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plantes

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

29 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Legumes, #Plantes, #Dans le jardin, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie

 

L’ail ? Un vrai champion !

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions
L’ail, on le sait tous, c’est bon pour la santé. À glisser sans modération dans les petits plats cuisinés ! Même si vous n’en êtes pas fan, il devrait bien trouver de quoi vous tenter. À part le croquer tel quel, y aurait-il une manière plus agréable de profiter de ses nombreux bienfaits ? La réponse est oui !

 

Connaissez-vous le miel à l'ail ? Lancez la préparation aujourd’hui pour la déguster dans quelques semaines…

 

Miel à l’ail

  • Epluchez des gousses d’ail (bio !), gardezles entières et placez-les dans un bocal.
  • Une fois le bocal plein, recouvrez de vinaigre de cidre.
  •  Placez le près d’une source à la fois de lumière et de chaleur, près d’une fenêtre par exemple, et « oubliez-le » au moins 3 semaines.
  • Une fois ce délai passé, filtrez en réservant la moitié du liquide.
  • Versez le reste du liquide dans une casserole avec le même poids en miel, et faites chauffer très doucement en tournant sans cesse, jusqu’à ce que le vinaigre et le miel soient parfaitement mélangés.
  • Versez le jus ainsi obtenu sur les gousses d’ail, fermez le bocal et conservezle cette fois au frais et à l’abri de la lumière.
  • Encore un peu de patience : d’ici 3 semaines vous pourrez déguster…

Vous toussez ? Aïe… non, ail !

 

L’ail a de nombreuses qualités. Grand allié de la circulation sanguine, il est fort apprécié tant pour prévenir l’hypertension que pour lutter contre certains troubles intestinaux ou simplement pour se fortifier.
Antiseptique, bactéricide et expectorant, il est précieux contre les maladies contagieuses, ainsi que pour soigner bronchites, grippes et autres troubles hivernaux. C’est encore le moment de le préparer en sirop !
  • Versez l’équivalent d’une grosse tasse d’eau bouillante sur 100 g de bulbes d’ail épluchés et écrasés. Laissez infuser 15 minutes, passez.
  • Ajoutez 250 g de sucre, et mélangez bien.
  • En cas de toux, prenez jusqu’à 2 cuillères à soupe par jour.
Cet élixir réunit, lui, les propriétés antiseptiques de l’ail et du miel :
  • Hachez ou pressez 10 gousses d’ail, mettez-les dans un récipient et recouvrez de 5 cuillerées à soupe de miel biologique liquide.
  • En cas de toux et de bronchite : une cuillerée à café toutes les deux heures.
 
Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)
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Un autre classique, dont apparemment vous raffolez, pour tordre le nez aux derniers refroidissements ?  Par là...

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L'automne sans lait et sans gluten

12 Octobre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Plantes, #Legumes, #Sans lait ni gluten, #Automne, #Gastronomie sauvage

 

Les Délices de l’Automne

 

 

Végétariens, sans lait et sans gluten

L'automne sans lait et sans gluten
Chaque saison apporte son lot de plaisirs… et ceux de la table ne sont évidemment pas les moindres ! Après un été magnifique, l’automne invite à faire un petit retour vers l’intérieur. C’est le temps de l’introspection, des feux de cheminée et des bons petits plats. Si les moments de silence et de solitude sont précieux, ceux que l’on dédie au partage le sont tout autant. Reste une question, de plus en plus souvent posée : comment concocter un repas haut en couleurs qui fasse, gustativement mais aussi diététiquement, le bonheur de tous ?
 
Pas toujours facile de cuisiner bio, sans lait, sans blé et sans viande, c’est vrai !
Si vous êtes confronté aux allergies ou intolérances, les vôtres ou celles de votre entourage, vous avez certainement la maîtrise des produits qui permettent de remplacer le lait et le gluten. Et vous le savez bien : cela n’empêche vraiment pas d’être gourmand/e !
 
Avez-vous déjà essayé la farine de maïs, par exemple, agrémentée de pétales de fleurs comestibles et de graines pour préparer des crackers très  craquants ?
Pour les sauces, les gratins et soufflés, les crèmes dessert, les pâtes à crêpes ou les clafoutis, oui à la farine de riz complet, seule ou mélangée à un peu de farine de châtaigne ou de sarrasin.
Envie d’un couscous de légumes ? Accompagnez-le de millet  ou de quinoa.
Boulgour de sarrasin ou quinoa pour vos prochains taboulés, riz mélangé avec des lentilles, des pois chiches ou des azukis, en met ou en salade… l’heure est aussi venue de découvrir plein de nouvelles saveurs.
Quant aux gâteaux faits maison, pour qu’ils restent toujours et partout les préférés, optez pour une base de farine de riz et de poudre d’amande : c’est le meilleur truc pour les garder moelleux !
 
La recette maintenant...

 

Il n’en reste pas moins que créer des recettes qui vont du peti déj’ au dessert, en comptant même avec quelques bocos, ou bocaux à emporter à l’école ou au bureau, tout cela végétarien, de saison, sans gluten et sans caséine, c’est un joli défi !
Signé Pilar Lopez, le résultat, Cuisiner autrement en automne, est plus qu’appétissant. En plus des explications et de l’indication du temps de préparation et de cuisson, à chaque recette correspond une photo pleine page : de quoi vraiment mettre l’eau à la bouche et avoir envie de passer très vite en cuisine ! Mac Patata, cake de début d’automne, taboulé de chou-fleur surprise, crumble aux légumes, potée de pois chiches, ragoût de légumes et autres risottos, sans vous parler des cookies géant très chocolat ou de la crème citron et cajou… Pour tout vous dire, je me régale rien qu’en le feuilletant !
 
Comme la deuxième saison des orties bat encore son plein, empruntons dans ce joli livre la recette du velouté d’orties.
 
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes
 
Pour 4 personnes :
8 pommes de terre moyenne
1 gros bouquet de sommités d’orties tendres
4 gousses d’ail
Lait de riz
Sel marin, poivre,
Huile de colza ou olive ou sésame grillé ou pépin de courge
Gomasio (facultatif)
Graines germées
 
  • Éplucher les pommes de terre, les découper en petits cubes.
  • Éplucher l’ail.
  • Déposer les pommes de terre et l’ail coupé en tronçons dans une grande casserole et couvrir de lait de riz à hauteur.
  • Saler, poivrer.
  • Faire cuire jusqu’à ce que les pommes de terre soient fondantes.
  • Éteindre le feu et ajouter les sommités d’orties. Remuer et couvrir.
  • Laisser à couvert pendant 5 minutes.
  • Verser le tout dans le mixeur et mixer finement.
  • Rajouter un peu de lait de riz chaud si le velouté paraît un peu épais, jusqu’à l’obtention de la consistance souhaitée.
  • Au moment de servir, ajouter un filet d’huile de colza ou d’olive, ou de sésame grillé… et parsemer de gomasio et de graines germées.
 
Cette recette et sa photo sont tirées de Cuisiner autrement en automne, Recettes végétariennes de saison sans gluten sans caséine, de Pilar Lopez, éditions Mosaïque-Santé. Merci à elles de nous  avoir permis de la partager ici !
Pilar Lopez est créatrice d’une école pour cuisiner autrement, précisément. Retrouvez-la sur le site cuisiner-autrement.com : une mine de recettes et d’astuces !
 
Si le velouté d’orties vous tente dépêchez-vous de partir faire votre cueillette : le plus loin possible des routes et de leur pollution, évidemment, et sans oublier vos gants !
Et puis bien sûr, rien ne vous empêche de réaliser le même velouté avec un mélange d'herbes sauvages !

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Encore plus d'idées avec les orties ? Par ici...

Et, si vous êtes "sans gluten", jetez aussi un oeil par là :

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Magique (pour votre peau), le basilic ?

28 Septembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Basilic, #Hiver, #Lotions & Co, #Plantes Aromatiques, #Peau (Soins de la), #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Visage, #12 mois par an !, #Boissons sages, #Plantes, #Dans le jardin, #Phyto

 

Magique, le Basilic ?

Si vous avez eu la bonne idée de garder du basilic à l'intérieur...

Si vous avez eu la bonne idée de garder quelques pots de basilic au chaud, devant une fenêtre, alors vous savez qu'avec un peu de chance vos plants passeront très bien l'hiver. C'est aussi le moment d'une petite récolte pour aider votre peau, elle aussi, à traverser les mois en "r" avec un confort maximal...
Dans l'Antiquité, le basilic, celui-là même qui apporte une touche si estivale à vos salades, était considéré comme une plante aux pouvoirs magiques. Il était notamment utilisé pour préparer un élixir d'amour… Vous l’apprécierez surtout pour ses propriétés à la fois toniques et anti-rides.
Votre peau, à plus forte raison si elle est sèche ou sensible, ne demande elle aussi qu’à s’en régaler.
Comment ?
Le basilic permet en effet de préparer en deux temps trois mouvements une huile adoucissante et joliment tonifiante.
- Recouvrez 2 cuillères à soupe de feuilles fraîches de basilic d’huile de macadamia ou d’huile d’amande douce.
- Laissez macérer 5 jours, filtrez, et appliquez sur le visage et sur le cou chaque fois que votre peau a besoin d’être régalée.
Si ce soin est destiné de votre visage, préférez l’huile de jojoba, tellement plus fine. Un seul inconvénient : elle est beaucoup plus chère aussi…
Pour le corps, l’huile d’amande douce convient très bien.
Et encore ?
Pensez aussi à l’infusion de feuilles fraîches de basilic : elle soulage certains maux de tête ainsi que les tensions nerveuses et le stress. Prise après un repas, elle favorise la digestion.
Cette idée vous plaît ? Retrouvez-en plein d'autres, pour votre visage, mais aussi votre corps, vos cheveux et, mais oui... même votre homme ! C'est par là : 
Magique (pour votre peau), le basilic ?Magique (pour votre peau), le basilic ?Magique (pour votre peau), le basilic ?

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CAPUCINES : PLAISIR DU PALAIS... ET DES CHEVEUX !

21 Août 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bonheurs, #Cheveux (Soins des), #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Fleurs, #Gastro sauvage, #Produits "maison" et naturels, #Tonus, #Lotions & Co, #Gourmandises..., #Plantes, #Pour Eux

Irrésistibles Capucines...

 

 Tonus et joie plein les jardins !

Vous avez eu la bonne idée de faire une place aux joyeuses capucines dans votre jardin ? Vous ne pourrez que vous en féliciter, et pas seulement pour le plaisir des yeux. Réputée pour augmenter les résistances de l’organisme, grâce à sa forte teneur en vitamine C lorsqu’elle est consommée en infusion ou en jus, cette ravissante petite fleur est, côté beauté, surtout l’amie de vos cheveux.
Si les vôtres sont abîmés, ternes ou cassants, à vous cette lotion tonifiante :
- Portez simplement à ébullition 2 petites poignées de feuilles, grossièrement coupées, dans un litre d’eau, laissez cuire une vingtaine de minutes.
- Filtrez, et appliquez, tiède ou froid, après votre shampoing : voilà déjà une très bonne lotion !
Pour venir encore mieux à votre secours, s’il le faut la capucine sait aussi se transformer en masque. Comment procéder ? Avec elle, tout est simple :
- Passez pour cela une ou deux grosses poignées de capucine, fleurs et feuilles, au mixer, appliquez la bouillie obtenue sur le cuir chevelu et massez délicatement.
- Laissez agir un instant, puis rincez et lavez-vous soigneusement les cheveux.
Vous perdez les vôtres ? Essayez plutôt :
- Versez l’équivalent d’une poignée de feuilles, de fleurs et de graines de capucine dans un demi-litre d’alcool à 60°, laissez reposer au moins une nuit et filtrez.
- Frictionnez chaque jour le cuir chevelu avec cette macération.

Plus rien à voir avec les cheveux...

Juste avec le plaisir !

La capucine, cette jolie fleur qui répand ses joyeux orangés et enchante le regard tout l’été, est vraiment à croquer… dans tous les sens du terme ! En plus de regorger de vitamine C, elle sait régaler les gourmands et les curieux de saveurs sauvages…
Si vous avez des capucines dans votre jardin ou sur votre balcon, essayez plutôt : les feuilles vont très bien en salades, par exemple avec de la rucola et des petits dés de fromage de chèvre, et réservez quelques fleurs pour les décorer. Très agréable à l’œil et au palais !
Sympa aussi, un gratin de feuilles et de champignons, avec la sauce de votre choix.
Son utilisation la plus simple ? Si vous passez la journée dans la nature, préparez des sandwiches avec du pain complet, du beurre et des feuilles de capucine. Apprécierez au passage leur odeur de poivre !
Tout se mange, dans cette jolie fleur orange : ses feuilles, ses pétales frais, et même ses graines : finement hachées, apprécierez-les en assaisonnement sur différents mets.
Quant aux pétales de fleurs fraîches, ils sont bien sûr du plus joli effet sur certains desserts.
Il ne vous reste qu'à goûter, à apprécier et à improviser !
CAPUCINES : PLAISIR DU PALAIS... ET DES CHEVEUX !CAPUCINES : PLAISIR DU PALAIS... ET DES CHEVEUX !CAPUCINES : PLAISIR DU PALAIS... ET DES CHEVEUX !

Soins pour les cheveux et autres recettes de beauté au naturel, si le coeur vous en dit, retrouvez-les là www.lesjardinsdalice.ch/livres

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MONARDE : une variante pour la vie en rose !

10 Août 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Boissons sages, #Bien-être, #Cheveux (Soins des), #Fleurs, #Gastro sauvage, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Éte, #Dans le jardin, #Phyto, #Sirops, #Bobologie, #Gourmandises...

 

Avec la Monarde…

 

 

Une autre façon de voir la vie en rose

MONARDE : une variante pour la vie en rose !
À la fois plante médicinale et boisson prisée des Indiens d’Amérique, avec son look hirsute et « mal peigné» chez nous elle passerait vite pour la petite folle des jardins ! Connue aussi sous le nom de thé des Indiens, thé d'Oswego ou encore thé de Pennsylvanie, la monarde (Monarda didyma de la famille des Lamiacées) offre, en plus du plaisir des yeux, un sirop fort sympathique…
 
Les fleurs et les feuilles séchées de la monarde sont appréciées en tisanes aussi bien pour stimuler l’appétit que pour leurs propriétés digestives. Efficaces pour soulager les bronchites chroniques, elles ont également des qualités fébrifuges. Ballonnements, flatulences, nausées ou insomnies ? Pensez à elle en infusion !
 
Utilisée traditionnellement en gargarismes pour soigner les infections de la bouche et les gingivites, en usage externe la monarde contribue aussi à guérir les petites blessures. Chez les Amérindiens, les feuilles macérées dans de l’huile servaient au soin des cheveux… probablement en masque capillaire avant de les laver !
 
Quant à l’huile essentielle extraite de la monarde, elle est antibactérienne, antifongique et antivirale. Entre autres ! Considérée comme un bon rééquilibrant nerveux, elle agit, côté beauté, comme un régénérant cutané. Pour profiter de ses qualités sans prendre de risque,  comme toujours avec les huiles essentielles l’avis personnalisé d’un aromathérapeute compétent s’impose !
 
 
Se lancer dans la préparation d’un sirop de monarde, aux subtils petits goûts épicés, est en revanche à la portée de chacun-chacune !
  • Versez 350 g de sucre dans un saladier ou un grand pot.
  • Ajoutez 24 ou 25 feuilles ainsi que quelques pétales de monarde fraîchement cueillis.
  • Complétez avec le jus de deux citrons bio.
 Parallèlement, faites bouillir
  • 3,5 dl d’eau et versez-les sur les autres ingrédients.
 Couvrez, et laissez reposer jusqu’au lendemain. Il ne reste ensuite qu’à filtrer et à mettre en bouteille.
 
J’ai commencé par préparer un sirop avec du sucre brun, mais pour le plaisir de la couleur, j’ai refait aussitôt avec du sucre blanc. Plus foncé ou plus clair… à vous de voir !
 
Sur la lancée, je n’ai pas résisté à mon petit péché mignon de ces derniers temps : décliner une petite gelée sur la même base. Résultat : une touche d’un rose délicat qui fait tout simplement merveille sur une coupe de petits fruits, cassis, myrtilles ou mélange…
Enfin, pour une boisson pas trop sucrée mais bien colorée, versez dans un grand pot 1 ou 2 pincées de feuilles et pétales de monarde, autant de karkadé et quelques pelures de pommes rouges séchées. Sucrez comme vous aimez, et servez chaud ou glacé, avec ou sans rondelles de citron. Succès et plaisir assurés !
 
En cuisine toujours, les feuilles fraîches et ciselées de la monarde se marient parfaitement avec salades et crudités. Idem bien sûr avec les pétales de fleurs, aussi décoratifs sur des canapés que sur un dessert !

 

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MONARDE : une variante pour la vie en rose !MONARDE : une variante pour la vie en rose !MONARDE : une variante pour la vie en rose !

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MENTHE : BESOIN URGENT DE SE RAFRAÎCHIR ?

5 Août 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Cool... relax !, #Éte, #Forme, #Menthe, #Plantes, #Sirops, #Tonus, #Dans le jardin

En guise de petit rappel...

 

Fraîcheur Menthe !

 
 
Il fait de plus en plus chaud, toutes les astuces pour retrouver un peu de fraîcheur sont bienvenues. En ce moment, il en faut presque une chaque jour !
Les sirops de menthe et leurs fantaisies, tels que proposés tout au long des balades dans les Jardins d’Alice, c’est bien, c’est bon et ça aide. Là ce matin, un petit plus s’imposait : le délicieux sirop de multi-menthes, oui, mais complété par le jus d’un citron vert. Ah... que ça fait du bien !
Pour l’anecdote, trois photos plus loin, on ne reconnaissait même pas la menthe de l’image : vraiment raplapla !
Un seul moyen de ne pas en faire autant : buvez et restez au frais, et à votre santé !
À défaut de sirop sous la main...
- Versez un nuage d’hydrolat de menthe poivrée dans un grand verre , allongez avec de l'eau, glaçons facultatif : incroyablement frais, et pour un bon moment !
Plein d’autres bonnes suggestions ici :

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ALLERGIES : A comme Atchoum ...

16 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Forme, #Phyto, #Printemps..., #Fleurs, #Garder la forme, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Plantes

 

A comme… Atchoum et Allergies

Ça y est, il est de retour, vive le printemps ! Enfin, pas pour tout le monde. Éternuements en rafales, larmoiements et picotements, nez qui coule et gorge qui gratte… vous ne connaissez que trop ? L’idéal aurait été de s’y prendre assez tôt. Une séance d’acupuncture tous les 15 jours, par exemple, à partir de janvier, limite sérieusement les dégâts. Trop tard ? Parez au plus urgent…
Grâce à sa double action préventive et curative, et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, l’acupuncture reste une bonne option : deux séances par semaine dès les premières réactions assurent déjà un printemps plus confortable.
Au rayon des oligo-éléments, cobalt et manganèse sont précieux pour lutter contre les allergies.
L’homéopathie, elle aussi, offre une aide appréciable. À choisir en fonction du terrain, avec l’aide d’un(e) professionnelle !
L’huile de nigelle, à raison d’une cuillère à café chaque matin, semble aussi atténuer ce gros souci de saison.
Parmi les remèdes naturels qui ont fait leurs preuves, pensez aussi à l’huile essentielle d'estragon, qui a une action anti-histaminique. Gardez-en toujours un petit flacon à portée de main, et respirez-la à plein nez chaque fois que vous sentez une crise arriver. Elle vous soulagera immédiatement, et peut-être même sur la durée.
Quant à la cure d'infusion d'orties, soit 1 à 1,5 litre dans la journée, côté désensibilisation c'est tout simplement un "must"  !
Gare aux pollens mais... vive le plantain !
Enfin, mon préféré d’entre tous, vraiment très efficace (en tout cas pour moi) : la teinture-mère de plantain.
Si ce sont les pollens d’arbre qui vous incommodent, il vous la faut tout de suite, immédiatement : droguiste, herboriste ou pharmacien vous la proposeront toute prête.
  • Prenez-en de 25 à 30 gouttes, 3 fois par jour, dans un petit verre d’eau.
Si vous êtes surtout sensible aux graminées ou à certaines fleurs, vous avez un petit répit. Dans ce cas, préparez-la vous-même, au moins partiellement :
Et pour la nigelle, c'est par là :
Et surtout... BEAU PRINTEMPS !

 

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TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...

9 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Printemps..., #Visage, #Sirops, #Bobologie

 

Tussilage

 

 

Du soleil dans les sous-bois !

TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...
Au plaisir du retour de balades en forêt s’ajoute celui des premières cueillettes sauvages. À condition de savoir ce que l’on ramasse ! Le tussilage est très facile à reconnaître dans les sous-bois : ses jolies fleurs jaune soleil ont en effet la particularité de pousser avant les feuilles.
 
Appréciées depuis plus de 2 500 ans comme remède populaire, ses fleurs et ses feuilles possèdent d’intéressantes vertus expectorantes et antitussives. D’où son nom, qui vient du latin : tussis agere… chasser la toux !
 
  • Jetez une petite poignée de fleurs de tussilage, préalablement séchées, dans un demi-litre d’eau bouillante.
  • Laissez infuser 10 minutes, filtrez.
  • Buvez 3 tasses par jour, loin des repas. Avec ou sans miel, mais… jamais pendant plus de 3 semaines : prudence car le tussilage contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques susceptibles d'endommager le foie. 
Pour encore plus d’efficacité, pour calmer les toux sèches il est parfois  recommandé de mélanger tussilage et thym, ou encore tussilage et pulmonaire.
 
Profitez d'en faire un sirop, excellent lui aussi pour soulager la toux :

 

  • Préparez pour cela une infusion très soutenue, laissez-la « tirer » toute la nuit.
  • Le lendemain, passez, réchauffez, puis ajoutez le même poids en sucre  et cuisez doucement, jusqu’à épaississement. Il ne reste qu’à mettre en bouteilles.
  • Prenez ensuite 4 à 5 cuillerées par jour, en cas de toux sèche.
Attention : pas de tussilage pendant la grossesse, l’allaitement, en cas de maladie du foie, ni pour les enfants de moins de 6 ans.
 
Côté cuisine sauvage…
 
Les jolies fleurs jaunes du tussilage, insérées dans un capitule, sont parmi les premières à égayer les salades.
Intéressant aussi : faites-les revenir à la poêle dans un peu de beurre.
Une poignée de fleurs crues ajoutées à un risotto sont, elles aussi, du meilleur effet !
 

Après les fleurs… les feuilles !

Lorsque les jolies fleurs jaune or du tussilage auront disparu, elles laisseront place aux feuilles : une curiosité de Dame Nature !

 

Et si le tussilage est parfois aussi appelé « pas-d’âne », c’est précisément à cause de la forme de sabot de ses feuilles.
Si vous avez repéré des endroits où cette petite plante pousse, au bord des chemins et dans les terrains argileux, vous n’aurez aucun souci à reconnaître ses feuilles. Epaisses, d’un vert clair dessus et recouvertes d’un duvet blanchâtre par-dessous,  elles deviennent un peu caoutchouteuses. Elles se prêtent cependant bien à la consommation en légumes.
 
Très riches en principes actifs, les feuilles ont les mêmes qualités que les fleurs de tussilage :
  • Versez une tasse d’eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à café de feuilles séchées puis émincées, laissez infuser une dizaine de minutes, filtrez.

« Pas-d’âne » pour votre peau

 

Côté bien-être, vous les apprécierez d’abord pour accélérer la guérison d’une plaie :
  • Séchez et écrasez des feuilles de tussilage, puis appliquez-les sur la plaie.
Si vous avez les pieds gonflés, ce cataplasme vous soulagera rapidement :
  • Cueillez des feuilles de tussilage, et maintenez-les directement sur vos pieds avec un bandage, pendant une heure environ.
  • Profitez-en pour vous reposer… jambes surélevées, évidemment !
Si vous cherchez un moyen d’atténuer les rides du visage et du cou…
  • Versez 1 litre d’eau sur 2 poignées de feuilles de tussilage et laissez cuire pendant 10 minutes.
  • Une fois la décoction tiède, trempez des compresses et appliquez-les sur le visage.

 

Et en attendant les feuilles, rien ne vous empêche de procéder de même avec une infusions tiède de fleurs...

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Avoir mal à la gorge, au printemps, ça arrive souvent. Une autre délicieuse risposte ? Par ici...

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BAUME DE CONSOUDE

16 Février 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice - Invitée : Françoise Marmy Publié dans #Bien-être, #Produits "maison" et naturels, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Dans le jardin, #Forme, #Printemps..., #Huiles Essentielles, #Phyto, #Bobologie, #12 mois par an !

 

La Consoude ?

 

Faites-en tout un Baume !

BAUME DE CONSOUDE
Toutes celles et ceux qui l’ont déjà utilisée le savent : rien de tel que la pommade à la consoude  pour soulager les articulations ! Un seul ennui : on ne la trouve pas toujours si facilement ?  Qu’à cela ne tienne ! Préparez-la vous-même !

 

Il y a quelques temps, on vous invitait à réaliser votre teinture de consoude (voir lien ci-dessous). Encore plus facile à appliquer, voici aujourd’hui comment réaliser un baume. Suivez le guide, qui est ici Françoise Marmy, herboriste et experte en cuisine sauvage.
Le baume offre une façon particulièrement pratique de profiter des bienfaits de la consoude, puisqu’il est facile de toujours en avoir un pot dans sa  poche ou dans son sac.
 
Ce qu’il vous faut…
(pour environ 12 pots de 30 ml)
250 g de racines fraîches de consoude +  quelques feuilles  
250 ml d’huile d’olive ou d’huile de  millepertuis
90 g de beurre  de karité  (ou graisse de  Coco)
35 g de cire d’abeille
HE  de lavande
1,5 dl  d’eau de source ou  hydrolat

 
Et maintenant…
  • Lavez les racines de consoude et épluchez-les.
  • Hachez les racines et les feuilles de consoude.
  • Mettez au bain-marie l’huile et le beurre de  karité.
  • Faites cuire la consoude au bain-marie pendant 45 mn dans l’huile et le beurre de karité.
  • Filtrez à travers une passoire  fine.
  • Remettez au bain-marie et faites fondre la cire dans l’huile à la consoude.
  • Faites chauffer l’eau dans une casserole  jusqu’à ébullition, puis ajoutez-la au mélange.
  • Utilisez un mixeur- plongeur pour obtenir une émulsion homogène.
  • Continuez de mixer jusqu’à obtention d’une crème lisse. Pendant ce temps, ajoutez entre 10 et 50 gouttes d’huile essentielle de lavande ou de votre  choix (géranium, eucalyptus citriodora….)
  • Mettez en pots.

 

Il ne reste plus qu’à apprécier l’effet de la consoude en appliquant votre baume sur les entorses, déchirures, contusions et autres meurtrissures, sur les articulations douloureuses, ainsi que sur les gerçures ou les mains abîmées. Bref, une petite préparation « maison » dont vous ne pourrez plus vous passer !

 

Différentes manières de procéder…
 
Il est possible de simplifier la fabrication en partant de la macération huileuse de racines fraîches déjà  prête, que vous avez peut-être sous la main ou que aurez préparée préalablement.
Si tel n’est pas le cas, utilisez les racines séchées (en herboristerie ou droguerie, si vous n'en avez pas récolté l'an passé).
Autre option : attendez le printemps pour prélever les racines fraîches. Il suffit pour cela de trouver de la consoude ou… d’en planter dans votre jardin !
 
Françoise Marmy, qui signe cette recette ainsi que les photos, est herboriste et spécialiste en cuisine sauvage. Si la cueillette mais aussi la préparation d’apéritifs, de repas ou de remèdes familiaux vous tente, consultez son programme ! Juste pour vous mettre l’eau à la bouche, les réjouissances reprennent en avril avec la Découverte de la cuisine sauvage, soit une balade avec au menu cueillette et préparation d’un menu savoureux et coloré ! Pour aller à sa rencontre :
BAUME DE CONSOUDEBAUME DE CONSOUDEBAUME DE CONSOUDE

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Et pour retrouver un petit portrait de cette grande douée qu'est la consoude, c'est par là :

 

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PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

8 Janvier 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice - Invité : Jean Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Visage, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Pour Eux, #Macérats, #Bobologie

 
Onguent de Calendula
PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Avec lui, les soucis de peau

... c’est fini !

Ayant une peau très sèche, surtout les mains, et l’hiver n’arrangeant rien à l’affaire, j'ai décidé de prendre le problème en main justement, mais manque de pot, le mien était vide... Qu’à cela ne tienne ! Le souci est une plante réputée pour ses vertus calmantes, anti-inflammatoires et cicatrisantes. Il suffit d’en faire un bel onguent pour en profiter rapidement.
Le souci, ou calendula, se prête à la préparation d’un macérat huileux facile à réaliser, mais qui ne sera pas prêt avant 3 semaines (voir tout en bas de ce billet).
Je vous en propose donc une variante. Son avantage ? Aussitôt faite aussitôt prête ! Dans cette version, il s’agit en effet d’un macérat huileux par intermédiaire alcoolique. Il suffit de quelques opérations en plus et vous pourrez appliquer votre onguent dans quelques heures !
Les ingrédients sont les mêmes que pour le macérat simple :
- 100 g de fleurs de souci
- 7 dl d'huile d'olive (ou autre...)
Il faut compter en plus :

- un peu d'alcool très fort (plus fort il sera, le meilleur il sera).
C'est un point important car plus l'alcool sera fort, moins il contiendra d'eau et moins la préparation finale sera susceptible de moisir ou de "tourner", donc se conservera plus longtemps.
  • Mettez le souci dans un récipient, par exemple un saladier.
  • Versez un peu d'alcool, d’abord une petite quantité (moins de 1 dl. pour commencer). Remuez bien.
  • Faites une boule dans la main avec la plante imprégnée d'alcool. Si la boule reste compacte quand vous ouvrez la main, la plante est suffisamment imprégnée, sinon rajouter de l'alcool et refaire le test. Il faut éviter de mettre trop d'alcool, afin de ne pas avoir trop d'eau résiduelle dans le mélange final.
 

  • Lorsque la plante reste bien en boule dans la main, remettez-la dans le récipient et laissez reposer environ 2h. à couvert . Pendant ce temps, mélangez 1 ou 2 fois la préparation plante/alcool.
Il s'agit ici d'une 1ère macération, accélérée par l'alcool.
 Cette première macération permet d’extraire un maximum de principes actifs de la plante en un minimum de temps.

Ensuite…

  • Au bout des 2 heures, mettre le mélange et l'huile dans un blender.
  • Faites tourner le blender plusieurs minutes afin de bien mélanger le tout.
 Important : enlevez le bouchon supérieur du blender afin qu'un maximum d'alcool puisse s'évaporer du mélange.

  • Poursuivez, tant que des vapeurs d'alcool s'échappent par l'ouverture du blender. cela peut prendre plusieurs minutes.
 Le mélange devient tiède, c'est bon signe, l'alcool s'évaporera d'autant plus facilement.
 On "mesure" les traces d'alcool résiduelles "au pif", en effet, il suffit de placer son nez en dessus de l'ouverture du blender : vous saurez tout de suite s'il reste encore de l'alcool dans votre mélange. Au bout de plusieurs minutes, le mélange ne devrait normalement plus contenir que d'infimes traces d'alcool, ainsi qu'une quantité d'eau négligeable.

  • Filtrez ensuite au travers d'un linge propre

Le macérat est prêt.

Il se conserve un certain temps (au minimum 1 à 2 ans) au frais et à l'abri de la lumière.
 
Mais, comme pour la première version (voir rappel au bas de ce billet), cette préparation n'est pas très agréable à appliquer telle quelle. 
 La prochaine étape sera donc de transformer tout ce gras, en un bel et onctueux onguent.
Enfin… l’onguent !
Pour le finaliser, vous pouvez utiliser indifféremment la première ou la deuxième version de macérat huileux.
 

  • Mettez la quantité souhaitée de macérat à chauffer au bain-marie.
 

  • Ajoutez 10 à 12 g de cire d'abeille pour 100 ml de macérat et laissez fondre complètement
 

  • Pour tester la consistance rapidement, prenez un peu de mélange sur une petite cuillère et mettez au congélateur 1 à 2 minutes. Testez… sur vous !
La consistance désirée est à votre appréciation. Si le produit ne semble pas assez consistant, rajoutez alors de la cire (très peu à la fois, 1 à 2 g, pas plus !), puis refaites le test du congélateur. 

Quand le mélange est à votre convenance, il est quasiment prêt.

Mettez en pots : cette fois c'est prêt !
 

 
En option, encore quelques suggestions…

 

Ajoutez, si vous en avez envie, quelques gouttes d'huile essentielle, par exemple de la lavande, très bonne pour la peau. L'HE de lavande fait également office de conservateur.

Dans les deux cas, attendez qu'un petit anneau de cire solidifiée se forme sur les bords du pot et ajoutez 4 à 6 gouttes d'HE de lavande pour 100 ml de préparation puis mélangez bien. Très important : il faut que le mélange refroidisse un peu, cela évitera de perdre trop de principes actifs de l'huile essentielle par évaporation.
 

Refermez immédiatement les pots après l'ajout.
 

Toujours pour assurer une meilleure conservation, on peut aussi ajouter de la vitamine E, à se procurer en gouttes.
 

Dès que l’onguent est refroidi et solidifié… faites-en profiter vos mimines, et même visage ! C'est très efficace et nettement mieux que les trucs pas toujours nets qui nous sont proposées dans le commerce !

Ah, encore une chose : conservez, dans la mesure du possible, cette préparation au frais ! 

                                 Jean
 

(petit camarade de Dame Alice qui m'a fait l'honneur de m'inviter à m'exprimer en ce lieu...)
 
 

PS : cette jolie recette est tirée du très bon site de Christophe Bernard : https://www.altheaprovence.com/
Pour la version simplifiée, juste "Macérat de calendula" :
PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Vous aimez préparer vos petites potions "maison" ? Qu'il s'agisse de soins du corps, du visage, des cheveux ou d'astuces pour plus de bien-être, au naturel bien sûr, toute l'année, plusieurs titres vous attendent par là...

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