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dans la foret

Orties : en vinaigre aussi

8 Octobre 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bien-être, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Forme, #Garder la forme, #En cuisine..., #Plantes, #Printemps..., #Produits "maison" et naturels, #Tonus

 

Avez-vous déjà essayé le

 

Vinaigre d’Ortie ?

Orties : en vinaigre aussi
Il est déjà temps de préparer notre organisme pour l’hiver, Et pour nous y aider, l’ortie est championne, même en automne ! Vous le savez : en soutenant le travail de certains organes, elle contribue à l’élimination des déchets toxiques. Et ce n’est pas tout… Diurétique, elle est également fortifiante : son exceptionnelle richesse en précieux nutriments en fait une grande amie de notre bouclier naturel.
Pour profiter de ses nombreux bienfaits, profitez de vos balades automnales pour faire une cueillette de ses plus jeunes feuilles : pensez bien sûr à emporter des gants 😉, choisissez des endroits éloignés des routes et de la pollution et récoltez les sommités de la plante.
Il suffit ensuite de les faire sécher, puis de les émietter et de les conserver dans un gros bocal hermétique pour avoir sous la main de quoi préparer, entre autres, l’une des plus revitalisantes infusions qui soit !

Première proposition, une cure sous forme d’infusion d’ortie :

  • à raison de 2 cuillères à soupe d’ortie séchée et infusée 10 minutes dans 2,5 à 3 dl d’eau bouillante, prenez 3 tasses par jour de cette tisane pendant 3 semaines.

Tellement bien aussi… le Vinaigre d’Ortie !

Après ceux de capucine, de marjolaine, de romarin, sans oublier le merveilleux Oxymel, le vinaigre d’ortie ne va pas tarder à rejoindre ma collection, puisqu’il est maintenant en préparation.
Une nouvelle fois, rien de plus simple…
🌿 En retour de balade et de cueillette, laissez 3 ou 4 belles poignées d’ortie sécher à l’air libre pendant 24 heures.
🌿 Le lendemain, recouvrez d’un litre de vinaigre de cidre bio, et laissez macérer pendant 15 ou 21 jours, si possible au soleil.
🌿 Filtrez, et appréciez soit à raison d’une petite cuillère de vinaigre dans une tasse d’eau chaude lorsque vous vous sentez un peu à plat, soit tout simplement en salade.
Fortifiant et recalcifiant, ce vinaigre d’ortie a en plus un goût agréable : que demander de plus 😊 !
🌿🌿🌿🌿🌿🌿🌿🌿🌿🌿

 

Plus sur les orties ? Suivez le lien...

Et si vous avez envie d'un autre vinaigre, avec cette fois une herbe de votre jardin... 

Orties : en vinaigre aussi
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Orties : en vinaigre aussi

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REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

26 Juillet 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Soins du corps, #Éte, #Produits "maison" et naturels, #Plantes, #Garder la forme, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans les Jardins Amis, #Dessert & Douceur, #Sans lait ni gluten

 
Reine-des-Prés…
 
ou des jardins ?

 

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE
Fréquente dans les lieux humides, aux abords des ruisseaux, la reine-des-prés se reconnaît facilement par sa grande taille - souvent plus de 1 mètre de hauteur -, ses feuilles très découpées, ses fruits qui sont comme autant de petites boules vertes spiralées, et surtout ses innombrables petites fleurs crème qui embaument l’air les soirs d’été. Pas étonnant qu’elle soit aussi souvent invitée dans les jardins…

 

Si on l’appelle parfois « aspirine sauvage », ce n’est pas pour rien : ses fleurs et ses feuilles, qui dégagent lorsqu’on les froisse une forte odeur un peu pharmaceutique, possèdent d’exceptionnelles qualités anti-inflammatoires, anti-rhumatismales, fébrifuges et anti-douleurs.
 
Selon l’antique médecine des signatures, selon laquelle la plante elle-même désigne les maux qu’elle est susceptible de soigner, la reine-des-prés (Filipendula ulmaria), qui pousse près de l’eau, est précisément censée soigner les maux liés à l’humidité, comme les refroidissements ou certaines douleurs articulaires…
 
Ses propriétés son attribuées à des dérivés salicylés, voisins de ceux qui agissent dans l’aspirine. Pour la petite histoire, cette dernière est d’ailleurs ainsi nommée
d’après l’ancien nom botanique de la reine-des-prés, la spirée (Spiraea ulmaria).
 
Revenons à notre élégante fleur et à ses qualités fort appréciables dans de nombreuses situations, et notamment pour les personnes qui souffrent de rhumatismes.
  • Préparez une infusion de reine-des-prés, et appliquez les fleurs encore chaudes en cataplasme sur les régions à apaiser.
La reine-des-prés contribue à faire baisser le taux d’acidité dans l’organisme, ce qui contribue à soulager, entre autres, les problèmes articulaires. Pour en profiter doublement :
  • Laissez infuser 1 cuillère à café de fleurs séchées dans un quart de litre d'eau pendant une dizaine de minutes, et buvez jusqu’à 3 tasses de cette tisane par jour.
Utilisez des fleurs séchées depuis moins d’un an.
 
La reine-des-prés agit également comme un puissant diurétique et un grand draineur, ce qui en fait une excellente alliée pour retrouver rapidement la forme et, si nécessaire, oublier les vôtres… Elle se montre en effet fort efficace contre la rétention d'eau et, du même coup, la cellulite.
  • Buvez pendant 3 semaines, le matin à jeun et le soir avant de vous coucher, une infusion de reine-des-prés préparée comme proposée ci-dessus.
Prudence : renoncez toutefois à cette infusion si vous supportez mal les dérivés salicylés, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Idem en cas de « lunes » à tendance hémorragique.
 
Très intéressante aussi, toujours pour lutter contre la disgracieuse, une huile facile à préparer, juste maintenant :
  • Versez un demi-litre d’huile d’olive sur une grosse poignée de reine-des-prés. Chauffez le mélange au bain-marie pendant 2 heures, laissez reposer une nuit, et filtrez.
  • Le plus important reste à faire : frictionnez chaque jour les zones critiques, matin et soir pour des résultats optimaux. 
Des flans à la reine-des-prés ? Laissez-vous tenter ! 
Et si je passe sans transition des excès de féminité au plaisir des papilles, n’y voyez aucune malice ! Seulement l’expression d’une gourmandise parfaitement justifiée…
 Pour 12 ramequins , il vous faut :
1/2 l de crème liquide de soja
1/2 l de lait de riz
1 c. à café rase d’agar-agar en poudre
1 bouquet de fleurs de reine des prés
3 c. à soupe de miel d’acacia
  • Verser le lait et la crème dans une casserole.
  • Y ajouter le miel d’acacia et l’agar-agar, bien mélanger.
  •  Plonger les fleurs de reine des prés dans le liquide.
  • Porter à ébullition et laisser cuire 2 min.
  • Filtrer et verser dans des ramequins rincés auparavant à l’eau froide.
  • Mettre au frais.
  • Démouler avant de servir et décorer avec des fleurs de saison.
Cette appétissante recette est signée Françoise Marmy, tout comme d’ailleurs les différentes photos. Merci  Françoise ! Et pour en savoir plus sur ses activités, visitez son site : http://www.marmyplantes.com/ (voir aussi dans les Jardins Amis) et n’hésitez pas à la contacter !
 
Quant à la reine-des-prés, nous y reviendrons très bientôt. À suivre...

(Article republié)

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En attendant, retrouvez plein de recettes beauté mais aussi santé et bien-être, pour toute la famille, de saison et faciles à réaliser. C'est par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

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FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !

28 Mai 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Forme, #Garder la forme, #Printemps..., #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Phyto, #Été

 

 Le Noisetier

 

 Pour l'amour de vos gambettes... 

FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
Avec le Noisetier, se faire du bien c'est pas sorcier !
Très courant dans les bois, les haies, et parfois même  envahissant dans les jardins, le noisetier nous offre bien plus encore que ses fruits ! Si elles ne sont ni odorantes ni savoureuses, ses feuilles à la base en forme de cœur ont sensiblement les mêmes qualités que celles de son cousin l’hamamélis, par ailleurs surnommé… noisetier des sorcières !
Fort apprécié comme remède traditionnel chez les Indiens d’Amérique du Nord. l’hamamélis est utilisé́ depuis des siècles contre les hémorragies, pour panser de légères lésions et soigner les inflammations cutanées. Les guérisseurs amérindiens lui prêtaient semble-t-il des vertus surnaturelles... Réputé aujourd’hui encore pour les soins de la peau, y compris en après-rasage l’eau d’hamamélis entre également dans la composition de bienfaisantes lotions oculaires.
Mais revenons à notre noisetier (Corylus avellana), aussi appelé communément coudrier. Si son pouvoir n’est pas miraculeux, c’est tout de même de ses branches que l’on fait la baguette des sourciers, baguette si précieuse pour détecter l’eau souterraine, mais aussi les métaux précieux et parfois même, si l’on en croit diverses légendes, les trésors enfouis. Ce qui lui vaut tout naturellement la réputation d’arbre magique !

 

 
Quant à ses feuilles, elles ont des propriétés fort intéressantes, dont il est de surcroît facile de profiter. Veinotoniques, astringentes, anti-inflammatoires, elles se prêtent très bien à la préparation d’un macérât qui procurera ensuite un véritable bien-être en cas de varices, de mauvaise circulation veineuse et bien sûr de jambes lourdes ou fatiguées.
Tentant n’est-ce pas ? Alors passez à l’action, afin que votre "huile" soit prête lorsque les jours très chauds arriveront 😉 !
  • Munissez-vous d’un bocal de verre, impeccablement propre et bien séché.
  • Remplissez-le de feuilles entières de noisetier que vous venez de cueillir.
  • Recouvrez d’une huile végétale bio : sésame ou tournesol conviennent très bien.
  • Offrez votre préparation au soleil entre 3 et 4 semaines. Ouvrez le bocal de temps à autre pour éviter l’accumulation d’humidité.
  • Filtrez… il ne reste qu’à appliquer et en massant doucement les zones douloureuses.
Et encore ?
Il est aussi possible d’ajouter quelques jeunes feuilles de noisetier à une salade de plantes sauvages. Attendez plutôt la saison des noisettes, à la fin de l’été, pour les déguster grillées, en poudre, en crème et même en huile !
Et d’ici là, si vous avez des noisetiers à portée de main, n’hésitez pas à faire et refaire cette jolie macération, à la distribuer et à la faire connaître autour de vous : gageons qu’elle fera plus d’un/e heureux/se. Il se dit que c’est avec les feuilles du mois d’août qu’elle serait le plus efficace… à tester ! 
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
FEUILLES DE NOISETIER : FAITES-EN TOUTE UNE "HUILE" !
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ASPÉRULE - LA FÉE DES BOIS

7 Mai 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Fleurs, #Printemps..., #Plantes, #Sans lait ni gluten, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #Forme, #Zen, #Tisane, #Gastronomie sauvage, #Dessert & Douceur

À la rencontre de la Fée des bois,

 

l'Aspérule Odorante

L’aspérule odorante, cette jolie plante que l’on trouve dans les sous-bois et les endroits ombragés, surtout dans les forêts de hêtres, rend le mieux son parfum une fois séchée. Mais pour profiter de ses qualités, apaisantes et gourmandes, c’est maintenant qu’il faut la récolter !
Comment la reconnaître ? Ses feuilles étroites, en forme d’étoiles, sont réunies par six ou huit sur la tige, et forment plusieurs étages superposés. Mais c’est surtout à son bouquet de minuscules fleurs à quatre pétales, d’un blanc pur, et délicatement parfumées que vous l’identifierez.
N’hésitez pas à la cueillir, et à la laisser sécher : c’est ainsi qu’elle révélera tout son arôme, très caractéristique, qui rappelle à la fois le foin et la vanille. D’où son nom d’aspérule odorante…
Cette fleur délicate est au cœur d’une délicieuse spécialité de saison, le Vin de Mai :
  • Dans un récipient couvert ou un gros bocal, versez 1 litre de vin blanc sur un gros bouquet d’aspérule fraîche ou, si vous le faites plus tard, sur un petit bouquet de plante séchée.
  • Ajoutez 20 g de sucre et éventuellement quelques tranches d’orange bio.
  • Laissez reposer entre une et trois semaines si vous faites votre vin de mai avec de l’aspérule fraîche, et au moins une nuit si vous utilisez la plante séchée. Filtrez et remettez en bouteille.
Ensuite ? Un petit verre avant le repas favorise une bonne digestion et… fait plaisir !
En version très sage...
Ses qualités à la fois toniques et calmantes font de l’aspérule une bonne alliée en cas de stress, d’irritabilité, de surmenage, de fatigue, de palpitations et de troubles du sommeil. Elle a des propriétés diurétiques, anti-inflammatoires et semble aussi favoriser la digestion. Vous l’aimerez également en tisane, seule ou associée à de la mélisse, pour calmer, apaiser, et faciliter le sommeil.
Son grand plus ? À condition toutefois de ne pas en abuser, elle convient aussi bien aux enfants qu’aux personnes âgées. Seules les femmes enceintes n’y ont pas droit.
Côté cuisine...
Chic, un dessert sans lait ni gluten !

Et enfin, si vous aimez tout ce qui rappelle la saveur de la vanille, régalez-vous ! Facile à glisser dans une crème, un flan ou un entremet, l’aspérule se prête à la composition de nombreux desserts… y compris sans lait ni gluten. La preuve avec l'irrésisitible crème à l'aspérule :
  • Versez un demi-litre de lait végétal sur une grosse poignée d’aspérules séchées.
  • Portez à ébullition et laissez infuser 2 ou 3 heures.
  • Filtrez en pressant bien les fleurs, pour un arôme optimal…
Puis :
  • Mélangez 2 oeufs, 30 g de sucre et 1 cuillère à café de fécule, ajoutez au lait végétal et faites chauffer le tout en remuant sans arrêt.
  • Retirez du feu dès que le mélange commence à bouillir. Versez dans un saladier et laissez refroidir.
Il ne reste plus qu'à servir et à apprécier !

(Billet republié)

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Plus sur le Vin de Mai, ou Maitrank ? C'est par là :

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Et puis, pendant que la forêt nous fait plein de cadeaux, les jardins et les champs aussi... Si vous aimez préparer des lotions de beauté mais aussi des soins de bien-être 100 % naturels 100 % maison, la belle saison est de retour ! Des idées et des suggestions ? C'est par ici :

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ASPÉRULE - LA FÉE DES BOISASPÉRULE - LA FÉE DES BOISASPÉRULE - LA FÉE DES BOIS
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Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

30 Avril 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les Jardins Amis, #Dans les champs, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Phyto, #Printemps..., #Été, #Gastronomie Sauvage, #Plantes sauvages, #Remèdes naturels, #Produits "maison" et naturels

 

Lierre Terrestre

 

 

Une plante tout à fait délicieuse !

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Jardin, champs, haies, bords de route ou forêt… pour autant qu’il puisse profiter d’un peu d’ombre et d’humidité, le lierre terrestre se plait et revient partout ! À dire vrai, il serait même vite envahissant. Mais loin de nous l’idée de s’en plaindre lorsque l’on connaît ses qualités !
Autrefois considéré comme plante magique et parfois utilisé pour la divination, le lierre terrestre avait la réputation, s’il était placé sous le lit, de redonner des forces à la jeune mère après l’accouchement.
Il était également apprécié pour aromatiser la bière et lui apporter une certaine amertume. Depuis, le houblon a pris le relais, mais si vous faites votre bière vous-même et que du lierre terrestre pousse près de chez vous, pourquoi ne pas essayer ?
 
Au Moyen Age, il était recommandé pour faire baisser la fièvre.
Traditionnellement apprécié depuis la même époque pour soigner, entre autres troubles, le rhume, la toux et les différentes formes de bronchites, il permet aussi, en usage externe, d’améliorer les abcès et les furoncles.
Comment ?
Dans ce dernier cas, il suffit d’appliquer les feuilles fraîches, à peine écrasées, en cataplasmes.
Infusion : une cuillère à soupe de lierre terrestre infusée une dizaine de minutes dans l’équivalent d’une tasse d’eau bouillante aide à soulager aussi bien un début de refroidissement que des maux de gorge déclarés ou encore des troubles respiratoires. À plus forte raison si vous sucrez cette dernière avec du miel !
Il est possible enfin de réaliser une huile : une préparation toute simple, qui peut rendre de grands services :
  • Versez pour cela 10 poignées de lierre terrestre dans un gros bocal
  • Recouvrez d’un litre d’huile d’olive
  • Laissez macérer pendant un mois au soleil, puis filtrez.
Et voilà une excellente huile à utiliser en compresses, sur les plaies ou pour soulager des troubles inflammatoires.
 

En cuisine…

 
En cuisine, son parfum à la fois boisé et parfumé relève agréablement les salades, les soupes et bien d’autres préparations. La preuve avec Françoise Marmy, qui a l’art de nous mettre l’eau à la bouche…
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Boulettes de chèvre frais au lierre terrestre

1 fromage de chèvre frais
1 bouquet de  feuilles de lierre terrestre
fleurs pour la déco
 
  • Écraser le chèvre frais à la fourchette.
  • Ajouter les feuilles de lierre terrestre ciselées finement
  • Former de petites boulettes
  • Les déposer sur un petit cracker ou sur une feuille de lierre terrestre et décorer avec les fleurs.
Et il ne reste  plus qu’à vous régaler, les yeux d’abord, le palais ensuite…
 

Cette jolie recette tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

(Article republié)

 

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage et les préparations gourmandes ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Et pour finir la voix claire, je vous rappelle cette préparation qui contient, elle aussi, du lierre terrestre :

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

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LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs

22 Avril 2021 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Confitures, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Massages, #Produits "maison" et naturels, #Printemps..., #Dans la forêt, #Bonheurs, #Soins du corps, #Coups de Coeur, #Dans le jardin

 

Plein de petits bonheurs

 

avec le Lilas en fleurs

LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs
On l’aime pour son élégance, ses couleurs et bien sûr sa manière à nulle autre pareille d’embaumer les journées de fin avril et de mai. Il est aussi apprécié pour soulager certains maux et même, oui, surprendre les gourmands. Le bonheur du lilas en fleurs est éphémère… ne le laissez pas échapper !

 

Pour commencer, soyons gourmands !

 

Après la préparation à d’autres printemps de différentes liqueurs, l’une au lilas blanc, l’autre au lilas violet, place maintenant à la gelée de lilas.  Un jeu et surtout un plaisir d’enfant…   
  • Cueillez environ 12 à 13 belles  grappes de lilas, et détachez les fleurs (laissez tout ce qui est vert !), de manière à avoir 100 g de lilas.  J’ai pris aujourd’hui du lilas violet, mais on peut sans souci mélanger avec du lilas blanc et du lilas mauve.
  • Mettez les fleurs dans une casserole avec un demi-litre d’eau, portez à ébullition et laissez frémir une dizaine de minutes.
  • Retirez, filtrez, en pressant bien   pour recueillir un maximum de jus.
  • Réservez un fond de verre, pour délayer un petit sachet d’agar-agar.
  • Versez le jus dans la casserole avec 200 g de sucre. Portez à ébullition et ajoutez l’agar-agar.
  • Cuisez encore 2 à 3 minutes, sans cesser de remuer, puis versez immédiatement dans de petits pots stérilisés.
Etonnant et subtil, en tartines, avec des crêpes ou encore sur un petit chèvre frais !

 

 

Un petit plus ?

Pensez aussi au sucre de lilas, un vieux truc de nos grands-mères pour aromatiser ensuite boissons, crèmes et pâtisseries. Il suffit d'alterner une couche de sucre, une de grappes de lilas (cueillies la veille pour éviter tout soucis d'humidité), une autre de sucre, et ainsi de suite. Laissez s’imprégner 2 ou 3 jours, puis passez.  Prêt à être utilisé !

 

 

Côté bien-être...

Ses fleurs et ses feuilles offrent une bonne huile contre les rhumatismes, les douleurs articulaires et certains maux de dos.
Comment procéder ? Rien de plus simple :
 
Placez des fleurs et/ou des feuilles de lilas dans un bocal, recouvrez d’huile d’olive ou d'huile de tournesol. Laissez ensuite macérer un mois à l'abri de la lumière si vous avez choisi l'huile d'olive, ou un mois au soleil avec celle de tournesol.
Filtrez, versez dans un ou des flacons, et conservez à l'abri de la lumière.
Appliquez en massages doux lorsque le besoin se fait sentir.
 
 
(Article republié)

 

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Sirop ou vin, encore plus d'envies avec le lilas ? Par là wink...

LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs
LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs
LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs
LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs
LILAS : les bonheurs du lilas en fleurs

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Plantes sauvages - salade printanière

26 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Printemps..., #Plantes, #Plantes Aromatiques, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastronomie sauvage, #Bonheurs, #Dans les champs

 

Tout le Printemps

 

dans l’assiette !

Plantes sauvages - salade printanière
Chic, au plaisir des yeux s’ajoute en ce moment celui des premières saveurs sauvages retrouvées ! À condition de savoir ce que l’on cueille, de ne se servir qu’en quantité modeste, et bien sûr loin des routes et des lieux pollués. 

 

Cette assiette vous fait envie ? Elle a régalé les papilles de Françoise Marmy, notre fidèle herboriste gourmande, et il ne tient qu’à vous de suivre sa suggestion...  
À une base de doucette du jardin, Françoise a ajouté des feuilles et des fleurs de primevères et de violettes, des jeunes feuilles d'égopode et de petite pimprenelle, ainsi que du pissenlit.
Histoire de varier les cueillettes et les plaisirs, elle met parfois aussi de l’oseille des prés, de la cardamine hirsute, des rosettes de coquelicot, des feuilles de mauve… Et pour compléter, pourquoi pas un ou deux œufs cuits dur et quelques noix en morceaux ?
Quant à la sauce à salade, voici celle que Françoise propose :
  • 1 cc de moutarde
  • 1 cs de vinaigre balsamique
  •  1 cs de vinaigre de pomme
  • 1 cs de levure alimentaire
  • 4 à 5 cs d’huile d’olive
  • 2 cs  de lait de soja et du sel
Émulsionnez bien, afin de rendre la sauce onctueuse
Il ne reste qu’à mélanger le tout et à déguster cette magnifique cueillette. Bon appétit !
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Découverte de la cuisine sauvage le mardi 11 mai, Apéros sauvages le 27 mai, semaine dans les Grisons du 26 au 31 juillet, ou encore Cycle des 4 saisons, les mercredis 5 mai, 2 juin et 8 septembre… si mieux (re)connaître les plantes sauvages vous tente, vous trouverez toutes les infos utiles par ici :

Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

12 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis, #Bobologie

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !
Une toujours délicieuse petite reprise pour lancer la belle saison...
Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !
Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…
Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !
À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.
Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).
Prévoyez également :
200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.
  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.
  • Filtrez et pressez les violettes.
  • Versez le jus obtenu dans une casserole.
Il vous faut encore :
1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.
  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.
  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.
Dans l’assiette…
La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !
Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.
Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.
(Article republié)
La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Cueillette sauvage pour petits et grands

5 Mars 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gastro sauvage, #Infos sympas, #Plantes, #Printemps..., #Tonus

 

Voici revenir le temps des cueillettes …​​​​

 

Un plaisir pour les petits aussi !

Cueillette sauvage pour petits et grands
Conjuguer le plaisir d’une balade en famille et celui d’une cueillette sauvage voilà sans doute l’un des grands plaisirs du printemps ! C’est en plus une excellente manière d’initier les enfants aux cadeaux de Dame Nature. À condition, bien sûr, de savoir ce que l’on ramasse…
Les plantes sauvages ont une richesse nutritionnelle incomparable. Elles regorgent de vitamines, de minéraux, d’acides aminés essentiels, d’antioxydants, autant de précieuses substances pour rester ou retrouver la forme.
Pour profiter de leurs bienfaits en toute sécurité, il est cependant essentiel de savoir les identifier et de se limiter à ne cueillir que celles que l’on connaît… en restant toujours, côté quantité, dans les limites du raisonnable.
Si vous débutez, voici quelques « simples » qui sauront vous surprendre et, avec un minimum de savoir-faire, vous régaler tout en vous invitant à découvrir la nature sous un autre angle, peut-être même à avoir envie de vous en rapprocher toujours d’avantage.
Prêt(e) pour la découverte de nouvelles saveurs ?
Le plein de vitalité à portée de main 
Sans surprise, le  pissenlit ou dent-de-lion est vraiment un classique du printemps, probablement la plante sauvage la plus récoltée. Il porte bien son nom puisqu’il facilite l’élimination tout en favorisant le bon fonctionnement du foie. Ses qualités diurétiques et dépuratives en font un grand allié pour se nettoyer, se purifier de l’intérieur.
Comment ?  Ses feuilles, hachées ou finement coupées, s’apprécient en salade, ou alors ajoutées à d’autres pousses, en légumes (passées à la vapeur, avec ensuite juste un filet d’huile d’olive et un jus de citron), en omelettes, mais aussi en infusion (1 grosse cuillère de feuilles pour une tasse d’eau, 3 fois par jour), en cure de 4 à 6 semaines.
Les boutons de ses fleurs se marient bien avec les oeufs brouillés. Ils peuvent aussi être mis au vinaigre, puis utilisés, après un mois de repos, comme des câpres.
Quant à ses racines, aux propriétés très dépuratives, elles se préparent en décoction. Après leur récolte, elles doivent être séchées puis grillées avant de pouvoir être utilisées : vous en trouverez en pharmacie.
Gourmand :   le « miel » de pissenlit, cette magnifique gelée couleur or, suffit à elle seule à nous rappeler nos grands-mamans… Ramassez beaucoup de fleurs et lancez-vous : c’est aussi facile à préparer que délicieux (voir plus bas 😋)  !

 

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Les jeunes pousses d’ortie, elles aussi, sont les vedettes du moment. L’ortie contient, dit-on, 7 fois plus de vitamines que les oranges : voilà déjà un bon argument pour partir à la cueillette… sans oublier ses gants, évidemment !
Riche également en acide silicique, en minéraux, en fer notamment, l’ortie déborde de qualités : tonique, anti-allergique, diurétique, elle stimule le métabolisme, favorise l'élimination des toxines, active la formation et la dépuration du sang…
Comment ?  En soupe ou velouté, bien sûr, avec quelques pommes de terre pour une consistance plus onctueuse, en pesto, mais aussi en tisane : une cure de 3 tasses par jour est particulièrement recommandée en cas de grosse fatigue printanière. À répéter en automne si nécessaire, avec les nouvelles pousses.
Bon à savoir : séchez des orties, pour en avoir toute l’année sous la main, aussi bien pour des infusions que… pour des lotions capillaires !

 

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Quant au plantain celui-là même que l'on trouve au bord des chemins, c’est un excellent dépuratif du sang, des poumons et de l'estomac, et il sait rendre de très nombreux services.
Comment ? Haché et ajouté à vos salades, mais aussi en soupe, par exemple avec des feuilles de pissenlit et d’ortie, ou alors en gratin, avec d’autres légumes, pour profiter de ses qualités nutritives, ainsi qu’en infusion.
Bon à savoir : à la base de différents sirops contre la toux, le plantain se prête à la préparation d’une excellente potion « maison » pour purifier le sang, ainsi que pour soulager les symptômes des refroidissements.
Et ce n’est pas tout : si vous vous faites piquer par un moustique, ramassez une feuille de plantain, pressez-la pour en extraire le jus et frottez sur la piqûre : la démangeaison se calmera instantanément. Et comme la nature fait bien les choses, en général lorsqu’il y a des moustiques, le plantain n’est jamais loin !
Tant de plantes mériteraient encore une place ici ! Parmi elles, l’oseille dont les jeunes feuilles ont un goût acidulé et rafraîchissant qui fait merveille en salades. Elle aussi dépurative et diurétique, elle contribue également à renforcer les défenses naturelles de l'organisme.
Envie d’une salade fraîche et dépurative ? Préparez-la avec des feuilles d'oseille, de pissenlit et d’ortie !

 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin…

La cueillette sauvage séduit en général rapidement petits et grands, et très vite tous trouvent que rien ne vaut une belle salade enrichie de pousses sauvages ! Deux précautions cependant s’imposent, l’une au moment de la cueillette, et l’autre de la dégustation. Choisissez bien sûr des plantes qui poussent soit en pleine forêt, soit le plus loin possible de la pollution. Et puis, même si vous craquez complètement pour ces simples et leurs saveurs, au début, consommez-les avec modération, le temps que votre organisme s’y habitue…
Les balades gourmandes vous intéressent, bien au-delà du printemps ? Tant mieux ! Il existe de nombreux cours qui permettent d'en apprendre beaucoup plus, sur les différentes espèces et variétés, mais aussi sur la cueillette dans le respect de l'environnement et sans risquer de se tromper. Renseignez-vous : il y en a certainement près de chez vous !

 

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En attendant, pour les ami(e)s de Suisse et de France, voici le site d'une passionnée qui transmet son savoir avec autant de plaisir que de gourmandise. Vous y trouverez le calendrier de tous les stages proposés.
Pour le "miel de pissenlit", c'est par ici...
Pour les orties et le plantain, vous n'avez que l'embarras du choix (faites une recherche sur le Blog ), à commencer par là...
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Ail des ours - La ruée....

26 Février 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....
Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.
 
Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…
 
Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 
 
Et si on se mettait à table, justement ?
 
• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !
• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.
• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...
• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !
Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.
 

La saison de tous les pestos

 
Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !
Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...
- 100 g d’ail des ours
- 2 dl d’huile d’olive
- 60 g d’amandes moulues en poudre
- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.
• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.
• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.
winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !
winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !
En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 
Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....

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