus de ses nombreuses autres qualités, elle prépare bien la peau à recevoir le soleil. L’été c’est demain, alors plus une minute à perdre : à vous la potion maison pour protéger, embellir… illuminer votre teint !
 
Douée aussi bien pour rééquilibrer les peaux grasses que pour donner de la vitalité aux peaux sèches en les hydratant, elle redonne du peps aux peaux ternes ou fatiguées. Réputée pour préserver la souplesse et l’élasticité de la peau et la protéger contre le vieillissement prématuré, l’huile de carotte est aussi indiquée pour lui éviter de nombreux soucis.
À la belle saison, elle assure un joli hâle, protège partiellement la peau et favorise le bronzage. Après les expositions au soleil, grâce à ses propriétés réparatrices, elle favorise la régénération de l’épiderme, apaise et assouplit la peau.
Pas de doute : l’huile de carotte est vraiment l’amie de toutes !
 
Une petite précision s’impose : la carotte ne contient pas d’huile et il s’agit en réalité d’un macérât, obtenu par simple macération de carottes dans de l'huile. Tant mieux : c’est d’autant plus facile à préparer !
  • Coupez en fines rondelles 2 grosses ou 3 petites carottes bios préalablement épluchées, et laissez-les sécher un jour entier à l’air libre. Si vous êtes vraiment pressée, une fois qu’elles sont coupées vous pouvez aussi vous contenter de bien les sécher, dans du papier ménage.
  • Placez-les dans un bocal et recouvrez-les d’huile de tournesol, de sésame ou même d’olive (cette dernière est toutefois moins fine). Laissez reposer 3 semaines en remuant de temps en temps, et en veillant surtout à ce qu’aucun morceau de carotte ne dépasse.
  • Filtrez. Ajoutez deux nouvelles carottes à la macération, et attendez encore 3 semaines.
  • Filtrez à nouveau et mettez en petites bouteilles ou en flacon : cette fois votre huile est prête !
Conservez-la à l’abri de la chaleur et de la lumière, et vous pourrez en profiter au moins 3 mois.
Vous l’apprécierez aussi bien pour le visage que pour le corps. Lorsque vous venez de l’appliquer, attention toutefois en enfilant des habits clairs….
 
Si l’huile de carotte a l'excellente réputation de donner de l’éclat à la peau, c’est grâce au bêta-carotène, ce pigment naturel qui donne à la peau une belle couleur uniforme, tout en préservant son tonus et son élasticité. L’huile ou macérât de carotte contient également de la vitamine E, ce qui lui confère ses qualités de régénérateur cellulaire.
Cependant, faut-il le préciser, si cette huile fait grand bien à toutes les peaux, elle ne remplace évidemment en aucun cas une protection solaire.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Carottes, peau et soleilCarottes, peau et soleilCarottes, peau et soleil

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Lire la suite

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise

6 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Produits "maison" et naturels, #Boissons sages, #Dans les champs, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Peau (Soins de la), #Plantes, #Dans le jardin, #Visage, #Soins du corps, #Été, #Bobologie

 

Gentil et sublime

 

Coquelicot

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise
Parfait mélange d’éclat et de fragilité, et tellement beau à l’orée des champs de céréales ou dans le jardin, le coquelicot ou « pavot rouge », ne se contente pas d’y apporter ses touches écarlates et d’enchanter le regard : il offre aussi à celles qui veulent bien le cueillir de jolies et parfois délicieuses qualités…
Si vous trouvez un endroit bien sûr éloigné des bords de route, dans un champ non traité, c’est parfait ! Profitez de faire une belle cueillette, car vous apprécierez le coquelicot (Papaver rhoeas) aussi bien séché que frais.
Quant à ses graines, elles sont exfoliantes : n’hésitez donc pas à les garder pour un gommage !
Côté beauté, adoucissant et antirides, le coquelicot est très respectueux des peaux sèches. Il est aussi un bel allié dans la prévention et même le traitement des premières rides.
Avec cette simple lotion, celles qui aiment déjà les coquelicots vont franchement les adorer…       

 

  • Versez une petite poignée de pétales séchés de coquelicot dans une grosse tasse d'eau bouillante.
  •  Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez.
  • Conservez-la au frigo, vous pourrez ainsi en profiter plus longtemps.
Plutôt envie d’une huile de beauté magnifique ?  
  • Déposez dans un récipient en verre une poignée de pétales de coquelicot séchés (ou une très grosse de pétales frais) et recouvrez de 500 ml d’huile d’amande douce.
  • Laissez reposer au moins 15 jours, filtrez, et mettez en flacons.
Gourmandise et bien-être…
Adoucissant et calmant, le coquelicot est fort apprécié en infusion, seul ou mélangé par exemple à de la mauve ( 1 à 2 cuillères à café de pétales séchés par tasse, 10 minutes d'infusion)  et en sirop pour apaiser la toux, mais aussi pour  lutter contre la nervosité et l’insomnie, à plus forte raison si cette dernière provient de quintes de toux… ainsi bien sûr que pour le plaisir.
  • Portez un demi-litre d’eau à ébullition, et déposez entre 300 et 400 g de pétales de coquelicot fraîchement cueillis. Tournez avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que tous les pétales soient en contact avec l’eau.
  • Laissez infuser quelques heures, dans un récipient couvert.
  • Filtrez en pressant bien, pesez, et ajoutez le même poids en sucre.
  • Remettez chauffer à feu doux, retirez dès les premiers bouillons et versez dans une bouteille.
2 à 4 cuillerées de ce sirop par jour soulagent en cas de toux.
Il est évidemment aussi permis de rallonger avec de l’eau, juste pour en faire un délicieux sirop !
  • Si vous vous contentez de les infuser, les fleurs de coquelicot, appliquées en cataplasme chaud, soulagent les paupières enflammées.
  • La même utilisation est recommandée, sur la joue, en cas d’abcès dentaire.
Côté cuisine sauvage, les jeunes feuilles de coquelicot, croquantes, fines et juteuses, peuvent, entre autres, être dégustées en salade.

Merci à Leila Moullet et à Dom pour les photos !

(Billet repris du 9 juin 2017)

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Fleurs, mais aussi fruits, plantes... la saison bat son plein ! Vous avez envie de recettes naturelles, efficaces et sympas à préparer avec ce que vous avez dans votre jardin, sous la main ? C'est maintenant, et c'est par ici :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise COQUELICOT : Beauté, bien-être et gourmandise
Lire la suite

Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 
Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.
 
Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?

Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :
  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  
  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.
Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.

Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.
Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?
 
  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.
  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.
  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.
Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion

L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.
 
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
 
Qui est notre invitée, Cosette ?
J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Autour de l'arbousier -

25 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes, #Des idées et des Hommes, #Gastronomie Sauvage

 

Les secrets d’un cueilleur de plantes…

 

 

L’Arbousier

 

Autour de l'arbousier -
Amateurs de cueillette sauvage, vous et moi allons nous régaler ! Au propre comme au figuré d’ailleurs. Et même si nous sommes encore dans les mois en « r », pas question de se priver… il y a toujours de quoi faire !
 
Ethnobotaniste bien connu, véritable « pape de la cueillette sauvage » puisque c’est lui qui en a ouvert le chemin, François Couplan ne s’arrête jamais.
Insatiable, curieux, intarissable et contagieux, il nous offre maintenant un fruit qu’il a fait mûrir pendant plusieurs années : Plantes sauvages comestibles, un pavé qui va vite se révéler incontournable pour les apprentis cueilleurs.  
 
Sous-titré Cueillir la nature parmi les prés et les bois, ce magnifique ouvrage fait la synthèse de toutes les découvertes de son auteur. Et comme ce dernier a depuis près de 50 ans (c’est lui qui le dit, pas moi !) à cœur de mieux faire connaître les plantes sauvages du monde, autant dire qu’elles sont nombreuses ! Plus de 400 pages à déguster, dans toutes les régions, au fil des saisons !
 
Chaque plante a droit à sa photo, son portrait, ses qualités dans l’assiette  et bien sûr… sa recette, elle aussi illustrée ! Un exemple ?
 
Marmelade d’arbouses
 
Dans tous les pays du pourtour méditerranéen, la confiture d’arbouses est – à part la distillation… – le meilleur moyen que l’on ait trouvé de mettre à profit les « fraises du maquis » que l’arbuste produit en abondance vers la fin de l’automne.
 
Ingrédients
• 1 kg d’arbouses bien mûres
• 10 cl d’eau
• 850 g de sucre
 
1. Faites éclater les fruits en les faisant cuire environ 20 min dans un fond d'eau, puis passez- les au moulin à légumes pour retirer les innombrables grains que contient la pulpe.
 
2. Ajoutez le sucre et mettez à recuire en remuant énergiquement car la marmelade est épaisse : attention à ne pas la faire brûler !
 
3. Dès qu’elle a atteint la consistance voulue, mettez-la en pots.

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

L’arbousier dans l’assiette
Les fruits, nommés « arbouses », sont aromatiques et sucrés, mais leur pulpe contient de nombreuses petites concrétions, comme certaines poires. Ils sont bons crus, meilleurs avant maturité totale quand ils sont encore orange. Il ne faut toutefois pas en abuser car ils deviennent assez vite écœurants : l’épithète provient du latin unum edo, « je n’en mange qu’une »… S’ils sont cuits, le problème ne se pose plus. On en fait des compotes et des confitures.
En Espagne, ils servent à préparer des sorbets et on en distille une eau- de- vie après fermentation. Les arbouses étaient déjà consommées dans l’Antiquité.
 
Précautions d'emploi 
Aucune précaution d’emploi particulière n’est requise avec les arbouses, si ce n’est de ne pas en abuser à l’état cru.
 
Composition
Les arbouses renferment une importante proportion de sucres simples et de l’acide malique. Les graines contiennent une huile grasse. Les feuilles sont riches en tanin et en un glucoside, l’arbutoside.
 
Vertus médicinales
Les feuilles sont astringentes, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires comme celles de la busserole (Arctostaphylos uva- ursi).
 
Le livre : François Couplan, Plantes sauvages comestibles, Larousse.
 
Merci à François pour ce superbe ouvrage, à Larousse pour l'autorisation de reproduire, et à Pixabay pour la photo d’ouverture !

 

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

 

Plus sur l'auteur ? Par ici :

Ou encore ici, sous "Alimentation" :

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

7 Décembre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Beaute, #Bien-être, #Boissons sages, #Coups de Coeur, #En cuisine..., #Epices, #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Parfums & Co, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Idées Cadeaux

 

Vanille en folie

 

 

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états
La préférez-vous en soin voluptueux, en astuce gourmande, en boisson coquine ou dans un punch revisité pour petits et grands ?
La vanille se déguste, se savoure, s’apprécie autant en bouche qu’olfactivement, et inversement. Elle se partage, s’offre, et se prête à mille fantaisies. En voici 4 pour parfumer et embellir la fin de l’année et préparer de petits cadeaux tantôt gourmands, tantôt coquins : à vous de choisir !
 
Lorsque l’on parle d’elle, c’est souvent en cuisine, mais là, commençons par un petit détour…
La vanille sait aussi se faire très sensuelle. Si elle entre souvent dans la création de parfums, elle sait également se transformer en véritable huile de beauté, aussi douée pour protéger que pour parfumer la peau.
Comment la préparer ?
  • Ouvrez deux gousses de vanille bourbon de Madagascar dans le sens de la longueur, coupez-les en petits morceaux que vous placerez dans un bocal.
  • Recouvrez de 200 ml d’huile de sésame et laissez reposer 3 semaines.
  • Retirez ou non les morceaux de vanille, comme vous voulez, mais c’est prêt, il ne reste plus qu’à transvaser dans un joli flacon et à offrir (ou à garder !).
Pourquoi cette huile de beauté est « top » ?
La vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes, certains disent même stimulantes et aphrodisiaques…
Quant à l’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, elle possède des propriétés protectrices et régénérantes.  Elle pénètre si bien dans l’épiderme qu’elle est parfaite en huile de massage.
Ensemble, elles se transforment en une huile de beauté à la fois réconfortante et voluptueuse. Un petit cadeau vraiment sympa si votre sœur ou votre meilleure amie aime cette fragrance !
 
Côté cuisine maintenant…
 
Pour toutes celles et ceux qui aiment son goût et son odeur, voici une astuce simplissime pour rendre les plaisirs épicuriens tout simplement irrésistibles …
  • Remplissez une jolie bouteille d’huile d’olive vierge, glissez-y une, deux ou trois gousses de vanille bourbon de Madagascar, que vous aurez préalablement fendues et grattées.
  • Laissez macérer 3 semaines dans l’obscurité, avant d’apprécier…
Une petite huile aromatisée toute simple mais aux grands effets, facile à offrir telle quelle ou à glisser dans un petit panier garni !
Comment  l’apprécier ? Dans la pâtisserie, cakes et autres desserts, évidemment, mais n’hésitez pas à en ajouter un trait dans une sauce à salade, une purée de pommes de terre ou alors une écrasée de courge.
L’astuce : lorsque vous gratterez de prochaines gousses de vanille, ne les jetez plus : ajoutez-les au fur et à mesure à votre petit flacon d’huile aromatisé, sans oublier bien sûr de le rallonger aussi d’huile.
 
En coquine version « philtre d’amour »…
 
La vanille, cette merveille odorante est originaire du Mexique, et les Aztèques déjà en raffolaient. Comble de la gourmandise, ils en parfumaient même leur cacao !
Un  philtre d’amour  circulerait d'ailleurs toujours. Le voici dans sa version la plus simple :
  • Placez deux gousses de vanille fendues sur la longueur, un ou deux bâtons de cannelle, 1 ou 2 clous de girofle et 2 gousses de cardamome dans un litre de lait ou de lait d'amande si vous préférez, laissez chauffer 10 minutes, puis retirez les épices.
  • Ajoutez ensuite 2 cuillères à soupe de cacao pur, 2 de miel liquide, et 2 de sucre roux, remuez bien.
  • Facultatif, pour un chocolat plus corsé à déguster à deux : une pincée de poivre de Cayenne, une pincée de sel et un petit verre de rhum.
  • À moins que vous ne préfériez un peu de gingembre en poudre et une grosse cuillère de crème fraîche…

     

Pour faire un petit plaisir à une/e ami/e : pensez à la présentation en mini bocal, toujours très appréciée. Glissez cacao et épices à l’intérieur, assortissez d’un billet personnalisé sur lequel vous aurez noté ce qu’il faut rajouter ainsi que bien sûr la recette, et le tour est joué !
 
... ou punch très sage !
 
Entre amis, pour petits et grands, pourquoi pas un punch revisité, sans alcool mais très parfumé, qui apportera lui aussi sa petite touche festive et rafraîchissante aux soirées de fin d’année ?
Choisissez votre base :
  • Jus d’ananas et jus d’orange, ou jus de canneberge et jus d’orange, ou encore jus d’ananas et de pamplemousse rose par exemple (quantité selon le nombre d’invités).
  • Pour un punch un peu pétillant, ajoutez un peu d’eau minérale ou de limonade : goûtez pour ajuster les quantités.
  • Et pour la couleur, pourquoi pas un petit verre de sirop de grenadine ?
  • À cette base, ajoutez du sucre brun, et des fruits frais coupés en petits morceaux : pommes, poires, citrons jaunes et verts, oranges, ananas…
  • Sans oublier bien sûr quelques morceaux de bâton de vanille !
  • Versez le tout dans un grand saladier, mélangez bien et laissez reposer au frais au moins une heure.
  • N’oubliez pas les glaçons, sagement blancs ou à la grenadine, avant de servir !

 La photo d'ouverture est de bineshap, pour Pixabay : Merci smiley

 

 oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Promenez-vous à travers les Jardins d'Alice : vous y trouverez plein d'autres idées de petits cadeaux "maison" à se faire entre amis ! Par exemple...

Les livres aussi font de bien jolis cadeaux, à plus forte raison lorsqu'ils vous proposent 365 jours de bien-être... ça, c'est par là wink:

oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 > >>