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NON AUX REFROIDISSEMENTS !

13 Octobre 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Infos sympas, #Automne, #Bien-être, #Forme, #Garder la forme, #Plantes, #Soins du corps, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Bobologie, #En cuisine..., #Diététique, #Epices

 

Voici venir la saison des refroidissements...

 

Comment passer

 

entre les gouttes ?

NON AUX REFROIDISSEMENTS !

Derniers cosmos, premières citrouilles, bientôt vent, pluie et plus froid… voilà qui annonce, si l’on n’y prend pas garde, quelques inconvénients typiquement de saison. Maux de gorge, nez qui coule et autres éternuements ne sont toutefois pas une fatalité.

Que préconise la MTC, Médecine Traditionnelle Chinoise pour garder son corps au chaud ?

Dès l’automne, de même que dans la nature la sève se retire progressivement, l’énergie retourne un peu à l’intérieur de nous pour se reposer, se régénérer. Conséquence: nous sommes moins bien protégés des éventuelles agressions extérieures. Comment prévenir les refroidissements qui, s’ils arrivent vite, peuvent se transformer tout aussi rapidement ?

Quelques réponses avec Antoine Wegmüller, acupuncteur et praticien de médecine traditionnelle chinoise.

« En ce moment il s’agit surtout de soutenir l’énergie originelle, zhen chi, et l’énergie défensive, wei chi, pour se protéger des énergies externes. Certains principes qui contribuent à entretenir l’énergie vitale, sont beaucoup plus importants que des traitements ciblés. Les coups de froid ont deux entrées possibles : l’une à l’arrière par la « Porte du vent », c’est-à-dire le haut du dos et la nuque, et l’autre à l’avant par le nez ou par la bouche.

La première mesure consiste donc à bien se vêtir, à couvrir les zones par lesquelles le « pervers », en l’occurrence le froid, pourrait pénétrer. Deuxième conseil tout aussi simple : « il est important de bien se reposer, afin de laisser l’énergie enfouie à l’intérieur de nous se régénérer. Les jours raccourcissent et les besoins de l’organisme ne sont pas les mêmes ».

Côté alimentation, une recommandation souvent dispensée avec raison par les aînés : veillez à manger quelque chose de chaud à chaque repas, en privilégiant les mets mijotés tels que ragoûts et plats au four. « La cuisson lente amène plus de chi à l’intérieur des couches profondes », explique Antoine Wegmüller. Sa suggestion ? « Un pot au feu une fois par semaine, avec une petite racine de ginseng, 2 cuillères à soupe de baies de goji, 3 ou 4 rondelles de gingembre, un anis étoilé et éventuellement un petit piment, constitue une délicieuse prévention ».

Dernière recommandation d’ordre général : évitez de vous faire transpirer en hiver ! « Pas trop de jogging, ni de massage, et encore moins de sauna : ces pratiques amènent l’énergie à la surface du corps, ce qui a pour effet de la disperser, alors qu’il s’agirait justement de la conserver ».

Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Les jardins nous le montrent bien : ce n'est plus la belle saison, pas encore tout à fait la mauvaise... Suffisamment de repos et petits plats épicés constituent une bonne prévention. !

Moxas ou acupressure ?

Intéressants aussi : certains exercices du Qi Gong, ancestrale gymnastique de santé et de longévité, ont précisément pour objectif d’accroître les défenses en automne et en hiver. La M.T.C (médecine traditionnelle chinoise) propose également la pratique de la moxibustion, qui consiste à chauffer certaines parties du corps avec un bâtonnet d’armoise incandescent au-dessus de différents points d’acupuncture. Les moxas se pratiquent en principe chez l’acupuncteur, mais il arrive que ce dernier apprenne à ses patients à procéder eux-mêmes. Et pour cause : chaque point est à effectuer 10 minutes chaque jour, à partir du mois d’août et jusqu’en décembre, soit pendant la période de descente de l’énergie !

À défaut de pouvoir faire des moxas, l’acupressure peut aussi s’avérer utile. « Les deux points à traiter sont alors le 36 E, le long du méridien de l’estomac, sur le côté extérieur de la jambe, à quatre doigts au-dessous de la rotule, et le 4 VC, sur le méridien vaisseau conception, à mi-chemin entre le nombril et l’os du pubis : pressez le point et massez-le en tournant sur place, et effectuez ainsi 200 rotations ».

Encore un conseil du spécialiste que celles et ceux qui ont souvent les pieds et les mains froids apprécieront : « il suffit d’appliquer une bouillotte sur le bas-ventre, dans lequel se trouve justement le point 4 VC, pendant 10 à 20 minutes». À pratiquer sans tarder pour mettre toutes les chances de son côté de passer entre les gouttes ! Et s’il est trop tard ? « Quel que soit le choix thérapeutique, réagissez tout de suite, dès les premiers symptômes, pour éviter que le «pervers» n’entre plus en profondeur ! ».

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Et toujours pour renforcer votre bouclier naturel, pourquoi pas une petite mais très efficace préparation "maison" ?

NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !NON AUX REFROIDISSEMENTS !

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L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

23 Septembre 2017 , Rédigé par Véronique Alice, Invité Jean Publié dans #Automne, #Garder la forme, #Bien-être, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Plantes, #Tonus, #Hiver, #Phyto, #Produits "maison" et naturels, #Forme, #Bobologie, #Remèdes naturels

 

Échinacée

 

 

La star de l’hiver, c’est elle !

L'ÉCHINACÉE : PLUS DE MOIS EN "R" SANS ELLE !

La plante la plus douée pour lutter contre les maux qui viennent du froid, c’est elle : l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea) est à la base de différentes préparations fort bénéfiques pour petits et grands. Sa grande force ? En fortifiant l’organisme, elle aide à résister aux agressions de l'hiver et à se protéger des infections tout en accélérant la guérison des refroidissements lorsqu’ils sont déjà installés. Et bien plus encore…

 

Originaire d’Amérique du Nord, cette belle plante, souvent pourpre, était déjà appréciée dans la médecine amérindienne, tant pour soulager les maux de dents ou de gorge, que dans la préparation de différents remèdes destinés à soigner les blessures, les brûlures, les morsures de serpent et bien sûr les états infectieux.

Ses fleurs et ses racines contiennent des substances aux propriétés anti-inflammatoires, antibiotiques, antiseptiques, désintoxicantes, cicatrisantes  et rééquilibrantes. Et ce n'est pas tout : plusieurs de ses constituants stimulent les globules blancs, ce qui semble avoir pour effet de renforcer tout le système immunitaire.

 

Les résultats des différentes études concernant les vertus de l’échinacée sont, il faut bien le dire, parfois mitigés voire contradictoires.

Ce qui n’empêche nullement de plus en plus de personnes de profiter de ses effets  bénéfiques … Et oui, j’en fais partie ! C’est fou ce qu’une simple teinture d’échinacée, faite « at home »  m’a déjà fait du bien !

 

Depuis peu, mon complice préféré, aux fourneaux mais aussi autour des bocaux, en a concocté une nouvelle, encore plus efficace.

Laissons-le la présenter et surtout détailler les différentes étapes de sa préparation !

Préparez de quoi booster votre bouclier !

 

Pour réaliser cette teinture, il vous faut :

 

- 100 g de racine d'échinacée séchée
- 5 dl d'alcool, au minimum à 70°

 

Première phase :

 

Laissez la racine macérer dans l'alcool pendant environ 3 semaines.
Filtrez ensuite la teinture, récupérez les racines imbibées d'alcool sans les presser (il restera environ 4 dl de teinture). Réservez la teinture dans un récipient à part.

 

Ensuite :

 

Placez les racines dans une casserole et ajoutez 5 dl d'eau (soit 5 x la quantité de plante).
Laissez chauffer à feu très doux (ne pas cuire !) : on doit pouvoir tremper un doigt dans la casserole sans se brûler, ce qui équivaut à une température aux alentours de 50°, pas plus.
Poursuivez pendant 2 heures en remuant de temps en temps.
Retirez ensuite du feu et pressez le marc pour en extraire le maximum de liquide.

Remettez la casserole sur le feu le plus bas possible et laissez évaporer jusqu'à ce qu'il ne reste plus que 2 dl de liquide (Nous sommes partis de 5 dl, il faut donc évaporer 3 dl de liquide).
 

Et enfin …
 

Mélangez ensuite les 2 liquides (eau + teinture) : la préparation est terminée.
 

Comment la prendre ? Agitez toujours bien le flacon avant l'emploi ! Ensuite, une  trentaine de gouttes dans un peu d’eau, ou de tisane, 2 à 3 fois par jour.
 

Encore quelques explications

 

La macération dans l'alcool a permis d'extraire les principes actifs uniquement solubles dans l'alcool, tandis que l’infusion dans l'eau, elle, a permis d'extraire les polysaccharides, principes actifs uniquement solubles dans l'eau.
Lorsque la teinture terminée aura reposé un moment dans sa bouteille, vous devez voir une couche blanche de plusieurs millimètres au fond de la bouteille. C’est le signe que l’opération a réussi !

Cette couche blanche correspond aux polysaccharides extraites lors de la macération dans l'eau. Si cette couche n'est pas présente au fond de la bouteille, cela veut dire que l'extraction à l'eau ne s'est pas passée de manière optimale. La teinture est tout de même consommable, mais moins efficace.
 

Cette méthode a été mise au point par Michael Moore et popularisée par Christophe Bernard (voir ci-contre : Dans les Jardins Amis).
Christophe Bernard préconise l'extraction par percolation. Je l'ai moi-même testée par extraction au soxhlet, qui est beaucoup plus rapide et encore plus efficace que la percolation, mais ces 2 méthodes exigent l'utilisation de matériel spécial. 
Donc, la méthode classique par macération évitera tout recours à un appareillage compliqué et conviendra très bien aussi.

 

Voilà, vous savez tout ! Merci à Jean pour toutes ces explications ! À vous maintenant... à vos bocaux et casseroles, pour que votre teinture soit prête dans quelques semaines, lorsque le besoin s’en fera sentir !

 

Attention : tout usage de l’échinacée est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans ainsi qu’aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle est par ailleurs contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles. Si tel est votre cas, demandez d’abord l’avis de votre médecin.

Pour tous : l’échinacée ne devrait pas être prise sur une période excédant quelques semaines. Et il est bien clair que tout trouble qui ne disparaît pas rapidement doit faire l’objet d’une consultation médicale !

 

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HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

15 Septembre 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Hiver, #Tonus, #Huiles Essentielles, #Cool... relax !, #Bains, #Soins du corps, #Plantes, #Bobologie, #Automne, #Phyto, #Massages

 

Huiles essentielles :

La trousse anti-frimas !

Frissons, courbatures, éternuements intempestifs, et en plus vous commencez à tousser ? Que ce soit pour stimuler votre organisme ou en finir plus rapidement avec un mauvais coup de froid, certaines huiles essentielles se révèlent de précieuses aides. Profitez-en…

En plus des synergies, prêtes à l’emploi, proposées en officines, voici, parmi tant d’autres, quelques suggestions pour décliner facilement leurs vertus anti-frimas….

Un grand classique : l’Eucalyptus radiata.

  • Tant que les virus guettent, frictionnez-vous chaque jour la poitrine et le dos avec 4 à 6 gouttes, diluées dans un peu d’huile d’amande douce.

  • Trop tard ? La même friction, 1 à 2 fois par jour, se révèle très efficace pour enrayer rapidement une affection qui vient de commencer.

  • Pour soulager grippe et bronchite, pensez aussi à cette huile essentielle sous forme d’inhalations.

  • Pour éviter la contagion si quelqu’un est malade dans votre foyer, versez 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle d’eau que vous poserez sur le radiateur. À placer dans la chambre de la personne malade : elle sera la première à en profiter, puisque cette huile essentielle est un excellent désinfectant. Du coup, cette diffusion vous protégera également !

 

Romarin

Quant au romarin, son huile est vraiment essentielle pour les voies respiratoires.

  • Refroidissement ou bronchite, profitez de ses bienfaits en inhalations !

  • Rhume ou sinusite ? Versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin et d’eucalyptus radiata, souveraine pour protéger les voies respiratoires, dans un diffuseur. Renouvelez, plusieurs fois par jour.

 

Ravensare, lavandin, tea tree

Une autre suggestion ?

  • Versez 20 gouttes d’huile essentielle de ravensare, qui a entre autres qualités celle de protéger des refroidissements, et 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin dans 50 ml d’huile d’amande douce. Mélangez bien le tout, et frictionnez votre poitrine et celle de vos enfants avec cette préparation.

Très intéressante aussi, l’huile essentielle de tea tree, ou melaleuca alternifolia, est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire.

  • À raison de quelques gouttes diluées dans une base neutre ou une huile végétale, vous l’apprécierez en inhalations,

  • En bain pour dégager vos bronches ou guérir plus rapidement une grippe,

  • En friction dans la région des poumons, ou encore à titre de prévention, en massage sur tout le corps ou sur les zones réflexes.

Citron

Sans oublier l’essence de citron, excellente pour lutter contre les infections tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme.

Du simple rhume au début de grippe, profitez de ses bienfaits avec cette huile de massage :

  • Versez 30 gouttes d’essence de citron dans 100 ml d’huile végétale, par exemple d’amande ou de tournesol.

  • Prenez ensuite une douche ou un bain chaud, séchez-vous bien. En sortant, massez-vous les jambes, les bras et la poitrine avec cette huile. Couvrez-vous bien, et allez vous coucher.

Attention, pas question d’appliquer de l’essence de citron et de vous exposer ensuite aux rayons du soleil… ou du solarium : cette essence est photosensibilisante, gare alors aux vilaines taches !

Lavande

Et pour terminer tout en douceur, joignez l’utile à l’agréable avec un bain très relaxant qui aide, lui aussi, à prévenir les refroidissements :

  • Versez une quinzaine de gouttes d’huile essentielle de lavande dans un peu de savon liquide neutre, placez sous le robinet de la baignoire et faites couler un bain chaud. Profitez une vingtaine de minutes de ses effets relaxants, et, pour les prolonger, installez-vous douillettement et reposez-vous ensuite un moment.

 

Vos autres grandes alliées pour les mois en « r » : la myrte, anti-infectieuse, le cajeput , expectorant, ou encore, si vous souffrez de toux douloureuses, le benjoin et le santal, pour leurs vertus calmantes : dans ce cas, frictionnez les bronches avec 5 gouttes de l’une ou l’autre diluées dans une cuillère à café d’huile végétale.

Prudence…

Deux conditions pour réellement profiter sans danger de ces conseils : ne pas être enceinte, et respecter les dosages proposés. Plus une : diluez toujours l’huile essentielle dans une base neutre ! En cas de doute, votre droguiste vous renseignera volontiers !

HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?HUILES ESSENTIELLES - PRÊT(E) POUR LES JOURS PLUS FRAIS ?

Déjouer les frimas par tous les moyens naturels, puis au fil des saisons adoptez plein de bonnes idées bien-être, pour vous, votre famille, votre maison et même vos amis à quatre pattes, ça vous tente ? Alors jetez un oeil par là :  

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REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

18 Août 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Dans les Jardins Amis, #Fleurs, #Dans les champs, #Plantes, #Éte, #Dans le jardin, #Forme, #Hiver, #Phyto, #Automne, #Bobologie, #Remèdes "maison", #Sirops

 

Petit (ou gros) mal de gorge ?

 

 

Un Sirop et ça repart !

REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

Les canicules s’éloignent, les soirées se font plus fraîches, et les mois en « r » qui montrent bientôt le bout de leur nez… cela ne va pas tarder à gratouiller et à chatouiller. Anticipez et préparez maintenant le sirop qui chassera les chats dans la gorge de toute votre petite tribu ! En vedette : le lierre terrestre, le plantain et la mauve

 

Les petits remèdes aux grands effets, on en raffole ici ! En voici un, à préparer avec votre cueillette du moment pour pouvoir en profiter lorsque le froid sera venu.

Lierre terrestre, plantain et mauve conjugent leurs nombreuses propriétés, adoucissantes, calmantes, émollientes, pectorales, antitussives et anti-inflammatoires notamment, pour nous aider à soulager plus rapidement refroidissements, toux et bronchite, et garder une voix claire tout l’hiver.

 

Pour réaliser  le Sirop pectoral de Françoise, il vous faut :

1 l. d’eau

800 g de sucre blond bio (ou brun)

1 grosse poignée de feuilles de plantain

1 grosse poignée de feuilles de lierre terrestre (il rampe partout en cette saison)

1 poignée de fleurs de mauve

1 jus de citron

 

 Ensuite...?

 

  • Faites bouillir l’eau et le sucre pendant environ 20 min.

  • Retirez du feu.

  • Coupez grossièrement les feuilles de plantain et de lierre terrestre.

  • Plongez-les dans le sirop bouillant, ajoutez les fleurs de mauve et couvrez.

  • Laissez infuser les plantes quelques heures ou une nuit dans le sirop encore chaud.

  • Filtrez, ajoutez un jus de citron et remettez sur le feu jusqu’à ébullition.

  • Aussitôt cette dernière atteinte, remplissez à ras du goulot des bouteilles propres et préalablement trempées dans de l’eau bouillante.

  • Il ne vous reste plus qu’à étiqueter…

 

L’idéal est de boire ce sirop dilué avec de l’eau chaude ou ajouté à une tisane.

Rien ne vous empêche cependant d’en prendre jusqu’à 4 cuillères à café par jour (3 pour les enfants).

 

La recette de ce sirop pectoral, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses stages de septembre :

 

Plus sur la mauve ? Pour ça, c’est par là…

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REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL
REMÈDE « MAISON » : un SIROP PECTORAL

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Marjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

2 Juillet 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Boissons sages, #Cool... relax !, #Dans le jardin, #Éte, #En cuisine..., #Plantes Aromatiques, #Phyto, #Sirops, #Zen, #Bains, #Bien-être, #Bobologie

Connaissez-vous...

la plante préférée d'Aphrodite ?

Cultivée la plupart du temps pour être utilisée en condiment, la marjolaine (Origanum majorana) se reconnaît facilement à ses petites feuilles opposées, arrondies et qui dégagent une bonne odeur aromatique lorsqu’on les froisse. Elle était, si l’on en croit l’histoire, la plante préférée d’Aphrodite - équilibrante des fonctions nerveuses elle équilibre... tout ! - , et les prêtres de l’Égypte ancienne la prescrivaient déjà contre les migraines et la fragilité nerveuse.

Comme l’origan, dont la saveur est toutefois plus poivrée, la marjolaine a des propriétés stimulantes et antispasmodiques. Elle est surtout un excellent antiseptique général, tant par voie interne qu’en usage externe.

Appréciée pour soulager les problèmes respiratoires, les bronchites chroniques, mais aussi les digestions difficiles, c’est incontestablement sur le système nerveux que son action est la plus convaincante. Sédative, elle est aussi volontiers recommandée pour prévenir le stress pour lutter contre l’anxiété et les insomnies. Et même si ses usages les plus répandus relèvent de l’aromathérapie (l'huile essentielle de marjolaine, elle, calmerait plutôt les ardeurs...), la modeste marjolaine de nos jardins permet elle aussi d’améliorer ces différentes situations.

Il suffit pour cela d’une ou deux tasses d’infusion par jour :

- Versez une grande tasse d’eau bouillante sur 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches de marjolaine (ou sur 1 cuillère à café de feuilles séchées) et laissez infuser 10 minutes.

Un chat dans la gorge ? Entre les chauds et froids de ce printemps hésitant, pas étonnant ! Lorsque ça gratouille ou que ça chatouille, il s’agit surtout d’adoucir. Cela, aussi l'infusion de marjolaine le fait très bien.

Pour en augmenter encore l’effet, ou alors juste pour le plaisir, ajoutez une petite cuillère de miel au gingembre !

Quant au rhume... tordez-lui le nez : procédez sans tarder à une inhalation par fumigation au-dessus d’une infusion de marjolaine !

Avec elle, tenez le grand méchant

stress à distance !

Vous avez envie ou besoin d’une recette   plus   spécifique pour lutter contre le stress ?  À vous alors cet excellent vinaigre de marjolaine, proposé par Marie-France Muller dans son indispensable petit livre Le vinaigre Santé (éd. Jouvence) :

- Faites sécher 50 g de marjolaine, réduisez en poudre et recouvrez d’un demi-litre de vinaigre de cidre.

- Laissez macérer 3 semaines, filtrez.

Prenez une cuillère à café de ce vinaigre dans une tisane, deux fois par jour, lorsque vous en avez besoin.

Ou alors, toujours pour lutter contre le stress, plongez-vous dans un bain relaxant !

- Versez 3 ou 4 grosses poignées de marjolaine dans 2 litres d'eau. Potez à ébullition et laissez cuire 5 minutes.

- Couvrez, attendez que la décoction refroidisse, filtrez et ajoutez à l'eau de votre bain.

Simple, parfumé et efficace !

Côté saveurs

Oui à la marjolaine dans les cakes, les

quiches, en pesto et même... en sirop !

En cuisine, la marjolaine, appelée parfois aussi grand origan, est traditionnellement appréciée pour rendre les plats un peu lourds ou les légumes secs plus faciles à digérer.

N’hésitez pas à en parsemer certains plats : ajoutée fraîche, sur des quenelles de poissons par exemple, juste avant de déguster, elle apporte un petit je ne sais quoi de piquant et frais à la fois.

Toujours à condition de ne pas être enceinte, seule ou associée à d’autres herbes, pense-y aussi en pesto : un délice !

Pensez aussi à en glisser une bonne poignée dans la préparation d’un cake aux courgettes et à la feta… vous m'en direz des nouvelles !

D'autres encore en font des crèmes, des glaces ou des flans.

Et pourquoi ne pas l’essayer aussi en sirop ? Ça, c’est par là :

Marjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'AphroditeMarjolaine : la plante préférée d'Aphrodite

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ALLERGIES : A comme Atchoum ...

17 Mars 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobos & Co, #Forme, #Phyto, #Printemps..., #Fleurs, #Garder la forme, #Huiles Essentielles, #Infos sympas, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Plantes

 

A comme… Atchoum et Allergies

Ça y est, il est de retour, vive le printemps ! Enfin, pas pour tout le monde. Éternuements en rafales, larmoiements et picotements, nez qui coule et gorge qui gratte… vous ne connaissez que trop ? L’idéal aurait été de s’y prendre assez tôt. Une séance d’acupuncture tous les 15 jours, par exemple, à partir de janvier, limite sérieusement les dégâts. Trop tard ? Parez au plus urgent…

Grâce à sa double action préventive et curative, et comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, l’acupuncture reste une bonne option : deux séances par semaine dès les premières réactions assurent déjà un printemps plus confortable.

Au rayon des oligo-éléments, cobalt et manganèse sont précieux pour lutter contre les allergies.

L’homéopathie, elle aussi, offre une aide appréciable. À choisir en fonction du terrain, avec l’aide d’un(e) professionnelle !

L’huile de nigelle, à raison d’une cuillère à café chaque matin, semble aussi atténuer ce gros souci de saison.

Parmi les remèdes naturels qui ont fait leurs preuves, pensez aussi à l’huile essentielle d'estragon, qui a une action anti-histaminique. Gardez-en toujours un petit flacon à portée de main, et respirez-la à plein nez chaque fois que vous sentez une crise arriver. Elle vous soulagera immédiatement, et peut-être même sur la durée.

Gare aux pollens mais... vive le plantain !

Enfin, mon préféré d’entre tous, vraiment très efficace (en tous cas pour moi) : la teinture-mère de plantain.

Si ce sont les pollens d’arbre qui vous incommodent, il vous la faut tout de suite, immédiatement : droguiste, herboriste ou pharmacien vous la proposeront toute prête.

  • Prenez-en de 25 à 30 gouttes, 3 fois par jour, dans un petit verre d’eau.

Si vous êtes surtout sensible aux graminées ou à certaines fleurs, vous avez un petit répit. Dans ce cas, préparez-la vous-même, au moins partiellement :

Et pour la nigelle, c'est par là :

Et surtout... BEAU PRINTEMPS !

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Nigelle : connaissez-vous le "remède des pharaons" ?

24 Février 2017 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Fruits, #Garder la forme, #Huiles, #Phyto, #Plantes, #12 mois par an !, #Forme, #Fleurs, #Massages, #Tonus, #Printemps...

Huile de Nigelle

Fatigue, rhume des foins ? Comptez avec elle !

©Berthold Werner. Il s'agit là de la nigelle de Damas. L'huile vient, elle, de la nigelle sativa.

Cultivée depuis très longtemps dans tout le bassin méditerranéen, la nigelle est originaire d'Afrique du Nord et d'Asie occidentale. Ses fruits renferment de nombreuses petites graines noires, très aromatiques qui contiennent la fameuse huile de nigelle si prisée partout où elle passe. Ses nombreuses vertus ne font qu’élargir son cercle d’admirateurs. Vous bientôt ?

Nigelle cultivée (nigella sativa) ou cumin noir, quel que soit le nom sous lequel vous la connaissez, c’est la même !

Cette jolie petite plante semblait fort considérée dans l’Antiquité déjà, puisque l’on a retrouvé des graines de nigelle dans le tombeau de Toutankhamon ! Quelles vertus lui étaient alors attribuées ? Cela, nul ne peut plus le dire… Le surnom de « remède des pharaons », en revanche, lui, est resté.

Res-pi-rez !

Son point le plus fort : elle réussit là où tant d’autres remèdes naturels échouent ! L’huile de nigelle se révèle en effet efficace pour traiter et soulager le rhume des foins, la bronchite, l’asthme ainsi que d’autres allergies respiratoires. Une très bonne nouvelle pour tous ceux, de plus en plus nombreux, qui en souffrent et ne savent plus vers quelle solution naturelle se tourner !

Pour vous protéger des allergies dues aux pollens, prenez dès le début de l’année une cuillère à café d’huile de nigelle par jour, le matin. Poursuivez pendant plusieurs mois.

Il est conseillé de procéder de même si vous souffrez d’asthme. Dans ce cas complétez votre traitement naturel par l’inhalation, matin et soir et avant les repas, des vapeurs d’huile de nigelle diluée dans de l’eau préalablement bouillie (une cuillère à soupe pour un bol d’eau). Important : n'interrompez évidemment pas votre traitement médical sans l'avis de votre médecin !

Dans tous les cas de toux, asthme mais aussi bronchite, massez-vous la poitrine et le cou avec cette précieuse huile avant de dormir.

Renforcez vos barrières naturelles

Grâce à la richesse de sa composition, l’huile de nigelle stimule les défenses naturelles de l’organisme. Non seulement elle rend ce dernier plus résistant aux différentes agressions, mais, toujours en usage interne, elle vient à bout de la fatigue, ou plutôt…de toutes les fatigues : épuisement physique, surmenage intellectuel ou baisse de la libido ne résisteront pas à un petite cure de ce complément alimentaire puissant tout en restant naturel !

Une petite cure de 10 jours, excellente aussi bien pour renforcer les défenses de l’organisme que pour venir à bout de la fatigue, quelle qu’en soit la cause : prenez chaque matin, à jeun, une cuillère d’huile de nigelle mélangée à un jus de fruit ou à une tisane.

Le "remède des pharaons" ? Plus que jamais d'actualité...

Naturelle, pure et de première pression, l’huile de nigelle est un précieux complément pour la santé. Il suffit de jeter un œil sur sa composition pour mieux comprendre pourquoi :

L’huile de nigelle est riche :

  • en acides gras essentiels, indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

  • en huile essentielle de nigelle, aux propriétés antiseptiques, anti-inflammatoires et immunostimulantes.

  • en caroténoïdes, dont l’action anti-radicalaire protège les tissus.

  • en vitamines, et surtout en vitamine E, qui est un antioxydant naturel.

  • en minéraux (phosphore, fer…)

  • et bien sûr en nigelline, un principe amer qui stimule les systèmes digestif et intestinal.

  • et en nigellone, une substance naturellement broncho-dilatatrice et anti-histaminique, à laquelle l’huile de nigelle doit précisément ses remarquables propriétés anti-allergiques.

Tant de qualités en font une alliée de choix pour améliorer votre bien-être dans de nombreuses situations. Occupons-nous pour l'instant de la fatigue printanière et des allergies saisonnières, et prochainement nous ferons encore plus ample connaissance avec cette belle nigelle !

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PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

21 Janvier 2017 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice - Invité : Jean Publié dans #Beaute, #Bien-être, #Produits "maison" et naturels, #Fleurs, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Soins du corps, #Visage, #Hiver, #Huiles Essentielles, #Phyto, #Pour Eux, #Macérats

 

Onguent de Calendula

PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Avec lui, les soucis de peau

... c’est fini !

Ayant une peau très sèche, surtout les mains, et l’hiver n’arrangeant rien à l’affaire, j'ai décidé de prendre le problème en main justement, mais manque de pot, le mien était vide... Qu’à cela ne tienne ! Le souci est une plante réputée pour ses vertus calmantes, anti-inflammatoires et cicatrisantes. Il suffit d’en faire un bel onguent pour en profiter rapidement.

Le souci, ou calendula, se prête à la préparation d’un macérat huileux facile à réaliser, mais qui ne sera pas prêt avant 3 semaines (voir tout en bas de ce billet).

Je vous en propose donc une variante. Son avantage ? Aussitôt faite aussitôt prête ! Dans cette version, il s’agit en effet d’un macérat huileux par intermédiaire alcoolique. Il suffit de quelques opérations en plus et vous pourrez appliquer votre onguent dans quelques heures !
Les ingrédients sont les mêmes que pour le macérat simple :

- 100 g de fleurs de souci

- 7 dl d'huile d'olive (ou autre...)

Il faut compter en plus :


- un peu d'alcool très fort (plus fort il sera, le meilleur il sera).

C'est un point important car plus l'alcool sera fort, moins il contiendra d'eau et moins la préparation finale sera susceptible de moisir ou de "tourner", donc se conservera plus longtemps.

  • Mettez le souci dans un récipient, par exemple un saladier.

  • Versez un peu d'alcool, d’abord une petite quantité (moins de 1 dl. pour commencer). Remuez bien.

  • Faites une boule dans la main avec la plante imprégnée d'alcool. Si la boule reste compacte quand vous ouvrez la main, la plante est suffisamment imprégnée, sinon rajouter de l'alcool et refaire le test. Il faut éviter de mettre trop d'alcool, afin de ne pas avoir trop d'eau résiduelle dans le mélange final.
 


  • Lorsque la plante reste bien en boule dans la main, remettez-la dans le récipient et laissez reposer environ 2h. à couvert . Pendant ce temps, mélangez 1 ou 2 fois la préparation plante/alcool.

Il s'agit ici d'une 1ère macération, accélérée par l'alcool.
 Cette première macération permet d’extraire un maximum de principes actifs de la plante en un minimum de temps.


Ensuite…


  • Au bout des 2 heures, mettre le mélange et l'huile dans un blender.

  • Faites tourner le blender plusieurs minutes afin de bien mélanger le tout.
 Important : enlevez le bouchon supérieur du blender afin qu'un maximum d'alcool puisse s'évaporer du mélange.


  • Poursuivez, tant que des vapeurs d'alcool s'échappent par l'ouverture du blender. cela peut prendre plusieurs minutes.
 Le mélange devient tiède, c'est bon signe, l'alcool s'évaporera d'autant plus facilement.
 On "mesure" les traces d'alcool résiduelles "au pif", en effet, il suffit de placer son nez en dessus de l'ouverture du blender : vous saurez tout de suite s'il reste encore de l'alcool dans votre mélange. Au bout de plusieurs minutes, le mélange ne devrait normalement plus contenir que d'infimes traces d'alcool, ainsi qu'une quantité d'eau négligeable.


  • Filtrez ensuite au travers d'un linge propre


Le macérat est prêt.


Il se conserve un certain temps (au minimum 1 à 2 ans) au frais et à l'abri de la lumière.
 
Mais, comme pour la première version (voir rappel au bas de ce billet), cette préparation n'est pas très agréable à appliquer telle quelle. 
 La prochaine étape sera donc de transformer tout ce gras, en un bel et onctueux onguent.

Enfin… l’onguent !

Pour le finaliser, vous pouvez utiliser indifféremment la première ou la deuxième version de macérat huileux.
 


  • Mettez la quantité souhaitée de macérat à chauffer au bain-marie.
 


  • Ajoutez 10 à 12 g de cire d'abeille pour 100 ml de macérat et laissez fondre complètement
 


  • Pour tester la consistance rapidement, prenez un peu de mélange sur une petite cuillère et mettez au congélateur 1 à 2 minutes. Testez… sur vous !

La consistance désirée est à votre appréciation. Si le produit ne semble pas assez consistant, rajoutez alors de la cire (très peu à la fois, 1 à 2 g, pas plus !), puis refaites le test du congélateur. 


Quand le mélange est à votre convenance, il est quasiment prêt.


Mettez en pots : cette fois c'est prêt !
 


 

En option, encore quelques suggestions…

 

Ajoutez, si vous en avez envie, quelques gouttes d'huile essentielle, par exemple de la lavande, très bonne pour la peau. L'HE de lavande fait également office de conservateur.


Dans les deux cas, attendez qu'un petit anneau de cire solidifiée se forme sur les bords du pot et ajoutez 4 à 6 gouttes d'HE de lavande pour 100 ml de préparation puis mélangez bien. Très important : il faut que le mélange refroidisse un peu, cela évitera de perdre trop de principes actifs de l'huile essentielle par évaporation.
 


Refermez immédiatement les pots après l'ajout.
 


Toujours pour assurer une meilleure conservation, on peut aussi ajouter de la vitamine E, à se procurer en gouttes.
 


Dès que l’onguent est refroidi et solidifié… faites-en profiter vos mimines, et même visage ! C'est très efficace et nettement mieux que les trucs pas toujours nets qui nous sont proposées dans le commerce !


Ah, encore une chose : conservez, dans la mesure du possible, cette préparation au frais ! 


                                 Jean
 


(petit camarade de Dame Alice qui m'a fait l'honneur de m'inviter à m'exprimer en ce lieu...)
 
 


PS : cette jolie recette est tirée du très bon site de Christophe Bernard : https://www.altheaprovence.com/

Pour la version simplifiée, juste "Macérat de calendula" :

PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !PEAU SÈCHE, MAINS GERCÉES ? OUBLIEZ !

Vous aimez préparer vos petites potions "maison" ? Qu'il s'agisse de soins du corps, du visage, des cheveux ou d'astuces pour plus de bien-être, au naturel bien sûr, toute l'année, plusieurs titres vous attendent par là...

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Avec le VIN de STE HILDEGARDE, placez l'Avent sous le signe du bien-être !

1 Décembre 2016 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Garder la forme, #Boissons sages, #Elixirs & Vins, #Plantes Aromatiques, #Forme, #Dans le jardin, #Hiver, #Tonus, #Epices, #Phyto, #Automne

Deux potions anti-froid

 

L’une sage... et l’autre moins !

Pour bien commencer l’Avent, voici deux suggestions pour arriver à la fin de l’année en pleine forme, sans rien concéder aux refroidissements.

La première ? La recette du vin préconisé par Ste Hildegarde, cette grande mystique du 12e siècle, pour soulager les problèmes respiratoires :

  • Versez 4 pincées de noix de muscade râpée, 10 g de camomille allemande, 10 g de semences de fenouil, 4 rondelles de gingembre et 10 g de romarin dans un litre de vin rouge.

  • Ajoutez encore 2 cuillerées de miel, et laissez macérer le tout une semaine, si possible au soleil, en remuant chaque jour.

En cas de grippe ou de toux, prenez ensuite quelques cuillères à soupe de cette potion avant chaque repas.

Pensez aussi à ce drôle de vin à titre de fortifiant : une ou deux cuillères par jour devraient suffire.

Préparez-le dès maintenant pour en profiter tout l'hiver !

Plus et surtout… bien plus sage ?

L’origan, que l’on apprécie tant sur les pizzas et dans toute la cuisine italienne, a une action très bénéfique sur les maux d’estomac, mais aussi en cas de refroidissements, de rhume, d’angine, de toux et de bronchite. 

Essayez, sans attendre cette fois,  cette simple infusion :

  • Versez 5 dl d’eau bouillie, juste frémissante, sur une cuillerée à soupe d’origan.

  •  Laissez infuser 10 minutes, filtrez… buvez !

Ses vertus, conjuguées à celles de la chaleur, le rendent également bien utile en cas de rhumatismes ou de torticolis :

  • Placez de l’origan frais, préalablement écrasé, dans un linge, et posez le tout sur le couvercle d’une casserole dans laquelle vous aurez mis de l’eau à cuire.

  • Dès que le cataplasme est chaud, appliquez-le sans attendre sur la zone douloureuse.

 

Que la période de l’Avent vous soit douce et lumineuse !

Avec le VIN de STE HILDEGARDE, placez l'Avent sous le signe du bien-être ! Avec le VIN de STE HILDEGARDE, placez l'Avent sous le signe du bien-être ! Avec le VIN de STE HILDEGARDE, placez l'Avent sous le signe du bien-être !

Vin fortifiant de Ste Hildegarde et infusion d'origan, retrouvez ces deux suggestions sous la seule date du 1er décembre dans ce petit perpétuel autour des plantes. Et il y a encore 365 autres jours...

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JUS D'HERBE DE BLÉ, vous avez déjà essayé ?

21 Octobre 2016 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Garder la forme, #12 mois par an !, #Automne, #Phyto, #Tonus, #Détox, #En cuisine..., #Printemps..., #Bien-être, #Produits "maison" et naturels

 

 

 

Envie ou besoin de détox ? À vous

 

le Jus d'herbe de blé !

En ce moment, chez nous c’est cure de jus d’herbe de blé. Drôle d’idée ? Côté goût, pour démarrer la journée, je vous l’accorde,  il y a mieux… Comme cure détox, en revanche, pour drainer les toxines, nettoyer le foie et donner un coup de vitalité à tout l’organisme, difficile d’imaginer mieux. Tonifiant, basifiant… épatant !

L’idéal est bien sûr de faire sa propre culture. Pour cela, vous avez besoin :

-       De plusieurs bacs (au moins deux, plus si vous êtes plusieurs à faire la cure ) à superposer, ou alors d’un bac et d’une planche qui le recouvre complètement, complétée par un poids.

-       De terreau bio

-       De blé à germer bio.

Première étape ...

Placez le blé dans de l’eau tiède pendant quelques heures, ou toute une nuit, jusqu’à ce que le germe commence à sortir.

Remplissez vos caissettes de terreau : 5 à 6 cm suffisent.

Déposez alors le blé germé en surface. Faites en sorte que toute la terre soit recouverte, mais sans que les graines se superposent.

Arrosez bien.

Mettez par-dessus un deuxième bac rempli de terreau, ou alors une planche qui recoure bien toute la surface. Ceci pour deux raisons : d’une part pour bien plaquer les grains contre la terre humide, et d’autre part pour les maintenir dans l’obscurité au moins 12 heures.

Dès que les germes ont atteint 4 ou 5 mm, découvrez le ou les bacs.

Il ne reste plus qu’à vous émerveiller de la rapidité et de la vigueur avec laquelle l’herbe pousse et verdit !

Deuxième étape ?

Maintenez votre petite culture humide, mais sans trop arroser pour autant  sous risque de voir apparaître des moisissures.

    Pour avoir de l’herbe de blé en continu, prévoyez plusieurs bacs et semez en échelonnant sur plusieurs jours.

    Et enfin...  à votre santé !

    • Après 5 à 7 jours, récoltez, en coupant au ciseau et  en laissant la base, plus claire.  Laissez pousser, vous pourrez faire une deuxième, voire une troisième récolte.

    • Juste après l’avoir coupée, passez votre herbe de blé à l’extracteur de jus, de manière à obtenir un petit verre par personne, et buvez sans attendre, le matin, à jeun.

    Pour la première « dégustation », contentez-vous d’une gorgée (ou 2 à 3 cuillères à soupe), et dès le lendemain, encouragez-vous pour un petit verre entier !

    Pour un effet optimal, il est recommandé d’attendre ensuite 30 à 60 minutes avant de manger ou de boire (à l’exception de l’eau, que l’on peut prendre dès que l’on veut).

    Quant à la durée de la cure, en dehors de tout problème de santé, une semaine à  10 jour à chaque changement de saison, cela semble déjà bien !

    Certains n’hésitent pas à dire qu’une telle cure, détoxifiante et basifiante, aide à fabriquer du sang neuf et à nettoyer le foie.  Alors… à votre bonne santé !

    JUS D'HERBE DE BLÉ, vous avez déjà essayé ?JUS D'HERBE DE BLÉ, vous avez déjà essayé ?JUS D'HERBE DE BLÉ, vous avez déjà essayé ?

    Encore plus d'idées détox ? En voici :

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