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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...

 

Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !

 

Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :

  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.

  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.

  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.

  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.

  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.

  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.

Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.

 

Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?

  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.

  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !

Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.

Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 

 

Deux astuces bien-être

 

Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !

 

Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :

  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.

  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.

  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.

La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?

  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.

  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.

Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !

Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

22 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

Une délicieuse petite reprise de l'année passée, pour lancer la belle saison...

Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !

Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…

Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !

À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.

Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).

Prévoyez également :

200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.

  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.

  • Filtrez et pressez les violettes.

  • Versez le jus obtenu dans une casserole.

Il vous faut encore :

1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.

  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.

  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.

Dans l’assiette…

La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !

Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.

Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.

La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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