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REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

18 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Soins du corps, #Éte, #Produits "maison" et naturels, #Plantes, #Garder la forme, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage

 

Reine-des-Prés…

 

ou des jardins ?

 

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

Fréquente dans les lieux humides, aux abords des ruisseaux, la reine-des-prés se reconnaît facilement par sa grande taille - souvent plus de 1 mètre de hauteur -, ses feuilles très découpées, ses fruits qui sont comme autant de petites boules vertes spiralées, et surtout ses innombrables petites fleurs crème qui embaument l’air les soirs d’été. Pas étonnant qu’elle soit aussi souvent invitée dans les jardins…

 

Si on l’appelle parfois « aspirine sauvage », ce n’est pas pour rien : ses fleurs et ses feuilles, qui dégagent lorsqu’on les froisse une forte odeur un peu pharmaceutique, possèdent d’exceptionnelles qualités anti-inflammatoires, anti-rhumatismales, fébrifuges et anti-douleurs.

 

Selon l’antique médecine des signatures, selon laquelle la plante elle-même désigne les maux qu’elle est susceptible de soigner, la reine-des-prés (Filipendula ulmaria), qui pousse près de l’eau, est précisément censée soigner les maux liés à l’humidité, comme les refroidissements ou certaines douleurs articulaires…

 

Ses propriétés son attribuées à des dérivés salicylés, voisins de ceux qui agissent dans l’aspirine. Pour la petite histoire, cette dernière est d’ailleurs ainsi nommée

d’après l’ancien nom botanique de la reine-des-prés, la spirée (Spiraea ulmaria).

 

Revenons à notre élégante fleur et à ses qualités fort appréciables dans de nombreuses situations, et notamment pour les personnes qui souffrent de rhumatismes.

  • Préparez une infusion de reine-des-prés, et appliquez les fleurs encore chaudes en cataplasme sur les régions à apaiser.

La reine-des-prés contribue à faire baisser le taux d’acidité dans l’organisme, ce qui contribue à soulager, entre autres, les problèmes articulaires. Pour en profiter doublement :

  • Laissez infuser 1 cuillère à café de fleurs séchées dans un quart de litre d'eau pendant une dizaine de minutes, et buvez jusqu’à 3 tasses de cette tisane par jour.

Utilisez des fleurs séchées depuis moins d’un an.

 

La reine-des-prés agit également comme un puissant diurétique et un grand draineur, ce qui en fait une excellente alliée pour retrouver rapidement la forme et, si nécessaire, oublier les vôtres… Elle se montre en effet fort efficace contre la rétention d'eau et, du même coup, la cellulite.

  • Buvez pendant 3 semaines, le matin à jeun et le soir avant de vous coucher, une infusion de reine-des-prés préparée comme proposée ci-dessus.

Prudence : renoncez toutefois à cette infusion si vous supportez mal les dérivés salicylés, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Idem en cas de « lunes » à tendance hémorragique.

 

Très intéressante aussi, toujours pour lutter contre la disgracieuse, une huile facile à préparer, juste maintenant :

  • Versez un demi-litre d’huile d’olive sur une grosse poignée de reine-des-prés. Chauffez le mélange au bain-marie pendant 2 heures, laissez reposer une nuit, et filtrez.

  • Le plus important reste à faire : frictionnez chaque jour les zones critiques, matin et soir pour des résultats optimaux. 

Des flans à la reine-des-prés ? Laissez-vous tenter ! 

Et si je passe sans transition des excès de féminité au plaisir des papilles, n’y voyez aucune malice ! Seulement l’expression d’une gourmandise parfaitement justifiée…

 Pour 12 ramequins , il vous faut :

1/2 l de crème liquide de soja

1/2 l de lait de riz

1 c. à café rase d’agar-agar en poudre

1 bouquet de fleurs de reine des prés

3 c. à soupe de miel d’acacia

  • Verser le lait et la crème dans une casserole.

  • Y ajouter le miel d’acacia et l’agar-agar, bien mélanger.

  •  Plonger les fleurs de reine des prés dans le liquide.

  • Porter à ébullition et laisser cuire 2 min.

  • Filtrer et verser dans des ramequins rincés auparavant à l’eau froide.

  • Mettre au frais.

  • Démouler avant de servir et décorer avec des fleurs de saison.

Cette appétissante recette est signée Françoise Marmy, tout comme d’ailleurs les différentes photos. Merci  Françoise ! Et pour en savoir plus sur ses activités, visitez son site : http://www.marmyplantes.com/ (voir aussi dans les Jardins Amis) et n’hésitez pas à la contacter !

 

Quant à la reine-des-prés, nous y reviendrons très bientôt. À suivre...

(Article republié)

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En attendant, retrouvez plein de recettes beauté mais aussi santé et bien-être, pour toute la famille, de saison et faciles à réaliser. C'est par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

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ASPÉRULE - LA FÉE DES BOIS

9 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Printemps..., #Plantes, #Sans lait ni gluten, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #Forme, #Zen, #Tisane

À la rencontre de la Fée des bois,

l'Aspérule Odorante

L’aspérule odorante, cette jolie plante que l’on trouve dans les sous-bois et les endroits ombragés, surtout dans les forêts de hêtres, rend le mieux son parfum une fois séchée. Mais pour profiter de ses qualités, apaisantes et gourmandes, c’est maintenant qu’il faut la récolter !

Comment la reconnaître ? Ses feuilles étroites, en forme d’étoiles, sont réunies par six ou huit sur la tige, et forment plusieurs étages superposés. Mais c’est surtout à son bouquet de minuscules fleurs à quatre pétales, d’un blanc pur, et délicatement parfumées que vous l’identifierez.

N’hésitez pas à la cueillir, et à la laisser sécher : c’est ainsi qu’elle révélera tout son arôme, très caractéristique, qui rappelle à la fois le foin et la vanille. D’où son nom d’aspérule odorante…

Cette fleur délicate est au cœur d’une délicieuse spécialité de saison, le Vin de Mai :

  • Dans un récipient couvert ou un gros bocal, versez 1 litre de vin blanc sur un gros bouquet d’aspérule fraîche ou, si vous le faites plus tard, sur un petit bouquet de plante séchée.

  • Ajoutez 20 g de sucre et éventuellement quelques tranches d’orange bio.

  • Laissez reposer entre une et trois semaines si vous faites votre vin de mai avec de l’aspérule fraîche, et au moins une nuit si vous utilisez la plante séchée. Filtrez et remettez en bouteille.

Ensuite ? Un petit verre avant le repas favorise une bonne digestion et… fait plaisir !

En version très sage...

Ses qualités à la fois toniques et calmantes font de l’aspérule une bonne alliée en cas de stress, d’irritabilité, de surmenage, de fatigue, de palpitations et de troubles du sommeil. Elle a des propriétés diurétiques, anti-inflammatoires et semble aussi favoriser la digestion. Vous l’aimerez également en tisane, seule ou associée à de la mélisse, pour calmer, apaiser, et faciliter le sommeil.

Son grand plus ? À condition toutefois de ne pas en abuser, elle convient aussi bien aux enfants qu’aux personnes âgées. Seules les femmes enceintes n’y ont pas droit.

Côté cuisine...

Chic, un dessert sans lait ni gluten !

Et enfin, si vous aimez tout ce qui rappelle la saveur de la vanille, régalez-vous ! Facile à glisser dans une crème, un flan ou un entremet, l’aspérule se prête à la composition de nombreux desserts… y compris sans lait ni gluten. La preuve avec l'irrésisitible crème à l'aspérule :

  • Versez un demi-litre de lait végétal sur une grosse poignée d’aspérules séchées.

  • Portez à ébullition et laissez infuser 2 ou 3 heures.

  • Filtrez en pressant bien les fleurs, pour un arôme optimal…

Puis :

  • Mélangez 2 oeufs, 30 g de sucre et 1 cuillère à café de fécule, ajoutez au lait végétal et faites chauffer le tout en remuant sans arrêt.

  • Retirez du feu dès que le mélange commence à bouillir. Versez dans un saladier et laissez refroidir.

Il ne reste plus qu'à servir et à apprécier !

(Billet republié)

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Plus sur le Vin de Mai, ou Maitrank ? C'est par là :

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Et puis, pendant que la forêt nous fait plein de cadeaux, les jardins et les champs aussi... Si vous aimez préparer des lotions de beauté mais aussi des soins de bien-être 100 % naturels 100 % maison, la belle saison est de retour ! Des idées et des suggestions ? C'est par ici :

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Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

30 Avril 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les Jardins Amis, #Dans les champs, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Phyto, #Printemps..., #Été, #Gastronomie Sauvage, #Plantes sauvages, #Remèdes naturels, #Produits "maison" et naturels

 

Lierre Terrestre

 

 

Une plante tout à fait délicieuse !

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Jardin, champs, haies, bords de route ou forêt… pour autant qu’il puisse profiter d’un peu d’ombre et d’humidité, le lierre terrestre se plait et revient partout ! À dire vrai, il serait même vite envahissant. Mais loin de nous l’idée de s’en plaindre lorsque l’on connaît ses qualités !

Autrefois considéré comme plante magique et parfois utilisé pour la divination, le lierre terrestre avait la réputation, s’il était placé sous le lit, de redonner des forces à la jeune mère après l’accouchement.

Il était également apprécié pour aromatiser la bière et lui apporter une certaine amertume. Depuis, le houblon a pris le relais, mais si vous faites votre bière vous-même et que du lierre terrestre pousse près de chez vous, pourquoi ne pas essayer ?

 

Au Moyen Age, il était recommandé pour faire baisser la fièvre.

Traditionnellement apprécié depuis la même époque pour soigner, entre autres troubles, le rhume, la toux et les différentes formes de bronchites, il permet aussi, en usage externe, d’améliorer les abcès et les furoncles.

Comment ?

Dans ce dernier cas, il suffit d’appliquer les feuilles fraîches, à peine écrasées, en cataplasmes.

Infusion : une cuillère à soupe de lierre terrestre infusée une dizaine de minutes dans l’équivalent d’une tasse d’eau bouillante aide à soulager aussi bien un début de refroidissement que des maux de gorge déclarés ou encore des troubles respiratoires. À plus forte raison si vous sucrez cette dernière avec du miel !

Il est possible enfin de réaliser une huile : une préparation toute simple, qui peut rendre de grands services :

  • Versez pour cela 10 poignées de lierre terrestre dans un gros bocal

  • Recouvrez d’un litre d’huile d’olive

  • Laissez macérer pendant un mois au soleil, puis filtrez.

Et voilà une excellente huile à utiliser en compresses, sur les plaies ou pour soulager des troubles inflammatoires.

 

En cuisine…

 

En cuisine, son parfum à la fois boisé et parfumé relève agréablement les salades, les soupes et bien d’autres préparations. La preuve avec Françoise Marmy, qui a l’art de nous mettre l’eau à la bouche…

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Boulettes de chèvre frais au lierre terrestre

1 fromage de chèvre frais
1 bouquet de  feuilles de lierre terrestre
fleurs pour la déco
 

  • Écraser le chèvre frais à la fourchette.

  • Ajouter les feuilles de lierre terrestre ciselées finement

  • Former de petites boulettes

  • Les déposer sur un petit cracker ou sur une feuille de lierre terrestre et décorer avec les fleurs.

Et il ne reste  plus qu’à vous régaler, les yeux d’abord, le palais ensuite…

 

Cette jolie recette tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

(Article republié)

 

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage et les préparations gourmandes ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Et pour finir la voix claire, je vous rappelle cette préparation qui contient, elle aussi, du lierre terrestre :

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

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LILAS : gourmand et bienfaisant

18 Avril 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Confitures, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Massages, #Produits "maison" et naturels, #Printemps..., #Dans la forêt, #Bonheurs, #Soins du corps, #Coups de Coeur, #Dans le jardin

 

Plein de petits bonheurs

 

avec le Lilas en fleurs

LILAS : gourmand et bienfaisant

On l’aime pour son élégance, ses couleurs et bien sûr sa manière à nulle autre pareille d’embaumer les journées de fin avril et de mai. Il est aussi apprécié pour soulager certains maux et même, oui, surprendre les gourmands. Le bonheur du lilas en fleurs est éphémère… ne le laissez pas échapper !

 

Pour commencer, soyons gourmands !

 

Après la préparation à d’autres printemps de différentes liqueurs, l’une au lilas blanc, l’autre au lilas violet, place maintenant à la gelée de lilas.  Un jeu et surtout un plaisir d’enfant…   

  • Cueillez environ 12 à 13 belles  grappes de lilas, et détachez les fleurs (laissez tout ce qui est vert !), de manière à avoir 100 g de lilas.  J’ai pris aujourd’hui du lilas violet, mais on peut sans souci mélanger avec du lilas blanc et du lilas mauve.

  • Mettez les fleurs dans une casserole avec un demi-litre d’eau, portez à ébullition et laissez frémir une dizaine de minutes.

  • Retirez, filtrez, en pressant bien   pour recueillir un maximum de jus.

  • Réservez un fond de verre, pour délayer un petit sachet d’agar-agar.

  • Versez le jus dans la casserole avec 200 g de sucre. Portez à ébullition et ajoutez l’agar-agar.

  • Cuisez encore 2 à 3 minutes, sans cesser de remuer, puis versez immédiatement dans de petits pots stérilisés.

Etonnant et subtil, en tartines, avec des crêpes ou encore sur un petit chèvre frais !

 

 

Un petit plus ?

Pensez aussi au sucre de lilas, un vieux truc de nos grands-mères pour aromatiser ensuite boissons, crèmes et pâtisseries. Il suffit d'alterner une couche de sucre, une de grappes de lilas (cueillies la veille pour éviter tout soucis d'humidité), une autre de sucre, et ainsi de suite. Laissez s’imprégner 2 ou 3 jours, puis passez.  Prêt à être utilisé !

Côté bien-être...

Ses fleurs et ses feuilles offrent une bonne huile contre les rhumatismes, les douleurs articulaires et certains maux de dos. Comment procéder ? Rien de plus simple :

Placez des fleurs et/ou des feuilles de lilas dans un bocal, recouvrez d’huile d’olive ou d'huile de tournesol. Laissez ensuite macérer un mois à l'abri de la lumière si vous avez choisi l'huile d'olive, ou un mois au soleil avec celle de tournesol.

Filtrez, versez dans un ou des flacons, et conservez à l'abri de la lumière.

Appliquez en massages doux lorsque le besoin se fait sentir.

(Article republié)

 

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Sirop ou vin, encore plus d'envies avec le lilas ? Par là wink...

LILAS : gourmand et bienfaisant
LILAS : gourmand et bienfaisant
LILAS : gourmand et bienfaisant
LILAS : gourmand et bienfaisant
LILAS : gourmand et bienfaisant

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Ail des ours - La ruée....

28 Février 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....

Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.

 

Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…

 

Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 

 

Et si on se mettait à table, justement ?

 

• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !

• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.

• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...

• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !

Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.

 

La saison de tous les pestos

 

Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !

Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...

- 100 g d’ail des ours

- 2 dl d’huile d’olive

- 60 g d’amandes moulues en poudre

- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.

• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.

• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.

winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !

winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !

En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 

Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

22 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

Une délicieuse petite reprise de l'année passée, pour lancer la belle saison...

Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !

Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…

Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !

À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.

Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).

Prévoyez également :

200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.

  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.

  • Filtrez et pressez les violettes.

  • Versez le jus obtenu dans une casserole.

Il vous faut encore :

1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.

  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.

  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.

Dans l’assiette…

La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !

Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.

Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.

La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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L'automne sans lait et sans gluten

12 Octobre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Plantes, #Legumes, #Sans lait ni gluten, #Automne, #Gastronomie sauvage

 

Les Délices de l’Automne

 

 

Végétariens, sans lait et sans gluten

L'automne sans lait et sans gluten

Chaque saison apporte son lot de plaisirs… et ceux de la table ne sont évidemment pas les moindres ! Après un été magnifique, l’automne invite à faire un petit retour vers l’intérieur. C’est le temps de l’introspection, des feux de cheminée et des bons petits plats. Si les moments de silence et de solitude sont précieux, ceux que l’on dédie au partage le sont tout autant. Reste une question, de plus en plus souvent posée : comment concocter un repas haut en couleurs qui fasse, gustativement mais aussi diététiquement, le bonheur de tous ?

 

Pas toujours facile de cuisiner bio, sans lait, sans blé et sans viande, c’est vrai !

Si vous êtes confronté aux allergies ou intolérances, les vôtres ou celles de votre entourage, vous avez certainement la maîtrise des produits qui permettent de remplacer le lait et le gluten. Et vous le savez bien : cela n’empêche vraiment pas d’être gourmand/e !

 

Avez-vous déjà essayé la farine de maïs, par exemple, agrémentée de pétales de fleurs comestibles et de graines pour préparer des crackers très  craquants ?

Pour les sauces, les gratins et soufflés, les crèmes dessert, les pâtes à crêpes ou les clafoutis, oui à la farine de riz complet, seule ou mélangée à un peu de farine de châtaigne ou de sarrasin.

Envie d’un couscous de légumes ? Accompagnez-le de millet  ou de quinoa.

Boulgour de sarrasin ou quinoa pour vos prochains taboulés, riz mélangé avec des lentilles, des pois chiches ou des azukis, en met ou en salade… l’heure est aussi venue de découvrir plein de nouvelles saveurs.

Quant aux gâteaux faits maison, pour qu’ils restent toujours et partout les préférés, optez pour une base de farine de riz et de poudre d’amande : c’est le meilleur truc pour les garder moelleux !

 

La recette maintenant...

 

Il n’en reste pas moins que créer des recettes qui vont du peti déj’ au dessert, en comptant même avec quelques bocos, ou bocaux à emporter à l’école ou au bureau, tout cela végétarien, de saison, sans gluten et sans caséine, c’est un joli défi !

Signé Pilar Lopez, le résultat, Cuisiner autrement en automne, est plus qu’appétissant. En plus des explications et de l’indication du temps de préparation et de cuisson, à chaque recette correspond une photo pleine page : de quoi vraiment mettre l’eau à la bouche et avoir envie de passer très vite en cuisine ! Mac Patata, cake de début d’automne, taboulé de chou-fleur surprise, crumble aux légumes, potée de pois chiches, ragoût de légumes et autres risottos, sans vous parler des cookies géant très chocolat ou de la crème citron et cajou… Pour tout vous dire, je me régale rien qu’en le feuilletant !

 

Comme la deuxième saison des orties bat encore son plein, empruntons dans ce joli livre la recette du velouté d’orties.

 

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

 

Pour 4 personnes :

8 pommes de terre moyenne

1 gros bouquet de sommités d’orties tendres

4 gousses d’ail

Lait de riz

Sel marin, poivre,

Huile de colza ou olive ou sésame grillé ou pépin de courge

Gomasio (facultatif)

Graines germées

 

  • Éplucher les pommes de terre, les découper en petits cubes.

  • Éplucher l’ail.

  • Déposer les pommes de terre et l’ail coupé en tronçons dans une grande casserole et couvrir de lait de riz à hauteur.

  • Saler, poivrer.

  • Faire cuire jusqu’à ce que les pommes de terre soient fondantes.

  • Éteindre le feu et ajouter les sommités d’orties. Remuer et couvrir.

  • Laisser à couvert pendant 5 minutes.

  • Verser le tout dans le mixeur et mixer finement.

  • Rajouter un peu de lait de riz chaud si le velouté paraît un peu épais, jusqu’à l’obtention de la consistance souhaitée.

  • Au moment de servir, ajouter un filet d’huile de colza ou d’olive, ou de sésame grillé… et parsemer de gomasio et de graines germées.

 

Cette recette et sa photo sont tirées de Cuisiner autrement en automne, Recettes végétariennes de saison sans gluten sans caséine, de Pilar Lopez, éditions Mosaïque-Santé. Merci à elles de nous  avoir permis de la partager ici !

Pilar Lopez est créatrice d’une école pour cuisiner autrement, précisément. Retrouvez-la sur le site cuisiner-autrement.com : une mine de recettes et d’astuces !

 

Si le velouté d’orties vous tente dépêchez-vous de partir faire votre cueillette : le plus loin possible des routes et de leur pollution, évidemment, et sans oublier vos gants !

Et puis bien sûr, rien ne vous empêche de réaliser le même velouté avec un mélange d'herbes sauvages !

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Encore plus d'idées avec les orties ? Par ici...

Et, si vous êtes "sans gluten", jetez aussi un oeil par là :

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Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

25 Mai 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #En cuisine..., #Bien-être, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Printemps..., #Tonus, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Été, #Automne

 

L’Ortie ?

 

 

Faites-en tout un plat !

Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

Après le beurre d’ortie, la soupe d’ortie, les canapés, le pesto, la quiche ou même la gelée aux orties, l'incontournable infusion aux si nombreuses vertus… connaissez-vous la Tarte aux Orties à la serbe ?

 

Cette spécialité nous est proposée par Voyka Milovanovic, pour faire suite à un précédent billet qui décidément ne manquait pas de piquant. Pour réaliser sa Tarte aux Orties à la serbe, une fois la cueillette effectuée, c’est très simple...

 

Ensuite, réunissez :

  • 400 g de farine de maïs

  • 200 g de farine de blé

  • un sachet de levure chimique

  •  ½ l de lait  (ou de lait végétal)

  • 4 oeufs

  • 4 cuillères à soupe d’huile

  • 200 g d’orties blanchies et coupées en petit morceaux

  • 150 g de fromage blanc : de la feta par exemple

  • un peu de sel

 

Mélangez tous les ingrédients et versez la pâte dans un moule à gâteau.

Faites cuire une demi-heure au four à 200°C.

Et…  bon appétit et Merci Voyka !

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Une autre suggestion sympa et gourmande ?

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L’ortie est bien sûr une incomparable alliée bien-être et même beauté, en soins externes également. Plus par ici…

Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !Orties et Gastronomie sauvage : la tarte !

Photo d'ouverture : (c) zoryanchik www.fotosearch.fr

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ALLERGIES : A comme Atchoum ...

16 Mars 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Forme, #Phyto, #Printemps..., #Fleurs, #Garder la forme, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Plantes

 

A comme… Atchoum et Allergies

Ça y est, il est de retour, vive le printemps ! Enfin, pas pour tout le monde. Éternuements en rafales, larmoiements et picotements, nez qui coule et gorge qui gratte… vous ne connaissez que trop ? L’idéal aurait été de s’y prendre assez tôt. Une séance d’acupuncture tous les 15 jours, par exemple, à partir de janvier, limite sérieusement les dégâts. Trop tard ? Parez au plus urgent…

Grâce à sa double action préventive et curative, et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, l’acupuncture reste une bonne option : deux séances par semaine dès les premières réactions assurent déjà un printemps plus confortable.

Au rayon des oligo-éléments, cobalt et manganèse sont précieux pour lutter contre les allergies.

L’homéopathie, elle aussi, offre une aide appréciable. À choisir en fonction du terrain, avec l’aide d’un(e) professionnelle !

L’huile de nigelle, à raison d’une cuillère à café chaque matin, semble aussi atténuer ce gros souci de saison.

Parmi les remèdes naturels qui ont fait leurs preuves, pensez aussi à l’huile essentielle d'estragon, qui a une action anti-histaminique. Gardez-en toujours un petit flacon à portée de main, et respirez-la à plein nez chaque fois que vous sentez une crise arriver. Elle vous soulagera immédiatement, et peut-être même sur la durée.

Quant à la cure d'infusion d'orties, soit 1 à 1,5 litre dans la journée, côté désensibilisation c'est tout simplement un "must"  !

Gare aux pollens mais... vive le plantain !

Enfin, mon préféré d’entre tous, vraiment très efficace (en tout cas pour moi) : la teinture-mère de plantain.

Si ce sont les pollens d’arbre qui vous incommodent, il vous la faut tout de suite, immédiatement : droguiste, herboriste ou pharmacien vous la proposeront toute prête.

  • Prenez-en de 25 à 30 gouttes, 3 fois par jour, dans un petit verre d’eau.

Si vous êtes surtout sensible aux graminées ou à certaines fleurs, vous avez un petit répit. Dans ce cas, préparez-la vous-même, au moins partiellement :

Et pour la nigelle, c'est par là :

Et surtout... BEAU PRINTEMPS !

 

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