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printemps...

Cueillette sauvage pour petits et grands

5 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gastro sauvage, #Infos sympas, #Plantes, #Printemps..., #Tonus

 

Voici revenir le temps des cueillettes …​​​​

 

Un plaisir pour les petits aussi !

Cueillette sauvage pour petits et grands
Conjuguer le plaisir d’une balade en famille et celui d’une cueillette sauvage voilà sans doute l’un des grands plaisirs du printemps ! C’est en plus une excellente manière d’initier les enfants aux cadeaux de Dame Nature. À condition, bien sûr, de savoir ce que l’on ramasse…
Les plantes sauvages ont une richesse nutritionnelle incomparable. Elles regorgent de vitamines, de minéraux, d’acides aminés essentiels, d’antioxydants, autant de précieuses substances pour rester ou retrouver la forme.
Pour profiter de leurs bienfaits en toute sécurité, il est cependant essentiel de savoir les identifier et de se limiter à ne cueillir que celles que l’on connaît… en restant toujours, côté quantité, dans les limites du raisonnable.
Si vous débutez, voici quelques « simples » qui sauront vous surprendre et, avec un minimum de savoir-faire, vous régaler tout en vous invitant à découvrir la nature sous un autre angle, peut-être même à avoir envie de vous en rapprocher toujours d’avantage.
Prêt(e) pour la découverte de nouvelles saveurs ?
Le plein de vitalité à portée de main 
Sans surprise, le  pissenlit ou dent-de-lion est vraiment un classique du printemps, probablement la plante sauvage la plus récoltée. Il porte bien son nom puisqu’il facilite l’élimination tout en favorisant le bon fonctionnement du foie. Ses qualités diurétiques et dépuratives en font un grand allié pour se nettoyer, se purifier de l’intérieur.
Comment ?  Ses feuilles, hachées ou finement coupées, s’apprécient en salade, ou alors ajoutées à d’autres pousses, en légumes (passées à la vapeur, avec ensuite juste un filet d’huile d’olive et un jus de citron), en omelettes, mais aussi en infusion (1 grosse cuillère de feuilles pour une tasse d’eau, 3 fois par jour), en cure de 4 à 6 semaines.
Les boutons de ses fleurs se marient bien avec les oeufs brouillés. Ils peuvent aussi être mis au vinaigre, puis utilisés, après un mois de repos, comme des câpres.
Quant à ses racines, aux propriétés très dépuratives, elles se préparent en décoction. Après leur récolte, elles doivent être séchées puis grillées avant de pouvoir être utilisées : vous en trouverez en pharmacie.
Gourmand :   le « miel » de pissenlit, cette magnifique gelée couleur or, suffit à elle seule à nous rappeler nos grands-mamans… Ramassez beaucoup de fleurs et lancez-vous : c’est aussi facile à préparer que délicieux (voir plus bas 😋)  !

 

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Les jeunes pousses d'ortie, elles aussi, sont les vedettes du moment. L’ortie contient, dit-on, 7 fois plus de vitamines que les oranges : voilà déjà un bon argument pour partir à la cueillette… sans oublier ses gants, évidemment !
Riche également en acide silicique, en minéraux, en fer notamment, l’ortie déborde de qualités : tonique, anti-allergique, diurétique, elle stimule le métabolisme, favorise l'élimination des toxines, active la formation et la dépuration du sang…
Comment ? En soupe ou velouté, bien sûr, avec quelques pommes de terre pour une consistance plus onctueuse, en pesto, mais aussi en tisane : une cure de 3 tasses par jour est particulièrement recommandée en cas de grosse fatigue printanière. À répéter en automne si nécessaire, avec les nouvelles pousses.
Bon à savoir : séchez des orties, pour en avoir toute l’année sous la main, aussi bien pour des infusions que… pour des lotions capillaires !

 

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Quant au plantain celui-là même que l'on trouve au bord des chemins, c’est un excellent dépuratif du sang, des poumons et de l'estomac, et il sait rendre de très nombreux services.
Comment ? Haché et ajouté à vos salades, mais aussi en soupe, par exemple avec des feuilles de pissenlit et d’ortie, ou alors en gratin, avec d’autres légumes, pour profiter de ses qualités nutritives, ainsi qu’en infusion.
Bon à savoir : à la base de différents sirops contre la toux, le plantain se prête à la préparation d’une excellente potion « maison » pour purifier le sang, ainsi que pour soulager les symptômes des refroidissements.
Et ce n’est pas tout : si vous vous faites piquer par un moustique, ramassez une feuille de plantain, pressez-la pour en extraire le jus et frottez sur la piqûre : la démangeaison se calmera instantanément. Et comme la nature fait bien les choses, en général lorsqu’il y a des moustiques, le plantain n’est jamais loin !
Tant de plantes mériteraient encore une place ici ! Parmi elles, l’oseille dont les jeunes feuilles ont un goût acidulé et rafraîchissant qui fait merveille en salades. Elle aussi dépurative et diurétique, elle contribue également à renforcer les défenses naturelles de l'organisme.
Envie d’une salade fraîche et dépurative ? Préparez-la avec des feuilles d'oseille, de pissenlit et d’ortie !

 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin…

La cueillette sauvage séduit en général rapidement petits et grands, et très vite tous trouvent que rien ne vaut une belle salade enrichie de pousses sauvages ! Deux précautions cependant s’imposent, l’une au moment de la cueillette, et l’autre de la dégustation. Choisissez bien sûr des plantes qui poussent soit en pleine forêt, soit le plus loin possible de la pollution. Et puis, même si vous craquez complètement pour ces simples et leurs saveurs, au début, consommez-les avec modération, le temps que votre organisme s’y habitue…
Les balades gourmandes vous intéressent, bien au-delà du printemps ? Tant mieux ! Il existe de nombreux cours qui permettent d'en apprendre beaucoup plus, sur les différentes espèces et variétés, mais aussi sur la cueillette dans le respect de l'environnement et sans risquer de se tromper. Renseignez-vous : il y en a certainement près de chez vous !

 

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En attendant, pour les ami(e)s de Suisse et de France, voici le site d'une passionnée qui transmet son savoir avec autant de plaisir que de gourmandise. Vous y trouverez le calendrier de tous les stages proposés.
Pour le "miel de pissenlit", c'est par ici...
Pour les orties et le plantain, vous n'avez que l'embarras du choix (faites une recherche sur le Blog ), à commencer par là...
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BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.
 
En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?
 
Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….
 
Salade de lentilles aux fruits de berce 
 
200 g de lentilles 
Feuilles de laurier
5 clous de girofle
  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.
  • Laisser refroidir.
Sauce :
Sel aux herbes
Tamari
Moutarde en grains
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
Zeste de citron
Fruits de berce encore verts
  • Mélanger tous les ingrédients.
  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.
 
Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

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Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?
Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.
La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase
 
 
En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

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Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
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LA MÉLISSE ET SES DÉLICES

8 Juin 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bien-être, #Boissons sages, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Dans le jardin, #Confitures, #Sirops, #Épices, #Printemps..., #Menthe, #Été

 

Quelques délices autour de

 

 

 

Dame Mélisse

LA MÉLISSE ET SES DÉLICES
Ravissante, rafraîchissante, vivifiante… elle est partout en ce moment ! En bosquet au jardin, en gros pots en terrasse, et même sur le panier hebdomadaire du maraîcher qui en avait mis un énorme bouquet sur les légumes, comme un grand sourire aux portes de l’été. C’est super ! Mais pas question de la laisser perdre : un rapide passage à l’action s’imposait. Et pour cela, rien ne vaut l’improvisation !
 
Le lendemain, l’énorme bouquet de mélisse pesait encore 57 g : de quoi préparer une infusion bien soutenue, avec deux préparations en vue…
Toujours fort apprécié pour son petit goût désaltérant et citronné, le Sirop de Mélisse est aussi agréable avec une eau plate qu’une eau pétillante, ou encore dans un « Pot du Druide ». En voici l’une de mes recettes préférées :
 
Dans une grande casserole, versez :
  • la mélisse, coupée en petits morceaux
  • 2 citrons bios, en tranches ou en quartiers
  • 1 l. d’eau
  • et du sucre : roux ou blanc, entre 600 g et 1 kg, selon vos goûts.

- Portez à ébullition, laissez frémir 10 minutes environ, et retirez du feu.

- Ajoutez un bon morceau de gingembre (j’en ai mis de 5 à 6 cm, coupé en rondelles)
- Laissez le tout infuser jusqu’au lendemain. Le lendemain:
 
Le lendemain:
- Filtrez, et mettez la moitié du liquide obtenu en bouteilles. Le sirop est prêt !
 
Plutôt envie d'une gelée ?
 
Et l’autre moitié ? Rien de plus simple que de la transformer en une subtile et délicieuse Gelée Mélisse-Gingembre, dont la seule couleur est déjà une promesse de fraîcheur…
- Reprenez le reste de la préparation précédente.
- Une fois qu’il est bien refroidi, prélevez dans un petit bol un peu du liquide restant, ajoutez un sachet d’agar-agar et délayez bien à la fourchette.
- Chauffez rapidement le reste, ajoutez l’agar-agar bien dilué, portez à ébullition pour 2 minutes environ. Et hop, en petits pots !
Environ 8 dl de sirop et 3 petits pots de gelée, il n’y a pas de quoi se mettre une indigestion ! Si cela vous plaît, pas de problème : c’est aussi facile que rapide à refaire, et la jolie saison de la mélisse ne fait que commencer !
 
Sirop ou gelée, histoire de varier les plaisirs pensez aussi aux agréables mariages mélisse et menthe, par exemple !
 
Et si vous avez tant de mélisse que vous ne savez plus qu’en faire, séchez-la, émiettez-la et ajoutez-la à des petits Biscuits "maison". Une suggestion ? Par ici, en remplaçant simplement la lavande par de la mélisse :

(Article republié)

 

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LA MÉLISSE ET SES DÉLICESLA MÉLISSE ET SES DÉLICESLA MÉLISSE ET SES DÉLICES

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Berce : invitez-la à votre table !

22 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Forme, #Legumes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été, #Cueillette

 

Cuisine sauvage

 

 

Invitez la Berce à table !

Berce : invitez-la à votre table !
Elle apparait dans les champs peu après le pissenlit et fleurit au mois de juin. Dès le printemps, elle ravit les amateurs de saveurs sauvages. La berce, ou grande berce - il est vrai qu’elle peut dépasser un mètre de hauteur - est répandue le long des chemins et dans les prés, elle pousse de la plaine à la montagne dans les prairies riches.
La berce se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 
 
Quand on froisse son pétiole, base de la feuille, elle sent très bon car très aromatique style fenouil, carotte et même mandarine.
Ses racines et ses feuilles ont des vertus digestives et calmantes.
La berce est cependant aussi appréciée comme aphrodisiaque…
 
Il s’agit cependant de toujours rester très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !
 
Mais revenons à votre berce du jour... 
Côté cuisine sauvage justement, c’est une merveille. Ses jeunes feuilles, tendres, conviennent bien en salades et plus tard, lorsqu’elles sont plus développées, elles donnent de bons légumes. Sa tige est croquante et sucrée. Quant à ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur. Ses longs pétioles se cuisinent comme des côtes de bette, tandis que la verdure convient très bien en quiche, soupe ou gratin.
Délicieux aussi : les jeunes tiges et boutons floraux juste cuits à la vapeur, pas plus de 10 min, servis avec une petite sauce vinaigre balsamique, huile d’olive et sel.
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Françoise Marmy nous propose de déguster en ce moment les jeunes tiges et pétioles, ou queues de la feuille revenus à la poêle avec des carottes et du gingembre. « Tout simple, mais un régal ! ». Si c’est elle qui le dit…
Tiges et boutons floraux de berce
au gingembre et aux carottes
 
Pour la préparation :
Des tiges de berce coupées en tronçons + quelques boutons entiers
4 carottes coupées en rondelles
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 cm de rhizome de gingembre frais coupé fin
1 à 2 c. à soupe de sauce de soja (tamari)
  • Faire revenir les carottes à la poêle dans l’huile 
  • Ajouter les tiges de berce et les boutons floraux ensuite le gingembre.
  • Mouiller avec la sauce de soja.
Il ne reste qu'à déguster !

 

Cette recette tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

Vous aimez la cueillette et les saveurs de la cuisine sauvage ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !
 
Invitez-le en cuisine !
 
Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 
Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  
Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.
 
Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?
Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.
 
Il vous faut :
1 pâte à pizza bio
Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :
 
1 gros bouquet de feuilles de plantain
3 c. à s. de graines de tournesol
2 c. à s. de parmesan râpé
4 c. à s. d’huile d’olive
Quelques zestes de citron
sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.
  • Ajoutez le parmesan et le sel.
  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.
  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 
  • Faites des incisions sur toute la circonférence.
  • Dorez avec un jaune d’œuf.
  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.
     
Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !
 
Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

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Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...
 
Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !
 
Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :
  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.
  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.
  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.
  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.
  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.
  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.
Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.
 
Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?
  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.
  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !
Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.
Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 
 
Deux astuces bien-être
 
Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !
 
Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :
  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.
  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.
  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.
La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?
  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.
  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.
Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !
 
Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.
Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :
  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 
  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.
De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.
Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.
 
Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !
Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy
De quoi avons-nous besoin ?
1 grosse poignée de feuilles d’achillée
1 c. à soupe de câpres
2-3 cornichons
1 petit oignon
tamari (sauce soja)
huile d’olive
1 c. à café de moutarde en grains
 
  • Hacher les feuilles d’achillée.
  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.
Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon
 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 
Demandez le programme !
Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.
Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.
2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.
Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

25 Mai 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bien-être, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Printemps..., #Tonus, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Été, #Automne

 

L’Ortie ?

 

 

Faites-en tout un plat !

Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

Après le beurre d’ortie, la soupe d’ortie, les canapés, le pesto, la quiche ou même la gelée aux orties, l'incontournable infusion aux si nombreuses vertus… connaissez-vous la Tarte aux Orties à la serbe ?

 

Cette spécialité nous est proposée par Voyka Milovanovic, pour faire suite à un précédent billet qui décidément ne manquait pas de piquant. Pour réaliser sa Tarte aux Orties à la serbe, une fois la cueillette effectuée, c’est très simple...
 
Ensuite, réunissez :
  • 400 g de farine de maïs
  • 200 g de farine de blé
  • un sachet de levure chimique
  •  ½ l de lait  (ou de lait végétal)
  • 4 oeufs
  • 4 cuillères à soupe d’huile
  • 200 g d’orties blanchies et coupées en petit morceaux
  • 150 g de fromage blanc : de la feta par exemple
  • un peu de sel

 

Mélangez tous les ingrédients et versez la pâte dans un moule à gâteau.
Faites cuire une demi-heure au four à 200°C.
 
Et…  bon appétit et Merci Voyka !

 

La même, en version ortie, asperges et feta 😋 :
Vous avez le choix entre procéder comme ci-dessus, en mélangeant tous les ingrédients, préparer une pâte avec les farines, la levure et le lait tiède ou encore choisir une autre pâte. 
Ensuite... garnissez avec les ingrédients proposés dans la recette plus ceux qui vous font plaisir ! 
Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

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Une autre suggestion sympa et gourmande ?

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L’ortie est bien sûr une incomparable alliée bien-être et même beauté, en soins externes également. Plus par ici…
Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

Photo d'ouverture : (c) zoryanchik www.fotosearch.fr

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ALLERGIES : A comme Atchoum ...

16 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Forme, #Phyto, #Printemps..., #Fleurs, #Garder la forme, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Plantes

 

A comme… Atchoum et Allergies

Ça y est, il est de retour, vive le printemps ! Enfin, pas pour tout le monde. Éternuements en rafales, larmoiements et picotements, nez qui coule et gorge qui gratte… vous ne connaissez que trop ? L’idéal aurait été de s’y prendre assez tôt. Une séance d’acupuncture tous les 15 jours, par exemple, à partir de janvier, limite sérieusement les dégâts. Trop tard ? Parez au plus urgent…
Grâce à sa double action préventive et curative, et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, l’acupuncture reste une bonne option : deux séances par semaine dès les premières réactions assurent déjà un printemps plus confortable.
Au rayon des oligo-éléments, cobalt et manganèse sont précieux pour lutter contre les allergies.
L’homéopathie, elle aussi, offre une aide appréciable. À choisir en fonction du terrain, avec l’aide d’un(e) professionnelle !
L’huile de nigelle, à raison d’une cuillère à café chaque matin, semble aussi atténuer ce gros souci de saison.
Parmi les remèdes naturels qui ont fait leurs preuves, pensez aussi à l’huile essentielle d'estragon, qui a une action anti-histaminique. Gardez-en toujours un petit flacon à portée de main, et respirez-la à plein nez chaque fois que vous sentez une crise arriver. Elle vous soulagera immédiatement, et peut-être même sur la durée.
Quant à la cure d'infusion d'orties, soit 1 à 1,5 litre dans la journée, côté désensibilisation c'est tout simplement un "must"  !
Gare aux pollens mais... vive le plantain !
Enfin, mon préféré d’entre tous, vraiment très efficace (en tout cas pour moi) : la teinture-mère de plantain.
Si ce sont les pollens d’arbre qui vous incommodent, il vous la faut tout de suite, immédiatement : droguiste, herboriste ou pharmacien vous la proposeront toute prête.
  • Prenez-en de 25 à 30 gouttes, 3 fois par jour, dans un petit verre d’eau.
Si vous êtes surtout sensible aux graminées ou à certaines fleurs, vous avez un petit répit. Dans ce cas, préparez-la vous-même, au moins partiellement :
Et pour la nigelle, c'est par là :
Et surtout... BEAU PRINTEMPS !

 

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TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...

9 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Bien-être, #En cuisine..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Printemps..., #Visage, #Sirops, #Bobologie

 

Tussilage

 

 

Du soleil dans les sous-bois !

TUSSILAGE, TACONNET ou PAS-D'ÂNE...
Au plaisir du retour de balades en forêt s’ajoute celui des premières cueillettes sauvages. À condition de savoir ce que l’on ramasse ! Le tussilage est très facile à reconnaître dans les sous-bois : ses jolies fleurs jaune soleil ont en effet la particularité de pousser avant les feuilles.
 
Appréciées depuis plus de 2 500 ans comme remède populaire, ses fleurs et ses feuilles possèdent d’intéressantes vertus expectorantes et antitussives. D’où son nom, qui vient du latin : tussis agere… chasser la toux !
 
  • Jetez une petite poignée de fleurs de tussilage, préalablement séchées, dans un demi-litre d’eau bouillante.
  • Laissez infuser 10 minutes, filtrez.
  • Buvez 3 tasses par jour, loin des repas. Avec ou sans miel, mais… jamais pendant plus de 3 semaines : prudence car le tussilage contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques susceptibles d'endommager le foie. 
Pour encore plus d’efficacité, pour calmer les toux sèches il est parfois  recommandé de mélanger tussilage et thym, ou encore tussilage et pulmonaire.
 
Profitez d'en faire un sirop, excellent lui aussi pour soulager la toux :

 

  • Préparez pour cela une infusion très soutenue, laissez-la « tirer » toute la nuit.
  • Le lendemain, passez, réchauffez, puis ajoutez le même poids en sucre  et cuisez doucement, jusqu’à épaississement. Il ne reste qu’à mettre en bouteilles.
  • Prenez ensuite 4 à 5 cuillerées par jour, en cas de toux sèche.
Attention : pas de tussilage pendant la grossesse, l’allaitement, en cas de maladie du foie, ni pour les enfants de moins de 6 ans.
 
Côté cuisine sauvage…
 
Les jolies fleurs jaunes du tussilage, insérées dans un capitule, sont parmi les premières à égayer les salades.
Intéressant aussi : faites-les revenir à la poêle dans un peu de beurre.
Une poignée de fleurs crues ajoutées à un risotto sont, elles aussi, du meilleur effet !
 

Après les fleurs… les feuilles !

Lorsque les jolies fleurs jaune or du tussilage auront disparu, elles laisseront place aux feuilles : une curiosité de Dame Nature !

 

Et si le tussilage est parfois aussi appelé « pas-d’âne », c’est précisément à cause de la forme de sabot de ses feuilles.
Si vous avez repéré des endroits où cette petite plante pousse, au bord des chemins et dans les terrains argileux, vous n’aurez aucun souci à reconnaître ses feuilles. Epaisses, d’un vert clair dessus et recouvertes d’un duvet blanchâtre par-dessous,  elles deviennent un peu caoutchouteuses. Elles se prêtent cependant bien à la consommation en légumes.
 
Très riches en principes actifs, les feuilles ont les mêmes qualités que les fleurs de tussilage :
  • Versez une tasse d’eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à café de feuilles séchées puis émincées, laissez infuser une dizaine de minutes, filtrez.

« Pas-d’âne » pour votre peau

 

Côté bien-être, vous les apprécierez d’abord pour accélérer la guérison d’une plaie :
  • Séchez et écrasez des feuilles de tussilage, puis appliquez-les sur la plaie.
Si vous avez les pieds gonflés, ce cataplasme vous soulagera rapidement :
  • Cueillez des feuilles de tussilage, et maintenez-les directement sur vos pieds avec un bandage, pendant une heure environ.
  • Profitez-en pour vous reposer… jambes surélevées, évidemment !
Si vous cherchez un moyen d’atténuer les rides du visage et du cou…
  • Versez 1 litre d’eau sur 2 poignées de feuilles de tussilage et laissez cuire pendant 10 minutes.
  • Une fois la décoction tiède, trempez des compresses et appliquez-les sur le visage.

 

Et en attendant les feuilles, rien ne vous empêche de procéder de même avec une infusions tiède de fleurs...

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Avoir mal à la gorge, au printemps, ça arrive souvent. Une autre délicieuse risposte ? Par ici...

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