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gastronomie sauvage

Castagnaccio : vive les châtaignes !

7 Octobre 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Automne, #Biscuits & Co, #Châtaignes, #Dans le jardin, #Dans la forêt, #Dans le verger, #Dessert & Douceur, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Sans lait ni gluten, #Traditions, #Cueillette et cuisine sauvage, #Gastronomie Sauvage

Castagnaccio : vive les châtaignes !Castagnaccio : vive les châtaignes !

 

Saveurs de Toscane (ou d’ailleurs)

 

À vous le Castagnaccio !

Castagnaccio : vive les châtaignes !
La belle lumière dorée d’automne, les châtaignes, la Toscane… j’en suis fan ! Si vous aussi vous craquez pour tous ces plaisirs, voici un incontournable facile à réaliser où que vous soyez pour retrouver très vite à la fois les odeurs et les saveurs du Sud !
Véritable symbole gourmand des mois « r », elles sont de retour. Les châtaignes font le charme des balades frileuses en ville, lorsque la nuit tombe. Elles garnissent avec bonheur les mets automnaux. Sans oublier les redoutables vermicelles, délices des petits et des grands ! À moins que vous ne les préfériez glacés, mais dans ce cas, il vous faudra attendre la période des fêtes…
Ce qui va en revanche merveilleusement bien avec la saison, c’est le castagnaccio !
220 g de farine de châtaigne tamisée (eh oui, pour une fois je l’ai fait…)
20 g de sucre de canne
7 ou 8 cuillerées à soupe d‘huile d’olive
40 g de raisins secs blonds et foncés mélangés
50 g de pignons de pin
2 jolies branches de romarin
3 dl d’eau
En guise de préparatifs :
- Mettez tremper les raisins secs dans un bol d’eau une dizaine de minutes.
- Faites revenir les pignons dans une poêle, sans rajouter de matière grasse.
- Versez 5 ou 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive dans une petite poêle, ajoutez les aiguilles d’une branche de romarin et faites chauffer doucement : l’huile sera ainsi délicieusement parfumée. Laissez ensuite refroidir.
Ensuite…
🌰 Ajoutez progressivement l’eau à la farine tamisée et au sucre, sans cesser de remuer, jusqu’à obtenir une pâte très lisse.
🌰 Versez encore la moitié de l’huile d’olive, une partie des raisins, des pignons et des brins du romarin, tout en gardant un peu de tout  pour la décoration finale.
🌰 Versez la masse dans un moule bas (pour moi petite plaque à gâteau de 24 cm de diamètre), préalablement graissé.
🌰 Lissez bien le dessus, répartissez le reste de l’huile d’olive, des raisins, des pignons et du romarin.
🌰 Glissez dans le four, idéalement préchauffé à 170 ou 175 °, et laissez cuire une demi-heure environ. Le castagnaccio est prêt lorsque le dessus est craquelé.
Résultat ? Rustique à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, et franchement des saveurs à se relever la nuit !
🌰🌰🌰   Comme souvent avec les recettes régionales, il existe de nombreuses variantes à cette préparation : avec ou sans sucres avec ou sans sel, avec parfois des cerneaux de noix, du fenouil, du zeste d'orange...
Du goût et quelques autres belles qualités…
Pendant longtemps, la châtaigne a été un aliment de base pour les habitants du centre de la France, Ardèche et Cévennes surtout, ainsi que des montagnes corses et de l’Italie,
Pour pouvoir bien les conserver, on les faisait alors sécher Les châtaignes étaient ensuite trempées puis cuites dans du lait ou dans une soupe, ou alors écrasées en farine dont on faisait des galettes, de la purée épaisse, ou des crêpes. Le châtaignier était d’ailleurs surnommé « l’arbre à pain » !
Aujourd’hui, les châtaignes font partie des aliments vraiment intéressants, à re-découvrir et à mettre plus souvent, sous une forme ou une autre, au menu.
On en raffole bien sûr en marrons chauds, ou alors en brisolée, avec un beau choix de fromages et du raisin !Mais ce n’est de loin pas tout…
Lorsqu’elles sont proposées au naturel, déjà cuites et sous vide, il suffit de les chauffer et de les présenter en accompagnement, ou alors de la rajouter à des potées de légumes, ou des gratins.
En purée, c’est une excellente base de desserts, crèmes, vermicelles et autres gâteaux. Pensez-y aussi en version salée, pour réaliser des terrines ou des pâtés végétaux…
Cerise sur le gâteau : les châtaignes sont dépourvues de gluten, ce qui leur assure une place de choix sur la table aussi bien des personnes intolérantes au gluten que de celles qui y sont allergiques.
La farine de châtaigne a un goût très prononcé. Comme elle est dépourvue de gluten, impossible d’en faire du pain, à moins de la mélanger à une ou des autres farines, pour le seul plaisir de sa saveur. Elle permet en revanche de donner de l’onctuosité aux soupes, de préparer une riche crème anglaise, des crêpes, des clafoutis, de confectionner de délicieux cakes…
Autant de bonnes raisons de s’en régaler : profitez-en, car la saison passe vite ! 

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De saison également, sans châtaignes mais toujours avec du romarin...

Castagnaccio : vive les châtaignes !
Castagnaccio : vive les châtaignes !
Castagnaccio : vive les châtaignes !
Castagnaccio : vive les châtaignes !

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Capucine : une fleur jolie à croquer !

12 Août 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Gastronomie sauvage, #En cuisine..., #Bien-être, #Dans le jardin, #Epices, #Fleurs, #Gourmandises..., #Tonus, #Été, #Cheveux (Soins des), #Garder la forme, #Bonheurs

 

Elle enchante les yeux et les papilles...

 

Éloge de Dame Capucine !

Capucine : une fleur jolie à croquer !
La capucine, cette jolie fleur qui répand ses joyeux orangés dans les jardins et sur les balcons et enchante le regard tout l’été, est vraiment à croquer… dans tous les sens du terme ! Fragile et charmante, elle devient quasiment magique quand elle apparaît et fleurit, dans toutes les nuances orangées, au milieu de son abondant feuillage. 
 
Délicieuse et en plus bourrée de vitamine C, elle contribue à sa manière à renforcer notre « bouclier naturel ». Tout en régalant les gourmands et les curieux de saveurs sauvages, puisque tout se mange, dans cette pimpante petite fleur : ses feuilles, ses pétales frais, et même ses graines…
 
Son utilisation la plus simple ? Si vous passez la journée dans la nature, préparez des sandwiches avec du pain complet, du beurre et des feuilles de capucine. Apprécierez au passage leur odeur de poivre !
 
Si vous n’en avez encore jamais goûté, découvrez-la par exemple en salade :
  • Émincez quelques oignons blancs.
  • Ajoutez des feuilles de capucine et de la rucola. 
  • Préparez une sauce avec huile d’olive, vinaigre balsamique, poivre et sel, puis versez-la sur la salade.
  • Répartissez des dés de mozzarella, et décorez avec quelques fleurs de capucine.
Quant aux graines, finement hachées, vous les apprécierez comme une épice : recommandées, par exemple, sur les grillades !
 
Et si on les préparait, puis les utilisait aussi comme des câpres ? Aussitôt dit, aussitôt fait...
  • Faites bouillir 1,5 dl de vinaigre de vin blanc avec une pincée de sel et 1 cuillère à café de sucre.
  • Versez une poignée de graines de capucine dans un bocal.
  • Recouvrez avec le vinaigre, ajoutez des graines de coriandre, comme ici quelques brins de thym du jardin ou tout autres condiments qui vous fait envie..
  • Fermez le bocal et laissez macérer 3 semaines au frais, dans un endroit sombre, avant de déguster.

 

Mon grand préféré …
 
… pour faire durer le bonheur et la saveur si caractéristique des joyeuses petites fleurs jusqu’à l’été prochain : le vinaigre de capucines ! Rien de de plus simple à préparer : 
  • Versez une belle poignée de fleurs dans un bocal, recouvrez de vinaigre de cidre, « oubliez » pendant un mois ou deux, puis filtrez et mettez dans de petites bouteilles.

     

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il ne reste plus qu’à apprécier le goût légèrement poivré de cette préparation, aux propriétés par ailleurs diurétiques et stimulantes. Et rien ne vous empêche de l’utiliser en usage externe, par exemple en massage pour stimuler la repousse des cheveux wink !

 

 
Si vous avez des capucines dans votre jardin ou sur votre balcon, histoire de varier et de colorer les plaisirs, ajoutez des pétales de fleurs fraîches pour décorer vos salades et certains de vos desserts : aussi craquant à l’œil qu’au palais ! 

La « fleur de l’amour » côté bien-être…

 

La capucine ouvre l’appétit et favorise la digestion. Ses feuilles et ses fleurs ont la réputation de purifier le sang. On la dit aussi dépurative.
 
Réputée pour renforcer les défenses naturelles de l’organisme, aider à lutter contre les refroidissements, les inflammations de la gorge et des bronches et, lorsque nécessaire, les soigner, elle agit aussi favorablement sur les infections des voies urinaires.
Ses graines, elles, ont des propriétés purgatives.
En application externe, la capucine a des propriétés antiseptiques et cicatrisantes.
 
En infusion - préparée de préférence avec des capucines cultivées par vos soins ! -, elle renforcera votre résistance aux infections et, en cas de rhume ou de bronchite, réduira les sécrétions des muqueuses puis favorisera leur évacuation : 
  • Versez une grosse tasse (2,5 dl) d’eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à café de feuilles et éventuellement de fleurs de capucine.
  • Laissez infuser 10 minutes.
  • Filtrez.
Une précaution : évitez de prendre cette infusion, riche en vitamine C, le soir. À moins que vous souhaitiez ne pas dormir… Au Pérou, on appelle la capucine « la fleur de l’amour » !
(Article modifié et republié)

 

La capucine est aussi une douée côté beauté au naturel ! À découvrir par ici… 

Capucine : une fleur jolie à croquer !

Pour faire le plein d'idées autour de la capucine et d'autres fleurs amies du bien-être, c'est par là : 

Capucine : une fleur jolie à croquer !
Capucine : une fleur jolie à croquer !
Capucine : une fleur jolie à croquer !
Capucine : une fleur jolie à croquer !

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Verveine citronnelle, gelée & Co

8 Août 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Été, #Plantes, #Automne

 

Fan de Verveine Citronnée ?

 

 

Tentez la Gelée !

Verveine citronnelle, gelée & Co

Vous l’appréciez peut-être en infusion glacée pour vous rafraîchir pendant les canicules, en tisane le soir pour vous détendre avant d’aller dormir, en sirop pour préparer les plus sympas des cocktails sans alcool ou alors franchement en liqueur. Et si, histoire de varier les plaisirs, vous décliniez aussi la verveine en surprenante gelée ?

La verveine citronnelle, dite aussi verveine odorante ou du Pérou, a des propriétés très proches de celles de la mélisse. Aujourd’hui, intéressons-nous à elle juste par pure gourmandise… 
Plusieurs souches de verveine si odorante me tendaient les bras que je n’ai pas pu résister.
Si vous avez vous aussi envie de vous offrir quelques fantaisies sur ce thème si délicieusement parfumé, voici l'une des nombreuses manières de le décliner :
 
  • Faites d’abord bouillir 900 ml d’eau.
  • Après ébullition, ajoutez 125 feuilles de verveine.
  • Laissez infuser 2 heures environ.
  • Filtrez, ajoutez 450 g de sucre (soit la moitié de la quantité d’eau initiale).
  • Chauffez, ajoutez encore deux sachets d’agar-agar que vous aurez pris soin de délayer préalablement dans l’infusion refroidie, laissez cuire encore 2 ou 3 minutes et mettez en bocaux.
J’avoue que j’ai encore ajouté 2 bonnes cuillères à soupe de liqueur de Verveine (voir lien ci-dessous), juste avant de mettre en pots, mais c’est tout à fait facultatif wink!
 
 
Résultat de la mini production : 5 jolis petits bocaux, au vert translucide. À déguster sur une tartine, avec un fromage blanc, pour couronner une coupe glacée « maison », ou encore à glisser dans une crème chantilly, pour détourner une sauce destinée à accompagner le poisson, ou simplement pour prolonger le plaisir de la verveine et sucrer une tisane plus tard dans l’année … à vous de choisir et d’imaginer ! 

 

Pour la Liqueur de Verveine, ou l'irrésistible Vin de Verveine et Citron, suivez les liens… 

 

 

Si vous êtes vraiment fan de la Verveine Citronnée… faites-vous plaisir ! Crème ou flan pour le dessert, sirop rafraîchissant pour les journées chaudes, et même une pétillante eau de toilette... plein d'idées par ici :

Verveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & Co
(Billet republié)

 

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ASPÉRULE - LA FÉE DES BOIS

6 Mai 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Fleurs, #Printemps..., #Plantes, #Sans lait ni gluten, #Gourmandises..., #Coups de Coeur, #Forme, #Zen, #Tisane, #Gastronomie sauvage, #Dessert & Douceur

À la rencontre de la Fée des bois,

 

l'Aspérule Odorante

L’aspérule odorante, cette jolie plante que l’on trouve dans les sous-bois et les endroits ombragés, surtout dans les forêts de hêtres, rend le mieux son parfum une fois séchée. Mais pour profiter de ses qualités, apaisantes et gourmandes, c’est maintenant qu’il faut la récolter !
Comment la reconnaître ? Ses feuilles étroites, en forme d’étoiles, sont réunies par six ou huit sur la tige, et forment plusieurs étages superposés. Mais c’est surtout à son bouquet de minuscules fleurs à quatre pétales, d’un blanc pur, et délicatement parfumées que vous l’identifierez.
N’hésitez pas à la cueillir, et à la laisser sécher : c’est ainsi qu’elle révélera tout son arôme, très caractéristique, qui rappelle à la fois le foin et la vanille. D’où son nom d’aspérule odorante…
Cette fleur délicate est au cœur d’une délicieuse spécialité de saison, le Vin de Mai :
  • Dans un récipient couvert ou un gros bocal, versez 1 litre de vin blanc sur un gros bouquet d’aspérule fraîche ou, si vous le faites plus tard, sur un petit bouquet de plante séchée.
  • Ajoutez 20 g de sucre et éventuellement quelques tranches d’orange bio.
  • Laissez reposer entre une et trois semaines si vous faites votre vin de mai avec de l’aspérule fraîche, et au moins une nuit si vous utilisez la plante séchée. Filtrez et remettez en bouteille.
Ensuite ? Un petit verre avant le repas favorise une bonne digestion et… fait plaisir !
En version très sage...
Ses qualités à la fois toniques et calmantes font de l’aspérule une bonne alliée en cas de stress, d’irritabilité, de surmenage, de fatigue, de palpitations et de troubles du sommeil. Elle a des propriétés diurétiques, anti-inflammatoires et semble aussi favoriser la digestion. Vous l’aimerez également en tisane, seule ou associée à de la mélisse, pour calmer, apaiser, et faciliter le sommeil.
Son grand plus ? À condition toutefois de ne pas en abuser, elle convient aussi bien aux enfants qu’aux personnes âgées. Seules les femmes enceintes n’y ont pas droit.
Côté cuisine...
Chic, un dessert sans lait ni gluten !

Et enfin, si vous aimez tout ce qui rappelle la saveur de la vanille, régalez-vous ! Facile à glisser dans une crème, un flan ou un entremet, l’aspérule se prête à la composition de nombreux desserts… y compris sans lait ni gluten. La preuve avec l'irrésisitible crème à l'aspérule :
  • Versez un demi-litre de lait végétal sur une grosse poignée d’aspérules séchées.
  • Portez à ébullition et laissez infuser 2 ou 3 heures.
  • Filtrez en pressant bien les fleurs, pour un arôme optimal…
Puis :
  • Mélangez 2 oeufs, 30 g de sucre et 1 cuillère à café de fécule, ajoutez au lait végétal et faites chauffer le tout en remuant sans arrêt.
  • Retirez du feu dès que le mélange commence à bouillir. Versez dans un saladier et laissez refroidir.
Il ne reste plus qu'à servir et à apprécier !

(Billet republié)

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Plus sur le Vin de Mai, ou Maitrank ? C'est par là :

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Et puis, pendant que la forêt nous fait plein de cadeaux, les jardins et les champs aussi... Si vous aimez préparer des lotions de beauté mais aussi des soins de bien-être 100 % naturels 100 % maison, la belle saison est de retour ! Des idées et des suggestions ? C'est par ici :

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ASPÉRULE - LA FÉE DES BOISASPÉRULE - LA FÉE DES BOISASPÉRULE - LA FÉE DES BOIS
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Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

3 Mai 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les Jardins Amis, #Dans les champs, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Phyto, #Printemps..., #Été, #Gastronomie Sauvage, #Plantes sauvages, #Remèdes naturels, #Produits "maison" et naturels

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

 

Lierre Terrestre

 

 

Une plante tout à fait délicieuse !

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Jardin, champs, haies, bords de route ou forêt… pour autant qu’il puisse profiter d’un peu d’ombre et d’humidité, le lierre terrestre se plait et revient partout ! À dire vrai, il serait même vite envahissant. Mais loin de nous l’idée de s’en plaindre lorsque l’on connaît ses qualités !
Autrefois considéré comme plante magique et parfois utilisé pour la divination, le lierre terrestre avait la réputation, s’il était placé sous le lit, de redonner des forces à la jeune mère après l’accouchement.
Il était également apprécié pour aromatiser la bière et lui apporter une certaine amertume. Depuis, le houblon a pris le relais, mais si vous faites votre bière vous-même et que du lierre terrestre pousse près de chez vous, pourquoi ne pas essayer ?
 
Au Moyen Age, il était recommandé pour faire baisser la fièvre.
Traditionnellement apprécié depuis la même époque pour soigner, entre autres troubles, le rhume, la toux et les différentes formes de bronchites, il permet aussi, en usage externe, d’améliorer les abcès et les furoncles.
Comment ?
Dans ce dernier cas, il suffit d’appliquer les feuilles fraîches, à peine écrasées, en cataplasmes.
Infusion : une cuillère à soupe de lierre terrestre infusée une dizaine de minutes dans l’équivalent d’une tasse d’eau bouillante aide à soulager aussi bien un début de refroidissement que des maux de gorge déclarés ou encore des troubles respiratoires. À plus forte raison si vous sucrez cette dernière avec du miel !
Il est possible enfin de réaliser une huile : une préparation toute simple, qui peut rendre de grands services :
  • Versez pour cela 10 poignées de lierre terrestre dans un gros bocal
  • Recouvrez d’un litre d’huile d’olive
  • Laissez macérer pendant un mois au soleil, puis filtrez.
Et voilà une excellente huile à utiliser en compresses, sur les plaies ou pour soulager des troubles inflammatoires.
 

En cuisine…

 
En cuisine, son parfum à la fois boisé et parfumé relève agréablement les salades, les soupes et bien d’autres préparations. La preuve avec Françoise Marmy, qui a l’art de nous mettre l’eau à la bouche…
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Boulettes de chèvre frais au lierre terrestre

1 fromage de chèvre frais
1 bouquet de  feuilles de lierre terrestre
fleurs pour la déco
 
  • Écraser le chèvre frais à la fourchette.
  • Ajouter les feuilles de lierre terrestre ciselées finement
  • Former de petites boulettes
  • Les déposer sur un petit cracker ou sur une feuille de lierre terrestre et décorer avec les fleurs.
Et il ne reste  plus qu’à vous régaler, les yeux d’abord, le palais ensuite…
 

Cette jolie recette tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

(Article republié)

 

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage et les préparations gourmandes ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Et pour finir la voix claire, je vous rappelle cette préparation qui contient, elle aussi, du lierre terrestre :

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

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Plantes sauvages - salade printanière

19 Mars 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Printemps..., #Plantes, #Plantes Aromatiques, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastronomie sauvage, #Bonheurs, #Dans les champs

 

Tout le Printemps

 

dans l’assiette !

Plantes sauvages - salade printanière
Chic, au plaisir des yeux s’ajoute en ce moment celui des premières saveurs sauvages retrouvées ! À condition de savoir ce que l’on cueille, de ne se servir qu’en quantité modeste, et bien sûr loin des routes et des lieux pollués. 

 

Cette assiette vous fait envie ? Elle a régalé les papilles de Françoise Marmy, notre fidèle herboriste gourmande, et il ne tient qu’à vous de suivre sa suggestion...  
À une base de doucette du jardin, Françoise a ajouté des feuilles et des fleurs de primevères et de violettes, des jeunes feuilles d'égopode et de petite pimprenelle, ainsi que du pissenlit.
Histoire de varier les cueillettes et les plaisirs, elle met parfois aussi de l’oseille des prés, de la cardamine hirsute, des rosettes de coquelicot, des feuilles de mauve… Et pour compléter, pourquoi pas un ou deux œufs cuits dur et quelques noix en morceaux ?
Quant à la sauce à salade, voici celle que Françoise propose :
  • 1 cc de moutarde
  • 1 cs de vinaigre balsamique
  •  1 cs de vinaigre de pomme
  • 1 cs de levure alimentaire
  • 4 à 5 cs d’huile d’olive
  • 2 cs  de lait de soja et du sel
Émulsionnez bien, afin de rendre la sauce onctueuse
Il ne reste qu’à mélanger le tout et à déguster cette magnifique cueillette. Bon appétit !
(Article republié)  
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Découverte de la cuisine sauvage , Apéros sauvagessemaine dans les Grisons ou encore Cycle des 4 saisons… si mieux (re)connaître les plantes sauvages vous tente, vous trouverez toutes les infos utiles par ici :

Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière
Plantes sauvages - salade printanière

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Ail des ours - La ruée.... vers le pesto

3 Mars 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée.... vers le pesto
Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.
Ail des ours - La ruée.... vers le pesto
Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…
 
Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 
 
Et si on se mettait à table, justement ?
 
• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !
• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.
• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...
• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !
Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.
 

La saison de tous les pestos

 
Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !
Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...
- 100 g d’ail des ours
- 2 dl d’huile d’olive
- 60 g d’amandes moulues en poudre
- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.
• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.
• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. La préparation doit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.
Pour un maximum de sécurité, certains conseillent même de le congeler.
winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !
winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !
En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 
Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

Ail des ours - La ruée.... vers le pestoAil des ours - La ruée.... vers le pestoAil des ours - La ruée.... vers le pesto

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Égopode version cuisine sauvage

25 Février 2022 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes sauvages, #Printemps, #Tonus, #Légumes, #Cueillette sauvage

 

Savourez le Printemps

 

… et l’Égopode !

Égopode  version cuisine sauvage
Égopode  version cuisine sauvage
Par endroits il pointe déjà le bout de son nez et il ne va pas tarder à apparaître un peu partout. Appelé aussi herbe-aux-goutteux, en raison de ses propriétés diurétiques, mais aussi pied-de-chèvre ou parfois encore petite angélique, l’égopode est considéré par certains comme l’un des meilleurs légumes sauvages. Et si on testait ?
L’égopode se plaît dans les lieux frais et ombragé, sous-bois et bords de rivière. Grâce à ses feuilles divisées en trois folioles, elles-mêmes redivisées en trois, il est facile à reconnaître.  Avec ses longs rhizomes nombreux et profonds, l’égopode peut même se montrer extrêmement envahissant : de nombreux jardiniers en savent quelque chose !
Il y a mieux à faire que de s’épuiser à l’arracher : mangez-le ! Le meilleur moment ? Maintenant !
Si vous les froissez, les jeunes feuilles, vert clair et tendres, sentent un peu le céleri ou la carotte.  Leur saveur elle aussi délicatement aromatique se prête à différentes préparations dont bien sûr de belles et grandes salades sauvages. Mais pas seulement…
Une fois qu’elles sont plus développées, on peut encore consommer les feuilles de l’égopode jusqu’en automne mais on les préfèrera alors cuites, en légumes, dans des soupes, des quiches ou encore des plats de pâtes ou de riz.
Feuilletés à l’égopode
Une recette de Françoise Marmy

 

Pour la réaliser, il vous faut...
1 rouleau de pâte feuilletée
1 grosse poignée de jeunes feuilles d’égopode
100 g de feta ou de sérac
1 gousse d’ail hachée, ou de l’ail des ours
1 oignon
sel ou tamari

 

Ensuite : 

  • Faites revenir l’oignon et l’ail dans de l’huile d’olive.
  • Ajoutez l’égopode en la faisant tomber, salez et poivrez.
  • Écrasez la feta ou le sérac à la fourchette.
  • Mélangez avec l’égopode.
  • Étalez la pâte et farcissez-la du mélange en formant de petits chaussons.
  • Faites cuire 20 mn à four chaud.
La suite ? On vous laisse deviner… Bon appétit !

 

Cette recette, tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! 
Vous aimez la cueillette ? Allez faire un tour sur son site et, plaisirs de la cuisine sauvage, préparations de remèdes familiaux ou encore apéros colorés et raffinés, découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! 

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Et encore, toujours histoire de vous mettre l’eau à la bouche…

Égopode  version cuisine sauvage
Égopode  version cuisine sauvage
Égopode  version cuisine sauvage

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Tomates vertes : dégustez-les en confiture !

5 Novembre 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Été, #Automne, #Confitures, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Fruits, #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes

 

Tomates Vertes ou pas mûres ?

 

Tentez la confiture ! 

Tomates vertes : dégustez-les en confiture !
Confiture de tomates vertes : le nom m’a toujours amusée et l’idée intriguée…. Je m’étais donc promise de m’y intéresser une fois de plus près. À la faveur d’une fin de récolte certes nombreuse mais peu rougissante, voilà qui est chose faite !
Une question a longtemps subsisté : les tomates qui n’ont pas mûri conviennent-elles pour réaliser cette confiture ou faut-il une variété particulière, par exemple la Green Zerba ? En fait c’est égal : les unes et les autres se prêtent fort bien à la réalisation de différentes préparations. L’autre jour, j’ai donc choisi d’essayer cette fameuse confiture.
Si cela vous tente aussi…
  • Déposez dans une grande casserole 1 kg de tomates vertes, essuyées et coupées en très fines lamelles.
  • Ajoutez l’écorce et le jus de deux citrons (bio évidemment), un bon morceau de  gingembre (bio aussi) coupé en petits morceaux, et une gousse de vanille fendue et dont vous aurez pris soin de répartir les graines partout dans la casserole.
  • Versez 700 g de sucre, mélangez bien le tout.
  • Portez à ébullition puis maintenez la cuisson pendant environ 35 minutes.
La confiture est prête quand on ne distingue plus trop les morceaux. On peut aussi faire le test de la goutte qui fige sur l’assiette froide. Il ne reste alors plus qu’à mettre en pots !
Résultat ? Assez surprenant, mais plutôt sympa ! Délicieux sur un pain croustillant, ou alors avec un fromage frais de chèvre ou de brebis 😋! Une prochaine fois, j’en resterai au gingembre et au citron en guise d’assaisonnement, avec peut-être juste un tour de poivre.
Attention : les tomates vertes contiennent de la solanine, une substance toxique susceptible de provoquer différents troubles et de mettre la santé en danger si elle est consommée en excès. Il n’y a cependant en principe pas de souci avec les préparations comme le chutney ou la confiture, dont la consommation reste modérée.

 

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Tomates vertes : dégustez-les en confiture !
Tomates vertes : dégustez-les en confiture !
Tomates vertes : dégustez-les en confiture !
Tomates vertes : dégustez-les en confiture !
Tomates vertes : dégustez-les en confiture !

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Les confitures, c'est bien joli, mais par les froids qui viennent, il faut aussi penser à garder la forme ! Ce Blog déborde de suggestions pour ça, en voici quelques unes...

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Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....

17 Septembre 2021 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Françoise Marmy Publié dans #Été, #Automne, #Cueillette Sauvage, #En cuisine..., #Confitures, #Gastronomie sauvage, #Fruits, #Dans le jardin, #Gourmandises...

 

Confiture de Cornouilles

 

C’est de saison et tellement bon… !

Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Aujourd’hui, je vous laisse avec notre invitée : l’idée, la recette et les photos, tout est signé Françoise Marmy. Et je ne vous dis qu’une chose : vous allez vous régaler…
 
Les cornouillers (Cornus mas) se trouvent à l’état sauvage dans des endroits plutôt ensoleillées, dans le bas Valais ou au pied du Jura par exemple. On en voit souvent plantés en bord d’autoroutes, dans des haies, en ville, dans des parcs et des jardins. L’idéal, si on en a la possibilité, c’est d’en planter chez soi ! Il est le premier à fleurir à la sortie de l’hiver, et en plus d’être décoratif il est très mellifère. Que des bons points !
 
Si vous avez la chance d'avoir du terrain et que vous souhaitez l'arboriser, je ne peux donc que  vous recommander le cornouiller mâle (à ne pas confondre avec le cornouiller sanguin) à la place du forsythia qui, lui, n’est pas de chez nous.
Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...

Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...

Et maintenant en fruits, à l'origine d'une bien délicieuse confiture !

Et maintenant en fruits, à l'origine d'une bien délicieuse confiture !

​​​​​​Place maintenant à la cueillette, puis à la préparation de cette délicieuse confiture ! 
 
Cueillez les cornouilles bien mûres, soit en les ramassant par terre après avoir légèrement secoué les branches, soit en passant la main dans les branches pour laisser tomber celles qui se détachent facilement.
Une fois de retour... en cuisine !
  • Mettez les cornouilles dans une casserole et recouvrez d’eau.
  • Faites-les cuire jusqu’à ce qu’elles deviennent molles : c’est très rapide, si elles sont bien mûres 2 à 3 minutes suffisent.
  • Retirez la casserole du feu et écrasez les cornouilles avec un presse-purée.
  • Passez-les au passe-vite pour extraire la pulpe et séparer les noyaux. Pour cette opération il faut utiliser un passe-vite en inox assez costaud avec la grille à gros trous.
  • Pesez la purée de cornouilles et ajoutez la moitié du poids en sucre.
  • Pour assurer la consistance, vous pouvez ajouter une cuillère à soupe de pectine de pommes (j’utilise l’Unigel, que j’achète en magasin bio).
  • Laissez cuire 5 à 10 minutes puis remplissez des bocaux stérilisés jusqu’en haut.
  • Une fois bien fermés, retournez les pots pendant 2 minutes.
Et pour la suite, à quel moment, sur quel pain, avec qui partager...  libre à vous d'improviser !

 

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Miam... de quoi se régaler, je vous l’avais dit laugh! Je reprends la plume, ou plutôt le clavier, le temps de signaler, toujours avec Françoise Marmy, quelques journées incontournables si vous aimez les plantes sauvages :
22 septembre : une journée Confiture, à Massonnens
25 septembre : une journée découverte Cuisine sauvage, à Derborence
29 septembre : une journée théorique sur  Les familles de plantes, à Massonens
Tous les détails et d’autres dates encore par ici :

(Article modifié et republié)

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Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....

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