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Articles avec #legumes tag

Courge : Chutney & Co

13 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Desarzens Publié dans #Automne, #Hiver, #Dans le jardin, #Forme, #Garder la forme, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Légumes, #Tonus, #Sans lait ni gluten, #Épices, #Recettes, #Dans le verger

 

Mettez du peps dans vos assiettes

 

Vive la Courge !

Courge : Chutney & Co

L’un des grands plaisirs de l’automne, quelles que soient leurs formes, leurs tailles ou leurs différentes espèces, c’est bien sûr les courges ! Elles enchantent le regard et le palais, aussi bien en version sucrée que salée. Et si on jouait sur les deux tableaux à la fois, pour une préparation peut-être inattendue mais ô combien délicieuse ? Laissez-vous tenter par le Chutney de Citrouille 

Même si la courge est surtout réputée, côté bien-être, pour les qualités de ses graines, elle mérite aussi, dans toutes ses déclinaisons, d’être appréciée pour sa chair.

Comme tous les légumes de couleur orange, la courge est très riche en bêta-carotène, qui est la forme végétale de la vitamine A. En fait, plus la chair a une teinte soutenue, plus sa teneur en cette précieuse vitamine est élevée. Elle est également une très bonne source de vitamines C, D et E. Et ce n’est pas tout…

Une portion de courge est pauvre en calorie (28 Kcal seulement pour 120 g de citrouille), mais riche en vitamines et en minéraux, particulièrement en potassium, en calcium et en zinc.

Côté santé toujours, certaines variétés sont particulièrement diurétiques et toniques pour la vésicule biliaire.

Très riche en fibres, la courge aide à prévenir la constipation.

Paradoxalement, elle est aussi indiquée en cas de diarrhée : consommez alors sa pulpe, préalablement cuite dans un litre d’eau.

La courge est aussi l’alliée des femmes enceintes : si vous souffrez de nausées pendant la grossesse, à vous la purée ou la compote de courge, à raison de 2 portions par jour !

Elle semble encore avoir une action bénéfique sur le cholestérol, la tension artérielle, et contribue à lutter contre le vieillissement prématuré.

Soyons gourmand…

C’est bien sûr la cuisson au four ou à la vapeur qui préservera le mieux leur richesse en vitamines et en minéraux.

Dégustez les courges en potages, en purées, mais aussi en légumes : délicieux avec un filet d’huile d’olive et quelques olives noires !  Gratins, lasagnes - la courge remplaçant la pasta ou… la viande -, elles se prêtent à de nombreuses fantaisies. Sans oublier, évidemment, les plus classiques et fameuses tartes à la courge, dans toutes leurs variétés, et même les crèmes et gâteaux sans gluten !

Sans oublier une petite fantaisie à adapter comme bon vous semblera…

Chutney de Citrouille

 

  • Pour 1 kg 700 de courge parée et coupées en petits morceaux, ajoutez :

  • 2 gros oignons blancs émincés

  • 2 gros oignons rouges émincés

  • 6 gousses d’ail coupées en petits morceaux

  • 8 à 10 cm de gingembre en petits morceaux

  • 4,5 dl de vinaigre blanc

  • 2 poignées de raisins secs

  • 16 à 17 clous de girofle

  • 2 c. à c. de carvi

  • 1 grosse c. à c. de gros sel

  • 170 g de sucre brun

  • 15 tours de poivrier

  • 1 c. à soupe de cardamome moulue

Portez le tout à ébullition, puis laissez cuire à feu moyen 30 minutes environ (sans quitter des yeux et en remuant souvent 😉 ).

 

Résultat : 8 pots moyens d’un délicieux chutney de courge, à apprécier avec un plat de fromage, de la raclette par exemple, mais aussi un filet de volaille ou de la viande blanche, ou comme il vous plaira !

Bon à savoir…

Si vous n’avez rien d’autres sous la main et que vous vous brûlez… en cuisinant par exemple, utilisez la courge en cataplasme. Vous ne serez pas les premiers : les Mayas appliquaient sa chair sur les brûlures !

 

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Courge : Chutney & Co
Courge : Chutney & Co
Courge : Chutney & Co

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Boissons sages (ou pas) contre les virus

8 Novembre 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Bobologie, #Boissons sages, #Dans le jardin, #En cuisine..., #Elixirs & Vins, #Garder la forme, #Hiver, #Legumes, #Plantes, #Epices, #Sirops

  Il y a du virus dans l’air ?​​

 

Vins ou Sirops...

Comptez avec quelques alliés ! 

Boissons sages (ou pas) contre les virus

Vins de santé et plus encore sirops ne demandent qu’à vous aider à passer entre les gouttes. Lorsque cela ne suffit pas, ils sont aussi là pour soulager, apaiser une toux, calmer un rhume…

Vous pouvez bien sûr profiter d’un bon sirop de sureau ou de violette, y compris rallongé avec de l’eau bouillante, sans oublier les toujours efficaces origan, thym ou marjolaine. Plus quelques autres…

Vive l’oignon ! 

Sa culture, tout comme sa réputation, remonte à la nuit des temps. En Mésopotamie déjà, on lui prêtait le pouvoir de tout guérir ! Si les centenaires sont particulièrement nombreux dans les régions où l’oignon a une place de choix dans l’assiette, ce n’est pas sans raison : diurétique, anti-infectieux, bénéfique pour le système cardio-vasculaire, capable de renforcer nos défenses naturelles, l’oignon est un véritable aliment médicament. Les études les plus récentes confirment que, à défaut de tout soigner, il présente de très nombreuses propriétés, aussi bien à titre préventif que curatif. 

Riche en vitamine C, l’oignon contient de nombreux minéraux et oligo-éléments, dont de toujours précieux antioxydants. 

 

Quant au vin d’oignon, vous l’apprécierez pour éliminer plus vite aussi bien la grippe que les raideurs musculaires, dues par exemple à des efforts physiques inhabituels,

  • Hachez finement 500 g d'oignons, et mélangez-les à 150 g de miel, de préférence de thym.

  • Ajoutez ensuite 1 litre de vin blanc doux, en remuant au fur et à mesure avec une cuillère en bois. Laissez reposer 2 semaines, en remuant tous les 2 jours, puis filtrez.

Grippecourbatures et articulations douloureuses : 2 petits verres par jour.

 

Macération d’oignon 

 

Le miel a des qualités expectorantes et antiseptiques. Une excellente manière d’en profiter ?

  • Émincez un gros oignon épluché en fines rondelles, placez-le dans un saladier, et recouvrez le tout de 3 cuillerées à soupe de miel biologique liquide. 

  • Couvrez, laissez reposer une nuit et filtrez le lendemain. 

Enrouementbronchitetoux : 1 cuillerée à café 3 ou 4 fois par jour.

 

Le saviez-vous ?

 

Les oignons entiers, ainsi mis à macérer, étaient très prisés de certains peuples orientaux qui leur prêtaient des qualités aphrodisiaques. À vous de voir… 

 

Vin de santé aux épices

 

Toujours pour soulager les problèmes respiratoires, Ste Hildegarde préconisait également un vin dont voici la recette : 

  • Versez 4 pincées de noix de muscade râpée, 10 g de camomille allemande, 10 g de semences de fenouil, 4 rondelles de gingembre et 10 g de romarin dans un litre de vin rouge. 

  • Ajoutez encore 2 cuillerées de miel, et laissez macérer le tout une semaine au soleil, en remuant chaque jour.

Prenez ensuite quelques cuillerées à soupe avant chaque repas.

Vin d’aunée 

 

Le médecin grec Dioscoride préconisait déjà la racine d’aunée pour calmer la toux tout en tonifiant l’organisme. Depuis, différentes recherches ont démontré son action anti-infectieuse. 

Tonique et antitussive, l’aunée entre donc très naturellement dans la composition de ce vin destiné à soulager les voies respiratoires en difficulté. Pour le préparer :

  • Versez 40 g de camomille allemande et 10 g de baies de genièvre dans un litre de vin rouge, ou blanc et dans ce cas liquoreux. Chauffez à feu doux, et retirez avant ébullition.

  • Ajoutez 100 g de racines d’aunée coupée en petits morceaux et laissez macérer une nuit avant de filtrer.

Pour soulager les voies respiratoires, prenez un petit verre le matin à jeun et avant les repas.

 

Pour la petite histoire, cette même racine était autrefois appréciée râpée, pour parfumer les plats, les gâteaux et les boissons.

 

Quelques autres bons plans contre la toux

 

Maux de gorge, rhume, toux… de nombreux sirops, à base de plantes, de fleurs ou même de légumes excellent à les soulager. En plus des recettes déjà proposées, voici en bref quelques classiques et quelques autres moins connus.

 

Tout simple et très efficace aussi, le sirop de poireau : cuisez pendant 30 minutes 150 g de poireau par litre d’eau, laissez tiédir, puis ajoutez le même poids de miel.

 

Un grand classique familial : le sirop de rave : coupez une rave en rondelles que vous déposerez dans un saladier, recouvrez-les de sucre candy (à défaut, le sucre brun convient aussi), et placez le tout une nuit au réfrigérateur. 

 

Bronchite, aigue ou chronique : recueillez le jus et prenez-en 1 cuillerée à café 3 fois par jour.

 

Photo d'ouverture : RitaE par Pixabay : Merci à elle smiley !

(Article républié)

 

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Comptez bien sûr aussi avec certaines huiles essentielles...

Sans oublier ce tout grand classique :

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BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

12 Juin 2020 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Dans les champs, #Printemps..., #Été, #Gastronomie sauvage, #Cueillette et cuisine sauvage, #En cuisine..., #Plantes, #Dans le jardin, #Dans le verger, #Légumes

 

 

Berce encore….

 

 

Les fruits, cette fois !

Elle était l’invitée à notre table - et sur ce blog - il y a quelques semaines déjà. Côté cuisine sauvage, la berce ou grande berce, répandue le long des chemins et dans les prés, est une petite merveille.

 

En salade lorsqu’elles sont encore tendres, ses feuilles donnent plus tard de bons légumes. Cuisinez ses pétioles comme des côtes de bette, et glissez sa verdure dans des quiches, soupes ou gratins Quant à sa tige, elle est croquante et sucrée. Ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur... Et ses fruits alors ?

 

Réponse avec une nouvelle proposition signée Françoise Marmy….

 

Salade de lentilles aux fruits de berce 

 

200 g de lentilles 

Feuilles de laurier

5 clous de girofle

  • Cuire les lentilles dans 3 fois leur volume d’eau.

  • Laisser refroidir.

Sauce :

Sel aux herbes

Tamari

Moutarde en grains

Huile d’olive

Vinaigre balsamique

Zeste de citron

Fruits de berce encore verts

  • Mélanger tous les ingrédients.

  • Ajouter les fruits de berce coupés finement dans les lentilles et bien mélanger avec la sauce.

 

Crus, les fruits de la berce peuvent aussi aromatiser des salades, des vins, des chutneys… N’en abusez toutefois pas, car ils ont un goût très puissant.

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !

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Comment reconnaître la grande berce ?

 

La grande berce, ou berce commune, se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 

Vous avez peur de la confondre avec la berce du Caucase ?

Sa tige est entièrement recouverte de poils blancs et souples, tandis que celle de la berce du Caucase présente peu de poils. S’il y en a, ils sont raides et épars. Un indice encore : sa tige présente beaucoup de taches de couleur, allant du framboise au violet.

La face inférieure des feuilles de la grande berce est couverte de très nombreux poils blancs et souples, ce qui n'est pas le cas de la berce du Caucase

 

 

En guise de rappel : restez toujours très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

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Envie de mieux connaître les plantes sauvages comestibles ? Suivez notre guide, Françoise Marmy, c'est par là :

BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
BERCE ENCORE : cuisine sauvage , les fruits cette fois !
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Berce : invitez-la à votre table !

22 Mai 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Forme, #Legumes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été, #Cueillette

 

Cuisine sauvage

 

 

Invitez la Berce à table !

Berce : invitez-la à votre table !

Elle apparait dans les champs peu après le pissenlit et fleurit au mois de juin. Dès le printemps, elle ravit les amateurs de saveurs sauvages. La berce, ou grande berce - il est vrai qu’elle peut dépasser un mètre de hauteur - est répandue le long des chemins et dans les prés, elle pousse de la plaine à la montagne dans les prairies riches.

La berce se reconnaît facilement à sa tige robuste, striée et surtout recouverte de poils blanchâtres assez raides, ainsi qu’à ses feuilles, grossièrement découpées, qui, lorsqu’elles sont jeunes, ont la forme de pattes d’ours griffues. 

 

Quand on froisse son pétiole, base de la feuille, elle sent très bon car très aromatique style fenouil, carotte et même mandarine.

Ses racines et ses feuilles ont des vertus digestives et calmantes.

La berce est cependant aussi appréciée comme aphrodisiaque…

 

Il s’agit cependant de toujours rester très prudent avec les fleurs appartenant à la famille des ombellifères, car certaines, notamment la cigüe, sont très toxiques. Ne cueillez donc que les plantes dont vous êtes à 100 % sûrs !

 

Mais revenons à votre berce du jour... 

Côté cuisine sauvage justement, c’est une merveille. Ses jeunes feuilles, tendres, conviennent bien en salades et plus tard, lorsqu’elles sont plus développées, elles donnent de bons légumes. Sa tige est croquante et sucrée. Quant à ses inflorescences, elles se dégustent après un bref passage à la vapeur. Ses longs pétioles se cuisinent comme des côtes de bette, tandis que la verdure convient très bien en quiche, soupe ou gratin.

Délicieux aussi : les jeunes tiges et boutons floraux juste cuits à la vapeur, pas plus de 10 min, servis avec une petite sauce vinaigre balsamique, huile d’olive et sel.

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Françoise Marmy nous propose de déguster en ce moment les jeunes tiges et pétioles, ou queues de la feuille revenus à la poêle avec des carottes et du gingembre. « Tout simple, mais un régal ! ». Si c’est elle qui le dit…

Tiges et boutons floraux de berce

au gingembre et aux carottes

 

Pour la préparation :

Des tiges de berce coupées en tronçons + quelques boutons entiers

4 carottes coupées en rondelles

1 c. à soupe d’huile d’olive

1 cm de rhizome de gingembre frais coupé fin

1 à 2 c. à soupe de sauce de soja (tamari)

  • Faire revenir les carottes à la poêle dans l’huile 

  • Ajouter les tiges de berce et les boutons floraux ensuite le gingembre.

  • Mouiller avec la sauce de soja.

Il ne reste qu'à déguster !

 

Cette recette tout comme les photos de ce billet, sont de Françoise Marmy. Merci à elle !

 

Vous aimez la cueillette et les saveurs de la cuisine sauvage ? Vite, allez faire un tour sur son site et découvrez ses prochains stages ici ou ailleurs ! Plein d'autres tentations ici :

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Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

13 Mars 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Dans le jardin, #Dans le verger, #Dans les champs, #En cuisine..., #Gourmandises..., #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Gastronomie sauvage, #Été

 

En couronne ou en pesto…

 

Le Plantain, c’est vraiment bien !

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...

Fort utile en cas de refroidissement ou d’allergies, que ce soit en sirop ou en teinture, le plantain, si fréquent le long des chemins ou dans les jardins, rend de nombreux autres services et fait même parfois très plaisir… jusqu’en cuisine !

 

Plantain lancéolé ou grand plantain, aux feuilles plus courtes et plus larges, ont les mêmes propriétés astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et même digestives puisqu’il contient beaucoup de mucilage !

 

Invitez-le en cuisine !

 

Il y a différentes manières de profiter à la fois de ses qualités nutritives et de son subtil petit goût de champignon. 

Juste ciselées, les jeunes feuilles de plantain sont agréables dans les salades, dont elles corsent un peu la saveur.  

Lorsqu’elles deviennent plus coriaces, elles s’ajoutent très bien aux soupes, avec d’autres feuilles si vous êtes adepte de la cuisine sauvage ou avec des légumes, ou encore aux gratins, mélangées avec les autres ingrédients.

 

Pour en prolonger les bienfaits et le plaisir, pourquoi pas un pesto de plantain ?

Couronne farcie au pesto de plantain 

 

Avec le plantain, ce qui est bien c’est qu’on le trouve facilement, pendant une longue période, et qu’il s’apprête de différentes manières. Aujourd’hui, voici une Couronne au pesto de plantain moyen ou plantain lancéolé, proposée par Françoise Marmy.

 

Il vous faut :

1 pâte à pizza bio

Et du pesto au plantain, ultra simple à réaliser :

 

1 gros bouquet de feuilles de plantain

3 c. à s. de graines de tournesol

2 c. à s. de parmesan râpé

4 c. à s. d’huile d’olive

Quelques zestes de citron

sel marin fin

 

  • Hachez finement les feuilles de plantain et les graines de tournesol.

  • Ajoutez le parmesan et le sel.

  • Incorporez l’huile, le zeste de citron et mélangez. On peut aussi mixer le tout.

  •  Étalez le pesto sur une pâte à pizza rectangulaire, coupez-la en 2 dans le sens de la longueur puis former des rouleaux pour ensuite les coller afin de former une couronne. 

  • Faites des incisions sur toute la circonférence.

  • Dorez avec un jaune d’œuf.

  • Disposez la couronne sur une plaque à gâteau et faites cuire au four à 240° pendant 15 à 20 min.

     

Important : pour vos cueillettes, évitez bien sûr les abords de route ou de chemin susceptibles d’être pollués ainsi que les champs et les jardins traités !

 

Les plantes du printemps sont en train de montrer le bout de leur nez ! C’est le moment idéal pour participer à des stages de Cueillette et Cuisine Sauvage, se reconnecter à la Nature et à une alimentation saine et vivante. Vous avez une grosse envie d’en apprendre plus sur le régal végétal ? Suivez Françoise Marmy , qui nous offre ces photos et cette magnifique recette, sur les sentiers ! Apéros sauvages, week-ends de gastronomie sauvage, en passant par le cycle des 4 saisons (attention, premier rendez-vous très bientôt, le 15 avril !), découvrez d’irrésistibles stages sur www.marmyplantes.com.

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Encore plus sur le plantain ? C'est par là...

Le Plantain, qu'est-ce que c'est bien ! Voici deux recettes en une ...
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Ail des ours - La ruée....

28 Février 2020 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #Dans la forêt, #En cuisine..., #Garder la forme, #Legumes, #Plantes, #Printemps..., #Tonus, #Gastronomie Sauvage

 

En salade, en légume ou en pesto…

 

Vive l’Ail des Ours !

Dès qu’il apparaît c’est la ruée sur... l’ail des ours ! Certains apprécient particulièrement son goût et d’autres ses propriétés, qui sont sensiblement les mêmes que celles de l’ail, bien que moins prononcées...

Ail des ours - La ruée....

Talus ou sous-bois, l'ail des ours se plaît dans les endroits un peu humides. On le rencontre au hasard des promenades, dans des zones ombragées ou dans des coins de forêts humides. C'est surtout à son odeur, bien sûr, qu’on l'identifie le plus facilement : il suffit de toucher, ou même de fouler aux pieds ses larges feuilles vertes pour reconnaître l'odeur très forte de l'ail.

 

Il fait, lui aussi, baisser la pression artérielle. En stimulant la circulation sanguine, il aurait un effet bénéfique sur les rhumatismes et l'arthrite. Efficace pour soulager les bronchites, il facilite également la digestion, soulage les douleurs d'estomac, ouvre l'appétit. Quant à son jus, il aiderait à perdre du poids…

 

Récoltez ses feuilles fraîches et vertes en avril et mai, et consommez-les crues : une excellente cure de printemps, grâce à leur action dépurative sur le sang, l'estomac et les intestins ! 

 

Et si on se mettait à table, justement ?

 

• Cueillez ses feuilles, lavez-les soigneusement et émincez-les dans vos salades ou ajoutez-en dans une soupe : goût nettement relevé assuré !

• Hachez-les menues et glissez-les dans une omelette, ou alors comme des fines herbes sur vos plats préférés.

• À moins que vous ne préfériez le préparer en légume, à ajouter par exemple à un plat de spaghettis...

• Une autre suggestion, particulièrement savoureuse, mais qui demande un peu plus de préparation ? Le pesto sauvage !

Quant à ses petites fleurs blanches en forme d’étoiles, elles, décorent très joliment les salades.

 

La saison de tous les pestos

 

Ail des ours, mais aussi orties et plantain, la saison bat son plein ! Pour prolonger le plaisir de vos cueillettes, mettez-les en bocaux : à vous les délicieux pestos !

Certain.e.s s’en sortent très bien en improvisant, d’autres préfèrent une petite recette. Les quantités dépendront bien sûr du volume de votre cueillette. À titre indicatif, voici ce qu’il vous faut...

- 100 g d’ail des ours

- 2 dl d’huile d’olive

- 60 g d’amandes moulues en poudre

- sel marin moulu, poivre

 

Ensuite…

 

• Hachez grossièrement les plantes d’abord au couteau, puis au mixer.

• Ajoutez les différents ingrédients, mixer à nouveau, salez, poivrez.

• Mettez dans de petits bocaux préalablement stérilisés, et ajoutez 3 ou 4 ml d’huile d’olive. L'essentiel est que la préparation soit bien recouverte d'huile, afin que le pesto se conserve bien.

winkAvec ou sans parmesan ? Comme vous préférez !

winkPignons à la place des amandes, noisettes en poudre plutôt qu’amandes pour un pesto de plantain, ail si vous l’aimez... variez les saveurs !

En tartinade ou pour relever un sandwich, pour accompagner des pâtes ou un riz, sans oublier de délicieux petits feuilletés roulés à l'heure de l'apéritif, il ne reste plus qu'à apprécier votre pesto sous toutes ses formes !

 

 

Prudence : avant votre récolte, assurez-vous qu’il s’agit bel et bien d’ail des ours ! Il est relativement facile à identifier, car son odeur laisse en général peu de doute. Attention toutefois à ne pas le confondre avec du muguet qui est, lui, hautement toxique !

 

La photo d'ouverture est de Michi-Nordlicht de Pixabay : Merci à lui !

 

(Article republié)

 

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Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....Ail des ours - La ruée....

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Carottes, peau et soleil

14 Juin 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice Publié dans #Beaute, #Dans le jardin, #Légumes, #Bobologie, #Lotions & Co, #Plantes, #Produits "maison" et naturels, #Soins du corps, #Peau (Soins de la), #Visage, #Été, #Automne

 

Couleur Carotte

 

 

Votre huile « bonne mine » !

Manger des carottes, c’est bon pour la forme mais aussi pour le teint. Très riche en vitamine A, l’huile de carotte est donc tout naturellement réputée pour son effet « bonne mine ». En plus de ses nombreuses autres qualités, elle prépare bien la peau à recevoir le soleil. L’été c’est demain, alors plus une minute à perdre : à vous la potion maison pour protéger, embellir… illuminer votre teint !

 

Douée aussi bien pour rééquilibrer les peaux grasses que pour donner de la vitalité aux peaux sèches en les hydratant, elle redonne du peps aux peaux ternes ou fatiguées. Réputée pour préserver la souplesse et l’élasticité de la peau et la protéger contre le vieillissement prématuré, l’huile de carotte est aussi indiquée pour lui éviter de nombreux soucis.

À la belle saison, elle assure un joli hâle, protège partiellement la peau et favorise le bronzage. Après les expositions au soleil, grâce à ses propriétés réparatrices, elle favorise la régénération de l’épiderme, apaise et assouplit la peau.

Pas de doute : l’huile de carotte est vraiment l’amie de toutes !

 

Une petite précision s’impose : la carotte ne contient pas d’huile et il s’agit en réalité d’un macérât, obtenu par simple macération de carottes dans de l'huile. Tant mieux : c’est d’autant plus facile à préparer !

  • Coupez en fines rondelles 2 grosses ou 3 petites carottes bios préalablement épluchées, et laissez-les sécher un jour entier à l’air libre. Si vous êtes vraiment pressée, une fois qu’elles sont coupées vous pouvez aussi vous contenter de bien les sécher, dans du papier ménage.

  • Placez-les dans un bocal et recouvrez-les d’huile de tournesol, de sésame ou même d’olive (cette dernière est toutefois moins fine). Laissez reposer 3 semaines en remuant de temps en temps, et en veillant surtout à ce qu’aucun morceau de carotte ne dépasse.

  • Filtrez. Ajoutez deux nouvelles carottes à la macération, et attendez encore 3 semaines.

  • Filtrez à nouveau et mettez en petites bouteilles ou en flacon : cette fois votre huile est prête !

Conservez-la à l’abri de la chaleur et de la lumière, et vous pourrez en profiter au moins 3 mois.

Vous l’apprécierez aussi bien pour le visage que pour le corps. Lorsque vous venez de l’appliquer, attention toutefois en enfilant des habits clairs….

 

Si l’huile de carotte a l'excellente réputation de donner de l’éclat à la peau, c’est grâce au bêta-carotène, ce pigment naturel qui donne à la peau une belle couleur uniforme, tout en préservant son tonus et son élasticité. L’huile ou macérât de carotte contient également de la vitamine E, ce qui lui confère ses qualités de régénérateur cellulaire.

Cependant, faut-il le préciser, si cette huile fait grand bien à toutes les peaux, elle ne remplace évidemment en aucun cas une protection solaire.

 

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Carottes, peau et soleilCarottes, peau et soleilCarottes, peau et soleil

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Epinard du Caucase - Côté jardin

22 Février 2019 , Rédigé par Le Blog de Véronique Alice. Invitée : Cosette Publié dans #Dans le jardin, #Dans les Jardins Amis, #En cuisine..., #Plantes, #Gastronomie sauvage, #Printemps, #Légumes

 

Côté Jardin… connaissez-vous

 

 

l’Epinard du Caucase ?

 

 

Il a plusieurs noms : épinard vivace grimpant, épinard perpétuel, Habitzia, épinard de Scandinavie, et bien sûr épinard du Caucase. C’est une plante qui pousse dans les forêts d’épicéas et de hêtres en grimpant sur ceux-ci, aux bords des rivières et à flanc de ravin où ils retombent en cascade dans un milieu sombre et humide, dans le Caucase et au Nord-est de la Turquie, entre l’Europe et l’Asie.

 

Il a d’abord été introduit comme plante ornementale dans les jardins des pays du Nord (Finlande, Suède, Norvège) pour son beau feuillage ornemental au 19ème siècle, avant d’être consommé comme légume, puis il est tellement tombé dans l’oubli qu’il a failli disparaître.
 
Comment l’utiliser en cuisine ?


Ce légume est une alternative à l’asperge et a l’épinard :

  • Les jeunes pousses de 5 à 10 cm se mangent comme les asperges, cuites à la vapeur, en omelette ou encore comme les jeunes tiges en salade, crues ou cuites.  

  • Viennent ensuite les feuilles : à déguster crues lorsqu’elles sont jeunes, puis cuites quand elles deviennent plus matures, comme les épinards, sautées, ajoutée aux plats, ou encore en soupe.

Pourquoi je te conseille de le mettre dans ton jardin ?

Tu ne pourras pas le récolter la première année, voire pendant 2 ans si nécessaire, car il faut lui laisser le temps de bien s’implanter. Mais alors ensuite ce merveilleux légume restera en place entre 20 et 50 ans !
C’est l'une des premières verdures du printemps car l’épinard du Caucase est très hâtif, il pousse même sous les dernières neiges du fait qu’il est très rustique, car il résiste à environ -39°C.


Ses lianes peuvent pousser jusqu’à 3 m en 5 semaines, et quand ta plante aura entre 2 et 3 ans tu pourras récolter 2 à 3 fois les jeunes pousses, ainsi qu’ensuite les feuilles sur les lianes pendant toute la belle saison en laissant le bourgeon terminal Tu peux aussi laisser quelques lianes intactes afin qu’elle puisse continuer à prospérer. Plus ta plante vieillira, plus tu pourras en récolter : sur une plante de 8 à 9 ans tu pourras récolter une centaine de pousses.

Après les premières gelées, la plante disparaîtra en nourrissant le sol sur lequel elle se trouve, et redémarrera au printemps suivant.
Tu peux aussi l’installer comme plante ornementale, car avec ses feuilles luxuriantes en forme de cœur et ses lianes volubiles l’épinard du Caucase est très décoratif. Et il fleurit en multitude de petites fleurs vert clair.
 
Où l’installer ?

C’est une plante qui a tout bon dans un jardin en permaculture ou pour la forêt jardin par exemple sur un arbre fruitier, un vieux buisson mort ou sur un vieux tronc, mais aussi sur tout support pour plante grimpante. L’épinard du Caucase permet d’utiliser la verticalité, comme toute plante grimpante, mais aussi l’horizontalité en couvre-sol.
 
Pour les personnes qui ont une terrasse ou un balcon c’est aussi facile de le cultiver car il pousse très bien dans un gros pot avec un treillis contre une façade ou en suspension comme plante retombante.
 
L’épinard du Caucase se plaît en situation mi-ombragée et ombragée, mais supporte aussi le soleil. Le mieux, c’est que la souche ait du soleil au printemps pour une bonne croissance de ses pousses. Un endroit lumineux lui suffit, ce qui en fait une plante bien pratique dans les petits jardins urbains, car souvent les bâtiments autour font beaucoup d’ombre.
 
Comment le cultiver ?

 

  • Sème ses petites graines de 1,5 mm en octobre ou pendant l’hiver en laissant la nature faire ou sème-les dans une barquette, en les recouvrant d’environ 1 mm de terre.

  • Humidifie bien, mets la barquette dans un sac plastique, et place ensuite ce dernier dans un congélateur environ 1 semaine puis quelques jours au frigo.

  • Il sera temps ensuite de la sortir et de planter les jeunes plants en godet avant de les mettre en place, à 1 ou 2 m de distance.

Attention aux limaces au stade de pousses ! Plus rien à craindre en revanche une fois qu’elles auront atteint 15 cm.
 
En conclusion


L’épinard du Caucase est une alternative à l’asperge et à l’épinard, tout en étant un légume perpétuel facile et sans entretien. La seule difficulté est de trouver des plants et des semences, car il ne fait pas partie des classiques au potager.

 

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Qui est notre invitée, Cosette ?

J’ai toujours été passionnée par la nature et tout ce qu’elle peut nous offrir, et surtout par le monde végétal car il y a tellement de plantes qui prennent soin de nous que ce soit pour nous nourrir, nous soigner, nous embellir, nous habiller, créer ou pour le plaisir des yeux et de l’odorat…. Sur mon blog je te présente chaque semaine une nouvelle plante connue ou moins connue pour ton jardin ou ton balcon en permaculture. Dans la vie de tous les jours je crée des Designs de jardin en Permaculture sur mesure pour tous les espaces et je donne des conseils pour chaque jardin naturel. Prochainement il y aura aussi des semences et des plants créés de façons naturelles. Viens donc me rendre visite sur mon blog pour en découvrir plus !

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L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

29 Novembre 2018 , Rédigé par Véronique Alice Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Produits "maison" et naturels, #Legumes, #Plantes, #Dans le jardin, #Hiver, #Tonus, #Sirops, #Bobologie

 

L’ail ? Un vrai champion !

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

L’ail, on le sait tous, c’est bon pour la santé. À glisser sans modération dans les petits plats cuisinés ! Même si vous n’en êtes pas fan, il devrait bien trouver de quoi vous tenter. À part le croquer tel quel, y aurait-il une manière plus agréable de profiter de ses nombreux bienfaits ? La réponse est oui !

 

Connaissez-vous le miel à l'ail ? Lancez la préparation aujourd’hui pour la déguster dans quelques semaines…

 

Miel à l’ail

  • Epluchez des gousses d’ail (bio !), gardezles entières et placez-les dans un bocal.

  • Une fois le bocal plein, recouvrez de vinaigre de cidre.

  •  Placez le près d’une source à la fois de lumière et de chaleur, près d’une fenêtre par exemple, et « oubliez-le » au moins 3 semaines.

  • Une fois ce délai passé, filtrez en réservant la moitié du liquide.

  • Versez le reste du liquide dans une casserole avec le même poids en miel, et faites chauffer très doucement en tournant sans cesse, jusqu’à ce que le vinaigre et le miel soient parfaitement mélangés.

  • Versez le jus ainsi obtenu sur les gousses d’ail, fermez le bocal et conservezle cette fois au frais et à l’abri de la lumière.

  • Encore un peu de patience : d’ici 3 semaines vous pourrez déguster…

Vous toussez ? Aïe… non, ail !

 

L’ail a de nombreuses qualités. Grand allié de la circulation sanguine, il est fort apprécié tant pour prévenir l’hypertension que pour lutter contre certains troubles intestinaux ou simplement pour se fortifier.

Antiseptique, bactéricide et expectorant, il est précieux contre les maladies contagieuses, ainsi que pour soigner bronchites, grippes et autres troubles hivernaux. C’est encore le moment de le préparer en sirop !

  • Versez l’équivalent d’une grosse tasse d’eau bouillante sur 100 g de bulbes d’ail épluchés et écrasés. Laissez infuser 15 minutes, passez.

  • Ajoutez 250 g de sucre, et mélangez bien.

  • En cas de toux, prenez jusqu’à 2 cuillères à soupe par jour.

Cet élixir réunit, lui, les propriétés antiseptiques de l’ail et du miel :

  • Hachez ou pressez 10 gousses d’ail, mettez-les dans un récipient et recouvrez de 5 cuillerées à soupe de miel biologique liquide.

  • En cas de toux et de bronchite : une cuillerée à café toutes les deux heures.

 

Vous trouverez ces recettes parmi de nombreuses autres dans « 365 Jours de bien-être » (voir l’onglet « Livres »)

L’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versionsL’ail : un champion à apprécier en plusieurs versions

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Un autre classique, dont apparemment vous raffolez, pour tordre le nez aux derniers refroidissements ?  Par là...

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L'automne sans lait et sans gluten

12 Octobre 2018 , Rédigé par Le Blog de Véronique Publié dans #Bien-être, #En cuisine..., #Garder la forme, #Dans la forêt, #Dans les champs, #Gourmandises..., #Plantes, #Legumes, #Sans lait ni gluten, #Automne, #Gastronomie sauvage

 

Les Délices de l’Automne

 

 

Végétariens, sans lait et sans gluten

L'automne sans lait et sans gluten

Chaque saison apporte son lot de plaisirs… et ceux de la table ne sont évidemment pas les moindres ! Après un été magnifique, l’automne invite à faire un petit retour vers l’intérieur. C’est le temps de l’introspection, des feux de cheminée et des bons petits plats. Si les moments de silence et de solitude sont précieux, ceux que l’on dédie au partage le sont tout autant. Reste une question, de plus en plus souvent posée : comment concocter un repas haut en couleurs qui fasse, gustativement mais aussi diététiquement, le bonheur de tous ?

 

Pas toujours facile de cuisiner bio, sans lait, sans blé et sans viande, c’est vrai !

Si vous êtes confronté aux allergies ou intolérances, les vôtres ou celles de votre entourage, vous avez certainement la maîtrise des produits qui permettent de remplacer le lait et le gluten. Et vous le savez bien : cela n’empêche vraiment pas d’être gourmand/e !

 

Avez-vous déjà essayé la farine de maïs, par exemple, agrémentée de pétales de fleurs comestibles et de graines pour préparer des crackers très  craquants ?

Pour les sauces, les gratins et soufflés, les crèmes dessert, les pâtes à crêpes ou les clafoutis, oui à la farine de riz complet, seule ou mélangée à un peu de farine de châtaigne ou de sarrasin.

Envie d’un couscous de légumes ? Accompagnez-le de millet  ou de quinoa.

Boulgour de sarrasin ou quinoa pour vos prochains taboulés, riz mélangé avec des lentilles, des pois chiches ou des azukis, en met ou en salade… l’heure est aussi venue de découvrir plein de nouvelles saveurs.

Quant aux gâteaux faits maison, pour qu’ils restent toujours et partout les préférés, optez pour une base de farine de riz et de poudre d’amande : c’est le meilleur truc pour les garder moelleux !

 

La recette maintenant...

 

Il n’en reste pas moins que créer des recettes qui vont du peti déj’ au dessert, en comptant même avec quelques bocos, ou bocaux à emporter à l’école ou au bureau, tout cela végétarien, de saison, sans gluten et sans caséine, c’est un joli défi !

Signé Pilar Lopez, le résultat, Cuisiner autrement en automne, est plus qu’appétissant. En plus des explications et de l’indication du temps de préparation et de cuisson, à chaque recette correspond une photo pleine page : de quoi vraiment mettre l’eau à la bouche et avoir envie de passer très vite en cuisine ! Mac Patata, cake de début d’automne, taboulé de chou-fleur surprise, crumble aux légumes, potée de pois chiches, ragoût de légumes et autres risottos, sans vous parler des cookies géant très chocolat ou de la crème citron et cajou… Pour tout vous dire, je me régale rien qu’en le feuilletant !

 

Comme la deuxième saison des orties bat encore son plein, empruntons dans ce joli livre la recette du velouté d’orties.

 

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

 

Pour 4 personnes :

8 pommes de terre moyenne

1 gros bouquet de sommités d’orties tendres

4 gousses d’ail

Lait de riz

Sel marin, poivre,

Huile de colza ou olive ou sésame grillé ou pépin de courge

Gomasio (facultatif)

Graines germées

 

  • Éplucher les pommes de terre, les découper en petits cubes.

  • Éplucher l’ail.

  • Déposer les pommes de terre et l’ail coupé en tronçons dans une grande casserole et couvrir de lait de riz à hauteur.

  • Saler, poivrer.

  • Faire cuire jusqu’à ce que les pommes de terre soient fondantes.

  • Éteindre le feu et ajouter les sommités d’orties. Remuer et couvrir.

  • Laisser à couvert pendant 5 minutes.

  • Verser le tout dans le mixeur et mixer finement.

  • Rajouter un peu de lait de riz chaud si le velouté paraît un peu épais, jusqu’à l’obtention de la consistance souhaitée.

  • Au moment de servir, ajouter un filet d’huile de colza ou d’olive, ou de sésame grillé… et parsemer de gomasio et de graines germées.

 

Cette recette et sa photo sont tirées de Cuisiner autrement en automne, Recettes végétariennes de saison sans gluten sans caséine, de Pilar Lopez, éditions Mosaïque-Santé. Merci à elles de nous  avoir permis de la partager ici !

Pilar Lopez est créatrice d’une école pour cuisiner autrement, précisément. Retrouvez-la sur le site cuisiner-autrement.com : une mine de recettes et d’astuces !

 

Si le velouté d’orties vous tente dépêchez-vous de partir faire votre cueillette : le plus loin possible des routes et de leur pollution, évidemment, et sans oublier vos gants !

Et puis bien sûr, rien ne vous empêche de réaliser le même velouté avec un mélange d'herbes sauvages !

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Encore plus d'idées avec les orties ? Par ici...

Et, si vous êtes "sans gluten", jetez aussi un oeil par là :

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