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Articles avec #gastronomie sauvage tag

Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....

28 Août 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Françoise Marmy Publié dans #Été, #Automne, #Cueillette Sauvage, #En cuisine..., #Confitures, #Gastronomie sauvage, #Fruits, #Dans le jardin, #Gourmandises...

 

Confiture de Cornouilles

 

C’est de saison et tellement bon… !

Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....

Aujourd’hui, je vous laisse avec notre invitée : l’idée, la recette et les photos, tout est signé Françoise Marmy. Et je ne vous dis qu’une chose : vous allez vous régaler…

 

Les cornouillers (Cornus mas) se trouvent à l’état sauvage dans des endroits plutôt ensoleillées, dans le bas Valais ou au pied du Jura par exemple. On en voit souvent plantés en bord d’autoroutes, dans des haies, en ville, dans des parcs et des jardins. L’idéal, si on en a la possibilité, c’est d’en planter chez soi ! Il est le premier à fleurir à la sortie de l’hiver, et en plus d’être décoratif il est très mellifère. Que des bons points !

 

Si vous avez la chance d'avoir du terrain et que vous souhaitez l'arboriser, je ne peux donc que  vous recommander le cornouiller mâle (à ne pas confondre avec le cornouiller sanguin) à la place du forsythia qui, lui, n’est pas de chez nous.

Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...

Le cornouiller lorsqu'il est en fleurs, juste au sortir de l'hiver...

Et maintenant en fruits, à l'origine d'une bien délicieuse confiture !

Et maintenant en fruits, à l'origine d'une bien délicieuse confiture !

​​​​​​Place maintenant à la cueillette, puis à la préparation de cette délicieuse confiture ! 

 

Cueillez les cornouilles bien mûres, soit en les ramassant par terre après avoir légèrement secoué les branches, soit en passant la main dans les branches pour laisser tomber celles qui se détachent facilement.

Une fois de retour... en cuisine !

  • Mettez les cornouilles dans une casserole et recouvrez d’eau.

  • Faites-les cuire jusqu’à ce qu’elles deviennent molles : c’est très rapide, si elles sont bien mûres 2 à 3 minutes suffisent.

  • Retirez la casserole du feu et écrasez les cornouilles avec un presse-purée.

  • Passez-les au passe-vite pour extraire la pulpe et séparer les noyaux. Pour cette opération il faut utiliser un passe-vite en inox assez costaud avec la grille à gros trous.

  • Pesez la purée de cornouilles et ajoutez la moitié du poids en sucre.

  • Pour assurer la consistance, vous pouvez ajouter une cuillère à soupe de pectine de pommes (j’utilise l’Unigel, que j’achète en magasin bio).

  • Laissez cuire 5 à 10 minutes puis remplissez des bocaux stérilisés jusqu’en haut.

  • Une fois bien fermés, retournez les pots pendant 2 minutes.

Et pour la suite, à quel moment, sur quel pain, avec qui partager...  libre à vous d'improviser !

 

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Miam... de quoi se régaler, je vous l’avais dit laugh! Je reprends la plume, ou plutôt le clavier, le temps de signaler, toujours avec Françoise Marmy, quelques journées incontournables si vous aimez les plantes sauvages :

8 septembre : une journée découverte des Plantes médicinales pour soigner la famille

10 septembre : une journée découverte Cuisine sauvage, à Massonnens

16 septembre : un mercredi dans le Cycle des 4 saisons

23 septembre : une journée Confiture, à Massonnens

26 et 27 : week-end de gastronomie sauvageà la Chartreuse de la Part-Dieu, près de Bulle.

Tous les détails et d’autres dates encore par ici :

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Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....
Cornouilles : la délicieuse saison des confitures sauvages....

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Capucine : une jolie fleur à croquer !

21 Août 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Gastronomie sauvage, #En cuisine..., #Bien-être, #Dans le jardin, #Epices, #Fleurs, #Gourmandises..., #Tonus, #Été, #Cheveux (Soins des), #Garder la forme, #Bonheurs

 

Elle enchante les yeux et les papilles...

 

Éloge de Dame Capucine !

Capucine : une jolie fleur à croquer !

La capucine, cette jolie fleur qui répand ses joyeux orangés dans les jardins et sur les balcons et enchante le regard tout l’été, est vraiment à croquer… dans tous les sens du terme ! Fragile et charmante, elle devient quasiment magique quand elle apparaît et fleurit, dans toutes les nuances orangées, au milieu de son abondant feuillage. 

 

Délicieuse et en plus bourrée de vitamine C, elle contribue à sa manière à renforcer notre « bouclier naturel ». Tout en régalant les gourmands et les curieux de saveurs sauvages, puisque tout se mange, dans cette pimpante petite fleur : ses feuilles, ses pétales frais, et même ses graines…

 

Son utilisation la plus simple ? Si vous passez la journée dans la nature, préparez des sandwiches avec du pain complet, du beurre et des feuilles de capucine. Apprécierez au passage leur odeur de poivre !

 

Si vous n’en avez encore jamais goûté, découvrez-la par exemple en salade :

  • Émincez quelques oignons blancs.

  • Ajoutez des feuilles de capucine et de la rucola. 

  • Préparez une sauce avec huile d’olive, vinaigre balsamique, poivre et sel, puis versez-la sur la salade.

  • Répartissez des dés de mozzarella, et décorez avec quelques fleurs de capucine.

Quant aux graines, finement hachées, vous les apprécierez comme une épice : recommandées, par exemple, sur les grillades !

 

Et si on les préparait, puis les utilisait aussi comme des câpres ? Aussitôt dit, aussitôt fait...

  • Faites bouillir 1,5 dl de vinaigre de vin blanc avec une pincée de sel et 1 cuillère à café de sucre.

  • Versez une poignée de graines de capucine dans un bocal.

  • Recouvrez avec le vinaigre, ajoutez des graines de coriandre, comme ici quelques brins de thym du jardin ou tout autres condiments qui vous fait envie..

  • Fermez le bocal et laissez macérer 3 semaines au frais, dans un endroit sombre, avant de déguster.

 

Mon grand préféré …

 

… pour faire durer le bonheur et la saveur si caractéristique des joyeuses petites fleurs jusqu’à l’été prochain : le vinaigre de capucines ! Rien de de plus simple à préparer : 

  • Versez une belle poignée de fleurs dans un bocal, recouvrez de vinaigre de cidre, « oubliez » pendant un mois ou deux, puis filtrez et mettez dans de petites bouteilles.

Il ne reste plus qu’à apprécier le goût légèrement poivré de cette préparation, aux propriétés par ailleurs diurétiques et stimulantes. Et rien ne vous empêche de l’utiliser en usage externe, par exemple en massage pour stimuler la repousse des cheveuxwink !

 

 

Si vous avez des capucines dans votre jardin ou sur votre balcon, histoire de varier et de colorer les plaisirs, ajoutez des pétales de fleurs fraîches pour décorer vos salades et certains de vos desserts : aussi craquant à l’œil qu’au palais ! 

La « fleur de l’amour » côté bien-être…

 

La capucine ouvre l’appétit et favorise la digestion. Ses feuilles et ses fleurs ont la réputation de purifier le sang. On la dit aussi dépurative.

 

Réputée pour renforcer les défenses naturelles de l’organisme, aider à lutter contre les refroidissements, les inflammations de la gorge et des bronches et, lorsque nécessaire, les soigner, elle agit aussi favorablement sur les infections des voies urinaires.

Ses graines, elles, ont des propriétés purgatives.

En application externe, la capucine a des propriétés antiseptiques et cicatrisantes.

 

En infusion - préparée de préférence avec des capucines cultivées par vos soins ! -, elle renforcera votre résistance aux infections et, en cas de rhume ou de bronchite, réduira les sécrétions des muqueuses puis favorisera leur évacuation : 

  • Versez une grosse tasse (2,5 dl) d’eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à café de feuilles et éventuellement de fleurs de capucine.

  • Laissez infuser 10 minutes.

  • Filtrez.

Une précaution : évitez de prendre cette infusion, riche en vitamine C, le soir. À moins que vous souhaitiez ne pas dormir… Au Pérou, on appelle la capucine « la fleur de l’amour » !

 

La capucine est aussi une douée côté beauté au naturel ! À découvrir par ici… 

Pour faire le plein d'idées autour de la capucine et d'autres fleurs amies du bien-être, c'est par là : 

Capucine : une jolie fleur à croquer !
Capucine : une jolie fleur à croquer !
Capucine : une jolie fleur à croquer !
Capucine : une jolie fleur à croquer !

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Verveine citronnelle, gelée & Co

14 Août 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Confitures, #Coups de Coeur, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Gastronomie sauvage, #Gourmandises..., #Plantes Aromatiques, #Été, #Plantes, #Automne

 

Fan de Verveine Citronnée ?

 

 

Tentez la Gelée !

Verveine citronnelle, gelée & Co

Vous l’appréciez peut-être en infusion glacée pour vous rafraîchir pendant les canicules, en tisane le soir pour vous détendre avant d’aller dormir, en sirop pour préparer les plus sympas des cocktails sans alcool ou alors franchement en liqueur. Et si, histoire de varier les plaisirs, vous décliniez aussi la verveine en surprenante gelée ?

La verveine citronnelle, dite aussi verveine odorante ou du Pérou, a des propriétés très proches de celles de la mélisse. Aujourd’hui, intéressons-nous à elle juste par pure gourmandise… 

Plusieurs souches de verveine si odorante me tendaient les bras que je n’ai pas pu résister.

Si vous avez vous aussi envie de vous offrir quelques fantaisies sur ce thème si délicieusement parfumé, voici l'une des nombreuses manières de le décliner :

 

  • Faites d’abord bouillir 900 ml d’eau.

  • Après ébullition, ajoutez 125 feuilles de verveine.
  • Laissez infuser 2 heures environ.
  • Filtrez, ajoutez 450 g de sucre (soit la moitié de la quantité d’eau initiale).
  • Chauffez, ajoutez encore deux sachets d’agar-agar que vous aurez pris soin de délayer préalablement dans l’infusion refroidie, laissez cuire encore 2 ou 3 minutes et mettez en bocaux.

J’avoue que j’ai encore ajouté 2 bonnes cuillères à soupe de liqueur de Verveine (voir lien ci-dessous), juste avant de mettre en pots, mais c’est tout à fait facultatif wink!

 

Résultat de la mini production : 5 jolis petits bocaux, au vert translucide. À déguster sur une tartine, avec un fromage blanc, pour couronner une coupe glacée « maison », ou encore à glisser dans une crème chantilly, pour détourner une sauce destinée à accompagner le poisson, ou simplement pour prolonger le plaisir de la verveine et sucrer une tisane plus tard dans l’année … à vous de choisir et d’imaginer !

 

Pour la liqueur de Verveine, suivez le lien… 

 

 

Si vous êtes vraiment fan de la Verveine Citronnée… faites-vous plaisir ! Crème ou flan pour le dessert, sirop rafraîchissant pour les journées chaudes, et même une pétillante eau de toilette... plein d'idées par ici :

Verveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & CoVerveine citronnelle, gelée & Co

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REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

18 Juillet 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Lotions & Co, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Fleurs, #Gourmandises..., #Soins du corps, #Éte, #Produits "maison" et naturels, #Plantes, #Garder la forme, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage

 

Reine-des-Prés…

 

ou des jardins ?

 

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

Fréquente dans les lieux humides, aux abords des ruisseaux, la reine-des-prés se reconnaît facilement par sa grande taille - souvent plus de 1 mètre de hauteur -, ses feuilles très découpées, ses fruits qui sont comme autant de petites boules vertes spiralées, et surtout ses innombrables petites fleurs crème qui embaument l’air les soirs d’été. Pas étonnant qu’elle soit aussi souvent invitée dans les jardins…

 

Si on l’appelle parfois « aspirine sauvage », ce n’est pas pour rien : ses fleurs et ses feuilles, qui dégagent lorsqu’on les froisse une forte odeur un peu pharmaceutique, possèdent d’exceptionnelles qualités anti-inflammatoires, anti-rhumatismales, fébrifuges et anti-douleurs.

 

Selon l’antique médecine des signatures, selon laquelle la plante elle-même désigne les maux qu’elle est susceptible de soigner, la reine-des-prés (Filipendula ulmaria), qui pousse près de l’eau, est précisément censée soigner les maux liés à l’humidité, comme les refroidissements ou certaines douleurs articulaires…

 

Ses propriétés son attribuées à des dérivés salicylés, voisins de ceux qui agissent dans l’aspirine. Pour la petite histoire, cette dernière est d’ailleurs ainsi nommée

d’après l’ancien nom botanique de la reine-des-prés, la spirée (Spiraea ulmaria).

 

Revenons à notre élégante fleur et à ses qualités fort appréciables dans de nombreuses situations, et notamment pour les personnes qui souffrent de rhumatismes.

  • Préparez une infusion de reine-des-prés, et appliquez les fleurs encore chaudes en cataplasme sur les régions à apaiser.

La reine-des-prés contribue à faire baisser le taux d’acidité dans l’organisme, ce qui contribue à soulager, entre autres, les problèmes articulaires. Pour en profiter doublement :

  • Laissez infuser 1 cuillère à café de fleurs séchées dans un quart de litre d'eau pendant une dizaine de minutes, et buvez jusqu’à 3 tasses de cette tisane par jour.

Utilisez des fleurs séchées depuis moins d’un an.

 

La reine-des-prés agit également comme un puissant diurétique et un grand draineur, ce qui en fait une excellente alliée pour retrouver rapidement la forme et, si nécessaire, oublier les vôtres… Elle se montre en effet fort efficace contre la rétention d'eau et, du même coup, la cellulite.

  • Buvez pendant 3 semaines, le matin à jeun et le soir avant de vous coucher, une infusion de reine-des-prés préparée comme proposée ci-dessus.

Prudence : renoncez toutefois à cette infusion si vous supportez mal les dérivés salicylés, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez. Idem en cas de « lunes » à tendance hémorragique.

 

Très intéressante aussi, toujours pour lutter contre la disgracieuse, une huile facile à préparer, juste maintenant :

  • Versez un demi-litre d’huile d’olive sur une grosse poignée de reine-des-prés. Chauffez le mélange au bain-marie pendant 2 heures, laissez reposer une nuit, et filtrez.

  • Le plus important reste à faire : frictionnez chaque jour les zones critiques, matin et soir pour des résultats optimaux. 

Des flans à la reine-des-prés ? Laissez-vous tenter ! 

Et si je passe sans transition des excès de féminité au plaisir des papilles, n’y voyez aucune malice ! Seulement l’expression d’une gourmandise parfaitement justifiée…

 Pour 12 ramequins , il vous faut :

1/2 l de crème liquide de soja

1/2 l de lait de riz

1 c. à café rase d’agar-agar en poudre

1 bouquet de fleurs de reine des prés

3 c. à soupe de miel d’acacia

  • Verser le lait et la crème dans une casserole.

  • Y ajouter le miel d’acacia et l’agar-agar, bien mélanger.

  •  Plonger les fleurs de reine des prés dans le liquide.

  • Porter à ébullition et laisser cuire 2 min.

  • Filtrer et verser dans des ramequins rincés auparavant à l’eau froide.

  • Mettre au frais.

  • Démouler avant de servir et décorer avec des fleurs de saison.

Cette appétissante recette est signée Françoise Marmy, tout comme d’ailleurs les différentes photos. Merci  Françoise ! Et pour en savoir plus sur ses activités, visitez son site : http://www.marmyplantes.com/ (voir aussi dans les Jardins Amis) et n’hésitez pas à la contacter !

 

Quant à la reine-des-prés, nous y reviendrons très bientôt. À suivre...

(Article republié)

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En attendant, retrouvez plein de recettes beauté mais aussi santé et bien-être, pour toute la famille, de saison et faciles à réaliser. C'est par là : http://www.lesjardinsdalice.ch/livres.html

REINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALEREINE-DES-PRÉ : L’ASPIRINE VÉGÉTALE

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BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.

 

En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?

 

Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….

 

Salade de lentilles aux fruits de berce 

 

200 g de lentilles 

Feuilles de laurier

5 clous de girofle

  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.

  • Laisser refroidir.

Sauce :

Sel aux herbes

Tamari

Moutarde en grains

Huile d’olive

Vinaigre balsamique

Zeste de citron

Fruits de berce encore verts

  • Mélanger tous les ingrédients.

  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.

 

Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

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Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 

Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?

Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.

La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase

 

 

En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

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Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
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Berce : invitez-la à votre table !

22 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Forme, #Legumes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été, #Cueillette

 

Cuisine sauvage

 

 

Invitez la Berce à table !

Berce : invitez-la à votre table !

Elle apparait dans les champs peu après le pissenlit et fleurit au mois de juin. Dès le printemps, elle ravit les amateurs de saveurs sauvages. La berce, ou grande berce - il est vrai qu’elle peut dépasser un mètre de hauteur - est répandue le long des chemins et dans les prés, elle pousse de la plaine à la montagne dans les prairies riches.

La berce se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 

 

Quand on froisse son pétiole, base de la feuille, elle sent très bon car très aromatique style fenouil, carotte et même mandarine.

Ses racines et ses feuilles ont des vertus digestives et calmantes.

La berce est cependant aussi appréciée comme aphrodisiaque…

 

Il s’agit cependant de toujours rester très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

Mais revenons à votre berce du jour... 

Côté cuisine sauvage justement, c’est une merveille. Ses jeunes feuilles, tendres, conviennent bien en salades et plus tard, lorsqu’elles sont plus développées, elles donnent de bons légumes. Sa tige est croquante et sucrée. Quant à ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur. Ses longs pétioles se cuisinent comme des côtes de bette, tandis que la verdure convient très bien en quiche, soupe ou gratin.

Délicieux aussi : les jeunes tiges et boutons floraux juste cuits à la vapeur, pas plus de 10 min, servis avec une petite sauce vinaigre balsamique, huile d’olive et sel.

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Françoise Marmy nous propose de déguster en ce moment les jeunes tiges et pétioles, ou queues de la feuille revenus à la poêle avec des carottes et du gingembre. « Tout simple, mais un régal ! ». Si c’est elle qui le dit…

Tiges et boutons floraux de berce

au gingembre et aux carottes

 

Pour la préparation :

Des tiges de berce coupées en tronçons + quelques boutons entiers

4 carottes coupées en rondelles

1 c. à soupe d’huile d’olive

1 cm de rhizome de gingembre frais coupé fin

1 à 2 c. à soupe de sauce de soja (tamari)

  • Faire revenir les carottes à la poêle dans l’huile 

  • Ajouter les tiges de berce et les boutons floraux ensuite le gingembre.

  • Mouiller avec la sauce de soja.

Il ne reste qu'à déguster !

 

Cette recette tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

Vous aimez la cueillette et les saveurs de la cuisine sauvage ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

30 Avril 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Dans la forêt, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les Jardins Amis, #Dans les champs, #En cuisine..., #Fleurs, #Gourmandises..., #Phyto, #Printemps..., #Été, #Gastronomie Sauvage, #Plantes sauvages, #Remèdes naturels, #Produits "maison" et naturels

 

Lierre Terrestre

 

 

Une plante tout à fait délicieuse !

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Jardin, champs, haies, bords de route ou forêt… pour autant qu’il puisse profiter d’un peu d’ombre et d’humidité, le lierre terrestre se plait et revient partout ! À dire vrai, il serait même vite envahissant. Mais loin de nous l’idée de s’en plaindre lorsque l’on connaît ses qualités !

Autrefois considéré comme plante magique et parfois utilisé pour la divination, le lierre terrestre avait la réputation, s’il était placé sous le lit, de redonner des forces à la jeune mère après l’accouchement.

Il était également apprécié pour aromatiser la bière et lui apporter une certaine amertume. Depuis, le houblon a pris le relais, mais si vous faites votre bière vous-même et que du lierre terrestre pousse près de chez vous, pourquoi ne pas essayer ?

 

Au Moyen Age, il était recommandé pour faire baisser la fièvre.

Traditionnellement apprécié depuis la même époque pour soigner, entre autres troubles, le rhume, la toux et les différentes formes de bronchites, il permet aussi, en usage externe, d’améliorer les abcès et les furoncles.

Comment ?

Dans ce dernier cas, il suffit d’appliquer les feuilles fraîches, à peine écrasées, en cataplasmes.

Infusion : une cuillère à soupe de lierre terrestre infusée une dizaine de minutes dans l’équivalent d’une tasse d’eau bouillante aide à soulager aussi bien un début de refroidissement que des maux de gorge déclarés ou encore des troubles respiratoires. À plus forte raison si vous sucrez cette dernière avec du miel !

Il est possible enfin de réaliser une huile : une préparation toute simple, qui peut rendre de grands services :

  • Versez pour cela 10 poignées de lierre terrestre dans un gros bocal

  • Recouvrez d’un litre d’huile d’olive

  • Laissez macérer pendant un mois au soleil, puis filtrez.

Et voilà une excellente huile à utiliser en compresses, sur les plaies ou pour soulager des troubles inflammatoires.

 

En cuisine…

 

En cuisine, son parfum à la fois boisé et parfumé relève agréablement les salades, les soupes et bien d’autres préparations. La preuve avec Françoise Marmy, qui a l’art de nous mettre l’eau à la bouche…

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

Boulettes de chèvre frais au lierre terrestre

1 fromage de chèvre frais
1 bouquet de  feuilles de lierre terrestre
fleurs pour la déco
 

  • Écraser le chèvre frais à la fourchette.

  • Ajouter les feuilles de lierre terrestre ciselées finement

  • Former de petites boulettes

  • Les déposer sur un petit cracker ou sur une feuille de lierre terrestre et décorer avec les fleurs.

Et il ne reste  plus qu’à vous régaler, les yeux d’abord, le palais ensuite…

 

Cette jolie recette tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

(Article republié)

 

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage et les préparations gourmandes ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Et pour finir la voix claire, je vous rappelle cette préparation qui contient, elle aussi, du lierre terrestre :

Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler
Lierre terrestre - Pour soulager ET régaler

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Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !

 

Invitez-le en cuisine !

 

Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 

Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  

Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.

 

Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?

Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.

 

Il vous faut :

1 pâte à pizza bio

Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :

 

1 gros bouquet de feuilles de plantain

3 c. à s. de graines de tournesol

2 c. à s. de parmesan râpé

4 c. à s. d’huile d’olive

Quelques zestes de citron

sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.

  • Ajoutez le parmesan et le sel.

  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.

  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 

  • Faites des incisions sur toute la circonférence.

  • Dorez avec un jaune d’œuf.

  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.

     

Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !

 

Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

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Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
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Ail des ours - La ruée....

28 Février 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....

Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.

 

Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…

 

Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 

 

Et si on se mettait à table, justement ?

 

• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !

• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.

• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...

• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !

Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.

 

La saison de tous les pestos

 

Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !

Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...

- 100 g d’ail des ours

- 2 dl d’huile d’olive

- 60 g d’amandes moulues en poudre

- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.

• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.

• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.

winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !

winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !

En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 

Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...

 

Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !

 

Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :

  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.

  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.

  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.

  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.

  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.

  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.

Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.

 

Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?

  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.

  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !

Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.

Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 

 

Deux astuces bien-être

 

Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !

 

Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :

  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.

  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.

  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.

La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?

  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.

  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.

Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !

Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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