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Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

29 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Boissons sages, #Confitures, #Dans le jardin, #Dans le verger, #En cuisine..., #Fleurs, #Garder la forme, #Gastronomie sauvage, #Printemps..., #Bobologie, #Soins du corps

 

Tout est bon dans

 

 

la Dent-de-Lion !

 

 

Chic, revoilà la saison du pissenlit !

Le pissenlit est probablement la plante sauvage la plus récoltée. Très doué pour désencrasser l’organisme, que ce soit en infusion ou en décoction, mais aussi en salade ou en soupe, il se prête encore à bien d’autres préparations. Dont certaines fort utiles, et une au moins particulièrement gourmande...

 

Avant de partir dans les champs, une recommandation s’impose : quel que soit l’usage auquel vous les destinez, ramassez les feuilles et les fleurs de pissenlit le plus loin possible de la pollution, et rincez-les soigneusement !

 

Ceci dit, petit saut  maintenant dans notre enfance, à l’heure de la cueillette d’abord, et à celle du goûter ensuite… Comment obtenir ce magnifique miel de pissenlit couleur or que vous servait peut-être votre grand-mère ? Il y a différentes manières de procéder, dont cette recette qui devrait vous être utile d’ici très peu de temps :

  • Ramassez beaucoup de fleurs de pissenlit, détachez-les de leur tige, et laissez-les reposer, bien étalées, un après-midi au soleil ou une nuit dans un endroit abrité : c’est le temps nécessaire à ce que toutes ses petits habitants sortent d’eux-mêmes et s’en aillent…

     

  • Le lendemain, mettez les fleurs dans une bassine, avec une orange et deux citrons (non traités évidemment !) coupés en morceaux.

  • Recouvrez d’un peu d’eau, et faites cuire, d’abord à gros bouillon puis à feu doux, pendant une demi-heure.

  • Filtrez, en pressant bien les fleurs pour en retirer tout le suc.

  • Ajoutez selon vos goûts entre 1,1 et 1,3 kilo de sucre par kilo de jus ainsi obtenu.

  • Mettez à nouveau à cuire à feu doux, en remuant sans arrêt jusqu’à épaississement.

  • Mettez ensuite aussitôt en bocaux.

Tout le monde se régalera, mais en attendant faites de la cueillette un moment divertissant qui réunit petits et grands.

 

Côté sortie en famille, justement, pourquoi pas des sandwiches de pissenlit ?

  • Ramassez de jeunes feuilles, découpez-les en petits morceaux à la main, et arrosez-les d’un jus de citron. Ajoutez - ou pas - un peu de sel et de poivre.

  • Il ne reste plus qu’à beurrer un bon pain, de préférence complet, à garnir généreusement des feuilles de votre cueillette, à recouvrir et bien sûr… à déguster !

Restons gourmand encore un moment, le temps de rappeler que les fleurs, une fois revenues dans un peu d’huile, font ensuite merveille dans une omelette.

Traditionnellement, les feuilles de pissenlit, complétées d’ortie et de plantain étaient aussi utilisées pour faire des soupes. Si le cœur vous en dit, là aussi, c’est la saison !

 

 

 

Deux astuces bien-être

 

Saviez-vous que les tiges de pissenlit renferment un suc laiteux qui aurait la propriété de faire disparaître les verrues ? Il suffit pour cela de l'appliquer directement sur la ou les vilaines. Mais attention : cette substance serait par ailleurs toxique. Remède réservé aux adultes, donc !

 

Si votre souci, c’est plutôt que vous souffrez de rhumatismes là encore le pissenlit est votre ami. Et plutôt deux fois qu’une :

  • Versez 2 cuillerées à café de racines (en pharmacie) et de feuilles hachées de pissenlit dans un demi-litre d'eau froide, portez à ébullition, coupez le feu.

  • Laissez reposer encore 10 minutes, filtrez.

  • Buvez une tasse par jour de cette décoction, en cure de 2 ou 3 semaines.

La même décoction permet aussi de préparer un enveloppement qui, toujours en cas de rhumatismes, apporte un réel soulagement. Comment en profiter ?

  • Une fois la décoction de racines et de feuilles de pissenlit à peine tiédie, trempez-y un linge et posez ce dernier sur la zone douloureuse.

  • Recouvrez d'une serviette sèche et maintenez l’enveloppement entre 20 et 30 minutes.

Plaisir du palais ou besoin de se sentir mieux dans sa peau, en cure détox ou en salade de saison, feuilles, racines, tiges, boutons ou fleurs, décidément, tout est bon dans la dent-de-lion !

Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...
Pissenlits : le bonheur est toujours dans le pré...

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Une autre recette, avec une cueillette simplifiée de 366 fleurs et une consistance assurée grâce à l'agar-agar ? C'est par là :

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VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

22 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Boissons sages, #Bonheurs, #Dans la forêt, #Fleurs, #Gastro sauvage, #Gourmandises..., #Plantes, #Printemps..., #Dans le jardin, #Sirops, #Dans les Jardins Amis

Aimez-vous le

 

Sirop de Violette ?

VIOLETTES : METTEZ-LES EN BOUTEILLE !

Une délicieuse petite reprise de l'année passée, pour lancer la belle saison...

Avec le retour de la jolie saison, ici et là elles montrent déjà le bout de leur nez. Pour le plus grand plaisir, il faut bien le dire, du nôtre… Pas seulement, car les délicates violettes enchantent aussi les yeux et le palais. La preuve avec ce véritable délice, qui ne l’est vraiment que dans sa version « maison ». À vos cueillettes !

Si l’on en croit la légende, Vulcain, désireux de séduire Vénus, se serait parfumé de violettes, ce qui lui aurait précisément permis d’arriver à ses fins…

Pour séduire qui vous voulez ou alors juste pour le plaisir, voici une recette qui devrait tous vous faire craquer !

À lui tout seul, le sirop de violette ressuscite le monde enchanté de l’enfance ! Que ce soit pour les apprécier en boisson au charme un rien désuet ou en potion tout indiquée pour calmer angine, rhume ou bronchite, il n’y a que de bonnes raisons de mettre les violettes en bouteilles.

Pour préparer ce sirop de violette odorante, selon la recette de Françoise Marmy, remplissez un récipient d’un litre de fleurs de violettes odorantes (Viola odorata).

Prévoyez également :

200 ml de vin blanc - 800 ml d’eau froide - 1 c.s. de vinaigre de pomme - 1 c.s. de sucre blanc et quelques grains de sel.

  • Mettez le tout dans un récipient avec couvercle, et laissez macérer pendant 3 à 4 jours, en remuant de temps à autre.

  • Filtrez et pressez les violettes.

  • Versez le jus obtenu dans une casserole.

Il vous faut encore :

1 kg de sucre blanc et 1 jus de citron.

  • Ajoutez le sucre et portez à ébullition, tout en remuant pour que le sucre fonde.

  • Versez ensuite le jus de citron, portez à nouveau à ébullition, et versez dans des bouteilles à chaud et à ras bord.

Dans l’assiette…

La cuisine sauvage fait bonne place à la violette, dont les feuilles et les fleurs sont comestibles. Ces dernières font merveille pour décorer des canapés, animer une salade, sans oublier leur irrésistible version cristallisée !

Ses feuilles peuvent se manger aussi bien crues, en salade, que cuites, en légumes. À cause de leur texture mucilagineuse, Il est cependant préférable de les mélanger à d’autres plantes. À moins bien sûr que vous n’en profitiez pour épaissir vos soupes et vos potages.

Essayer aussi l’omelette aux jeunes feuilles de violette : il suffit d’émincer les feuilles, et de les ajouter comme des fines herbes.

La recette du sirop de violette, tout comme d'ailleurs les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle ! Vous aimez les saveurs de la cuisine sauvage, les préparations gourmandes, apéros, boissons ou confitures par exemple ? Vite, allez faire un tour sur son site : www.marmyplantes.com : de super stages vous y attendent !

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Envie d’autres idées, bien-être cette fois, avec les douces violettes ? Vous en trouverez dans mes livres (voir ci-contre) ou par ici :

photos ©Françoise Marmy

photos ©Françoise Marmy

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Achillée millefeuile et cuisine sauvage

15 Mars 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Printemps..., #Sans lait ni gluten, #Cueillette sauvage, #Gastronomie sauvage, #Dans la forêt, #Dans les Jardins Amis

 

Vous reprendrez bien un peu

 

 

d’Achillée Millefeuille ?

Achillée millefeuile et cuisine sauvage

Dans les légendes et la mythologie grecque, on l'appelle aussi l'herbe du guerrier. Et pour cause : elle était utilisée pour calmer les hémorragies et soigner les plaies causées par des blessures de guerre ! Achille, à qui elle doit son nom, connaissait, semble-t-il ses vertus !

 

Son effet calmant la rend fort utile en cas d'agitation, de troubles d'estomac, de migraine, de mal de dos, mais aussi de troubles circulatoires ou même de vertiges.

Un moyen simple de profiter de ses vertus est de la consommer en tisane, très efficace contre certains maux de tête :

  • Versez de l'eau bouillante sur une cuillère à café de feuilles sèches ou de fleurs d'achillée millefeuille, laissez infuser une minute et filtrez. 

  • Buvez jusqu'à 3 tasses bien chaudes par jour, par petites gorgées, entre les repas.

De nombreuses préparations, prêtes à l'emploi, pour le foie, la vésicule ou l'estomac, contiennent de l'achillée millefeuille.

Associée à d'autres plantes, elle permet aussi de soulager les rhumes et les grippes.

 

Précaution : l'achillée millefeuille est déconseillée pendant la grossesse !

Et puis pour notre plaisir l'achillée millefeuille  sait aussi se faire gourmande. La preuve, une nouvelle fois, avec Françoise Marmy, botaniste, animatrice de cours sur les plantes sauvages et créatrice de ces magnifiques plats…

 

 

Tartare à l’achillée millefeuille

 une recette de Françoise Marmy

De quoi avons-nous besoin ?

1 grosse poignée de feuilles d’achillée

1 c. à soupe de câpres

2-3 cornichons

1 petit oignon

tamari (sauce soja)

huile d’olive

1 c. à café de moutarde en grains

 

  • Hacher les feuilles d’achillée.

  • Hacher ensemble les câpres, les cornichons et l’oignon.
  • Mélanger avec l’achillée.
  • Ajouter la moutarde et l’huile pour rendre le mélange onctueux.
  • Assaisonner avec le tamari.

Ce tartare peut se servir sur un toast, une rondelle de courgette ou de concombre, sur une feuille d’endive ou farci dans une tomate cerise ou un champignon

 

Envie de suivre un ou plusieurs stages avec Françoise Marmy ?

 

Demandez le programme !

Découverte de la Cuisine sauvage à Massonnens les 24 avril et 18 mai.

Le cycle des 4 saisons, 4 demi-journées les mardis 16 avril, 14 mai, 4 juin et 10 sept.

2 week-end de Gastronomie Sauvage en Gruyère 25-26 mai et en Valais 15-16 juin.

Sans oublier les Apéros sauvages du 5 juin...

 

Plus ? C'est par là :

Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage
Achillée millefeuile et cuisine sauvage

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Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.

 

Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?


Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :

  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  

  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.

Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.


Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.

Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?

 

  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.

  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.

  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.

Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion


L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.

 

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Qui est notre invitée, Cosette ?

J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

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Saint Valentin, entre histoire et légendes

8 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Fêtes, #Infos sympas, #Hiver, #Autres Plaisirs, #Boissons sages, #En cuisine..., #Epices, #Traditions

 

Saint Valentin,

patron des Amoureux mais pas que…

Saint Valentin, entre histoire et légendes

Bientôt la Saint-Valentin... Toujours possible mais, reconnaissons-le, difficile de faire sans fleurs, sans chocolats et sans petit repas romantique aux chandelles, le 14 février ! Cela, on le sait tous (et toutes). Ce que l’on connaît moins, en revanche, c’est l’origine de cette fête. Qui était donc ce fameux Saint Valentin, patron des amoureux, célébré chaque 14 février ? 

 

Il existe plusieurs légendes qui tournent autour de trois Valentin, tous prêtres au troisième siècle de notre ère. La plus célèbre d’entre elles réunit sans doute un peu des trois histoires…

 

Tout commence dans la Rome Antique, sous le règne de l’empereur Claude II. Les campagnes militaires font d’énormes ravages, et il devient de plus en plus difficile de recruter des soldats pour rejoindre les légions. Les hommes préfèrent largement rester dans leurs foyers que partir pour les champs de bataille. L’empereur Claude II en déduit que si les Romains refusent d’aller combattre, c’est pour rester auprès de leur femme et de leur famille. Fort de cette conviction, il décide donc purement et simplement d’interdire le mariage ! Fin du premier acte.

Pendant ce temps, et malgré l’interdiction de l’empereur, un prêtre, un certain Valentinus n’en fait, si l’on n’ose dire, que selon son cœur : il encourage les amoureux qui le désirent à venir le trouver discrètement et n’hésite pas à leur donner la bénédiction nuptiale. La suite est hélas facile à deviner… Dès que l’empereur eut connaissance de ces mariages secrets, le généreux prêtre fut arrêté et emprisonné.

Cela pourrait être la fin du deuxième acte, mais selon certaines versions il y a un petit appendice : alors qu’il est en prison et attend son exécution, Valentinus se lie d’amitié avec la fille de son geôlier. Cette dernière était aveugle, et Valentinus, qui avait aussi des dons de guérisseur, lui aurait redonné la vue. Juste avant d’être décapité, le 14 février 270, il lui aurait encore offert une lettre ou des feuilles en forme de cœur avec la seule mention « Ton Valentin ». Tout cela est bien romantique !

Mais ne vous y trompez pas : les véritables raisons qui ont poussé l’Eglise catholique à canoniser Valentin en l’honneur de son sacrifice pour l’amour le sont nettement moins…

 

L’objectif : détrôner un rite païen !

 

Notre Valentin est exécuté en 270, et ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’il devient Saint Valentin. Que s’est-il passé entre-temps ? La fin de l’empire romain ! Et avec lui la célébration d’un certain nombre de fêtes païennes, habilement transformées par l’église catholique en fêtes chrétiennes.

Ainsi, le 15 février était autrefois la date des Lupercales romaines : cette fête, en l’honneur de Lupercus, dieu des bergers, et de Junon, déesse et protectrice des femmes, célébrait la fertilité, la fécondité et était marquée par différents rites dont la moralité laissait passablement à désirer. Un exemple ? En plus du vin qui, évidemment, coulait à flots, on plaçait le nom de toutes les jeunes filles dans une urne, et chaque jeune homme tirait le nom de la jeune personne qui lui était assignée pour l’année : une sorte de tombola de l’amour en quelque sorte !

De telles pratiques ne plaisaient, on s’en doute bien, que fort peu à l’église catholique. Pour y remettre bon ordre, le pape Gélase 1er décida en 496 que Valentin, devenu pour la circonstance Saint Valentin, serait le patron des amoureux, et que sa fête serait célébrée le 14 février, ce qui permettait de « remplacer » les Lupercales en tout bien tout honneur.

 

Pour les amoureux, mais pas que pour eux !

 

À partir de là, avant de prendre l’envergure bien plus commerciale que romanesque qu’on lui connaît actuellement, la Fête des amoureux se répandit peu à peu, sous différentes formes, avec des pointes de popularité par époques et par régions.

À la fin du Moyen Âge, par exemple, l’aristocratie anglaise a adopté la coutume du Valentinage, dérivée sans doute des Lupercales, mais ô combien plus délicate : pour le temps d’une journée seulement, le jeune couple choisi par le hasard avait carte blanche pour s’adonner à l’art des galanteries tout en se faisant de petits cadeaux. Avec le temps, cette coutume s’est enrichie d’envoi de poèmes, et de mots doux. Ces derniers sont précisément appelés des « valentins », en souvenir du prêtre italien.

L’envoi de ces billets doux est devenu à partir du 18e s. une véritable tradition, en Grande-Bretagne d’abord, puis en Amérique du Nord et peu à peu en Europe aussi.

Vous avez été surpris de recevoir un jour un tendre message d’un(e) ami(e) qui vous souhaitait une bonne Saint Valentin ? Ne vous étonnez plus : il ou elle est sans doute d’origine anglo-saxonne ou américaine ! Qui a dit que la Saint Valentin était seulement la fête des amoureux ? Là-bas, c’est aussi celle de l’amitié, et même les enfants s’envoient des petits billets sympas.

Selon une autre légende, la Saint Valentin trouverait ses origines en Angleterre et en France, et daterait « seulement » du Moyen Âge. Fondée sur la simple observation des oiseaux, dont les amours commencent le 14 février, elle a poétiquement inspiré les hommes, qui trouvèrent la date excellente pour se déclarer…

C’est probablement à cette version-là que l’on doit la coutume, plus répandue aux États-Unis que chez nous, de s’envoyer par courrier des graines à planter !

 

Choisissez la légende que vous préférez, et dans tous les cas, en Amour ou en Amitié… bonne Saint Valentin !

 

À déguster entre amoureux ou entre amis, le 14 février ou quand il vous plaira :

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Autour de l'arbousier -

25 Janvier 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bonheurs, #Confitures, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Hiver, #Plantes, #Des idées et des Hommes, #Gastronomie Sauvage

 

Les secrets d’un cueilleur de plantes…

 

 

L’Arbousier

 

Autour de l'arbousier -

Amateurs de cueillette sauvage, vous et moi allons nous régaler ! Au propre comme au figuré d’ailleurs. Et même si nous sommes encore dans les mois en « r », pas question de se priver… il y a toujours de quoi faire !

 

Ethnobotaniste bien connu, véritable « pape de la cueillette sauvage » puisque c’est lui qui en a ouvert le chemin, François Couplan ne s’arrête jamais.

Insatiable, curieux, intarissable et contagieux, il nous offre maintenant un fruit qu’il a fait mûrir pendant plusieurs années : Plantes sauvages comestibles, un pavé qui va vite se révéler incontournable pour les apprentis cueilleurs.  

 

Sous-titré Cueillir la nature parmi les prés et les bois, ce magnifique ouvrage fait la synthèse de toutes les découvertes de son auteur. Et comme ce dernier a depuis près de 50 ans (c’est lui qui le dit, pas moi !) à cœur de mieux faire connaître les plantes sauvages du monde, autant dire qu’elles sont nombreuses ! Plus de 400 pages à déguster, dans toutes les régions, au fil des saisons !

 

Chaque plante a droit à sa photo, son portrait, ses qualités dans l’assiette  et bien sûr… sa recette, elle aussi illustrée ! Un exemple ?

 

Marmelade d’arbouses

 

Dans tous les pays du pourtour méditerranéen, la confiture d’arbouses est – à part la distillation… – le meilleur moyen que l’on ait trouvé de mettre à profit les « fraises du maquis » que l’arbuste produit en abondance vers la fin de l’automne.

 

Ingrédients

• 1 kg d’arbouses bien mûres

• 10 cl d’eau

• 850 g de sucre

 

1. Faites éclater les fruits en les faisant cuire environ 20 min dans un fond d'eau, puis passez- les au moulin à légumes pour retirer les innombrables grains que contient la pulpe.

 

2. Ajoutez le sucre et mettez à recuire en remuant énergiquement car la marmelade est épaisse : attention à ne pas la faire brûler !

 

3. Dès qu’elle a atteint la consistance voulue, mettez-la en pots.

 

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L’arbousier dans l’assiette

Les fruits, nommés « arbouses », sont aromatiques et sucrés, mais leur pulpe contient de nombreuses petites concrétions, comme certaines poires. Ils sont bons crus, meilleurs avant maturité totale quand ils sont encore orange. Il ne faut toutefois pas en abuser car ils deviennent assez vite écœurants : l’épithète provient du latin unum edo, « je n’en mange qu’une »… S’ils sont cuits, le problème ne se pose plus. On en fait des compotes et des confitures.

En Espagne, ils servent à préparer des sorbets et on en distille une eau- de- vie après fermentation. Les arbouses étaient déjà consommées dans l’Antiquité.

 

Précautions d'emploi 

Aucune précaution d’emploi particulière n’est requise avec les arbouses, si ce n’est de ne pas en abuser à l’état cru.

 

Composition

Les arbouses renferment une importante proportion de sucres simples et de l’acide malique. Les graines contiennent une huile grasse. Les feuilles sont riches en tanin et en un glucoside, l’arbutoside.

 

Vertus médicinales

Les feuilles sont astringentes, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires comme celles de la busserole (Arctostaphylos uva- ursi).

 

Le livre : François Couplan, Plantes sauvages comestibles, Larousse.

 

Merci à François pour ce superbe ouvrage, à Larousse pour l'autorisation de reproduire, et à Pixabay pour la photo d’ouverture !

 

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Plus sur l'auteur ? Par ici :

Ou encore ici, sous "Alimentation" :

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Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

7 Décembre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #12 mois par an !, #Beaute, #Bien-être, #Boissons sages, #Coups de Coeur, #En cuisine..., #Epices, #Fêtes, #Gourmandises..., #Hiver, #Parfums & Co, #Peau (Soins de la), #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Idées Cadeaux

 

Vanille en folie

 

 

Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

La préférez-vous en soin voluptueux, en astuce gourmande, en boisson coquine ou dans un punch revisité pour petits et grands ?

La vanille se déguste, se savoure, s’apprécie autant en bouche qu’olfactivement, et inversement. Elle se partage, s’offre, et se prête à mille fantaisies. En voici 4 pour parfumer et embellir la fin de l’année et préparer de petits cadeaux tantôt gourmands, tantôt coquins : à vous de choisir !

 

Lorsque l’on parle d’elle, c’est souvent en cuisine, mais là, commençons par un petit détour…

La vanille sait aussi se faire très sensuelle. Si elle entre souvent dans la création de parfums, elle sait également se transformer en véritable huile de beauté, aussi douée pour protéger que pour parfumer la peau.

Comment la préparer ?

  • Ouvrez deux gousses de vanille bourbon de Madagascar dans le sens de la longueur, coupez-les en petits morceaux que vous placerez dans un bocal.

  • Recouvrez de 200 ml d’huile de sésame et laissez reposer 3 semaines.

  • Retirez ou non les morceaux de vanille, comme vous voulez, mais c’est prêt, il ne reste plus qu’à transvaser dans un joli flacon et à offrir (ou à garder !).

Pourquoi cette huile de beauté est « top » ?

La vanille a des qualités purifiantes et adoucissantes, certains disent même stimulantes et aphrodisiaques…

Quant à l’huile de sésame, riche en lécithine et en vitamine E, elle possède des propriétés protectrices et régénérantes.  Elle pénètre si bien dans l’épiderme qu’elle est parfaite en huile de massage.

Ensemble, elles se transforment en une huile de beauté à la fois réconfortante et voluptueuse. Un petit cadeau vraiment sympa si votre sœur ou votre meilleure amie aime cette fragrance !

 

Côté cuisine maintenant…

 

Pour toutes celles et ceux qui aiment son goût et son odeur, voici une astuce simplissime pour rendre les plaisirs épicuriens tout simplement irrésistibles …

  • Remplissez une jolie bouteille d’huile d’olive vierge, glissez-y une, deux ou trois gousses de vanille bourbon de Madagascar, que vous aurez préalablement fendues et grattées.

  • Laissez macérer 3 semaines dans l’obscurité, avant d’apprécier…

Une petite huile aromatisée toute simple mais aux grands effets, facile à offrir telle quelle ou à glisser dans un petit panier garni !

Comment  l’apprécier ? Dans la pâtisserie, cakes et autres desserts, évidemment, mais n’hésitez pas à en ajouter un trait dans une sauce à salade, une purée de pommes de terre ou alors une écrasée de courge.

L’astuce : lorsque vous gratterez de prochaines gousses de vanille, ne les jetez plus : ajoutez-les au fur et à mesure à votre petit flacon d’huile aromatisé, sans oublier bien sûr de le rallonger aussi d’huile.

 

En coquine version « philtre d’amour »…

 

La vanille, cette merveille odorante est originaire du Mexique, et les Aztèques déjà en raffolaient. Comble de la gourmandise, ils en parfumaient même leur cacao !

Un  philtre d’amour  circulerait d'ailleurs toujours. Le voici dans sa version la plus simple :

  • Placez deux gousses de vanille fendues sur la longueur, un ou deux bâtons de cannelle, 1 ou 2 clous de girofle et 2 gousses de cardamome dans un litre de lait ou de lait d'amande si vous préférez, laissez chauffer 10 minutes, puis retirez les épices.

  • Ajoutez ensuite 2 cuillères à soupe de cacao pur, 2 de miel liquide, et 2 de sucre roux, remuez bien.

  • Facultatif, pour un chocolat plus corsé à déguster à deux : une pincée de poivre de Cayenne, une pincée de sel et un petit verre de rhum.

  • À moins que vous ne préfériez un peu de gingembre en poudre et une grosse cuillère de crème fraîche…

     

Pour faire un petit plaisir à une/e ami/e : pensez à la présentation en mini bocal, toujours très appréciée. Glissez cacao et épices à l’intérieur, assortissez d’un billet personnalisé sur lequel vous aurez noté ce qu’il faut rajouter ainsi que bien sûr la recette, et le tour est joué !

 

... ou punch très sage !

 

Entre amis, pour petits et grands, pourquoi pas un punch revisité, sans alcool mais très parfumé, qui apportera lui aussi sa petite touche festive et rafraîchissante aux soirées de fin d’année ?

Choisissez votre base :

  • Jus d’ananas et jus d’orange, ou jus de canneberge et jus d’orange, ou encore jus d’ananas et de pamplemousse rose par exemple (quantité selon le nombre d’invités).

  • Pour un punch un peu pétillant, ajoutez un peu d’eau minérale ou de limonade : goûtez pour ajuster les quantités.

  • Et pour la couleur, pourquoi pas un petit verre de sirop de grenadine ?

  • À cette base, ajoutez du sucre brun, et des fruits frais coupés en petits morceaux : pommes, poires, citrons jaunes et verts, oranges, ananas…

  • Sans oublier bien sûr quelques morceaux de bâton de vanille !

  • Versez le tout dans un grand saladier, mélangez bien et laissez reposer au frais au moins une heure.

  • N’oubliez pas les glaçons, sagement blancs ou à la grenadine, avant de servir !

 La photo d'ouverture est de bineshap, pour Pixabay : Merci smiley

 

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Cadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses étatsCadeaux maison - La Vanille dans tous ses états

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Promenez-vous à travers les Jardins d'Alice : vous y trouverez plein d'autres idées de petits cadeaux "maison" à se faire entre amis ! Par exemple...

Les livres aussi font de bien jolis cadeaux, à plus forte raison lorsqu'ils vous proposent 365 jours de bien-être... ça, c'est par là wink:

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L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

29 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Legumes, #Plantes, #Dans le jardin, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie

 

L’ail ? Un vrai champion !

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

L’ail, on le sait tous, c’est bon pour la santé. À glisser sans modération dans les petits plats cuisinés ! Même si vous n’en êtes pas fan, il devrait bien trouver de quoi vous tenter. À part le croquer tel quel, y aurait-il une manière plus agréable de profiter de ses nombreux bienfaits ? La réponse est oui !

 

Connaissez-vous le miel à l'ail ? Lancez la préparation aujourd’hui pour la déguster dans quelques semaines…

 

Miel à l’ail

  • Epluchez des gousses d’ail (bio !), gardezles entières et placez-les dans un bocal.

  • Une fois le bocal plein, recouvrez de vinaigre de cidre.

  •  Placez le près d’une source à la fois de lumière et de chaleur, près d’une fenêtre par exemple, et « oubliez-le » au moins 3 semaines.

  • Une fois ce délai passé, filtrez en réservant la moitié du liquide.

  • Versez le reste du liquide dans une casserole avec le même poids en miel, et faites chauffer très doucement en tournant sans cesse, jusqu’à ce que le vinaigre et le miel soient parfaitement mélangés.

  • Versez le jus ainsi obtenu sur les gousses d’ail, fermez le bocal et conservezle cette fois au frais et à l’abri de la lumière.

  • Encore un peu de patience : d’ici 3 semaines vous pourrez déguster…

Vous toussez ? Aïe… non, ail !

 

L’ail a de nombreuses qualités. Grand allié de la circulation sanguine, il est fort apprécié tant pour prévenir l’hypertension que pour lutter contre certains troubles intestinaux ou simplement pour se fortifier.

Antiseptique, bactéricide et expectorant, il est précieux contre les maladies contagieuses, ainsi que pour soigner bronchites, grippes et autres troubles hivernaux. C’est encore le moment de le préparer en sirop !

  • Versez l’équivalent d’une grosse tasse d’eau bouillante sur 100 g de bulbes d’ail épluchés et écrasés. Laissez infuser 15 minutes, passez.

  • Ajoutez 250 g de sucre, et mélangez bien.

  • En cas de toux, prenez jusqu’à 2 cuillères à soupe par jour.

Cet élixir réunit, lui, les propriétés antiseptiques de l’ail et du miel :

  • Hachez ou pressez 10 gousses d’ail, mettez-les dans un récipient et recouvrez de 5 cuillerées à soupe de miel biologique liquide.

  • En cas de toux et de bronchite : une cuillerée à café toutes les deux heures.

 

Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

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Un autre classique, dont apparemment vous raffolez, pour tordre le nez aux derniers refroidissements ?  Par là...

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CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !

9 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Automne, #Bonheurs, #Confitures, #Dans le verger, #Epices, #En cuisine..., #Fruits, #Gourmandises..., #Libido, #Forme, #Bien-être, #Dans le jardin, #Tonus

 

Confiture Pommes - Gingembre ?

Du bonheur en pots !

Les pommes, c’est bon pour tout, et ma foi… le gingembre aussi ! Le mariage des deux ne pouvait donc qu’être un mariage heureux. Un vrai petit bonheur en pots, autant pour la forme que pour les papilles. On y va ?

Pour 6 pots de cette délicieuse marmelade, il vous faut :

1,5 kg de pommes

1,5 kg de sucre

70 g de gingembre en lamelles et petits morceaux

125 ml d’eau

+ un gros jus de citron pour les pommes

  • Epluchez et coupez d’abord les pommes en petits morceaux, et arrosez-les d’un généreux jus de citron.

  • Préparez ensuite un sirop épais, avec le sucre, l’eau et le gingembre, et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes.

  • Ajoutez les pommes, montez la chaleur à feu moyen, écumez, et prolongez la cuisson 40 minutes environ.

Il n’y a plus qu’à mettre en pots … et à faire des tas de gourmands heureux !

De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…
De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…
De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le  froid sera venu…

De quoi profiter de manière très gourmande du pommier à pommes, même lorsque le froid sera venu…

À propos du gingembre…

Qui ne connaît pas cette épice indispensable à la cuisine indienne ou asiatique ! Le gingembre est également l’un des remèdes naturels les plus appréciés dans le monde. Dans des temps reculés, on pensait même qu’il venait du jardin d’Eden…

Son gros rhizome charnu, à la saveur chaude et piquante, porte des tiges dressées, garnies de feuilles longues et étroites et de fleurs irrégulières qui marient le jaune vert et le rouge.

Originaire d’Asie, de l’Inde à la Malaisie, il a séduit doucement mais sûrement l’Europe à partir du 9e siècle. Couramment utilisé en cuisine dès le Moyen Âge, il fut ensuite délaissé au profit du poivre. Mais ce n’était que pour mieux revenir sur le devant de la scène, pardon de la table, ensuite…

Autrefois considéré comme capable de protéger contre la peste, il a de tout temps été auréolé de pouvoirs aphrodisiaques. Ses propriétés thérapeutiques sont nombreuses : antiseptique, anti-inflammatoire, il est aussi fort apprécié pour soigner les troubles digestifs, soulager les troubles respiratoires simples et stimuler la circulation. Il améliore particulièrement la circulation capillaire et élève la tension artérielle, d’où probablement sa fameuse réputation d’aphrodisiaque !

Bon, peut-être pas en innocente marmelade… mais vous voilà tout de même prévenu(e)s !

De saison : pensez à jeter un coup d'oeil au miel de gingembre ! C'est juste en-dessous ou par ici :

CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !CONFI POMMES-GINGEMBRE : du bonheur en pots !
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L'automne sans lait et sans gluten

12 Octobre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Plantes, #Legumes, #Sans lait ni gluten, #Automne, #Gastronomie sauvage

 

Les Délices de l’Automne

 

 

Végétariens, sans lait et sans gluten

L'automne sans lait et sans gluten

Chaque saison apporte son lot de plaisirs… et ceux de la table ne sont évidemment pas les moindres ! Après un été magnifique, l’automne invite à faire un petit retour vers l’intérieur. C’est le temps de l’introspection, des feux de cheminée et des bons petits plats. Si les moments de silence et de solitude sont précieux, ceux que l’on dédie au partage le sont tout autant. Reste une question, de plus en plus souvent posée : comment concocter un repas haut en couleurs qui fasse, gustativement mais aussi diététiquement, le bonheur de tous ?

 

Pas toujours facile de cuisiner bio, sans lait, sans blé et sans viande, c’est vrai !

Si vous êtes confronté aux allergies ou intolérances, les vôtres ou celles de votre entourage, vous avez certainement la maîtrise des produits qui permettent de remplacer le lait et le gluten. Et vous le savez bien : cela n’empêche vraiment pas d’être gourmand/e !

 

Avez-vous déjà essayé la farine de maïs, par exemple, agrémentée de pétales de fleurs comestibles et de graines pour préparer des crackers très  craquants ?

Pour les sauces, les gratins et soufflés, les crèmes dessert, les pâtes à crêpes ou les clafoutis, oui à la farine de riz complet, seule ou mélangée à un peu de farine de châtaigne ou de sarrasin.

Envie d’un couscous de légumes ? Accompagnez-le de millet  ou de quinoa.

Boulgour de sarrasin ou quinoa pour vos prochains taboulés, riz mélangé avec des lentilles, des pois chiches ou des azukis, en met ou en salade… l’heure est aussi venue de découvrir plein de nouvelles saveurs.

Quant aux gâteaux faits maison, pour qu’ils restent toujours et partout les préférés, optez pour une base de farine de riz et de poudre d’amande : c’est le meilleur truc pour les garder moelleux !

 

La recette maintenant...

 

Il n’en reste pas moins que créer des recettes qui vont du peti déj’ au dessert, en comptant même avec quelques bocos, ou bocaux à emporter à l’école ou au bureau, tout cela végétarien, de saison, sans gluten et sans caséine, c’est un joli défi !

Signé Pilar Lopez, le résultat, Cuisiner autrement en automne, est plus qu’appétissant. En plus des explications et de l’indication du temps de préparation et de cuisson, à chaque recette correspond une photo pleine page : de quoi vraiment mettre l’eau à la bouche et avoir envie de passer très vite en cuisine ! Mac Patata, cake de début d’automne, taboulé de chou-fleur surprise, crumble aux légumes, potée de pois chiches, ragoût de légumes et autres risottos, sans vous parler des cookies géant très chocolat ou de la crème citron et cajou… Pour tout vous dire, je me régale rien qu’en le feuilletant !

 

Comme la deuxième saison des orties bat encore son plein, empruntons dans ce joli livre la recette du velouté d’orties.

 

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

 

Pour 4 personnes :

8 pommes de terre moyenne

1 gros bouquet de sommités d’orties tendres

4 gousses d’ail

Lait de riz

Sel marin, poivre,

Huile de colza ou olive ou sésame grillé ou pépin de courge

Gomasio (facultatif)

Graines germées

 

  • Éplucher les pommes de terre, les découper en petits cubes.

  • Éplucher l’ail.

  • Déposer les pommes de terre et l’ail coupé en tronçons dans une grande casserole et couvrir de lait de riz à hauteur.

  • Saler, poivrer.

  • Faire cuire jusqu’à ce que les pommes de terre soient fondantes.

  • Éteindre le feu et ajouter les sommités d’orties. Remuer et couvrir.

  • Laisser à couvert pendant 5 minutes.

  • Verser le tout dans le mixeur et mixer finement.

  • Rajouter un peu de lait de riz chaud si le velouté paraît un peu épais, jusqu’à l’obtention de la consistance souhaitée.

  • Au moment de servir, ajouter un filet d’huile de colza ou d’olive, ou de sésame grillé… et parsemer de gomasio et de graines germées.

 

Cette recette et sa photo sont tirées de Cuisiner autrement en automne, Recettes végétariennes de saison sans gluten sans caséine, de Pilar Lopez, éditions Mosaïque-Santé. Merci à elles de nous  avoir permis de la partager ici !

Pilar Lopez est créatrice d’une école pour cuisiner autrement, précisément. Retrouvez-la sur le site cuisiner-autrement.com : une mine de recettes et d’astuces !

 

Si le velouté d’orties vous tente dépêchez-vous de partir faire votre cueillette : le plus loin possible des routes et de leur pollution, évidemment, et sans oublier vos gants !

Et puis bien sûr, rien ne vous empêche de réaliser le même velouté avec un mélange d'herbes sauvages !

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Encore plus d'idées avec les orties ? Par ici...

Et, si vous êtes "sans gluten", jetez aussi un oeil par là :

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